Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie sexuelle d'Amélia — Chapitre 22 · La nausée
Auteur
La vie sexuelle d'Amélia
Chapitre 22 · La nausée
Avertissement :
Chapitre censuré en grande partie par la modération qui trouvait que certaines jeunes femmes avaient l'air trop jeune. J'ai supprimé les passages qui sont à la disposition des personnes intéressées en MP
Résumé
Lors d'un week-end de détente à Fontainebleau où ils font beaucoup d'amour, René demande à Amélia en mariage. La jeune femme hésite car elle a une vie compliquée : **************************. Sur ces entrefaites, elle vient de s'apercevoir qu'elle a oublié de prendre ses contraceptifs...
Chapitre censuré en grande partie par la modération qui trouvait que certaines jeunes femmes avaient l'air trop jeune. J'ai supprimé les passages qui sont à la disposition des personnes intéressées en MP
Résumé
Lors d'un week-end de détente à Fontainebleau où ils font beaucoup d'amour, René demande à Amélia en mariage. La jeune femme hésite car elle a une vie compliquée : **************************. Sur ces entrefaites, elle vient de s'apercevoir qu'elle a oublié de prendre ses contraceptifs...
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Amélia entièrement nue
Propriété d'Adeline
et Olivier, Pays d'Auge, Normandie
Propriété d'Adeline
et Olivier, Pays d'Auge, Normandie
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J'ai toujours aimé faire l'amour dans un beau cadre et cette propriété est si belle et si calme au milieu de la nature et de la verdure !
Couchée nue sur le dos, Robert à plat ventre sur moi, je ne vois que les poutres en bois du plafond. J'ai le souffle coupé par le poids de mon amant. J'ai mal et en même temps c'est délicieux : sa verge énorme, très dure, est rentrée dans mon vagin trempé et il me laboure impitoyablement, me secouant sans ménagements. Il tient mes grosses fesses, plantant cruellement ses ongles dans la chair douce. Sylvie se penche sur moi et pose ses lèvres sur les miennes. J'ai la voix entrecoupée par les secousses :
— You're so hard... It's so delightful...
Passage supprimé
Je voudrais aller la voir mais je suis coincée sous le corps lourd de Robert et sous les baisers de Sylvie et je sens la chair molle des seins mûrs de mon amante. Je suis comblée, je suis avec « mon » couple...
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Les coups de boutoir de Robert ralentissent, se font plus violents puis il s'arrête tout au fond, me serrant à m'en étouffer, pressant durement mes fesses. Je jouis intensément, brièvement, émettant un gémissement rauque et je lui griffe le dos. Je sens sa verge gonfler. En criant de plaisir, il se vide dans le préservatif que j'exige depuis ma bévue avec la pilule lors de mon week-end avec René, mon autre amant. Il retombe sur le côté. Je reste haletante, allongée sur le matelas, écartelée, le regard à la fois vide et plein de l'image obsédante des poutres de la maison normande ancienne. Mon couple m'abandonne************************
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Mes ébats m'ont donné très soif. Toute nue, ayant abandonné mes chaussures qui me gênent pour faire l'amour, je vais me servir un jus d'orange. Adeline se joint à moi et caresse négligemment mes seins et mon sexe. La présidente de la CCI de Paris-Île-de-France, toujours distinguée, est revêtue d'une lingerie érotique qui lui va bien, laissant ses fesses, le haut de ses cuisses et ses seins visibles et disponibles. Je suppose que l'un des buts de ces accessoires est de dissimuler des flétrissures indésirables.
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Je n'ai pas envie de discuter mais je réponds poliment :
— Non... Non, bien sûr... Vous êtes très belle, Adeline... Votre réunion est très réussie et votre propriété est splendide... Vous ne me croirez peut-être pas mais en fait j'aime surtout les relations simples avec des gens de mon âge : Rose et René et aussi Camille et Charlotte...
Elle rit :
— Dans ce cas, et bien que je sois plus âgée que vous, je vous propose que nous fassions l'amour ensemble devant nos invités.
— Bien sûr !
Elle me regarde d'un air intrigué :
— Vous êtes plus magnifique que jamais, Amélia... Vous avez l'air si épanouie, si féminine...
— Ah ? Vous trouvez ?
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Amélia et Adeline.
Je pose mon verre de délicieux « Tropicana » à l'orange après l'avoir vidé et nous nous frayons un chemin entre les partenaires.
J'adore cette femme mûre si délicate et distinguée même si on peut remarquer une petite touche de prétention. Je lui souris. Je me laisse tomber sur mon matelas en l'attirant sur moi et nous échangeons un délicieux baiser. Je passe les mains dans ses cheveux si soigneusement coiffés. Agacée par la lingerie, je la lui enlève et je la mets nue, découvrant un ventre un peu défraîchi qu'elle ne souhaitait sans doute pas montrer et de belles cuisses grasses. J'écarte la chair des fesses et je vais chercher l'anus. Très sensible à cet endroit, mon amie crie de surprise et de plaisir.
Juste à ce moment-là, je suis prise d'une violente nausée. Je me lève précipitamment, ne prenant pas garde aux personnes qui s'étaient installées pour nous regarder et je me précipite en courant vers les toilettes où je déverse, à temps mais douloureusement, par la bouche et par le nez, le contenu corrosif et nauséabond de mon estomac, mélange de jus d'orange et du reste : heureusement j'ai mangé légèrement comme toujours avant une séance de libertinage.
Les toilettes, parfaitement modernes, propres et équipées comportent une boîte de serviettes en papier et je me sers, m'essuyant le visage et les yeux. Je me retourne : la porte est restée ouverte, je n'ai pas eu le temps de la fermer. On frappe : c'est Adeline, toute nue, l'air inquiet.
— Comment vous sentez-vous, chère Amélia ?
Je réponds un peu bêtement :
— Je vais devoir me remaquiller, quel ennui...
— Vous êtes fatiguée, chérie, nous allons écourter la soirée pour que vous puissiez vous reposer. Ne vous inquiétez pas, ***** n'a rien remarqué et les autres invités non plus...
— Tant mieux, c'est inutile qu'elle s'inquiète. C'est bizarre, cela ne m'est jamais arrivé. Jamais une telle soirée ne m'a fait cet effet et le jus d'orange est tout frais, la date de péremption est très éloignée, je l'ai vue sans le vouloir...
— Je pensais à la sole de midi mais nous l'avons tous très bien supportée et elle aussi était toute fraîche...
— Le plus curieux c'est que c'est la première fois que cela m'arrive. En quinze ans, avec mes anciennes maîtresses, cela ne m'est arrivé qu'une fois, au bout d'une séance de fouet un peu trop poussée que m'avait infligée Dana...
Elle m'embrasse. Je répète :
— Je vais chercher mon sac à main et me remaquiller dans la salle de bains. C'est bizarre, je me sens parfaitement bien, maintenant. Je vais pouvoir retourner dans la grande salle, c'est inutile d'annuler votre soirée, Adeline et je suis tellement désolée du dérangement.
— Si vous voulez, mais n'en faites plus trop ce soir, chérie, je préfère. Voyez quand même le médecin quand vous serez de retour chez vous. Il y en a un parmi mes invités, voulez-vous que nous l'interrogions ?
— Non, non, merci mais surtout pas, chérie ! Peut-être si ça recommence mais sinon je ne veux pas attirer l'attention...
Accompagnée d'Adeline, je passe par la salle de bains. Je me rince longuement la bouche, je me brosse les dents, espérant que le parfum du dentifrice masquera les odeurs indésirables puis je refais le maquillage dont j'ai l'habitude pour ce genre de séance, fardant mes aréoles de la même couleur que mes lèvres. Je défais mes longs cheveux d'or à la couleur naturelle parsemés depuis quelques mois de quelques fils blancs, je refais les tresses et je les attache en un élégant et lourd chignon.
Adeline me contemple.
— Vous êtes une femme magnifique, Amélia.
— That's kind of you, Adeline, c'est gentil... Mais c'est tellement provisoire et fragile...
À suivre
La prochaine fois : épilogue de la première partie !
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