Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon pote hétéro m’a arrosé le visage… et j’ai adoré — Chapitre 4 · Le rituel du slip
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon pote hétéro m’a arrosé le visage… et j’ai adoré
Chapitre 4 · Le rituel du slip
Alex était allongé sur son canapé, encore imprégné du souvenir de la nuit précédente, quand son téléphone vibra vers 21 h. C'était Arthur.
— Je peux passer ? J'ai le slip avec moi. Celui de la première fois. Je l'ai pas vraiment lavé... Je fais que d'y penser. Faut que je réessaye mieux.
Alex sentit son ventre se contracter d'excitation. Il répondit simplement : « Viens. Porte fermée. »
Une demi-heure plus tard, Arthur frappait doucement. Il entra tête baissée, sac plastique à la main, pull large, regard fuyant. Il avait l'air encore plus penaud que d'habitude, les joues déjà rouges avant même d'avoir enlevé sa veste.
Une demi-heure plus tard, Arthur frappait doucement. Il entra tête baissée, sac plastique à la main, pull large, regard fuyant. Il avait l'air encore plus penaud que d'habitude, les joues déjà rouges avant même d'avoir enlevé sa veste.
— Putain Alex... je sais pas pourquoi je fais ça. C'est chelou. Mais depuis hier, je peux pas m'empêcher de renifler ce slip. J'ai honte, mec. Vraiment. Mais je bande, rien qu'en y pensant.
Alex le fit asseoir sur le canapé, lui proposa une bière qu'Arthur refusa d'un geste. L'ambiance était lourde, électrique, comme toujours entre eux maintenant. Alex sortit le slip du sac. Le tissu était raide par endroits, taché de traces jaunâtres anciennes, encore imprégné de l'odeur musquée de leurs premières séances. Arthur le fixa, déglutit.
— On va faire un truc... bizarre. Mais je veux réessayer mieux. On commence par le slip. On le renifle. On le remplit. Lentement. Et après... on verra. Mais faut que tu le remettes à chaque fois. D'accord ?
Alex hocha la tête, déjà dur dans son jogging. Il sentait que Arthur essayait de se donner un cadre pour contrôler sa pulsion, même si ça allait forcément déraper.
Ils s'assirent côte à côte. Arthur prit le slip à deux mains, le porta à son nez et inspira longuement, les yeux mi-clos. Son visage devint écarlate.
— Putain... ça sent encore nous... c'est dégueulasse... mais ça m'excite trop.
Alex fit pareil. L'odeur était forte, animale, un mélange de sperme séché, de sueur et de cul. Il gémit doucement en reniflant. Arthur le regarda, choqué et fasciné.
— T'es vraiment pas comme les autres...
Ils commencèrent à se branler lentement, le slip tendu entre eux comme un objet sacré. Arthur résistait. Il allait lentement, serrait les dents.
— On va trop loin là... on est des potes, merde...
Mais sa bite était raide, le gland luisant. Alex l'encourageait d'une voix calme :
— Laisse-toi aller. J'aime ça. J'aime tout ce que tu fais.
Arthur craqua le premier. Sa main accéléra, sa respiration devint rauque. Il approcha le slip ouvert juste sous son gland et jouit avec un grognement étouffé. Ce n'était pas encore la grosse charge habituelle, mais plusieurs jets épais et chauds atterrirent directement dans le tissu, l'alourdissant, le rendant humide et brillant. L'odeur fraîche se mélangea à l'ancienne, devenant plus intense, plus lourde.
Arthur ouvrit les yeux, paniqué.
Arthur ouvrit les yeux, paniqué.
— Merde... je viens déjà de tout mettre dedans... je suis désolé, Alex... c'est trop chelou ce qu'on fait...
Alex le rassura en souriant. Il prit le slip, encore chaud du sperme frais d'Arthur, et le remit lentement devant lui. Le tissu collant glissa sur sa bite et ses couilles, le sperme tiède se répandant contre sa peau. Arthur le regardait, hypnotisé.
Ils recommencèrent. Cette fois, le slip était déjà gorgé. L'odeur était beaucoup plus forte, envahissant tout le salon. Ils se branlaient dedans à deux, mains qui se frôlaient parfois, le tissu humide qui frottait contre leurs queues.
Arthur résistait encore plus fort. Il secouait la tête, murmurait :
Arthur résistait encore plus fort. Il secouait la tête, murmurait :
— On arrête... c'est pas normal... je sens que je vais encore craquer...
Mais Alex continuait, assumant tout :
— Sens comme c'est chaud... comme ça colle... j'adore ça. Continue.
La pulsion revint chez Arthur, plus rapide. Il grogna, serra le slip contre son gland et jouit une deuxième fois. Moins abondant que la première fois, mais encore épais, visqueux. Le sperme frais se mélangea à l'ancien, rendant le slip lourd, presque saturé. Des gouttes commencèrent à perler à travers le coton.
Arthur était rouge, essoufflé, honteux.
Arthur était rouge, essoufflé, honteux.
— Putain... deux fois déjà... et le slip est trempé... t'es pas dégoûté ?
Alex remit le slip immédiatement. Le tissu était maintenant très humide, lourd, collant contre ses fesses et sa bite. Le sperme coulait légèrement entre ses cuisses. Il gémit de plaisir en le sentant.
Arthur le regardait avec ce mélange de culpabilité et de fascination grandissante. Il était clairement accro à ce côté « sale » et assumé d'Alex.
Arthur le regardait avec ce mélange de culpabilité et de fascination grandissante. Il était clairement accro à ce côté « sale » et assumé d'Alex.
L'ambiance était devenue irrespirable. L'odeur de sperme emplissait la pièce. Alex se mit à quatre pattes sur le canapé, cul offert, le slip tendu et gorgé toujours en place. Arthur s'agenouilla derrière lui, bite dure, mains tremblantes sur les hanches d'Alex.
— Je veux réessayer mieux... plus lent... mais putain... avec le slip comme ça... je sais pas si je vais tenir...
Il écarta maladroitement le tissu sur le côté, au niveau de la raie. Le coton était si imbibé qu'il collait à la peau. Arthur poussa son gland contre l'entrée. Maladroit, comme la dernière fois. Il entrait trop vite, puis reculait, ne trouvait pas le bon angle. Le sperme déjà dans le slip rendait tout glissant, visqueux. Alex sentait la chaleur ancienne contre son trou.
— Vas-y... doucement... j'aime quand tu perds le contrôle...
Arthur essayait vraiment de se retenir. Il allait et venait lentement, grognait, serrait les dents.
— C'est trop bon... trop serré... merde Alex... je vais pas tenir longtemps...
La pulsion monta inexorablement. Ses coups de reins devinrent plus saccadés, plus profonds malgré lui. Il sentait l'orgasme arriver trop fort, trop vite.
— Alex... je vais jouir... je peux pas... merde...
Au dernier moment, il paniqua et se retira d'un coup sec. Mais il était déjà trop tard pour tout retenir.
Le premier jet puissant jaillit pendant qu'il sortait, atterrissant directement sur le trou d'Alex, chaud, épais, abondant. Le deuxième et le troisième suivirent immédiatement, arrosant le cul, la raie, le trou encore ouvert. Puis, alors qu'Arthur se branlait frénétiquement pour finir, le reste de sa charge gicla dans le slip qu'Alex portait toujours. De grandes giclées longues et visqueuses s'écrasèrent dans le tissu déjà saturé.
Le premier jet puissant jaillit pendant qu'il sortait, atterrissant directement sur le trou d'Alex, chaud, épais, abondant. Le deuxième et le troisième suivirent immédiatement, arrosant le cul, la raie, le trou encore ouvert. Puis, alors qu'Arthur se branlait frénétiquement pour finir, le reste de sa charge gicla dans le slip qu'Alex portait toujours. De grandes giclées longues et visqueuses s'écrasèrent dans le tissu déjà saturé.
Le slip était tellement chargé qu'il ne pouvait plus tout absorber. Le sperme frais, mélangé à celui des deux rounds précédents, déborda rapidement. Des filets chauds et épais coulèrent le long des cuisses d'Alex, gouttant sur le canapé et par terre avec un bruit humide. L'odeur devint écrasante, presque suffocante dans la pièce.
Arthur tremblait, la bite qui gouttait. Il regarda le spectacle, le cul d'Alex luisant de sperme, le slip dégoulinant, les traînées blanches qui coulaient sur les cuisses et formaient une petite flaque au sol.
La honte l'envahit d'un coup, plus forte que jamais.
— Putain... Alex... regarde ce que j'ai fait... je t'ai arrosé le trou... et tout a débordé du slip... merde je suis désolé... c'est trop... je suis un gros dégueulasse... t'as mal ? Ça va ?
Il recula, les yeux écarquillés, prêt à s'excuser pendant des heures.
Mais Alex, le corps secoué d'excitation, assumait tout. Il se redressa légèrement, passa une main entre ses fesses, étala le sperme qui coulait, puis retira son slip chargé et le porta à son nez. L'odeur était folle, fraîche, musquée, collante. Il inspira profondément, gémit fort, et commença à se branler dans le slip saturé, le tissu lourd qui frottait contre sa bite.
Mais Alex, le corps secoué d'excitation, assumait tout. Il se redressa légèrement, passa une main entre ses fesses, étala le sperme qui coulait, puis retira son slip chargé et le porta à son nez. L'odeur était folle, fraîche, musquée, collante. Il inspira profondément, gémit fort, et commença à se branler dans le slip saturé, le tissu lourd qui frottait contre sa bite.
— Mec... c'était ouf. Même si t'as pas tenu... j'ai kiffé chaque jet. Regarde comme ça déborde... c'est toi qui as fait ça. Et j'adore.
Arthur le regardait en silence, fasciné, la bite qui recommençait à durcir légèrement malgré la honte. Il était hypnotisé par ce comportement, Alex qui reniflait, qui se salissait volontairement, qui assumait tout sans aucune gêne.
Ils restèrent longtemps comme ça. Alex finit par jouir à son tour dans le slip déjà trempé, ajoutant sa propre charge au mélange. Le tissu était maintenant une masse chaude, lourde, dégoulinante.
Arthur murmura, la voix rauque :
Ils restèrent longtemps comme ça. Alex finit par jouir à son tour dans le slip déjà trempé, ajoutant sa propre charge au mélange. Le tissu était maintenant une masse chaude, lourde, dégoulinante.
Arthur murmura, la voix rauque :
— T'es vraiment pas normal... mais putain... je crois que je suis accro à ça.
La nuit n'était pas encore finie. La tension taboue entre les deux potes venait de monter d'un cran supplémentaire, autour de ce slip devenu presque un personnage à part entière.
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