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✦ NathNMitch (45) Nath et Mitch – Argent… sexe… et… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(45) Nath et Mitch – Argent… sexe… et riposte nucléaire! — Chapitre 1 · Le retour de la tornade blonde!

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NathNMitch
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(45) Nath et Mitch – Argent… sexe… et riposte nucléaire!

Chapitre 1 · Le retour de la tornade blonde!

Note de l'auteur

Chers lecteurs, sachez que cette histoire est étroitement liée à la précédente: (44) Nath et Mitch — Le milliardaire et sa chanteuse. C'est un enchainement du dernier chapitre, une réunion dans le bureau de la sécurité avec Johanne, son assistante personnelle, Suzanne, la cheffe de la police de Montréal, en poste jusqu'au premier mars, Anthony, le chef du renseignement de Mitch, Lucie, sa vice-présidente RH, Geneviève, son avocate, et Nathalie, sa femme.
Lucie, la grande brune à la chevelure bouclée et ma meilleure amie des trente dernières années, lève sa main à l'autre bout de la table.
- Oui, Lucie?
- Je n'ai pas suivi le dossier depuis le début, mais j'ai une question qui peut vous apparaître stupide: «Pourquoi, Jim Murphy, qui avait la preuve irréfutable d'adultère de Julie, a-t-il décidé de la faire tuer?»
- …
- C'est la partie qui ne clique pas dans mon cerveau.
Geneviève se tourne directement vers elle et lui dit:
- Dans mon esprit, tout s'éclaire…
- …
- PARCE QUE C'EST MITCH, LA CIBLE!
L'atmosphère s'alourdit instantanément dans la pièce qui devient silencieuse. Nathalie et Lucie se dévisagent et les larmes jaillissent dans les yeux de ma femme. Tout doucement, Johanne dépose une main pour caresser l'avant-bras de «ma petite merveille». Moi, je suis complètement paralysé sur ma chaise, le regard figé sur le grand écran plasma sur le mur devant moi. Un écran vide, tout comme mon cerveau. Suzanne prend le temps de laisser retomber la poussière et revient à la charge:
— Qu'est-ce qui te laisse croire ça, Geneviève?
— Une accumulation de petites choses.
— …
— Tout d'abord, le fait qu'il m'ait avoué avoir décidé de poursuivre personnellement, avec l'aide de Jim Murphy, l'association avec Mitch pour acquérir Redsun.
— Tu as raison, il te l'a confirmé tantôt.
— Ils ont commencé, Murphy et Dominique, à tisser leur toile en confiant directement le dossier d'adultère à ta compagnie.
— Et pourquoi tuer Julie?
— Pour deux raisons. S'en débarrasser parce qu'il a peut-être quelqu'un d'autre dans sa vie, mais surtout pour lui permettre de t'accuser de négligence, faire un tort irréparable à ton entreprise.
— …
— La façon de le confirmer est de voir s'il inclut une clause éthique dans votre contrat de partenariat, permettant à l'autre actionnaire de prendre le contrôle advenant une tache réputationnelle qui pourrait être néfaste à votre entreprise de sécurité.
— …
— En plus de tout ça, la porte est grande ouverte à Jim Murphy pour lancer une poursuite au civil et s'emparer d'une partie de ta fortune personnelle.
— Wow! s'écrie Suzanne. -       «On nage dans le gros surnaturel!»
Je prends une grande respiration et dis:
— Ton histoire tient la route, Geneviève.
— …
— As-tu une suggestion, pour protéger ma fortune?
Geneviève prend une courte pause, comme pour organiser ses idées, puis me regarde droit dans les yeux.
— Oui, Mitch. Et il faut agir rapidement.
— …
— Première chose, on doit isoler tes actifs personnels de toute exposition. Si une poursuite civile est déposée contre toi, il faut que ce qu'ils visent… ne t'appartienne plus directement.
— Comment?
— Par l'entremise de fiducies. On transfère immédiatement une partie de tes avoirs dans une structure indépendante. Légalement, ce n'est plus toi… c'est la fiducie.
— …
— Deuxième chose, on doit suspendre toute signature avec Dominique et Murphy. Tant qu'on n'a pas une lecture complète de leurs intentions, tu ne signes rien. Aucun engagement. Aucun document.
— C'était déjà mon intention.
— Parfait. Parce que s'il y a une clause de contrôle ou une clause morale dans ce contrat, c'est là qu'ils vont te frapper.
— …
— Troisième chose… on inverse la pression.
— Explique.
— On documente tout. Absolument tout. Si on démontre qu'ils ont orchestré une tentative de déstabilisation, voire pire… une conspiration, ce n'est plus toi qui es en défense. C'est eux.
— …
— Et à ce moment-là, Mitch… ce n'est plus une question de protéger ta fortune. C'est eux qui vont tenter de protéger la leur.
Je la regarde… et pour la première fois depuis longtemps, je comprends que cette partie ne se jouera pas avec des armes… mais avec des signatures.
— Parfait, commençons par ça, dis-je. Allons-y prudemment parce qu'il n'y a pas d'urgence. Julie n'est pas morte, elle est parmi nous.
— Tu as raison. Je vais commencer à préparer les documents et la stratégie. Cependant, on garde ça entre nous, ici.
— J'ai une nouvelle question.
— …
— Si nous réussissons à découvrir que Murphy a une liaison préalable à l'adultère de sa femme. Est-ce que ça annule la clause prévue dans son contrat de mariage?
— Absolument! Elle récupère tous ses droits. Même en cas de divorce, elle peut récupérer la moitié de sa fortune, soit plus ou moins deux milliards de dollars.
— Je crois que c'est par ici que la tempête va venir pour lui.
— …
— Peux-tu la représenter, Geneviève? Compte tenu du fait que Jim est le client de Dominique.
— Je pense que l'implication de Dominique se résume à celle d'un simple intermédiaire. Je ne sais pas.
— Et moi, y a-t-il un danger pour ma représentation avec le cabinet?
— Non, pas du tout ! Nous sommes liés par un contrat très lucratif, d'une durée de cinq ans, payée par ton oncle avant sa mort et avant qu'il te transmette sa fortune.
— …
— Tu figures actuellement parmi les trois plus gros clients de ce cabinet.
— Je sais que ça ne me concerne pas, mais parle-t-on d'un gros montant?
— Geneviève me fait un signe de deux avec ses doigts.
— Millions?
— Hum! Hum!
— …
— Par année!
— Et si je prenais en charge les dépenses liées au dossier d'adultère de Julie. Est-ce que c'est possible que tu la représentes?
— Pour être très claire, Mitch… le fait que tu assumes les frais ne change rien à l'analyse juridique. Ça, c'est une question d'éthique professionnelle, pas de financement. Donc, non, je ne peux pas dans le contexte actuel.
— Je comprends.
— …
— Mais si l'on découvre qu'il y a eu faute de sa part avant celle de Julie… là, on ne parle plus seulement de défense.
— …
— On parle d'une attaque en règle.
— Et si Dominique était interrogé comme suspect dans toute l'histoire de complot pour meurtre. Est-ce que ça change quelque chose? Peux-tu représenter Julie?
— Dans le cas où cela arriverait, Dominique sera immédiatement relevé de ses fonctions au sein du cabinet et le dossier de Jim Murphy sera abandonné sans aucun doute.
— Dans ce cas, je pourrai représenter Julie.
Je me tourne ensuite vers Johanne et lui demande:
— Est-ce que tes deux couples seront équipés électroniquement?
— Oui. Chacun portera une caméra miniature et un microphone. Les deux sont indétectables à l'œil nu.
— À quelle heure quittez-vous Montréal, ce soir?
— Éléonore viendra nous reconduire en hélicoptère et nous décollerons de Montréal vers 22 h.
— Parfait, bonne mission.
— Johanne approche son bras et prend le mien. Elle me dit:
— Maintenant, Mitch, écoute-moi bien.
— …
— Ce n'est pas Johanne qui parle, ton assistante personnelle ou la directrice de ton bureau d'enquête. C'est ta cheffe de la sécurité, en l'absence de Karine.
— …
— Chaque fois que tu sors du domaine, en véhicule, tu dois être accompagné, en tout temps, par Stéphanie et elle doit être armée.
— …
— C'est la même chose pour Nathalie.
— …
— Tous vos déplacements doivent se faire à bord du VUS Yukon d'intervention. La protection n'est pas à toute épreuve, mais les fenêtres sont blindées.
— Je peux agir en renfort, reprend Suzanne. J'ai mon arme de service avec moi.
— Excellente idée, répond Johanne. Je vais faire le point avec Karine et Stéphanie, avant de partir.
— Parfait, est-ce que ça fait le tour?
— Oui, répond Johanne. C'est beau pour moi.
Suzanne, Johanne et Anthony restent dans la salle alors que nous sortons, Lucie, Geneviève, Nathalie et moi. Nathalie nous dit qu'elle doit retourner dans les bureaux de la fondation afin de prendre la relève de Stéphanie auprès de Julie et permettre à son assistante personnelle de venir faire le point avec Johanne.
--- xxxOOOxxx ---
Chloé est assise sur un tabouret en compagnie d'Éléonore. Lorsqu'elle me voit arriver, elle me dit:
— Mitch, j'ai reçu un courriel de Jim Murphy, mais mon système m'empêche de l'ouvrir.
— Ah! Laisse-moi voir avec Anthony.
— Je retourne dans la salle de la sécurité et fais part du problème à Anthony.
Il me fait un large sourire et dit:
— Laisse-moi voir ça. C'est mon système de protection qui s'est activé.
— Il ouvre son ordinateur portable et prend possession de l'ordinateur de Chloé. Quelques secondes plus tard, il me dit:
— «Il y a un lien piégé dans le courriel… à l'ouverture, il installe un logiciel espion.»
— Est-ce qu'il peut détruire notre infrastructure?
— Non, mais il ouvre une porte vers notre réseau pour nous espionner.
— «Espionnage industriel!» clame Suzanne. Un autre morceau de robot pour notre dossier.
— En revanche, Mitch, c'est un paiement pour ta facture. «Le paiement est légitime… il a juste été emballé dans un leurre. On peut l'encaisser sans risque.»
— Fais-le.
Une trentaine de minutes plus tard, nous sommes assis dans la salle à manger en train de manger. Du coup, j'entends l'hélicoptère décoller. Je me tourne instantanément vers Johanne.
— Elle est en route pour l'aéroport de Trois-Rivières pour aller chercher Karine.
— Karine? Elles n'ont pas terminé leur semaine de travail à Québec!
— Elles ont levé le camp, Mitch.
— …
— Elle était un peu électrique au téléphone. Pour elle, c'est totalement inacceptable de laisser le domaine sans cheffe de la sécurité. Surtout dans le contexte actuel.
— Oui, mais elles ont une mission.
— …
— Et Alex?
— Elle revient aussi. Selon Karine, toute la saison estivale est vendue, jusqu'à novembre.
— …
— Pour la saison de ski, elles perdent leur temps à Québec. La région est entourée d'aussi belles montagnes avec Sainte-Anne, Stoneham et le Massif de Charlevoix.
— Oui, j'en conviens.
Notre discussion est interrompue par l'arrivée d'un SMS sur mon appareil.

Mitch, je serai de retour avant vingt et une heures.

Ni toi, ni Nathalie et ni Julie ne sortez du domaine, ce soir.

Je prends la relève de Johanne comme cheffe de la sécurité, jusqu'à mardi prochain.

Nous ne sommes pas en danger de mort!

À plus tard.

Je me tourne vers Nathalie et lui dis:
— Comme des enfants, nous sommes interdits de sortie, ce soir!
— Par qui?
— Karine. Éléonore est partie la chercher à Trois-Rivières.
— Elle fait son travail, Mitch, me dit Nathalie.
— …
— Loin de moi, l'idée de dénigrer le travail de Johanne ou Stéphanie. Tu l'as dit toi-même : «C'est le parapluie de sécurité au-dessus de notre tête.»
— Je confirme, Mitch! dit Stéphanie.
— J'étais présente. C'était notre soirée du Nouvel An.
— Pourquoi tout ce tourbillon soudain? demande Julie L'Amour.
— C'est parce que notre cheffe de la sécurité était absente lors de l'attentat en Jamaïque. Elle veut juste s'assurer que la situation ne se répète pas.
Suzanne vient à notre rescousse en ajoutant:
— Les enquêteurs de la police de Montréal suivent le dossier de près avec la police jamaïcaine.
— …
— À ce moment-ci de l'enquête, ils ne peuvent pas affirmer, hors de tout doute raisonnable, qu'il n'y a pas d'autres complices dans la nature.
Suzanne se lève tape sur son arme à feu, sur le côté de sa taille.
— Regarde, Julie, Stéphanie et moi sommes armées actuellement.
Julie regarde Nathalie et renchérit:
— Ça ne vous énerve pas de voir des gens armés autour de vous?
Avant que Nathalie n'ait le temps de répondre, Joannie, qui entre dans la salle à manger avec Martin, répond:
— Nous sommes habitués! dit-elle. C'est toujours la norme lorsque mon amoureuse est sur le site. Il y a toujours deux femmes armées.
— …
— Karine, Johanne et Stéphanie sont même membres des Services secrets des États-Unis. Elles font partie de la garde rapprochée de la famille du Président lorsqu'ils sont parmi nous.
Lucie change de sujet et la discussion se transporte maintenant vers les autres activités, comme les projets résidentiels, le plan d'action, les deux conférences de presse de lundi. Sans oublier les multiples répétitions que Nathalie fera avec ses consœurs au cours des prochains jours. Je profite de l'occasion pour demander à Annie S., qui va repartir en hélicoptère vers Montréal afin de retrouver son mari, si elle peut nous accorder exceptionnellement les journées de mardi et mercredi prochain. Elle dit qu'elle nous le confirmera d'ici vendredi.
Vers vingt-et-une heure, Johanne reçoit un SMS d'Anthony, lui disant que l'hélicoptère devrait arriver d'ici une dizaine de minutes. Les quatre passagers récupèrent leurs bagages et se dirigent vers la porte d'entrée de la résidence. Nous entendons le son de l'hélicoptère qui se pose sur la plateforme.
--- xxxOOOxxx ---
Dès que Karine entre dans la salle à manger, Nathalie se lève et va la serrer très fort dans ses bras. Elle lui dit à voix basse:
— Je suis fière de t'avoir autour de nous.
— …
— Déjà, mon niveau de stress vient de baisser.
— Détends-toi, Nath. Tout va bien se passer. Ce n'est pas toi qui es visée, ce sont Mitch et Julie.
— …
— Nathalie, Suzanne, Stéphanie, Geneviève et Mitch, réunion dans mon bureau.
— …
— Julie, tu demeures à l'intérieur de la résidence avec Nico et Lucie.
En entrant dans la salle de la sécurité, nous entendons l'hélicoptère décoller de nouveau. Je m'assois au bout de la table et dis à Karine:
— Ça commence à lui faire beaucoup d'heures de vol, aujourd'hui.
— Ne t'en fais pas, Mitch. Elle a juste trente ans! Elle est en santé et crois-moi: «Si elle pouvait passer 24 heures dans les airs, elle le ferait.»
Elle regarde tout le monde autour et reprend:
— Avant de discuter de tout votre dossier, commençons par les consignes de base.
— …
— Nath et Mitch, vous êtes consignés au domaine. Si vous devez sortir, ce sera avec le Yukon et deux personnes armées pour vous accompagner.
— Nous avions prévu aller magasiner, samedi, dit Nathalie.
— Samedi, il n'y a pas de souci pour la sécurité, si vous emmenez Megan. Du coup, il y aura Nina et Stéphanie, armées avec vous et quelques véhicules de la police fédérale en renfort.
— Je vais informer Annie, la ministre des Affaires extérieures, dès demain. C'est elle qui gère ce genre de dossier, dis-je.
— Merci, Mitch. Maintenant, jusqu'au retour de Johanne, considère que je vais être ton ombre et que Stéphanie sera l'ombre de Julie.
— Je pourrai être l'ombre de quelqu'un si le besoin se fait sentir, renchérit Suzanne.
— …
— Mais demain, je dois faire un aller-retour en Jamaïque pour aller récupérer un téléphone important.
— Je comprends, Éléonore pourra te conduire par hélico à Montréal et retourner te chercher à ton retour.
— Et pour notre vendredi sexy à notre ancienne résidence? demandé-je avec un large sourire.
— Exceptionnellement, Mitch, tu as une belle salle au sous-sol avec plein de gadgets pour vous amuser.
— Ah! Ah! Tu marques un point, Karine! dit Nathalie.
— Maintenant, racontez-moi votre histoire, même si Johanne m'en a confié les grandes lignes.
Pendant un peu plus d'une heure, Geneviève et Suzanne, la cheffe de police, ont raconté dans le détail ce qui nous inquiète. Karine écoute religieusement, en se réservant d'émettre des commentaires, puisque ce n'était pas son champ d'expertise du temps où elle était policière. En revanche, elle a l'expérience d'avoir suivi tous les dossiers accomplis par son service dans la dernière année. Elle est très proche de son monde. La seule chose qu'elle dit au terme de la discussion:
— Johanne a fait le bon choix avec ta fille Mitch. Joannie est très investie dans tout ce qu'elle fait et vous ne serez pas déçus.
— …
— C'est plus Fred, le maillon faible dans tout ça.
— Pourquoi, Karine?
— Parce qu'il est un peu «all over the place»! Tu le connais, Mitch, il a travaillé pour toi.
— Oui, mais je vois ça comme une force, chez lui.
— Si tu le dis. Mais je ne suis pas inquiète, Johanne va rapidement le mettre à sa place.
— Pourtant, elle est si douce, dit Nathalie.
— «C'est tout simplement parce que tu ne connais pas la face cachée de la lune, ma belle!»
— …
— Et oh si, tu la connais! Rappelle-toi le soir où elle a dégainé dans le salon.
— Tu as raison, Karine. Mais je t'en supplie, cette soirée est derrière moi.
— Excuse-moi, ma belle. C'est involontaire, je ne voulais pas te blesser.
Geneviève laisse le temps au malaise de retomber et revient à la charge:
— Il faut aussi considérer que quelque part, dans le temps, nous devrons faire le point avec la chanteuse.
— Je crois qu'il tente de gagner du temps avec Julie. Mais je doute fort qu'il veuille sincèrement reprendre sa vie avec elle, dis-je.
— …
— Et il ne faudrait pas se surprendre qu'il se pointe le bout du nez à notre soirée de dimanche. Il est invité officiellement.
— Ça veut nécessairement dire que Johanne va être de retour, dit Nathalie.
— Possiblement avant, répond l'avocate. Connaissant Johanne, je suis persuadée qu'elle va avoir tout ce qu'il lui faut, dans deux ou trois jours.
— Je dois ajouter, reprend Suzanne, que nous aurons au moins deux policiers supplémentaires avec nous, jeudi et vendredi pour assurer la chaîne de protection de la pièce à conviction.
— …
— À ce propos, Mitch, avez-vous un coffre-fort?
— Oui, dans le vestiaire où nous entreposons nos armes et nos munitions.
— C'est parfait.
Voyant que la rencontre commence à s'étirer inutilement, Karine lève son bras dans les airs et dit:
— Gardez-en pour demain!
— …
— Mais avant que la tornade blonde finisse par débouler ici, je veux juste te féliciter, Mitch, pour ton excellent travail, lors de l'opération d'exfiltration. Johanne ne tarissait pas d'éloges à ton égard.
— Je confirme! s'exclame Stéphanie.
— Avant que je quitte, pourriez-vous me dire qui est la tornade blonde ?
— G-L-O-R-I-A! répondent en chœur tous les participants.
Au même moment, la porte de la salle qui donne directement sur mon bureau s'ouvre. La tornade blonde apparait dans l'encadrement de la porte. Ses deux bras levés, appuyés de chaque côté, affichant un large sourire. Tout le monde est scotché. Elle ne porte que son chemisier noir en soie, déboutonné jusqu'à son nombril. Un ensemble composé de bas en nylon noirs ornés d'une bordure en dentelle et de talons aiguilles Louboutin de 12 centimètres. Sa longue chevelure blonde est retenue à l'arrière en queue de cheval. Elle est diaboliquement belle.
— Je vous ai entendus crier mon nom… je suis là!
Au même moment, Alexandra frappe à la porte qui donne sur le couloir, je vais lui ouvrir et elle entre avec la chanteuse. Elle est complètement tétanisée en apercevant la blonde dans l'autre porte.
Gloria fixe Julie, droit dans les yeux. Cette dernière est paralysée sur place.
— Toi, la chanteuse, ça va?
Elle ouvre sa bouche, puis la referme, sans dire un mot, tel un poisson qui tente de respirer hors de l'eau. Nathalie se lève et s'approche de la plantureuse blonde. Elle défait le dernier bouton de son chemisier, l'ouvre et entreprend de caresser doucement sa grosse poitrine.
Les deux femmes entreprennent un baiser langoureux. Gloria, qui m'a en visuel, s'assure de maintenir un niveau de complicité, puisque Nathalie a le dos tourné. Je ne sais pas si c'est son niveau de stress par rapport à la situation, mais elle lui dévore littéralement la bouche.
Stéphanie tend la main à Julie et l'attire pour la faire asseoir sur la chaise de Nathalie, à côté d'elle. Alexandra vient se poster debout derrière moi. Je lève la tête et elle me fait un sourire.
Gloria rompt le baiser, repousse Nathalie doucement. Elle lui retire son chandail en cachemire, puis son soutien-gorge. Nathalie se tourne vers moi, échange un sourire complice et reprend son baiser avec la blonde. Pendant que ma femme lui tripote la poitrine, la blondasse défait son jeans. Elle suspend son baiser et lui baisse son jeans et son shorty. Nathalie est complètement nue.
Gloria la repousse doucement, les fesses appuyées sur le bord de la table, tout juste à côté de la chanteuse. De l'autre côté, Lucie me fait son grand sourire à la «Julia Roberts». Karine et Geneviève sont impassibles. Stéphanie, assise à ma gauche, se mord la lèvre en jalousant les deux femmes. Julie, la chanteuse, est complètement hors de sa zone de confort.
La blonde repousse ma femme pour l'étendre sur le dos. Elle tire une chaise pour s'assoir entre les jambes de «ma petite merveille». Instantanément, cette dernière soulève ses jambes vers ses épaules afin d'ouvrir sa fleur. Gloria, assise, fixe la vulve de ma femme et ses petites lèvres s'écartent laissant entrevoir une chatte déjà bien imbibée. Lentement, son énorme clitoris sort de sa cachette. Elle échange un sourire complice vers moi et fixe la chanteuse du regard.
Le regard de cette dernière oscille entre le visage et la chatte de ma femme. Gloria fait coulisser son doigt un peu partout sur la chatte de Nathalie. Elle se tourne vers la chanteuse et lui demande:
— As-tu envie de la goûter?
Elle lui fait un rapide hochement de tête négatif avec sa tête.
— Tu ne sais pas ce que tu rates.
— Elle est hors limite! clame Stéphanie, qui vient à sa défense.
— Désolée, je ne savais pas.
— Est-ce que je peux tout de même regarder? demande Julie en se tournant vers moi.
— Hum! Hum! dis-je avec un hochement de tête positif.
Gloria échange un sourire avec Nathalie et donne quelques coups de langue entre ses petites lèvres avant de se retirer et enfoncer deux doigts dans sa chatte pour la masturber doucement, les doigts repliés vers le haut pour masser son point G.
Alexandra me caresse doucement le cuir chevelu avec les ongles de ses doigts. Lucie, qui est assise directement derrière la tête de Nathalie, la regarde dans les yeux et se mord les lèvres.
Du coup, elle se redresse, attrape son portable et envoie un message rapidement. Ses doigts tapotent sur l'écran à la vitesse de l'éclair. Elle le dépose sur la table, côté face vers le bas, et fixe à nouveau Nathalie. À quelques occasions, Nathalie tourne sa tête vers moi pour échanger un regard complice.
Du coup, le téléphone de Lucie vibre. Elle le prend, regarde le message, sourit et fait glisser son appareil vers moi, sur la table. Elle affiche son grand sourire à la «Julia Roberts». Je récupère l'appareil et regarde le message.

Mon amoureuse, je te supplie pour une exception avec Nath et Mitch. Nath est en train de se faire dévorer par Gloria, juste sous mes yeux.

J'ai la chatte en feu…

Ah! Ah! Ça fait trois mois que j'anticipe cette demande.

C'est un gros OUI, considérant que j'aurai droit à cette même exception.

Bisous, l'on se revoit dans deux jours! Je t'aime.

Merci, je t'aime aussi.

Nous échangeons un large sourire. Nathalie me regarde avec un point d'interrogation. Je lui fais un large sourire en tendant l'appareil à Stéphanie, qui en prend connaissance. Stéphanie me le remet et je le pousse vers Karine, qui regarde à son tour et remet l'appareil à Lucie.
Lucie n'hésite pas un instant : elle pose ses deux mains sur la poitrine de Nathalie et saisit délicatement ses gros mamelons, les caressant doucement du bout de ses doigts. Gloria regarde Lucie et elles échangent un sourire complice. La blonde approche sa bouche de la chatte de Nathalie afin de mettre fin à son long supplice. Elle accentue la masturbation de son point G en emprisonnant son gros clito entre ses lèvres.
Nathalie se tourne vers moi, la bouche grande ouverte, les gémissements de plus en plus forts.
— Continue… continue… continue… Gloria!
— …
— Je t'en supplie… fais-moi jouir… fais-moi jouir… OUI… OUI… JE PARS… JE PARS… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes forces.
Gloria retire ses doigts et reçoit une grosse giclée de cyprine au visage. Julie, la chanteuse, sursaute sur sa chaise. Elle ne s'attendait pas à ça. Les jambes de Nathalie sont redescendues et appuyées sur Gloria, qui me regarde avec un large sourire. Elle en a plein les cheveux. Je me tourne vers Nathalie. Je vois que Lucie tient son appareil au-dessus des yeux de ma femme qui prend connaissance du message. Elles échangent un gros sourire.
--- xxxOOOxxx ---
J'entends le ronronnement des moteurs de mon hélicoptère qui revient au domaine. Devant moi, Nathalie, toujours nue, est assise devant Lucie et les deux femmes se roulent une grosse pelle. Elles sont toutes les deux enfermées dans une sorte de bulle amoureuse. C'est entendu de part et d'autre que nous acceptons cette situation avec Lucie. Ça l'est depuis le début.
À ma grande surprise, c'est Julie qui rompt le silence:
— Est-ce que vos réunions se terminent toujours dans de tels délires? dit-elle avec un grand sourire.
— Dis-toi que des fois, ça se termine en bas… dans le donjon! dit Éléonore, qui est appuyée, les deux mains dans ses poches, contre l'encadrement de la porte.
Elle porte son chemisier blanc de pilote, déboutonné jusqu'au bas de son soutien-gorge. Elle me dévisage avec un grand sourire. Nathalie, qui croise mon regard figé vers la porte, cesse son baiser et se tourne derrière elle. Elle constate que sa fille est en mode séduction avec moi. Du coup, elle me regarde et marche lentement à quatre pattes vers moi. Assez lentement pour que je sois hypnotisé par le balancement de sa poitrine et ses gros mamelons qui pointent dans le vide. Elle lâche mon regard et se tourne vers sa fille pour lui lancer un petit sourire victorieux.
Cette dernière ne s'en laisse pas imposer. Elle vient vers moi, me fait lever de ma chaise et s'assoit sur mon siège droit devant sa mère. Éléonore ne perd pas de temps. Elle attrape sa mère par la crinière, l'approche et colle ses lèvres sur les siennes. Elle lâche sa crinière et attrape ses deux gros mamelons qui pendent vers le bas. Leur baiser devient plus enflammé. Nathalie a toujours le regard figé sur moi qui suis accolé sur le torse d'Alexandra, qui est debout derrière moi.
Elle regarde aussi Nathalie alors qu'elle caresse vigoureusement mon pénis, tendu à l'extrême, dans mon pantalon. Éléonore rompt son baiser, regarde sa mère et lui dit:
— Tu es très bandante, Nathalie!
— Toi aussi, Éléonore. J'envie ta jeunesse.
— J'envie ton charisme, Nath.
Elle se tourne vers Julie et dit:
— S'il y a une démonstration en bas, je suis l'assistante de Nathalie.
— Et moi, votre première victime, dis Gloria.
— Moi, j'opte pour faire une pause! dis-je.
— Moi, je meurs d'envie de visiter la pièce secrète, clame Suzanne.
— Moi, j'opterais pour une sodomie, emprisonnée sur le pilori, dit Geneviève.
— Moi, j'opte toujours pour la pause! dis-je à nouveau.
Nathalie, qui constate que je suis sérieux, répond:
— J'appuie la suggestion de mon mari.
— Je suis d'accord! dit Karine, qui se lève promptement et se dirige vers la porte.
Tout le monde emboîte le pas et nous la suivons vers l'ilot de cuisine. De son côté, Nathalie court vers sa chambre et enfile rapidement un large T-shirt noir et un short en molleton de couleur beige.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsqu'elle revient, je dis aux amis que je vais aussi me changer à mon tour. Je fais deux clignements d'yeux à Stéphanie, qui jette un œil vers Karine qui acquiesce. Elle entraîne Lucie avec elle dans sa chambre. En allant vers ma chambre, je croise Nathalie et lui dis que je vais me mettre à l'aise tout en lui demandant de servir un verre aux invités.
Quelques minutes plus tard, je reviens lentement vers l'ilot de cuisine. Nathalie me regarde avec les yeux écarquillés et un large sourire lorsqu'elle constate que je porte mon chemisier noir et mon pantalon noir que je mets habituellement pour les séances dans le donjon. C'est un peu la même chose pour les habitués qui me voient lorsque je contourne l'ilot, pour rejoindre Nathalie. Gloria me regarde avec un grand sourire et me demande:
— As-tu un programme en tête ou ce sera selon l'impulsion du moment?
— J'aime bien ta deuxième option.
J'aperçois Lucie qui sort de la chambre de Stéphanie et s'amène vers nous. Elle me fait signe deux minutes avec ses lèvres. Lorsque Stéphanie sort de la chambre, elle est divinement belle. Elle porte ses sous-vêtements noirs, sa longue queue de cheval, sortie de ses fesses et même un loup.
Julie et Suzanne sont assises sur les tabourets devant moi.
— Nous allons ouvrir le donjon. Mais il y a une règle de base. Personne ne peut y entrer avec ses vêtements, sauf Stéphanie, qui est la personne chargée de faire respecter les règles et moi, qui suis le grand maître.
— …
— Lorsque vous vous adressez à moi, dans cette pièce, vous devez être respectueux et m'appeler maître. C'est un jeu, sexuel, sans aucune violence. Nous l'appelons le donjon des plaisirs orgasmiques.
— …
— La participation n'est pas obligatoire pour qui que ce soit. La seule règle, c'est la nudité. Vous pouvez ne pas participer et simplement regarder. Vous pouvez aussi vous masturber. Personne ne vous en tiendra rigueur.
— …
— Dernière règle, ce qui se passe dans le donjon, reste dans le donjon.
Nancy se tourne vers Julie tout près d'elle et lui dit:
— Si tu ne veux pas y aller, je vais rester avec toi.
— Je resterai également, soutient Karine.
— Si tout le monde y va, je vais y aller. D'ailleurs, la plupart d'entre vous m'ont déjà vue sur les petits films, dit Julie en me regardant.
— Parfait, suivez Stéphanie, derrière vous.
Surpris, tout le monde se lève. Suzanne et Julie la regardent et restent figées près de leur tabouret. Julie commence à retirer ses vêtements et Stéphanie lui dit:
— Pas ici, ma belle. Il y a un vestiaire avant d'entrer dans la salle.
Nathalie m'embrasse et contourne l'ilot, attrape la main de Julie et l'entraîne avec elle en bas. Nico et Karine restent avec moi à l'ilot.
— Karine, comment ça se passe avec Gloria?
— Merveilleusement bien. Si nous avions fait carrière dans la police ensemble. Je l'aurais choisie comme coéquipière pour tout mon séjour.
— …
— Au travail, c'est une femme totalement différente de celle que l'on connaît ici. Elle se concentre à 100 % sur son objectif. Elle est concentrée, convaincante et ne fait pas de compromis. Pas de marchandage.
— …
— Je la regarde travailler et je suis impressionnée.
— Est-ce que ça valait la peine d'aller au Saguenay et au Lac-Saint-Jean?
— Nous n'avons fait que le lac Saint-Jean. Lorsque Gloria a pris contact avec le maire de Roberval, celui-ci a fini par l'inviter à l'assemblée des maires de la MRC. Nous pouvions nous adresser à neuf maires en même temps.
— …
— Au fil de notre transfert entre Saguenay et le lac, nous avons découvert qu'une autre MRC, celle de la région d'Alma, comptait quatorze municipalités et nous avons réussi à nous faire inviter pour leur rencontre qui avait lieu le lendemain.
— …
— Il nous reste la MRC dans la région de Dolbeau-Mistassini, qui tiendra sa rencontre le jeudi 17 février.
— Avez-vous eu un certain succès?
— La réponse n'est pas aussi immédiate que lorsque tu rencontres une seule municipalité à la fois, mais, depuis notre départ du Lac, le téléphone ne dérougit pas. Lorsque Gloria m'a laissée à Trois-Rivières, son téléphone sonnait toujours.
— …
— Nous allons faire le point demain matin.
— J'ai hâte de vous entendre.
Je me tourne ensuite vers Nancy et lui demande:
— Les boules sur la chaise, ça te tente? Ce serait le clou du spectacle!
— Hum! Hum! répond-elle avec un grand sourire.
Nous partons tous les quatre vers le donjon. Nico, Karine et Nancy se déshabillent et pénètrent dans l'enceinte.
--- xxxOOOxxx ---
Je viens me poster dans l'encadrement de la porte et, dès que Stéphanie m'aperçoit, elle s'approche au centre de la salle et clame:
— MAÎTRE… LE DONJON EST À VOUS!
Nathalie qui, comme à son habitude, explique les différents jouets sexuels à Suzanne et Julie, se tourne vers moi. Elle me fait un sourire et amène ses deux invités vers le centre de la pièce. Elle les laisse avec Stéphanie et vient vers moi. Elle enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse amoureusement. Elle se recule et demande:
— Maître… comment voulez-vous commencer?
— Suzanne sur la croix, œuf, crème magique et Hitachi.
— Oui, Maître!
Je m'approche de Nancy et Alexandra, qui sont debout ensemble. Je leur dis:
— Tenez-vous autour de Julie afin qu'elle ne se sente pas délaissée. À moins qu'elle le demande formellement, elle ne participera pas.
— …
— Et si vous avez envie de vous tripoter toutes les deux, question de faire monter la chaleur, faites-le.
— Oui… Maître! répond Alexandra.
Pendant que Nathalie est partie récupérer l'équipement, Éléonore et Gloria fixent les pieds et les mains de notre première victime sur la croix. Dès qu'elles ont complété, Stéphanie étire ses bras via la chaîne derrière la croix.
Lorsqu'elle est bien attachée, je m'approche des femmes. Je m'adresse directement à Gloria:
— Le banc de fessée, ça te dit?
Son visage s'illumine et ça confirme sa réponse. Je me tourne vers Stéphanie et dis:
— Gloria sur le banc de fessée et Lucie lui prépare son petit trou!
— Oui… Maître.
Je me tourne vers Lucie et elle me fait un grand sourire. Elle se dirige avec Stéphanie et Gloria vers le banc de fessée. Je me tourne vers Nathalie et lui dis:
— Vous faites monter la chaleur. Tu lui procures son premier orgasme et après tu la beurres et lui installes l'œuf magique.
— Oui… Maître!
Je me recule un peu et je vais vers Julie.
— Est-ce que ça va, Julie?
— Oui… Oui… Elles n'ont rien fait et déjà, je me sens humide à l'intérieur.
— C'est normal!
Je m'éloigne légèrement et, alors que Nathalie et Éléonore s'embrassent passionnément près de Suzanne, qui semble stupéfaite de les voir ensemble, j'entends Julie demander à Nancy, d'une voix basse :
— L'homme qui bande comme un mort de faim et qui se fait branler doucement par Karine, je crois; est-ce qu'il participe?
— Généralement, oui. C'est le mari de Gloria qui est en train de se faire attacher sur le module à droite.
— Et, elle accepte que son mari se fasse tripoter par l'autre?
— Oui! Ils couchent souvent ensemble, surtout lorsque Gloria passe la nuit avec Nath et Mitch. Gloria est leur friandise préférée.
— Ah! Et la grande brune qui est avec Gloria.
— C'est Lucie.
— Elle semble si douce et si bien à sa place !
— Dis-toi que: «L'habit ne fait pas le moine!». C'est vraiment, une méchante cochonne. Elle et Nathalie sont les deux plus salopes du groupe.
— …
— Ensemble, elles déménagent dans un lit.
— Est-ce que Nathalie embrasse sa propre fille?
— Et oui! La seule femme qui ne baise pas avec eux, c'est Joannie, la fille de Mitch.
Julie se tourne vers la grande frisée et lui demande:
— Et toi... Alexandra?
— Hum! Hum! Ils ont même fait l'aller-retour à Québec, hier soir, pour me culbuter toute la nuit.
— Et quel est leur secret pour qu'ils soient si populaires?
— C'est parce que le plaisir de leur partenaire est au sommet de leurs priorités, sexuellement.
— …
— Regarde, Julie! Nathalie s'agenouille entre ses jambes. Elle va lui procurer son premier orgasme.
— Et après?
— Le Maître va entrer en action.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé:  «La maitresse de Jim» qui sera publié le 20 mai.

Note de l'auteur

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Chapitre 2 · La maitresse de Jim!
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Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Garen
15 mai 2026 à 13:50
Auteur dis moi pourquoi Mitch se décide a ouvrir le donjon, alors qu il avait annoncé 2 fois qu il optait pour la pause!
Trop hâte de connaître la maîtresse de Jim....quelqu un qui pourrait en vouloir à Mitch?
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Photo de profil de Fosgate
Fosgate
14 mai 2026 à 18:23
Jim et Dominique vont regretter amèrement de s'attaquer à Mitch et son groupe. Puisse Mitch faire entrer Julie dans leur communauté et la faire épanouir. Je pense qu'elle a déjà un pied là dedans, avec ce qui va se passer dans le donjon. Carrément hâte de voir la suite!!!
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