00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de La vie sexuelle d'Amélia, par Pierre771
Couverture de La vie sexuelle d'Amélia, par Pierre771
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La vie sexuelle d'Amélia — Chapitre 24 · La bagarre de Patrick ; Sandra

6 minutes
133

Auteur

Photo de profil de Pierre771
Pierre771
Histoires publiées
7
Chapitres publiés
83
Abonnés
138
J'aime cumulés
4.2k

La vie sexuelle d'Amélia

Chapitre 24 · La bagarre de Patrick ; Sandra

Résumé de la première partie


Amélia, décoratrice, est une très belle femme encore jeune qui a une vie sexuelle agitée. Lors d'une réunion libertine, elle fait la connaissance de René, gérant d'un magasin de pièces mécaniques, qui tombe amoureux d'elle et la demande en mariage.
La jeune femme tombe accidentellement enceinte...
La suite se passe une petite dizaine d'années plus tard...
------------------------------------------------------------------------------
La bagarre
Quelques années plus tard, Maisons-Alfort, école Paul Bert, 15h
Je gare la moto sur le trottoir et je la pose sur sa fourche devant la grande école de briques. Je prends mon casque sous le bras et je me dirige d'un pas décidé vers le perron. Dans le préau, j'essaie de trouver la direction de l'infirmerie. J'entends une voix d'homme derrière moi :
— Bonjour Madame, vous êtes la maman de Patrick ? Je vais vous conduire...
Je lui tends la main.
— Bonjour Monsieur Caproni, Amélia Boulanger... Que s'est-il passé ? J'étais chez une cliente...
— Il s'est bagarré, vous allez voir...
Nous entrons dans l'infirmerie. Une dame mûre en blouse blanche achève de passer du désinfectant sur le visage de l'enfant qui est assis, petit brun aux yeux noirs et aux cheveux ébouriffés. Il a la moitié du visage tuméfié et un œil au beurre noir. Il tourne la tête vers moi et me regarde mais reste impassible, l'air buté.
— Attention, ne me touche pas, Mom, tu vas me faire mal...
— Qu'est-ce qu'on t'a fait, mon poussin ?!
— C'est Arnaud, il m'a donné un coup de sac de billes. Il faut que les autres lui obéissent autrement il tape !
Je suis indignée.
— Et vous, Monsieur Caproni, que faites-vous pendant ce temps, et les professeurs, que font-ils ? Patrick a été battu avec une sauvagerie inadmissible !
Le directeur de l'école fait un geste d'impuissance. C'est un homme de taille moyenne, plutôt corpulent, brun, costume sombre, cravate. En temps normal il doit avoir un certain charme. Le charme italien. La situation ne l'empêche pas de regarder ma gorge volumineuse qui dépasse par l'échancrure de ma combinaison de moto. Agacée, je tire la fermeture éclair vers le haut.
— Madame Boulanger, je ne peux pas être derrière chaque enfant à toutes les récréations !
— Qu'en disent les parents de l'agresseur ? Ils trouvent cela normal ?
— Ils ne sont pas encore au courant.
— Vraiment ? Eh bien ils le seront, croyez-moi car je vais porter plainte contre eux après avoir fait constater les blessures de Patrick !
— Mom, laisse tomber...
— Et naturellement je vais porter plainte contre l'école et contre vous au passage, Monsieur Caproni ! Car pour une fois cela s'est passé dans l'école et vous êtes responsable ! Et je vais en parler à mon mari ce soir, il sera certainement édifié !
René dont le principal souci est qu'on lui fiche la paix... Mon mari-alibi, le mot miracle que généralement je prononce en ayant envie de rire (ce qui n'est pas le cas en ce moment), mais dont j'ai découvert par hasard l'efficacité : une femme seule ne fait pas peur. Je poursuis d'un ton irrité :
— Je vais le faire examiner. J'espère qu'il n'a rien... Il a ses affaires ? Je l'emmène...
Je prends mon gamin par la main et je l'entraîne vers la sortie. Je lui mets précautionneusement son casque.
— Attention, doucement, Mom, tu me fais mal... Tu as vu comme il te regardait ? J'y crois pas ! C'est un obsédé !
— Ce n'est pas grave, chéri, tous les hommes me regardent de cette manière...
— Oui mais lui c'est spécial : il s'est tapé les mères de tous mes copains !
Malgré moi j'éclate de rire :
— Je rêve ! Quel sujet de conversation pour des enfants de votre âge !
— Faut arrêter, Mom, on n'a plus cinq ans...
------------------------------------------------------------------------------
Sandra
On sonne : je sors de la maison et je vois à la porte du jardin une jeune femme accompagnée d'un petit garçon de l'âge de Pat. Je vais ouvrir.
— Oui ?
— Vous êtes Madame Boulanger, la maman de Patrick ? Je suis Sandra Picard, la mère d'Arnaud. Monsieur Caproni m'a mise au courant, je suis absolument désolée pour ce qui s'est passé, Arnaud va présenter ses excuses pour sa brutalité inadmissible... Arnaud ?
Pat est maintenant à côté de moi. Arnaud, un gamin au corps plutôt épais, le regard buté, ouvre la bouche mais Pat l'interrompt :
— Ah, laisse tomber... T'as pas intérêt à recommencer le coup du sac de billes, je te préviens...
Les gamins échangent ce substitut de poignée de mains caractéristique avec le poing importé... des prisons puis des banlieues américaines. Je souris.
— Je dois avouer que j'étais très en colère mais nous sommes passés chez le médecin qui a ordonné une radio par acquit de conscience : en principe ce n'est pas grave... Mais ne restez pas là, entrez... Je peux vous appeler Sandra et vous tutoyer ? Moi c'est Amélia...
— Bien sûr, Amélia !
— Mon mari ne rentrera pas avant deux bonnes heures. Il reste du chocolat de tout à l'heure, si tu veux...
— Le chocolat de Mom est super, recommande Pat en disparaissant dans l'escalier avec son copain.
Nous rions toutes les deux.
La nouvelle venue est une très belle femme brune aux cheveux longs, plutôt grande, gracieuse et élancée, athlétique, une poitrine, des hanches et des cuisses somptueuses moulées par un jean. Elle doit avoir entre dix et quinze ans de moins que moi. Elle secoue de temps en temps la tête pour rejeter ses cheveux en arrière.
— On va s'installer dans la petite véranda... C'est ton seul enfant, à toi aussi ?
— Non, j'ai une fille, Marie, un peu plus âgée qu'Arnaud. Je l'ai laissée à la maison avec ma belle-mère.
— Moi c'est mon seul enfant, je m'y suis prise trop tard mais on ne fait pas toujours ce qu'on veut : je n'ai connu René, enfin mon mari, que tard dans ma vie...
Elle croise ses longues cuisses. Elle a des yeux noirs splendides. Nos regards se rencontrent et elle rougit.
— Mon mari aussi rentre tard... Tu travailles ?
— Je suis décoratrice. Je suis associée dans un cabinet, dans le seizième. Je surveille beaucoup de chantiers. Mon mari est gérant d'un magasin de pièces détachées. Et toi ?
— Nous, nous sommes tous les deux ingénieurs : nous nous sommes connus à l'école...
— Au fait, veux-tu d'autre chocolat ?
— Il est délicieux mais il va falloir rentrer pour faire dîner les enfants. C'était vraiment super ! On recommencera ?
— Bien sûr ! Et il est inutile qu'Arnaud recommence à lancer des sacs de billes pour cela !
Elle se lève :
— Encore désolée...
Puis elle crie en direction du premier étage :
— Arnaud, on s'en va !
— Ah non, on commençait juste à s'amuser !
À suivre
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 25 · Le plaisir sexuel du couple
Amélia a quarante-neuf ans, une vie de famille bien rodée avec René et une liberté sexuelle qu'elle n'a jamais voulu sacrifier. Décoratrice d'intérieur, elle aime les plaisirs simples comme les aventures plus audacieuses et ne cache pas ses désirs. Ce soir, dans le calme de la maison, elle attend son mari dans le lit conjugal, le cœur battant et l'envie qui monte. Une journée chargée, une rencontre inattendue : Amélia n'a qu'une idée en tête.
7 minutes
74
4
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de Loulou70
Loulou70
26 octobre 2026 à 19:01
Très beau chapitre j'espère que si il y une suite les deux mamans vont se retrouver toutes seules sans les enfants
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
26 octobre 2026 à 17:55
Elle est sous le charme c’est une évidence. La prochaine rencontre sera pour bientôt à coup sûr. Merci d’écrire la suite à très vite pour le prochain récit

Histoires similaires

✦ Charline88 Mon enfer XSTORY
Mon enfer
Chapitre 5
Par
65
7
1.2k
Hétéro
✦ Irina Deux epaves en décembre XSTORY
Deux epaves en décembre
Chapitre 1
Par Irina
560
67
20.9k
Hétéro
✦ Exorium Voisines (1) XSTORY
Voisines (1)
Chapitre 1
Par Exorium
402
17
59.3k
Hétéro
✦ Azertav La vie de Corinne XSTORY
La vie de Corinne
Chapitre 1
Par Azertav
123
8
6.7k
Hétéro
✦ Gabin_feet_lover Perversion d'une mère de famille XSTORY
Perversion d'une mère de famille
Chapitre 1
Par Gabin_feet_lover
393
14
30.5k
Lesbiennes
✦ ErosSexe Juliana, ibère callipyge XSTORY
Juliana, ibère callipyge
Chapitre 1
Par ErosSexe
187
3
6.4k
Hétéro
✦ Exorium Belle-sœur, beau-frère XSTORY
Belle-sœur, beau-frère
Chapitre 3
Par Exorium
275
2
16.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio