Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(50) Nath et Mitch – Le déclin d’un empire — Chapitre 2 · La veuve Sinclair refait sa vie…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(50) Nath et Mitch – Le déclin d’un empire
Chapitre 2 · La veuve Sinclair refait sa vie…
Comme convenu, le groupe de femmes s'est présenté à Las Vegas et elles se sont offert une véritable fiesta. Elles ont été sur le party, toutes les six, durant trois soirs. Diners gastronomiques, fiesta dans les bars, elles n'ont rien ménagé. En revanche, il n'y a pas eu d'effluves sexuels et c'est Janet, la docteure en mathématiques et femme de Mike, qui a couché avec Nathalie, durant tout le séjour. L'équipe a également remporté sa deuxième victoire consécutive pour niveler la série.
Malheureusement pour eux, ils ont quand même perdu la série dans un match ultime disputé à Las Vegas. Le fait que l'équipe montréalaise ait poussé la série jusqu'à sa limite a toutefois grandement éclipsé les pronostics des experts qui prévoyaient une victoire rapide de Vegas.
De retour au Canada, Nathalie ne se sent pas prête à reprendre le collier, ni même à retourner au sein de la communauté. Elle décide de demeurer à Montréal, au penthouse.
--- xxxOOOxxx ---
Michèle Lanteigne et l'ex-banquier Henry B.
Nous sommes à la fin de juin 2018, quatre mois et demi après l'accident. Mitch est toujours porté disparu et Johanne et Julie continuent leurs recherches.
Nathalie est assise sur la terrasse d'un restaurant de la rue de la Montagne, dans le centre-ville, seule. Quelques tables plus loin, derrière, sur la même terrasse, il y a un couple qui discute ensemble. Il s'agit de Michèle Lanteigne, l'ex-maitresse de Jim Murphy et de l'ex-banquier Henry B., un homme noir, bien baraqué.
Nous sommes à la fin de juin 2018, quatre mois et demi après l'accident. Mitch est toujours porté disparu et Johanne et Julie continuent leurs recherches.
Nathalie est assise sur la terrasse d'un restaurant de la rue de la Montagne, dans le centre-ville, seule. Quelques tables plus loin, derrière, sur la même terrasse, il y a un couple qui discute ensemble. Il s'agit de Michèle Lanteigne, l'ex-maitresse de Jim Murphy et de l'ex-banquier Henry B., un homme noir, bien baraqué.
Lire: (8) Nath et Mitch – Nathalie dérape en voyage d'affaires
— On est passé si près de réussir, Michèle.
— Oui, Henry, je l'avais bien dans mes filets, le vieux.
— …
— Sa femme était coincée, mais malheureusement, il n'a pas voulu s'arrêter et il a finalement tout perdu. Sans doute son orgueil mal placé.
— Tu aurais dû tenter de l'arrêter.
— Crois-moi, j'ai tout essayé. Même que l'élimination de sa femme n'était pas prévue.
— …
— Il a décidé au bout de compte de se venger parce qu'elle avait succombé à son plan tordu. Un soir, il l'a appelée en Face Time et elle l'a nargué en lui montrant qu'elle chevauchait la grosse queue de Mitch Sinclair. Il est viré fou!
— Finalement, c'est lui qui a tout perdu. Il est en prison pour le reste de sa vie.
— Oui, et sa femme a ramassé le pactole et moi, je me suis retrouvée bredouille. Tant d'efforts pour en arriver là.
— Et en plus, tu as failli y passer toi aussi.
— Oui, tu as raison, mon amour, je l'ai échappé belle!
— Mais dis-toi que le karma a frappé à son tour. L'autre vieux s'est aussi fait faucher.
— …
— Tu sais, Michèle, que c'est à cause de lui que j'ai perdu mon travail et que ma femme m'a largué.
— Pourquoi?
— Parce que j'ai séduit sa femme et qu'elle n'a pas assuré l'expérience à trois. Mais crois-moi, elle était chaude comme la braise.
— Plus que moi?
— Non, ma chérie, détends-toi, c'était plus la situation. Rien de comparable.
— …
— D'ailleurs, elle lui ressemble étrangement, la dame assise seule à trois tables de toi.
— Laisse-moi voir, elle s'appelle Nathalie Sinclair.
— Oui, Henry, je l'avais bien dans mes filets, le vieux.
— …
— Sa femme était coincée, mais malheureusement, il n'a pas voulu s'arrêter et il a finalement tout perdu. Sans doute son orgueil mal placé.
— Tu aurais dû tenter de l'arrêter.
— Crois-moi, j'ai tout essayé. Même que l'élimination de sa femme n'était pas prévue.
— …
— Il a décidé au bout de compte de se venger parce qu'elle avait succombé à son plan tordu. Un soir, il l'a appelée en Face Time et elle l'a nargué en lui montrant qu'elle chevauchait la grosse queue de Mitch Sinclair. Il est viré fou!
— Finalement, c'est lui qui a tout perdu. Il est en prison pour le reste de sa vie.
— Oui, et sa femme a ramassé le pactole et moi, je me suis retrouvée bredouille. Tant d'efforts pour en arriver là.
— Et en plus, tu as failli y passer toi aussi.
— Oui, tu as raison, mon amour, je l'ai échappé belle!
— Mais dis-toi que le karma a frappé à son tour. L'autre vieux s'est aussi fait faucher.
— …
— Tu sais, Michèle, que c'est à cause de lui que j'ai perdu mon travail et que ma femme m'a largué.
— Pourquoi?
— Parce que j'ai séduit sa femme et qu'elle n'a pas assuré l'expérience à trois. Mais crois-moi, elle était chaude comme la braise.
— Plus que moi?
— Non, ma chérie, détends-toi, c'était plus la situation. Rien de comparable.
— …
— D'ailleurs, elle lui ressemble étrangement, la dame assise seule à trois tables de toi.
— Laisse-moi voir, elle s'appelle Nathalie Sinclair.
Michèle prend son téléphone intelligent et fait une recherche sur Google. Dès qu'elle trouve une photo de bonne qualité, elle la montre à Henry.
— C'est elle?
— Oui, exactement.
— Laisse-moi aller à la salle de toilette.
— Oui, exactement.
— Laisse-moi aller à la salle de toilette.
Michèle part vers l'intérieur du restaurant et en ressort quelques minutes plus tard. Elle passe devant la table de Nathalie et les deux femmes échangent un petit sourire sans raison.
— C'est bien elle, Henry.
— Tu sais qu'ils ne possédaient pas des milliards. Mais lorsque je m'occupais de son compte, il avait quand même quelques centaines de millions de dollars.
— Est-ce que tu as envie de relancer la machine?
— Moi, je suis partant pour tenter le coup, si tu n'es pas trop jalouse.
— Non, aucunement. Comme tu me disais à l'époque de Murphy, ce sont les affaires.
— Je pourrais même être obligé de la marier.
— Nous sommes déjà mariés, ce n'est pas permis ici.
— Oui, mais je pourrais le faire sur un coup de tête à Vegas et dire que j'ai perdu le document.
— Tu souhaites faire ça quand?
— Je pense qu'il faut profiter du moment. Je ne suis pas convaincu qu'une telle situation se représente.
— Parfait ! Je vais changer de place avec toi. Si tu penses être capable de l'accrocher, fais-moi un hochement de tête et je vais disparaître.
— Tu sais qu'ils ne possédaient pas des milliards. Mais lorsque je m'occupais de son compte, il avait quand même quelques centaines de millions de dollars.
— Est-ce que tu as envie de relancer la machine?
— Moi, je suis partant pour tenter le coup, si tu n'es pas trop jalouse.
— Non, aucunement. Comme tu me disais à l'époque de Murphy, ce sont les affaires.
— Je pourrais même être obligé de la marier.
— Nous sommes déjà mariés, ce n'est pas permis ici.
— Oui, mais je pourrais le faire sur un coup de tête à Vegas et dire que j'ai perdu le document.
— Tu souhaites faire ça quand?
— Je pense qu'il faut profiter du moment. Je ne suis pas convaincu qu'une telle situation se représente.
— Parfait ! Je vais changer de place avec toi. Si tu penses être capable de l'accrocher, fais-moi un hochement de tête et je vais disparaître.
--- xxxOOOxxx ---
Henry sort de la terrasse pour se diriger vers l'intérieur du restaurant, sans se tourner derrière. Au bout de quelques minutes, il revient sur la terrasse et s'arrête directement devant la table de Nathalie.
— Excusez-moi, madame, il me semble qu'on se connait?
Nathalie relève la tête et, instantanément, un immense sourire illumine son visage.
— Henry, je crois, c'est bien ça?
— Oui, exactement.
— …
— Où s'est-on rencontré?
— Rappelle-toi, tu étais le nouveau banquier de mon mari. Tu es venu pour un plan à trois dans notre chambre, et c'est moi qui ai tout gâché.
— Tu permets que je m'assoie?
— Oui, tire-toi une chaise.
— Tu attends ton mari ou quelqu'un d'autre?
— Non, pas du tout. Mon mari est disparu dans une collision aérienne il y a quelques mois, dans le fleuve Saint-Laurent. Il n'est malheureusement jamais remonté à la surface.
— Est-ce qu'on le cherche toujours?
— Seulement son assistante personnelle qui croit sans doute aux miracles.
— …
— Moi, j'ai déjà cessé d'y croire dès l'écrasement.
— …
— Ce fut assez brutal, crois-moi. Ils ont retrouvé la femme qui pilotait en mille morceaux, si je peux m'exprimer ainsi.
— Tu permets que je nous commande à boire?
— Eau minérale, seulement pour moi.
— Oui, je me souviens.
— Oui, exactement.
— …
— Où s'est-on rencontré?
— Rappelle-toi, tu étais le nouveau banquier de mon mari. Tu es venu pour un plan à trois dans notre chambre, et c'est moi qui ai tout gâché.
— Tu permets que je m'assoie?
— Oui, tire-toi une chaise.
— Tu attends ton mari ou quelqu'un d'autre?
— Non, pas du tout. Mon mari est disparu dans une collision aérienne il y a quelques mois, dans le fleuve Saint-Laurent. Il n'est malheureusement jamais remonté à la surface.
— Est-ce qu'on le cherche toujours?
— Seulement son assistante personnelle qui croit sans doute aux miracles.
— …
— Moi, j'ai déjà cessé d'y croire dès l'écrasement.
— …
— Ce fut assez brutal, crois-moi. Ils ont retrouvé la femme qui pilotait en mille morceaux, si je peux m'exprimer ainsi.
— Tu permets que je nous commande à boire?
— Eau minérale, seulement pour moi.
— Oui, je me souviens.
Henry lève son bras vers le serveur et commande un cognac et une bouteille d'eau minérale.
— Et toi, comment te remets-tu ?
— Assez péniblement, mais lentement, je reviens à la réalité de tous les jours.
— Qu'est-il arrivé avec sa compagnie et ses trucs?
— Techniquement, je suis la mandataire pour reprendre les rênes de l'entreprise.
— …
— Malheureusement, j'en suis incapable pour le moment et c'est son avocate qui a pris les choses en main.
— …
— C'est tout ce que je peux faire pour l'instant. La loi stipule qu'il faut attendre que le corps soit retrouvé et la mort confirmée, pour ouvrir le testament.
— …
— Sinon, il faut attendre sept ans avant de s'adresser aux tribunaux pour le faire déclarer mort.
— Et que comptes-tu faire durant ces sept ans?
— Sans doute, reprendre éventuellement la direction de l'entreprise.
— Et pour ses placements?
— Ça, c'est toujours Clément, tu sais, l'homme qui nous accompagnait. C'est lui qui est officiellement mandaté pour s'en occuper.
— Assez péniblement, mais lentement, je reviens à la réalité de tous les jours.
— Qu'est-il arrivé avec sa compagnie et ses trucs?
— Techniquement, je suis la mandataire pour reprendre les rênes de l'entreprise.
— …
— Malheureusement, j'en suis incapable pour le moment et c'est son avocate qui a pris les choses en main.
— …
— C'est tout ce que je peux faire pour l'instant. La loi stipule qu'il faut attendre que le corps soit retrouvé et la mort confirmée, pour ouvrir le testament.
— …
— Sinon, il faut attendre sept ans avant de s'adresser aux tribunaux pour le faire déclarer mort.
— Et que comptes-tu faire durant ces sept ans?
— Sans doute, reprendre éventuellement la direction de l'entreprise.
— Et pour ses placements?
— Ça, c'est toujours Clément, tu sais, l'homme qui nous accompagnait. C'est lui qui est officiellement mandaté pour s'en occuper.
Nathalie prend une gorgée de son verre et reprend:
— Et toi, que deviens-tu?
— Ah! Tu sais que ton mari a bousillé mon mariage?
— Oui, je sais. Tu avais juste omis de lui mentionner que tu avais une femme et deux enfants. Et mon mari ne supporte pas les infidélités conjugales.
— Tu as raison, je suis coupable sur toute la ligne.
— Tu ne m'as toujours pas dit ce que tu fais à Montréal…
— J'accepte de petits contrats de conseils en valeurs mobilières.
— Ah! Tu sais que ton mari a bousillé mon mariage?
— Oui, je sais. Tu avais juste omis de lui mentionner que tu avais une femme et deux enfants. Et mon mari ne supporte pas les infidélités conjugales.
— Tu as raison, je suis coupable sur toute la ligne.
— Tu ne m'as toujours pas dit ce que tu fais à Montréal…
— J'accepte de petits contrats de conseils en valeurs mobilières.
Ils prennent tous deux une gorgée de leur verre respectif. Henry demande à Nathalie:
— Qu'est-ce qui a cloché avec ton mari, le soir à l'hôtel?
— Je l'ai largué en cours de route, tout simplement.
— …
— Lorsqu'il m'a demandé d'arrêter, j'ai continué malgré notre règle explicite voulant que tout s'arrête dans la seconde.
— Pourquoi n'as-tu pas arrêté?
— Parce que mon mari a toujours été le seul à pouvoir retenir ses éjaculations avec mes ondulations du bassin. Là, je croyais avoir l'occasion de réaliser l'exploit avec un autre.
— Bien, au moins, tu as réussi.
— Pas tout à fait. J'ai réalisé que j'étais dans la merde et j'ai simulé, juste pour le faire chier et tout arrêter.
— Ah, c'est triste!
— Pourquoi?
— J'aurais bien aimé être celui qui a réussi l'impossible.
— Je l'ai largué en cours de route, tout simplement.
— …
— Lorsqu'il m'a demandé d'arrêter, j'ai continué malgré notre règle explicite voulant que tout s'arrête dans la seconde.
— Pourquoi n'as-tu pas arrêté?
— Parce que mon mari a toujours été le seul à pouvoir retenir ses éjaculations avec mes ondulations du bassin. Là, je croyais avoir l'occasion de réaliser l'exploit avec un autre.
— Bien, au moins, tu as réussi.
— Pas tout à fait. J'ai réalisé que j'étais dans la merde et j'ai simulé, juste pour le faire chier et tout arrêter.
— Ah, c'est triste!
— Pourquoi?
— J'aurais bien aimé être celui qui a réussi l'impossible.
Nathalie lui fait un large sourire et rajoute:
— Bien, ça nous fait quelque chose à tester de nouveau.
— La bonne nouvelle, c'est que je n'ai personne qui m'attend.
— Mon penthouse est tout près. Tu viens?
— J'acquitte la facture et je te suis.
— La bonne nouvelle, c'est que je n'ai personne qui m'attend.
— Mon penthouse est tout près. Tu viens?
— J'acquitte la facture et je te suis.
Henry se lève et fait subtilement un hochement de tête à Michèle Lanteigne à l'autre table. Cette dernière, pendant qu'Henry et Nathalie entourent le serveur, disparait parmi la foule qui déambule sur la rue.
--- xxxOOOxxx ---
Dès qu'ils quittent le restaurant à pied, ils ont une marche de quinze minutes pour se rendre au penthouse. En marchant, Nathalie lui tend la main et ce dernier n'hésite pas à l'attraper. Nathalie sent une certaine libération s'emparer de son cerveau, un monde nouveau qui s'ouvre devant elle. Elle croit que cette rencontre va lui permettre d'avancer de nouveau et se sortir de l'impasse émotionnelle qui s'accroche à elle depuis plusieurs mois.
En arrivant dans le penthouse, Nathalie lance sa sacoche sur le canapé, se tourne vers Henry, l'enlace autour du cou et se met à lui dévorer la bouche comme une morte de faim. Le baiser dure longtemps… Très longtemps. Henry est très chaleureux avec Nathalie. Il ressent sa soif d'affection. Il joue le jeu.
Nathalie lui retire son veston, s'empare de son chemisier et défait rapidement les boutons pour lui retirer et le lancer sur le canapé. Ce dernier en fait autant avec le chemisier et soie de Nathalie et lui retire illico son soutien-gorge. Nathalie reprend son baiser alors qu'Henry lui caresse doucement la poitrine. Elle passe sa main entre ses jambes et serre très fort sa matraque déjà extrêmement tendue. La tension sexuelle est très élevée.
Elle baisse son pantalon, s'agenouille et engloutit son pénis dans sa bouche. Elle la déguste avec appétit, elle suce divinement bien. Henry se laisse aller, et son plaisir monte en flèche, rapidement. Il ne se retient pas et remplit la bouche de Nathalie. Cette dernière se relève et partage sa récolte avec le noir. Cependant, ce dernier ne semble pas tellement apprécier le geste. Il se dégage un peu, et recrache le tout dans sa main, sous le regard surpris de Nathalie.
— Je n'aime pas vraiment cette façon de faire, Nathalie.
— Désolée, Henry. C'était un geste impulsif, ça ne se reproduira pas.
— …
— Allons sous la douche.
— Désolée, Henry. C'était un geste impulsif, ça ne se reproduira pas.
— …
— Allons sous la douche.
Nathalie entraîne Henry dans la chambre des maîtres, puis directement sous la douche. Ils se lavent mutuellement tous les deux. Nathalie a faim. Elle s'appuie sur la barre transversale, se tourne et dit à Henry:
— Je t'en supplie, prends-moi.
Ce dernier lui claque une fesse, pause son gland à l'entrée de sa chatte et commence à la culbuter sauvagement. Il lui claque continuellement les fesses, comme pour la soumettre à la douleur. Elle crie, hurle…
— Frappe-moi encore!
(SHLAKE)
— Encore…
(SHLAKE)
Elle pose sa main entre ses jambes et commence à se masturber violemment.
Elle pose sa main entre ses jambes et commence à se masturber violemment.
— Frappe-moi, je vais jouir…
(SHLAKE)
— OUI… OUI… JE JOUIS… OUI… JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS!
Elle tombe à genoux sur le sol et se met à trembler. Henry reste immobile derrière elle, et la regarde avec un petit sourire satisfait. Elle se relève, l'enlace et dit:
— Ahhhh! Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas pris mon pied, tu n'as même pas idée.
— Est-ce qu'on fait le test?
— Oui! Viens, allons dans la chambre d'ami.
— Pourquoi pas cette chambre?
— Je ne suis pas prête à franchir cette ligne. Viens, et surtout, ne pose pas de question. Ne brise pas mon moment.
— Est-ce qu'on fait le test?
— Oui! Viens, allons dans la chambre d'ami.
— Pourquoi pas cette chambre?
— Je ne suis pas prête à franchir cette ligne. Viens, et surtout, ne pose pas de question. Ne brise pas mon moment.
Ils filent tous les deux dans la chambre d'amis. Nathalie repousse le noir sur le dos, monte à cheval par-dessus, prend sa queue et se l'enfile. Elle se baisse pour l'embrasser langoureusement, un bon moment. Elle se redresse et commence à le chevaucher.
— Relève tes genoux que je m'appuie.
Elle passe ses mains dans son dos, et s'appuie sur ses genoux. Elle fait une lente chevauchée en déployant sa poitrine magnifique. C'est son atout.
— Tu aimes? dit-elle.
— Tu es très belle, Nathalie… pour une femme de ton âge!
— Tu es très belle, Nathalie… pour une femme de ton âge!
Le visage de Nathalie se décompose. Elle relâche ses genoux et appuie ses mains sur son torse. Elle entreprend de longues ondulations du bassin. Elle accélère le rythme et commence à gémir. Elle sent son plaisir monter rapidement. Elle augmente la cadence à la puissance maximum.
— Arrive, je t'en supplie, Nathalie, je ne tiendrai pas.
— Attends-moi, je t'en supplie! Attends-moi! J'arrive… J'arrive… Oui… Oui…
— ARGHHHHHHH! Henry envoie toute la sauce.
— Attends-moi, je t'en supplie! Attends-moi! J'arrive… J'arrive… Oui… Oui…
— ARGHHHHHHH! Henry envoie toute la sauce.
Nathalie ne lâche pas. Elle pose sa main sur son clitoris, se masturbe et part en vrille. Elle se laisse tomber sur Henry et lui roule une pelle des plus baveuses.
— Tu es vraiment chaude, Nathalie.
— …
— Je pense que je n'ai jamais rencontré une femme aussi sexuellement investie.
— Oui, j'aime le sexe. J'aime le plaisir.
— Moi aussi. Je dois tout de même admettre que ce soir, tu viens de me tuer.
— Tu restes pour coucher avec moi?
— Si c'est ce que tu souhaites, j'en ai envie, également.
— J'ai besoin de chaleur, Henry. J'ai besoin que tu me prennes dans tes bras pour la nuit. Je suis vraiment en manque d'affection.
— Alors, dis-toi que tu as frappé à la bonne porte.
— …
— Je pense que je n'ai jamais rencontré une femme aussi sexuellement investie.
— Oui, j'aime le sexe. J'aime le plaisir.
— Moi aussi. Je dois tout de même admettre que ce soir, tu viens de me tuer.
— Tu restes pour coucher avec moi?
— Si c'est ce que tu souhaites, j'en ai envie, également.
— J'ai besoin de chaleur, Henry. J'ai besoin que tu me prennes dans tes bras pour la nuit. Je suis vraiment en manque d'affection.
— Alors, dis-toi que tu as frappé à la bonne porte.
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Johanne et Julie…
Nous sommes mercredi. Johanne et la chanteuse n'ont toujours pas abandonné dans leur quête de retrouver Mitch. Aujourd'hui, c'est une rare journée pluvieuse. Ça tombe bien, puisque Johanne a un rendez-vous de suivi de grossesse à la clinique privée.
Dès qu'elles se présentent toutes les deux, l'infirmière à l'accueil lui remet une réquisition et demande à Nathalie de se présenter à la radiologie afin de passer une échographie, avant de rencontrer le médecin.
Le radiologiste s'installe sur un tabouret à côté de Johanne qui est étendue sur la table d'examen. Il dépose du lubrifiant un peu partout sur son ventre qui commence à gonfler. Puis il pose son espèce de bidule d'examen qu'il fait glisser un partout sur son ventre.
Nous sommes mercredi. Johanne et la chanteuse n'ont toujours pas abandonné dans leur quête de retrouver Mitch. Aujourd'hui, c'est une rare journée pluvieuse. Ça tombe bien, puisque Johanne a un rendez-vous de suivi de grossesse à la clinique privée.
Dès qu'elles se présentent toutes les deux, l'infirmière à l'accueil lui remet une réquisition et demande à Nathalie de se présenter à la radiologie afin de passer une échographie, avant de rencontrer le médecin.
Le radiologiste s'installe sur un tabouret à côté de Johanne qui est étendue sur la table d'examen. Il dépose du lubrifiant un peu partout sur son ventre qui commence à gonfler. Puis il pose son espèce de bidule d'examen qu'il fait glisser un partout sur son ventre.
— Ah! Je vois deux embryons. Ce ne seront pas des jumeaux identiques.
— Est-ce que ce sont des gars ou des filles?
— Laisse-moi voir…
— …
— Eh bien, je ne sais pas ce que tu souhaites, mais dis-toi que c'est ton jour de chance. Je ne suis pas convaincu à 100%, mais je crois voir un couple: «Un garçon et une fille!»
— Est-ce que ce sont des gars ou des filles?
— Laisse-moi voir…
— …
— Eh bien, je ne sais pas ce que tu souhaites, mais dis-toi que c'est ton jour de chance. Je ne suis pas convaincu à 100%, mais je crois voir un couple: «Un garçon et une fille!»
Johanne laisse filer quelques larmes, regarde Julie et dit:
— Je suis tellement contente.
— Qu'est-ce qui vous rend triste, madame?
— Ils ne verront jamais leur père. C'est l'homme qui s'est écrasé en hélicoptère au-dessus du canal Lachine.
— Je suis vraiment désolé, madame.
— Ne le soyez pas, chaque fois que je les regarderai, ces enfants-là me transmettront sa force.
— Qu'est-ce qui vous rend triste, madame?
— Ils ne verront jamais leur père. C'est l'homme qui s'est écrasé en hélicoptère au-dessus du canal Lachine.
— Je suis vraiment désolé, madame.
— Ne le soyez pas, chaque fois que je les regarderai, ces enfants-là me transmettront sa force.
Le radiologiste griffonne rapidement quelque chose sur un rapport et dit à Johanne:
— Remettez ça à votre médecin. À ce stade-ci, tout est beau, ne soyez pas inquiète.
— Est-ce qu'il y a du danger si je marche beaucoup?
— Demandez ça à votre médecin, je ne peux pas vous répondre.
— Est-ce qu'il y a du danger si je marche beaucoup?
— Demandez ça à votre médecin, je ne peux pas vous répondre.
Johanne et Julie se présentent ensemble dans le bureau de la gynécologue, qui lui confirme à peu près les mêmes informations que le radiologiste. Elle dit à Johanne que la marche ne représente aucun danger et que c'est même bon pour la santé de la mère et des deux jumeaux. Puis, Johanne est traversée par une idée:
— Docteur, dans mon travail de tous les jours, je suis une garde du corps armée.
— C'est un métier assez dangereux. Écoutez, compte tenu de ce que vous me dites, je vais vous signer un retrait préventif.
— Merci, docteur. C'est ce que je souhaitais, mais je n'osais pas le demander.
— Je suis curieuse, qui protégez-vous?
— Johanne sort sa pièce d'identification des Services secrets américains.
— Je suis garde du corps de Megan Sterling, la fille du président des États-Unis, qui est en couple avec la fille de mon patron.
— La fille qui fait de la télé?
— Exactement, Joannie Turcot.
— C'est un métier assez dangereux. Écoutez, compte tenu de ce que vous me dites, je vais vous signer un retrait préventif.
— Merci, docteur. C'est ce que je souhaitais, mais je n'osais pas le demander.
— Je suis curieuse, qui protégez-vous?
— Johanne sort sa pièce d'identification des Services secrets américains.
— Je suis garde du corps de Megan Sterling, la fille du président des États-Unis, qui est en couple avec la fille de mon patron.
— La fille qui fait de la télé?
— Exactement, Joannie Turcot.
Le docteur remplit le formulaire et le remet à Johanne. Il lui fixe un nouveau rendez-vous, dans deux mois.
Dans le hall d'entrée de la clinique, Johanne prend son téléphone et appelle Geneviève:
Dans le hall d'entrée de la clinique, Johanne prend son téléphone et appelle Geneviève:
— Bonjour, Johanne, comment vas-tu?
— Je vais bien, je sors de chez le médecin. Ce sera un gars et une fille!
— Chouette! Es-tu contente?
— Évidemment, c'est un beau jour malgré tout.
— As-tu des nouvelles de Nathalie?
— Elle est à Montréal. Elle séjourne au penthouse et se dit toujours incapable de travailler.
— Elle pourrait venir nous aider, ça lui changerait les idées.
— Je ne sais pas quoi te dire.
— Écoute, Geneviève. Je vais te faire parvenir un retrait préventif qui m'a été remis par le médecin. Il n'y a pas d'urgence.
— …
— Je veux juste que tu l'actives, dès que Nathalie reprendra son poste. Je ne veux pas la contrarier parce que, pour moi, il n'est pas question que je suspende mes recherches, tant et aussi longtemps qu'il ne sera pas retrouvé.
— …
— C'est ma mission, tu comprends?
— Parfaitement, Johanne. Tu as tout mon support. Il n'y a plus de danger imminent dans la communauté et, lorsque Megan vient, Stéphanie est présente pour le support.
— Oui, je sais. Je fais souvent le point avec Stéphanie. Elle voulait venir m'aider et je lui ai dit qu'elle était la seule à assurer votre sécurité.
— C'est parfait, Johanne. Sois prudente.
— J'y compte bien.
— Je vais bien, je sors de chez le médecin. Ce sera un gars et une fille!
— Chouette! Es-tu contente?
— Évidemment, c'est un beau jour malgré tout.
— As-tu des nouvelles de Nathalie?
— Elle est à Montréal. Elle séjourne au penthouse et se dit toujours incapable de travailler.
— Elle pourrait venir nous aider, ça lui changerait les idées.
— Je ne sais pas quoi te dire.
— Écoute, Geneviève. Je vais te faire parvenir un retrait préventif qui m'a été remis par le médecin. Il n'y a pas d'urgence.
— …
— Je veux juste que tu l'actives, dès que Nathalie reprendra son poste. Je ne veux pas la contrarier parce que, pour moi, il n'est pas question que je suspende mes recherches, tant et aussi longtemps qu'il ne sera pas retrouvé.
— …
— C'est ma mission, tu comprends?
— Parfaitement, Johanne. Tu as tout mon support. Il n'y a plus de danger imminent dans la communauté et, lorsque Megan vient, Stéphanie est présente pour le support.
— Oui, je sais. Je fais souvent le point avec Stéphanie. Elle voulait venir m'aider et je lui ai dit qu'elle était la seule à assurer votre sécurité.
— C'est parfait, Johanne. Sois prudente.
— J'y compte bien.
--- xxxOOOxxx ---
En embarquant dans le Yukon, Julie demande à Johanne:
— Qu'est-ce que tu veux faire aujourd'hui? Il pleut trop pour aller marcher.
— Sais-tu quoi, pourquoi ne ferions-nous pas une tournée des hôpitaux du centre-ville pour voir s'il n'y aurait pas un John Doe?
— C'est quoi un John Doe?
— C'est une personne non identifiée, pour toutes sortes de motifs.
— …
— Tu sais, si la puce de Mitch a cessé d'émettre dès qu'il s'est écrasé, Anthony croit que c'est parce que son bras s'est déchiré ou qu'il a été arraché.
— …
— Si c'est le cas, il se peut aussi qu'il ait perdu ses pièces d'identité.
— Oui, c'est une bonne idée.
— Sais-tu quoi, pourquoi ne ferions-nous pas une tournée des hôpitaux du centre-ville pour voir s'il n'y aurait pas un John Doe?
— C'est quoi un John Doe?
— C'est une personne non identifiée, pour toutes sortes de motifs.
— …
— Tu sais, si la puce de Mitch a cessé d'émettre dès qu'il s'est écrasé, Anthony croit que c'est parce que son bras s'est déchiré ou qu'il a été arraché.
— …
— Si c'est le cas, il se peut aussi qu'il ait perdu ses pièces d'identité.
— Oui, c'est une bonne idée.
Les deux femmes commencent par le CHU McGill (CHUSM), puis vont au CHUM, à Notre-Dame, et finissent par Maisonneuve-Rosemont. Toutes leurs recherches sont négatives. Au bout de trois heures, elles s'arrêtent pour prendre une bouchée au restaurant. En sortant, elles décident d'aller chez Redsun afin de discuter avec Suzanne Bolduc.
Lorsqu'elles entrent dans l'établissement, Tommy, l'agent devenu responsable de l'unité d'élite, est à la réception et, dès qu'il reconnaît Johanne, il vient vers elle et la serre dans ses bras.
Lorsqu'elles entrent dans l'établissement, Tommy, l'agent devenu responsable de l'unité d'élite, est à la réception et, dès qu'il reconnaît Johanne, il vient vers elle et la serre dans ses bras.
— Comment vas-tu, Johanne?
— Je vais bien.
— Tu cherches toujours?
— Oui, c'est ma mission.
— Souhaites-tu voir quelqu'un?
— Oui, Madame Bolduc, si c'est possible.
— Venez avec moi en haut.
— Je vais bien.
— Tu cherches toujours?
— Oui, c'est ma mission.
— Souhaites-tu voir quelqu'un?
— Oui, Madame Bolduc, si c'est possible.
— Venez avec moi en haut.
Lorsque Suzanne les voit, par la fenêtre de son bureau, elle se précipite vers Johanne et la serre dans ses bras. Elle se recule et dit:
— Tu es… ENCEINTE?
— Hum! Hum!
— Qui est le père?
— Un mec quelconque que j'ai rencontré durant les recherches, un moment de faiblesse.
— Et tu as décidé de le garder?
— Oui, je crois que c'est la plus belle chose qui ne pouvait pas m'arriver, dans le malheur.
— Qu'est-ce que je peux faire pour t'aider, Johanne?
— J'aimerais parler à la personne qui supervisait les recherches, juste pour discuter avec lui des endroits possibles, où il aurait pu dériver.
— C'était la caserne 67 des pompiers de Montréal qui menait les recherches. Laisse-moi faire un appel.
— Hum! Hum!
— Qui est le père?
— Un mec quelconque que j'ai rencontré durant les recherches, un moment de faiblesse.
— Et tu as décidé de le garder?
— Oui, je crois que c'est la plus belle chose qui ne pouvait pas m'arriver, dans le malheur.
— Qu'est-ce que je peux faire pour t'aider, Johanne?
— J'aimerais parler à la personne qui supervisait les recherches, juste pour discuter avec lui des endroits possibles, où il aurait pu dériver.
— C'était la caserne 67 des pompiers de Montréal qui menait les recherches. Laisse-moi faire un appel.
Suzanne fait un appel à la caserne et on l'informe que c'était le capitaine Pronovost qui dirigeait les recherches et que c'est le plus compétent du service pour ce genre de recherches. Malheureusement, il est en vacances et ne reviendra pas en service avant un mois.
— Ça me va, dit Johanne. Je vais m'y présenter dans un mois, sans problème.
--- xxxOOOxxx ---
Trois semaines plus tard, Johanne reçoit un SMS bizarre de la part de Stéphanie:
Johanne partage son échange avec Julie. Cette dernière ne peut s'empêcher de dire:
— Pourtant, elle disait que Mitch était l'homme de sa vie et qu'elle ne pourrait vivre sans lui.
— …
— Faut croire que son cerveau est frappé sérieusement par la canicule.
— Ah! Ah! Comme on dit: «On ne peut pas empêcher un cœur d'aimer!»
— …
— Faut croire que son cerveau est frappé sérieusement par la canicule.
— Ah! Ah! Comme on dit: «On ne peut pas empêcher un cœur d'aimer!»
Elle se tourne vers Julie et dit:
— Allons marcher sur les rives du parc Jean-Drapeau. Il y a une plage, nous pourrons nous tremper.
— Excellente idée.
— Excellente idée.
Johanne et Julie reprennent leur petit rituel de recherches.
--- xxxOOOxxx ---
Six mois après l'écrasement…
Johanne et Julie sont à la clinique médicale pour l'examen de routine de la grossesse de Johanne. Après l'échographie, le radiologiste lui dit que tout semble normal. De son côté, sa gynécologue lui demande de passer des tests sanguins afin de confirmer le tout. Les deux femmes sont assises dans une petite salle d'attente privée parce que le médecin attend les résultats des analyses du laboratoire.
Johanne reçoit un appel téléphonique sur son téléphone portable:
Johanne et Julie sont à la clinique médicale pour l'examen de routine de la grossesse de Johanne. Après l'échographie, le radiologiste lui dit que tout semble normal. De son côté, sa gynécologue lui demande de passer des tests sanguins afin de confirmer le tout. Les deux femmes sont assises dans une petite salle d'attente privée parce que le médecin attend les résultats des analyses du laboratoire.
Johanne reçoit un appel téléphonique sur son téléphone portable:
— Bonjour, Nathalie, comment vas-tu?
— Je vais bien. Et toi, Johanne ?
— …
— J'ai appris que tu étais en retrait préventif, Geneviève me dit que tu es enceinte?
— Oui, en plus, ce sont des jumeaux.
— Quand même. Je comprends que, toi aussi, tu as fait ton deuil?
— Oui, tu as tout compris.
— J'ai l'appareil sur main libre. Comme tu sais, j'ai refait ma vie et mon nouveau mari a été nommé vice-président exécutif, à ma place. Il s'occupe des dossiers qui étaient sous la charge de Mitch, à savoir, les ventes, les finances et la sécurité.
— Bonjour, Johanne, je m'appelle Henry. On me dit que tu es la personne qui remplace Karine, comme cheffe de la sécurité.
— Oui, exactement.
— J'aimerais bien que tu viennes me rencontrer et voir si tu ne pourrais pas reprendre ton poste. Tu sais, pour le travail que tu as à faire, je ne crois pas que ce soit vraiment dangereux pour ta grossesse.
— Voyez-vous, cher monsieur, j'ai une grossesse difficile et je suis présentement à la clinique de mon médecin.
— …
— Et comme mon retrait préventif n'a pas été contesté, au départ, je ne crois pas que vous puissiez le faire à cette étape-ci.
— Moi, comme patron, je pense que je peux tout faire.
— Vous venez de quel endroit, monsieur?
— Des Iles Caïman.
— Bien justement, monsieur. Ici, nous ne sommes pas dans une république de bananes. Nous avons des lois qui nous protègent et vous ne pouvez rien y faire.
— C'est bien ce que nous verrons.
— MERDE, NATHALIE, FRAPPE-LE. CROIS-MOI, SI JE PRENDS LE TEMPS DE MONTER DANS LE NORD, JE VAIS M'EN OCCUPER DE TON MEC!
— Calme-toi, Johanne, soit respectueuse avec mon mari, je t'en prie. Il ne connaît pas nos lois. Je vais l'en informer.
— …
— Prends soin de toi, on se reparle plus tard.
— Je vais bien. Et toi, Johanne ?
— …
— J'ai appris que tu étais en retrait préventif, Geneviève me dit que tu es enceinte?
— Oui, en plus, ce sont des jumeaux.
— Quand même. Je comprends que, toi aussi, tu as fait ton deuil?
— Oui, tu as tout compris.
— J'ai l'appareil sur main libre. Comme tu sais, j'ai refait ma vie et mon nouveau mari a été nommé vice-président exécutif, à ma place. Il s'occupe des dossiers qui étaient sous la charge de Mitch, à savoir, les ventes, les finances et la sécurité.
— Bonjour, Johanne, je m'appelle Henry. On me dit que tu es la personne qui remplace Karine, comme cheffe de la sécurité.
— Oui, exactement.
— J'aimerais bien que tu viennes me rencontrer et voir si tu ne pourrais pas reprendre ton poste. Tu sais, pour le travail que tu as à faire, je ne crois pas que ce soit vraiment dangereux pour ta grossesse.
— Voyez-vous, cher monsieur, j'ai une grossesse difficile et je suis présentement à la clinique de mon médecin.
— …
— Et comme mon retrait préventif n'a pas été contesté, au départ, je ne crois pas que vous puissiez le faire à cette étape-ci.
— Moi, comme patron, je pense que je peux tout faire.
— Vous venez de quel endroit, monsieur?
— Des Iles Caïman.
— Bien justement, monsieur. Ici, nous ne sommes pas dans une république de bananes. Nous avons des lois qui nous protègent et vous ne pouvez rien y faire.
— C'est bien ce que nous verrons.
— MERDE, NATHALIE, FRAPPE-LE. CROIS-MOI, SI JE PRENDS LE TEMPS DE MONTER DANS LE NORD, JE VAIS M'EN OCCUPER DE TON MEC!
— Calme-toi, Johanne, soit respectueuse avec mon mari, je t'en prie. Il ne connaît pas nos lois. Je vais l'en informer.
— …
— Prends soin de toi, on se reparle plus tard.
Julie se tourne vers Johanne avec un petit sourire qui illumine son visage:
— Je crois qu'ils doivent en ramer un coup au domaine!
— C'est ce que Stéphanie m'a dit hier soir au téléphone.
— Tu lui parles souvent?
— Oui, c'est ma meilleure amie et ma confidente.
— Qu'est-ce que tu veux faire aujourd'hui?
— Il fait chaud. Allons rencontrer le fameux capitaine Pronovost à la caserne 67, il doit être revenu de vacances.
— La caserne est à L'Île-des-Sœurs.
— Bien justement, nous n'avons pas cherché dans ce secteur.
— C'est ce que Stéphanie m'a dit hier soir au téléphone.
— Tu lui parles souvent?
— Oui, c'est ma meilleure amie et ma confidente.
— Qu'est-ce que tu veux faire aujourd'hui?
— Il fait chaud. Allons rencontrer le fameux capitaine Pronovost à la caserne 67, il doit être revenu de vacances.
— La caserne est à L'Île-des-Sœurs.
— Bien justement, nous n'avons pas cherché dans ce secteur.
La discussion est interrompue par la gynécologue qui vient dans la salle d'attente. Elle dit à Johanne que ce n'est pas nécessaire de se déplacer dans son bureau, que les analyses sanguines ne montrent rien d'anormal. Elle lui dit que ce serait préférable de se trouver un groupe pour suivre des séances de cours prénataux à ce stade-ci. Johanne acquiesce à cette demande.
--- xxxOOOxxx ---
Une heure plus tard, elles se présentent à la caserne 67. Elles demandent si c'est possible de rencontrer le capitaine Pronovost. Après quelques minutes, il apparaît et demande:
— Comment puis-je vous aider, mesdames?
— Bonjour, je suis Johanne et je suis l'assistante personnelle de Mitch Sinclair. Vous savez, l'homme qui était à bord de l'hélicoptère et qui n'a jamais été retrouvé.
— Oui, je me souviens parfaitement. Et vous êtes la femme qui n'a jamais abandonné, n'est-ce pas?
— Oui, regardez, je suis enceinte et c'est le père de mes jumeaux.
— Nous avons marché de chaque côté du fleuve, jusqu'au bout de l'Ile, plusieurs fois. Nous avons aussi fait le tour des iles. En fait, on ne sait plus où aller.
— …
— Nous avons même fait le tour de tous les hôpitaux susceptibles d'avoir un John Doe. Le CHUM, le CHUSM, Maisonneuve, Notre-Dame.
— Avez-vous fait le Lakeshore?
— Non, je croyais qu'il était trop dans l'Ouest.
— Oui, mais lorsqu'il y a des blessés retrouvés dans le secteur du canal Lachine, généralement c'est à cet endroit que les ambulanciers les amènent.
— …
— Laissez-moi leur passer un coup de fil. Ça va vous éviter un déplacement inutile dans l'ouest de l'Ile.
— Bonjour, je suis Johanne et je suis l'assistante personnelle de Mitch Sinclair. Vous savez, l'homme qui était à bord de l'hélicoptère et qui n'a jamais été retrouvé.
— Oui, je me souviens parfaitement. Et vous êtes la femme qui n'a jamais abandonné, n'est-ce pas?
— Oui, regardez, je suis enceinte et c'est le père de mes jumeaux.
— Nous avons marché de chaque côté du fleuve, jusqu'au bout de l'Ile, plusieurs fois. Nous avons aussi fait le tour des iles. En fait, on ne sait plus où aller.
— …
— Nous avons même fait le tour de tous les hôpitaux susceptibles d'avoir un John Doe. Le CHUM, le CHUSM, Maisonneuve, Notre-Dame.
— Avez-vous fait le Lakeshore?
— Non, je croyais qu'il était trop dans l'Ouest.
— Oui, mais lorsqu'il y a des blessés retrouvés dans le secteur du canal Lachine, généralement c'est à cet endroit que les ambulanciers les amènent.
— …
— Laissez-moi leur passer un coup de fil. Ça va vous éviter un déplacement inutile dans l'ouest de l'Ile.
Le capitaine disparait vers son bureau et revient quelques minutes plus tard avec un petit sourire.
— Écoutez, je ne veux pas vous faire de fausses illusions, mais ils ont bien un John Doe.
— …
— Sa date d'hospitalisation date de la même époque que l'accident. Les ambulanciers leur ont dit que c'était un clochard intoxiqué. Cependant, l'infirmière pense que c'est probablement quelqu'un qui a été soit battu violemment ou qui est tombé sur les rochers, quelque part tout près des écluses.
— A qui doit-on s'adresser?
— L'infirmière Lyne Lavoie. Elle vous attend.
— Et soyez gentilles, mesdames, tenez-moi au courant. Du coup, ça m'intéresse.
— Merci, monsieur lui dit Johanne avec les larmes aux yeux. Vous faites ma journée.
— …
— Sa date d'hospitalisation date de la même époque que l'accident. Les ambulanciers leur ont dit que c'était un clochard intoxiqué. Cependant, l'infirmière pense que c'est probablement quelqu'un qui a été soit battu violemment ou qui est tombé sur les rochers, quelque part tout près des écluses.
— A qui doit-on s'adresser?
— L'infirmière Lyne Lavoie. Elle vous attend.
— Et soyez gentilles, mesdames, tenez-moi au courant. Du coup, ça m'intéresse.
— Merci, monsieur lui dit Johanne avec les larmes aux yeux. Vous faites ma journée.
--- xxxOOOxxx ---
Une heure plus tard, Johanne et Julie se présentent à l'hôpital du Lakeshore, dans l'ouest de l'ile de Montréal. À l'accueil, elles demandent à rencontrer l'infirmière Lyne Lavoie. Cette dernière arrive rapidement:
— Vous êtes Johanne?
— Oui, madame.
— Et vous, vous êtes… la chanteuse?
— Ah! Ah! Oui. Julie L'Amour!
— Venez avec moi, c'est au deuxième étage.
— Oui, madame.
— Et vous, vous êtes… la chanteuse?
— Ah! Ah! Oui. Julie L'Amour!
— Venez avec moi, c'est au deuxième étage.
Lorsqu'elles arrivent au poste infirmier du second étage, l'infirmière Lavoie dit:
— C'est votre jour de chance. Rencontrez-donc Nicole Marleau. C'est l'infirmière qui était présente lorsque nous avons tenté de le sortir de son coma artificiel. Elle connait plus le dossier que moi.
— Est-ce que nous pouvons le voir? demande Johanne.
— Oui, bien sûr. Cependant, je doute que vous le reconnaissiez, il est recouvert de bandages.
— …
— Venez, c'est à la chambre 219.
— Est-ce que nous pouvons le voir? demande Johanne.
— Oui, bien sûr. Cependant, je doute que vous le reconnaissiez, il est recouvert de bandages.
— …
— Venez, c'est à la chambre 219.
Lorsqu'elles entrent dans la chambre, elles voient un homme, pratiquement enveloppé comme une momie. Tout ce qu'il y a, ce sont des fils branchés après lui pour ses signes vitaux, et des tubes accrochés à des sacs contenant des liquides translucides.
— Comment est-il?
— Bien, j'imagine. Ses signes vitaux sont normaux, mais il est dans un coma artificiel.
— On dit que c'est un clochard qui a trop bu?
— Oui, c'est ce que les ambulanciers croyaient. Nous, vu l'état de ses blessures, nous croyons que c'est quelque chose de beaucoup plus grave.
— …
— Honnêtement, il était brisé en mille morceaux. Fractures aux deux bras, au bassin, aux côtes, aux deux jambes. Il a été opéré à 19 reprises. Heureusement pour lui, les seules choses qui n'ont pas été touchées, ce sont sa colonne et sa tête.
— Pourquoi a-t-il des bandages sur la tête?
— Parce qu'il avait de multiples lacérations qui ont été recousues, mais surtout pour le protéger des infections.
— Dites-moi, pourquoi cherchez-vous un John Doe?
— Parce que je cherche le père de mes enfants qui est disparu lors d'un accident dans le canal Lachine.
— Laissez-moi aller chercher son dossier et je reviens.
— Bien, j'imagine. Ses signes vitaux sont normaux, mais il est dans un coma artificiel.
— On dit que c'est un clochard qui a trop bu?
— Oui, c'est ce que les ambulanciers croyaient. Nous, vu l'état de ses blessures, nous croyons que c'est quelque chose de beaucoup plus grave.
— …
— Honnêtement, il était brisé en mille morceaux. Fractures aux deux bras, au bassin, aux côtes, aux deux jambes. Il a été opéré à 19 reprises. Heureusement pour lui, les seules choses qui n'ont pas été touchées, ce sont sa colonne et sa tête.
— Pourquoi a-t-il des bandages sur la tête?
— Parce qu'il avait de multiples lacérations qui ont été recousues, mais surtout pour le protéger des infections.
— Dites-moi, pourquoi cherchez-vous un John Doe?
— Parce que je cherche le père de mes enfants qui est disparu lors d'un accident dans le canal Lachine.
— Laissez-moi aller chercher son dossier et je reviens.
L'infirmière Marleau retourne vers le poste infirmier et revient. Sans lui laisser le temps d'ouvrir le dossier, Johanne lui demande:
— Avez-vous fait des analyses ADN?
— Oui, nous avons remis une copie des résultats aux policiers qui n'ont rien trouvé dans les fichiers de toutes les instances au pays. C'est vraiment un John Doe.
— Oui, nous avons remis une copie des résultats aux policiers qui n'ont rien trouvé dans les fichiers de toutes les instances au pays. C'est vraiment un John Doe.
Dès que l'infirmière ouvre le dossier, Johanne aperçoit un couvert de magazines. Elle lui demande:
— Est-ce que cette photo est reliée au dossier?
— Pas vraiment. Lorsque nous l'avons réveillé de son coma, l'autre infirmière, qui était dans la chambre pour attendre son réveil, lisait un article dans ce magazine.
— …
— Lorsqu'il a ouvert les yeux, ils étaient figés sur ce couvert. Regardez…
— Pas vraiment. Lorsque nous l'avons réveillé de son coma, l'autre infirmière, qui était dans la chambre pour attendre son réveil, lisait un article dans ce magazine.
— …
— Lorsqu'il a ouvert les yeux, ils étaient figés sur ce couvert. Regardez…
Elle lui montre le couvert en question et il y a une photo pleine page de Nathalie au bras de son nouveau mari avec le titre: «La veuve Sinclair refait sa vie.»
— Les larmes ont commencé à perler et son cœur s'est emballé. Les médecins n'ont couru aucun risque et l'ont replongé dans son coma.
— Et c'est arrivé quand?
— Il y a quelques jours seulement.
— Avez-vous une copie de son test ADN ?
— Et c'est arrivé quand?
— Il y a quelques jours seulement.
— Avez-vous une copie de son test ADN ?
Sans poser de question, l'infirmière fouille dans le dossier et sort une feuille qu'elle montre à Johanne.
— Est-ce que vous pouvez m'en faire une copie ?
— Non, je ne peux pas. C'est confidentiel.
— Non, je ne peux pas. C'est confidentiel.
Johanne sort son téléphone et regarde Julie. Cette dernière contourne l'infirmière et demande:
— Pourquoi est-ce confidentiel ?
L'infirmière se tourne vers elle pour lui répondre et Johanne en profite pour prendre une photo du document.
— Je vous ai vue, madame.
— J'ai des contacts aux Services de renseignements du Canada de même qu'aux Services secrets aux États-Unis. Regardez…
— J'ai des contacts aux Services de renseignements du Canada de même qu'aux Services secrets aux États-Unis. Regardez…
Elle lui montre sa pièce d'identification.
— Alors, restez discrète, je pourrais perdre mon emploi.
— N'ayez crainte, madame.
— Si j'ai une confirmation positive, est-ce long le réveil?
— Environ 24 heures. Le cas échéant, appelez-moi, je parle au médecin traitant et, s'il accepte, nous allons vous contacter.
— J'imagine que, si, comme vous dites, c'est le père de ce qui s'en vient, il va vous reconnaître.
— Vous avez tout compris.
— N'ayez crainte, madame.
— Si j'ai une confirmation positive, est-ce long le réveil?
— Environ 24 heures. Le cas échéant, appelez-moi, je parle au médecin traitant et, s'il accepte, nous allons vous contacter.
— J'imagine que, si, comme vous dites, c'est le père de ce qui s'en vient, il va vous reconnaître.
— Vous avez tout compris.
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Johanne est soudainement très énervée. Dès qu'elle et Julie sortent de l'hôpital, Johanne passe un coup de fil à Suzanne Bolduc.
— Bonjour Johanne.
— Dis-moi, Suzanne, si j'avais deux résultats de tests ADN, quel est le meilleur moyen de voir s'il s'agit de la même personne?
— C'est facile, si tu as un contact, tu lui montres les deux documents et, en moins de trente minutes, il te confirme si c'est la même personne.
— …
— Pourquoi?
— J'ai un test ADN de mon embryon et j'ai le test du père possible. Je veux juste confirmer.
— Oui, je connais quelqu'un qui me doit un service. Il termine à dix-sept heures, mais moi, je dois faire des heures supplémentaires.
— Ah, c'est triste.
— Mais laisse-moi voir. Nadine termine à seize heures et elle pourrait te rencontrer devant le QG de la police de Montréal.
— Parfait, je vais y être avec les deux copies.
— Dis-moi, Suzanne, si j'avais deux résultats de tests ADN, quel est le meilleur moyen de voir s'il s'agit de la même personne?
— C'est facile, si tu as un contact, tu lui montres les deux documents et, en moins de trente minutes, il te confirme si c'est la même personne.
— …
— Pourquoi?
— J'ai un test ADN de mon embryon et j'ai le test du père possible. Je veux juste confirmer.
— Oui, je connais quelqu'un qui me doit un service. Il termine à dix-sept heures, mais moi, je dois faire des heures supplémentaires.
— Ah, c'est triste.
— Mais laisse-moi voir. Nadine termine à seize heures et elle pourrait te rencontrer devant le QG de la police de Montréal.
— Parfait, je vais y être avec les deux copies.
Johanne et Julie filent à la résidence de Julie. Elle prend son ordinateur portable. Ouvre un dossier contenant l'ADN de Mitch qui a servi il y a trois ans, pour retrouver sa fille Joannie. Elle imprime ensuite une copie du document capturé sur son téléphone. Elle prend soin d'enlever l'identification de Mitch sur son test. Les deux femmes partent ensuite vers le QG.
Vers seize heures trente, Nadine frappe dans la fenêtre du Yukon.
Vers seize heures trente, Nadine frappe dans la fenêtre du Yukon.
— Donne-moi les documents, le gars m'attend à la réception.
Une trentaine de minutes plus tard, son téléphone sonne.
— Suzanne?
— Johanne, tu n'as pas été honnête avec moi.
— Pourquoi?
— Parce que ce n'est pas un test ADN de ta grossesse.
— Comment le sais-tu?
— Soit, tu as commis une erreur lors de l'impression en imprimant deux fois le même document, ce qui, selon moi, est peu probable. Ou soit, tu me caches quelque chose.
— Comment le sais-tu?
— Parce que les documents sont compatibles à 100%. Si c'était le test pour tes jumeaux, il y aurait des différences avec ton ADN à toi.
— Johanne, tu n'as pas été honnête avec moi.
— Pourquoi?
— Parce que ce n'est pas un test ADN de ta grossesse.
— Comment le sais-tu?
— Soit, tu as commis une erreur lors de l'impression en imprimant deux fois le même document, ce qui, selon moi, est peu probable. Ou soit, tu me caches quelque chose.
— Comment le sais-tu?
— Parce que les documents sont compatibles à 100%. Si c'était le test pour tes jumeaux, il y aurait des différences avec ton ADN à toi.
Johanne éclate en sanglots.
— Est-ce que tu m'entends, Johanne?
— Oui.
— Est-ce que c'est ce que je crois?
— Hum! Hum!
— …
— Mais je t'en supplie, garde ça secret pour l'instant. L'infirmière m'a dit qu'ils provoqueraient son réveil si mes recherches étaient positives et qu'il me reconnaîtrait sûrement s'il est le père de mes futurs jumeaux.
— Pourquoi veux-tu garder ça secret?
— À cause du «moron» que Nathalie vient d'épouser. Il fait déjà du trouble au domaine.
— Oui, je sais. Mais je t'en supplie, tiens-moi au courant, pour la suite.
— Sans faute.
— Oui.
— Est-ce que c'est ce que je crois?
— Hum! Hum!
— …
— Mais je t'en supplie, garde ça secret pour l'instant. L'infirmière m'a dit qu'ils provoqueraient son réveil si mes recherches étaient positives et qu'il me reconnaîtrait sûrement s'il est le père de mes futurs jumeaux.
— Pourquoi veux-tu garder ça secret?
— À cause du «moron» que Nathalie vient d'épouser. Il fait déjà du trouble au domaine.
— Oui, je sais. Mais je t'en supplie, tiens-moi au courant, pour la suite.
— Sans faute.
Johanne prend son appareil et appelle au Lakeshore.
— Hôpital universitaire du Lakeshore.
— Le poste de garde au deuxième, s'il vous plaît!
— Un instant, je vous communique.
— Le poste de garde au deuxième, s'il vous plaît!
— Un instant, je vous communique.
Johanne tremble alors que Julie tente de la calmer.
— Deuxième!
— Est-ce que l'infirmière Marleau est toujours en service?
— C'est moi.
— Bonjour, je suis Johanne, vous vous souvenez?
— Oui!
— Les tests confirment que c'est le père de mes enfants.
— C'est rapide!
— J'ai les bons contacts.
— Le médecin est d'accord pour lancer le réveil. Nous allons cesser la médication et, si nous sommes chanceux, il pourrait commencer à se réveiller dans douze heures.
— Est-ce possible pour moi d'attendre sur un fauteuil dans la chambre?
— Croyez-moi, je vais vous appeler dès son réveil.
— S'il vous plaît?
— Allez-venez. Nous allons vous installer confortablement dans un fauteuil.
— Est-ce que l'infirmière Marleau est toujours en service?
— C'est moi.
— Bonjour, je suis Johanne, vous vous souvenez?
— Oui!
— Les tests confirment que c'est le père de mes enfants.
— C'est rapide!
— J'ai les bons contacts.
— Le médecin est d'accord pour lancer le réveil. Nous allons cesser la médication et, si nous sommes chanceux, il pourrait commencer à se réveiller dans douze heures.
— Est-ce possible pour moi d'attendre sur un fauteuil dans la chambre?
— Croyez-moi, je vais vous appeler dès son réveil.
— S'il vous plaît?
— Allez-venez. Nous allons vous installer confortablement dans un fauteuil.
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C'est beaucoup plus long que prévu. Johanne et Julie ont passé la nuit dans la chambre, se relayant tour à tour pour surveiller le réveil, mais il ne s'est rien passé. Le médecin qui vient régulièrement leur dit que ça peut durer beaucoup plus longtemps. Puis, vers vingt heures, il ouvre les yeux.
Il a l'air perdu. Il regarde partout autour de lui, l'infirmière Lavoie, qui les avait accueillis au départ, est présente dans la chambre. Au bout d'un moment, son regard s'arrête directement sur Johanne. Elle s'approche près de lui, prend doucement sa main.
Il a l'air perdu. Il regarde partout autour de lui, l'infirmière Lavoie, qui les avait accueillis au départ, est présente dans la chambre. Au bout d'un moment, son regard s'arrête directement sur Johanne. Elle s'approche près de lui, prend doucement sa main.
— Tu me reconnais, Mitch?
Il serre légèrement la main de Johanne. Elle relève son chandail et lui montre son ventre.
— Ça a marché… il y en a deux!
Il la regarde dans les yeux et lui serre la main.
— Tu comprends tout ce que je dis?
Il lui serre la main.
— Une fois, c'est oui ; deux fois, c'est non. OK… (un serrement)
— Tu veux que j'appelle Nathalie? (deux serrements)
— Geneviève? (deux serrements)
— Joannie? (deux serrements)
— Éléonore? (deux serrements)
— Stéphanie? (deux serrements)
— Euh, Megan? (un puis un autre serrement)
— Tu hésites, Gerry? (un serrement)
— Tu veux que j'appelle Nathalie? (deux serrements)
— Geneviève? (deux serrements)
— Joannie? (deux serrements)
— Éléonore? (deux serrements)
— Stéphanie? (deux serrements)
— Euh, Megan? (un puis un autre serrement)
— Tu hésites, Gerry? (un serrement)
Elle fait un appel FaceTime à Megan:
— Johanne?
— Je dois parler à ton père, c'est urgent.
— Il donne un diner d'état, actuellement dans la grande salle à manger.
— C'est urgent, Megan.
— Je dois parler à ton père, c'est urgent.
— Il donne un diner d'état, actuellement dans la grande salle à manger.
— C'est urgent, Megan.
Elle tourne l'appareil vers Mitch.
— Merde! J'y vais.
— Garde ça pour toi, il peut être en danger.
— Garde ça pour toi, il peut être en danger.
Megan part en courant vers le rez-de-chaussée. Elle ouvre la porte de la salle à manger et agite son appareil dans les airs. De la même façon qu'elle le faisait lorsque Mitch passait par elle pour lui parler. Il se lève et se doute bien que ça concerne Mitch. Il prend l'appareil et répond:
— Qu'est-ce qui se passe Johanne?
Elle tourne son appareil vers le lit.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Henry… l'agent du chaos!» qui sera publié le 21 juillet.
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Commentaires ()
Quant à Nathalie, on peut comprendre ce besoin d'un être à côté d'elle.
J'adore vraiment et vivement la suite.
Il ne faut pas oublier la chanteuse, "Julie L'Amour". Même si elle vit dans l'ombre de tout ce drame, elle va devenir une figure importante, dans les deux prochains récits et fera figure de figure principale dans ma prochaine saga, un dérivé de la série Nath et Mitch. Un genre de suite, mais dans un autre univers avec de nouveaux personnages et quatre de cette série qui constitueront le noyau principal.
Mais Mitch est vivant et il semblerait que POTUS va rentrer dans le game j’espère qu’à eux deux il vont pouvoir organiser une riposte Nucléaire
contre ce Henry ou alors Mitch va profiter du fait que tout le monde le croit mort pour disparaître avec Johanne et vivre leur belle histoire d’amour avec leurs enfants
... un véritable pôle d'attraction à emmerdes. A ce niveau on frise le super pouvoir.
Hâte de lire la suite...
veiller m excuse j ai prit mauvais pseudo car j ecrivait avant a cet auteur
je suis d accort avec vous je me suis bien tromper comme une m lol
bon la parti maison blanche jarrive a la fin de celui la
et juste une question stupide pourquoi mitch ne veut pas appeler genevieve ? je trouve sa bizarre surrement encore mon imagination
j attend avec impatience le prochain