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Couverture de La vie sexuelle d'Amélia, par Pierre771
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie sexuelle d'Amélia — Chapitre 21 · Un oubli fâcheux

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Pierre771
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La vie sexuelle d'Amélia

Chapitre 21 · Un oubli fâcheux

Résumé


René, amoureux d'Amélia, l'invite pour le week-end dans une luxueuse auberge de Fontainebleau.
Il demande la jeune femme en mariage. Notre héroïne, qui a une vie compliquée, demande à réfléchir...
--------------------------------------------------------------------------------
Amélia, ses amants et ses amantes
Fontainebleau, samedi, 12h
Sous la table, il caresse mes cuisses nues, s'attardant sur le haut à la chair pleine, près des hanches puis sur mes genoux qu'il sait très sensibles, et je ferme les yeux de plaisir. Je halète :
— Attention tout de même, chéri, on nous regarde...
— On s'en fiche...
Après la visite du château et du parc qui m'a creusée, j'ai eu le coup de foudre pour cette petite crêperie dans la rue commerçante : elle me change agréablement de l'atmosphère un peu guindée de notre auberge de luxe. Nous nous sommes installés sur une table étroite sur la terrasse, au milieu de l'atmosphère animée du marché, sous un parasol qui ne filtre pas grand-chose...
Il fait chaud maintenant, mais ce matin j'ai eu très froid, préjugeant un peu du temps : j'ai mon petit short en jean que René adore et qui montre la base de mes fesses dès que je fais un pas. Je n'ai pas de sous-vêtements (je n'en possède pas) et l'étoffe rugueuse et faussement déchirée rentre cruellement dans la fente de mon sexe et dans celle de mes fesses, et je suis assez mal à l'aise. Je sens à la fois le vent frais et le soleil sur mes longues jambes nues.
— J'ai envie de toi...
— Je sais...
Toujours sous la table, j'essaie d'atteindre l'entre-cuisses pour évaluer la rigidité du sexe.
— Tu durcis pour moi ?
Je rougis jusqu'aux oreilles car juste à ce moment-là le serveur nous aborde :
— Vous avez fait votre choix ?
C'est René qui répond :
— Une savoyarde et une complète... et une bouteille de « fermier »... Merci !... Après le déjeuner, on remonte dans la chambre et on fait l'amour.
— D'accord... J'ai pensé à ce que tu m'as demandé hier soir...
— Oui, au fait, tu sais que la Chine est le pays le plus pollué du monde ? Les Japonais offrent pour cette raison une prime à leurs salariés qui y travaillent...
— Super, merci de me remonter le moral, chéri... Tu m'interromps : de toute façon, tu restes le seul homme de ma vie... Enfin presque.
Je fais le geste de compter sur mes doigts.
— Il y a Robert, il fait très bien l'amour. Mais ça ne compte pas : je me donne à lui seulement en présence de sa femme. Il y a ses déjeuners d'affaires : j'y tiens, ils me rapportent beaucoup d'argent et je ne pourrai pas faire cela cent sept ans : bientôt je serai trop vieille et il y a de la concurrence. Dans le même esprit, en Chine, je serai obligée de faire l'amour avec Wang et sans doute certains de ses collaborateurs, mais ça ne compte pas non plus : ça va avec le boulot. Les soirées libertines, c'est autre chose, et je te rappelle que c'est là que nous nous sommes connus, chéri. Je ne sais plus si j'en oublie... Ah oui, il y a tous les clients de Charlotte, Yves et tous les autres, c'est normal que je leur donne mon corps, c'est la moindre des choses, la moindre des politesses... Voilà, je crois que j'ai fait le tour...
Il répond amèrement :
— Oh, tu en oublies certainement... Mais ce n'est pas grave...
— Je suis sérieuse, là... Je viens de m'installer dans mon appart...
À ce moment-là, une dame vient nous tendre un tract.
— N'oubliez pas de voter dimanche 23 mars !
— Vous nous dérangez, Madame, je parle avec mon ami, et on n'est pas de Fontainebleau, et je ne suis pas Française...
— Excusez-moi...
Et elle nous laisse le tract quand même. On nous apporte le cidre, qui est délicieux.
— À nous, chéri...
Il sourit :
— … et à tous tes... partenaires qui ne comptent pas !
— Je disais : mon appart. J'y suis bien, je veux m'y habituer et y prendre mes marques, y poser mes valises, tu comprends ? Et il y a toutes les femmes qui comptent sexuellement et affectivement pour moi : Sylvie, Charlotte, Camille, Rose, toutes les autres et, tout récemment, Laure. Elle m'émeut beaucoup : elle est toute jeune et naïve, je peux la façonner à ma manière, lui choisir des partenaires hommes ou femmes, c'est très excitant... Et j'adore son corps : je mouille rien que de penser à elle... Je ne pensais pas que je pouvais aimer un corps de fille à ce point, toute plate et on voit toutes ses côtes, j'adore ! Je me demande si je ne vais pas la prendre à Camille...
— OK. Et moi, j'ai une place dans tout ça ?
On nous apporte les galettes.
— C'est très bon... Toi ? Je ne veux pas être enfermée, tu comprends ? Si cela ne te convient pas, tu as Hélène, qui n'attend qu'une chose : être bouclée à double tour avec toi ! Alors si tu veux, va la voir ! Je ne t'en voudrai pas : attention, elle ne t'attendra pas cent sept ans !
— Il n'y a qu'un problème...
— Ah ? Lequel ?
Il me prend la main.
— Je suis terriblement amoureux de toi, pas d'Hélène !
— Les choses sont mal faites : elle, elle t'aime, et moi... Moi je t'aime bien, mais c'est tout ! Tu sais, être amoureux de quelqu'un, oui, bien sûr, il faut être un petit peu amoureux quand même, chéri. C'est bien joli, mais sur la durée, ce n'est pas suffisant. Quand on se sera jeté les assiettes à la figure, l'amour, il n'en restera pas grand-chose, et si on a eu un enfant, tu vois la catastrophe ?
— J'ai très bien compris l'idée, tu sais...
----------------------------------------------------------------------------------------**
L'amour de Laure
— Le cidre est super...
— C'est un « fermier », un petit producteur, un récoltant, ce n'est pas mauvais, en effet... Oui, attention, ma chérie, c'est traître, et tu tiens très mal l'alcool, tu en es à ta troisième bolée...
— 5 degrés, c'est marqué... Oh, et puis je m'en fiche, je vais être saoule, je ne conduis pas, ce n'est pas grave... Tu me fais goûter de la savoyarde ?... Oui, c'est bon...
— C'est ce que tu aurais dû choisir...
— Pour prendre dix kilos sur les hanches ?
— Si je comprends bien ce que tu m'as dit, c'est Laure qui compte, le reste, Charlotte et les autres, c'est purement sexuel ?
— Ouh là là, c'est plus compliqué, chéri... Non, c'est vrai, Laure... En fait, si je réfléchis, je n'ai jamais été vraiment amoureuse que de femmes, à la base je suis lesbienne, les hommes, c'est seulement pour le sexe. Tu me fais boire pour m'arracher des confidences, chéri, ce n'est pas bien... Mon grand amour, c'était Dana, ma maîtresse américaine, dix ans de ma vie, je lui ai donné mon corps pour dix ans de tortures... C'était quand même très spécial. C'est elle qui m'a virée et qui m'a éloignée en m'envoyant en France. Charlotte, c'était plus de la tendresse, tu vois... Oui, Laure, je crois bien que c'est la première fois que j'aime une fille depuis Dana. Je suis saoule, tu me fais dire n'importe quoi !
— Et supposons qu'il n'y ait pas Laure : tu accepterais que nous construisions quelque chose ensemble ?
— Ça n'a pas tellement de sens, ce genre de suppositions, chéri... D'abord, Laure, c'est récent. Ensuite, j'ai vingt ans de plus qu'elle, tu te rends compte ? Cet amour passera, il faut qu'il passe, de toute façon, je ne vais pas gâcher sa vie, ni la mienne. C'est pour quelques semaines, quelques mois peut-être. Ah et puis ça suffit, tu me fais dire des c...ries ! Mais c'est vrai que j'en suis dingue de cette petite, elle est à la fois naïve et délurée et elle a des mœurs très libres, c'est marrant pour une fille de son âge, et son torse maigre tellement sensuel, je mouille comme une malade en t'en parlant... La complète était très bonne, c'est bon avec un œuf, et le cidre va bien avec le sarrasin, moi j'adore...
— Une petite crêpe dessert, Monsieur-dame ?
— Mon ami, je ne sais pas, mais moi j'ai bien envie d'une deuxième galette au sarrasin, c'est très fin et original, les crêpes dessert, c'est plus banal, je trouve... Une roquefort-noix, et tant pis pour les kilos !
— Pour moi, une crêpe dessert à la confiture de myrtilles, s'il vous plaît... Alors pour une gamine de dix-neuf ans, on va passer à côté de notre vie ? Tu ne crois pas que c'est un peu léger ?
— Ah mais tu es pénible, René ! On est en week-end dans un très bel endroit, fiche-moi la paix avec tes crises de jalousie, je te préviens que je ne supporte pas ! J'en pleure tellement je suis partie, il faut que j'arrête le cidre et il faudra que je prenne un café...
Je prends mon sac pour en extraire un mouchoir.
— Tiens, c'est bizarre... Oh, m... !! Ça fait deux jours que j'ai oublié ma pilule !!
-------------------------------------------------------------------------------------------------**
62. René, Amélia et Laure
Je répète :
— M... ! Comment ai-je fait pour l'oublier, c'est dingue ! Justement, je passais le week-end avec toi !
— Calme-toi, chérie, tiens, voici nos crêpes, ta roquefort-noix va refroidir... Il n'y a pas quelque chose à faire, genre pilule du lendemain ?
— Chut, plus bas, on nous écoute... Bon, on ne va pas s'énerver, celle qui est efficace, il faut se faire faire une ordonnance, je n'ai pas envie de passer le reste du week-end à courir les médecins de Fontainebleau puis à vomir... On va faire l'impasse, je la reprends demain, et en attendant ce sera le régime préservatif, n'est-ce pas, chéri... Ou on fait autre chose, il n'y a pas que les pénétrations dans la vie !
Il sourit :
— C'est vrai. Mais on n'a quand même rien inventé de mieux... Quand la revois-tu ?
— Elle est bonne, la roquefort-noix, mais elle a un défaut : on ne sent que le roquefort, pas la galette... Zut, il n'y a plus de cidre... Qui ça, honey ?
— Eh bien, Laure !
— Tu ne vas pas faire une fixation sur elle, mon amour ? Je crois que je t'ai tout dit à son sujet. Non, la relation féminine suivie que j'ai maintenant, c'est Rose. Elle est gaie, optimiste, elle est jolie et elle fait très bien l'amour. C'est ma première fois avec une Black, elle est terriblement sensuelle et son corps a un parfum divin... Pour Laure, on va passer un week-end ensemble, seules, chez un couple très distingué, ils ont une super belle propriété en Normandie, près de Deauville, à l'intérieur des terres, il y a un bocage, comme ils disent, des prés avec des chevaux et des vaches... Il y aura un autre couple, on va s'occuper d'elle sexuellement, il faut qu'elle prenne de l'assurance et de l'expérience, elle est très douée, cette petite, on dirait que son corps a été fait pour le sexe... Ça y est, je mouille encore, il me faut un café, j'ai la tête qui tourne...
— Tu l'as vraiment dans la peau... Deux cafés, s'il vous plaît, oui, c'était très bon, mon amie a apprécié, je crois !
Une fois la note réglée, nous nous promenons dans la rue commerçante puis nous rentrons à l'hôtel. Je me mets nue. Il me prend dans ses bras.
— J'aime tes seins et tes fesses...
— Je sais. J'aime bien quand tu me tripotes les fesses... Le creux des reins, j'adore... Viens, je vais te faire jouir sur mes seins...
Il se met à califourchon sur moi, et je commence à masser la verge dure, vite puis de plus en plus lentement pour faire durer, faisant sortir le gland tout gonflé. Je prends les testicules dans le creux de l'autre main. Il sourit :
— Tu ne t'en tires pas trop mal pour une fille qui se dit lesbienne à la base...
— Les choses ne sont pas si simples, chéri, mettre des étiquettes, ça ne résout pas tout...
Il halète et crie. J'arrête la caresse, tirant sur la peau à la faire craquer, sortant au maximum le gland énorme. De longs jets blancs, odorants et visqueux atterrissent sur mes seins, mon cou, et j'en reçois même un en plein dans un œil. J'ai un mouvement de recul, puis j'éclate de rire, inondée de sperme, la poitrine parsemée de gouttes fluides, épaisses et translucides... Il me badigeonne de ses mains.
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Chapitre 22 · La nausée
Dans une belle propriété du Pays d'Auge, au cœur d'une soirée libertine, Amélia se laisse porter entre ses amants et ses amantes, le regard d'Adeline — femme élégante et piquante — posé sur elle à chaque instant. Des invités observent, la fête bat son plein, et sous cette douceur de façade couve quelque chose qu'Amélia ne sait pas encore nommer.
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Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Loulou70
Loulou70
23 octobre 2026 à 23:44
Très jolie histoire bien écrite

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