Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chasseuse de trésor — Chapitre 1 · le deal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chasseuse de trésor
Chapitre 1 · le deal
— C'est qui la bombe qui est en cellule trois capitaine ?
L'image en noir et blanc granuleux montrait une femme assise sur le banc de béton, le dos droit, une élégance presque insolente dans sa posture malgré le contexte. Son visage, même flouté par la médiocre qualité de la caméra de surveillance, semblait taillé dans le marbre, avec des pommettes hautes et un menton volontaire.
— Agathe Landais négociante en arts, version chasseuse de trésor, répondit le capitaine Moreau d'un ton presque blasé.
— Quoi ? Elle ? Version chasseuse de trésor genre Indiana Jones ?
— Non elle cherche des objets de valeurs un peu partout dans le monde selon ses contacts et elle fait tout pour les acquérir ou trouver un acheteur. Une femme d'affaires, mais dans un milieu bien plus... sale.
— Et comment elle est arrivée la ce soir ? Insista le lieutenant intrigué, le regard fixé sur le moniteur qui diffusait en direct le contenu de la cellule numéro trois.
— Quoi ? Elle ? Version chasseuse de trésor genre Indiana Jones ?
— Non elle cherche des objets de valeurs un peu partout dans le monde selon ses contacts et elle fait tout pour les acquérir ou trouver un acheteur. Une femme d'affaires, mais dans un milieu bien plus... sale.
— Et comment elle est arrivée la ce soir ? Insista le lieutenant intrigué, le regard fixé sur le moniteur qui diffusait en direct le contenu de la cellule numéro trois.
Le capitaine se tourna vers son subordonné.
— C'est là que ça devient intéressant. Elle avait un rendez-vous avec un acheteur, un certain Khaled al-Jamil, dans une suite du Plaza Athénée. Une transaction pour une statuette en or massif supposément volée d'un temple en Lybie il y a cinquante ans. Mais ça a mal tourné.
— Mal tourné comment ? L'acheteur a flippé ?le questionna Le lieutenant Lefèvre, plus jeune et plus impulsif.
— Pire, reprit moreau. Selon les premiers éléments, al-Jamil a refusé de payer la somme convenue, prétendant que la pièce était un faux. Agathe a insisté, les choses se sont envenimées. Il y a eu une rixe. La sécurité de l'hôtel est intervenue. En fouillant la suite, ils ont trouvé la statuette cachée dans un sac de voyage.
— Et c'est tout ? demanda Lefèvre, déçu. Une simple affaire de règlement de compte entre malfrats ?
— Pas exactement, dit le capitaine avec un sourire énigmatique. Agathe n'était pas seule. Elle était accompagnée de son garde du corps. Un colosse du nom de Viktor.
— Mal tourné comment ? L'acheteur a flippé ?le questionna Le lieutenant Lefèvre, plus jeune et plus impulsif.
— Pire, reprit moreau. Selon les premiers éléments, al-Jamil a refusé de payer la somme convenue, prétendant que la pièce était un faux. Agathe a insisté, les choses se sont envenimées. Il y a eu une rixe. La sécurité de l'hôtel est intervenue. En fouillant la suite, ils ont trouvé la statuette cachée dans un sac de voyage.
— Et c'est tout ? demanda Lefèvre, déçu. Une simple affaire de règlement de compte entre malfrats ?
— Pas exactement, dit le capitaine avec un sourire énigmatique. Agathe n'était pas seule. Elle était accompagnée de son garde du corps. Un colosse du nom de Viktor.
Il fit un geste de la main vers un autre moniteur, qui affichait une cellule voisine. L'image montrait une montagne de muscles, torse nu, tatoué de symboles celtes et slaves, assis par terre, les bras autour de ses genoux. L'homme semblait contenir une fureur froide, ses yeux balayant sans cesse les murs de sa prison.
— On l'a embarqué pour violence aggravée. Il a mis trois agents de sécurité à l'infirmerie avant qu'on arrive. Il est dans la cellule cinq.
Lefevre hocha la tête, son esprit déjà en train de mettre les pièces du puzzle en place.
— Donc, on a la négociatrice et son muscle. L'acheteur s'est tiré, et on se retrouve avec la marchandise et les intermédiaires.
— Exactement, confirma moreau. Sauf que Agathe Landais n'est pas n'importe quelle criminelle. Elle a des contacts. Des contacts très haut placés. Son avocat est déjà en route, et il menace de transformer cette affaire en un scandale diplomatique. Apparemment, al-Jamil est le neveu d'un ministre émirati.
— On n'a qu'à les laisser pourrir en cellule. Ricana Lefèvre.
— Non, répliqua Moreau, sa voix soudainement ferme. On ne peut pas.
— Pourquoi pas ? rétorqua son subordonné, se tournant vers lui. -Ce sont des voyous. On a la marchandise, on a les preuves. On les inculpe et on en finit. Resuma simplement le lieutenant.
— Exactement, confirma moreau. Sauf que Agathe Landais n'est pas n'importe quelle criminelle. Elle a des contacts. Des contacts très haut placés. Son avocat est déjà en route, et il menace de transformer cette affaire en un scandale diplomatique. Apparemment, al-Jamil est le neveu d'un ministre émirati.
— On n'a qu'à les laisser pourrir en cellule. Ricana Lefèvre.
— Non, répliqua Moreau, sa voix soudainement ferme. On ne peut pas.
— Pourquoi pas ? rétorqua son subordonné, se tournant vers lui. -Ce sont des voyous. On a la marchandise, on a les preuves. On les inculpe et on en finit. Resuma simplement le lieutenant.
Moreau le regarda droit dans les yeux.
— Parce que ce n'est pas aussi simple, Lefèvre. Et parce que je crois qu'elle pourrait nous être utile.
— Utile pour quoi ? demanda Lefèvre, agacé. Pour nous servir de café ?
— Pour nous aider à remonter une filière, expliqua Moreau, calmement. Agathe Landais n'est pas une simple mercenaire. C'est une experte. Elle connaît les réseaux, les passeurs, les collectionneurs peu scrupuleux. Si on la joue mal, elle fera quelques mois de prison et retournera à ses affaires. Si on la joue bien...
— Si on la joue bien, quoi ? insista Lefèvre.
— Si on la joue bien, continua Moreau, on pourrait obtenir des informations sur des dizaines d'affaires similaires. Des œuvres d'art volées, des antiquités de contrebande... Elle pourrait être une mine d'or.
— Et tu crois qu'elle va nous filer tout ça gratuitement ? Demanda Lefèvre, incrédule. Elle est en cellule, pas dans un salon de thé.
— Je ne lui demande pas de le faire gratuitement, dit Moreau. Je lui propose un marché.
— Utile pour quoi ? demanda Lefèvre, agacé. Pour nous servir de café ?
— Pour nous aider à remonter une filière, expliqua Moreau, calmement. Agathe Landais n'est pas une simple mercenaire. C'est une experte. Elle connaît les réseaux, les passeurs, les collectionneurs peu scrupuleux. Si on la joue mal, elle fera quelques mois de prison et retournera à ses affaires. Si on la joue bien...
— Si on la joue bien, quoi ? insista Lefèvre.
— Si on la joue bien, continua Moreau, on pourrait obtenir des informations sur des dizaines d'affaires similaires. Des œuvres d'art volées, des antiquités de contrebande... Elle pourrait être une mine d'or.
— Et tu crois qu'elle va nous filer tout ça gratuitement ? Demanda Lefèvre, incrédule. Elle est en cellule, pas dans un salon de thé.
— Je ne lui demande pas de le faire gratuitement, dit Moreau. Je lui propose un marché.
Un silence s'installa dans la pièce, seulement troublé par le bourdonnement des ordinateurs. Lefèvre secoua la tête.
— C'est une folie, Moreau. On ne fait pas de marché avec des criminels. On applique la loi, point final.
— La loi, Lefèvre, c'est un outil, pas une religion, répliqua Moreau, sa voix se faisant plus douce. Et parfois, pour obtenir un plus grand bien, il faut savoir être flexible.
— Non, dit Lefèvre, fermement. Je ne suis pas d'accord. C'est contre tout ce pour quoi on nous a formés. On ne peut pas faire confiance à des gens comme ça.
— Ce n'est pas une question de confiance, dit Moreau. C'est une question d'opportunité.
— Je veux bien, dit Lefèvre, mais si ça tourne mal, c'est ta responsabilité.
— La loi, Lefèvre, c'est un outil, pas une religion, répliqua Moreau, sa voix se faisant plus douce. Et parfois, pour obtenir un plus grand bien, il faut savoir être flexible.
— Non, dit Lefèvre, fermement. Je ne suis pas d'accord. C'est contre tout ce pour quoi on nous a formés. On ne peut pas faire confiance à des gens comme ça.
— Ce n'est pas une question de confiance, dit Moreau. C'est une question d'opportunité.
— Je veux bien, dit Lefèvre, mais si ça tourne mal, c'est ta responsabilité.
Moreau hocha la tête.
— Entendu. Je vais allez lui parler. Seul.
Moreau s'avança vers la cellule d'Agathe, le cœur battant. Il n'avait jamais rencontré une femme comme elle. Une femme qui naviguait dans un monde d'hommes violents et avides, et qui non seulement survivait, mais prospérait. Il était curieux. Très curieux.
Il ouvrit la porte de la cellule et entra. Agathe se leva d'un mouvement fluide, et pour la première fois, il la vit en vrai. Et il fut frappé par sa beauté.
Elle était grande, presque aussi grande que lui, avec une silhouette élancée mais musclée, celle d'une athlète. Ses cheveux noirs étaient attachés en une queue de cheval stricte, mettant en valeur un visage ovale aux traits fins.
Elle était grande, presque aussi grande que lui, avec une silhouette élancée mais musclée, celle d'une athlète. Ses cheveux noirs étaient attachés en une queue de cheval stricte, mettant en valeur un visage ovale aux traits fins.
Une peau laiteuse, presque translucide, contrastait avec des yeux d'un bleu profond, presque violet, qui semblaient percer à jour les âmes. Ses lèvres étaient pleines, sculptées, et même sans maquillage, elles avaient une couleur naturelle, un rose corail qui invitait au baiser.
Elle portait une chemise de soie blanche, quelques boutons étaient arrachés, révélant un décolleté plongeant et un soutien-gorge en dentelle noire. Son pantalon de cuir noir moulait ses jambes longues et fines, et des talons aiguilles encore à ses pieds ajoutaient à sa prestance.
— Capitaine Moreau, dit-elle, sa voix un contralto velouté, avec un léger accent qu'il ne put identifier. J'attendais quelqu'un de... moins gradé.
— Je suis là pour vous proposer un marché, Madame Landais, dit-il, gardant son ton professionnel.
— Un marché ? Elle sourit, un sourire qui ne toucha pas ses yeux. « Je suis en cellule, capitaine. Je ne suis pas vraiment en position de négocier, n'est-ce pas ?
— Je pense que si, parce que si vous ne négociez pas, vous et votre colosse, vous allez faire un bon bout de temps à l'ombre. Et je ne parle pas d'une simple peine de prison. Je parle d'une extradition vers la Lybie, où le vol de trésors nationaux est passible de bien plus que quelques années de réclusion criminelle.
— Je suis là pour vous proposer un marché, Madame Landais, dit-il, gardant son ton professionnel.
— Un marché ? Elle sourit, un sourire qui ne toucha pas ses yeux. « Je suis en cellule, capitaine. Je ne suis pas vraiment en position de négocier, n'est-ce pas ?
— Je pense que si, parce que si vous ne négociez pas, vous et votre colosse, vous allez faire un bon bout de temps à l'ombre. Et je ne parle pas d'une simple peine de prison. Je parle d'une extradition vers la Lybie, où le vol de trésors nationaux est passible de bien plus que quelques années de réclusion criminelle.
Le sourire d'Agathe vacilla une seconde, une imperceptible fissure dans son armure de confiance. Elle avait mesuré son homme, et elle comprenait qu'il ne bluffait pas complètement. Ses yeux bleus le scrutèrent, évaluant, pesant les options. Elle décida de jouer le tout pour le tout elle aussi.
— Mon avocat est déjà en route et vous aurez du mal a lui faire accepter quoi que ce soit. Alors j'écoute votre proposition mais soyez convaincant.
— Je vous propose de vous laisser partir, vous et votre garde du corps, dit Moreau d'une voix calme. La statuette... disons qu'elle aura été 'perdue' dans le chaos de l'interpellation. L'acheteur, Khaled al-Jamil, aura disparu. L'affaire sera classée sans suite.
— Je vous propose de vous laisser partir, vous et votre garde du corps, dit Moreau d'une voix calme. La statuette... disons qu'elle aura été 'perdue' dans le chaos de l'interpellation. L'acheteur, Khaled al-Jamil, aura disparu. L'affaire sera classée sans suite.
Agatha leva un sourcil fin.
— C'est un marché très généreux. Quelle est la contrepartie ?
— Une information, dit Moreau. Juste une information. Je veux savoir qui est votre fournisseur pour les antiquités d'Afrique du Nord. Celui qui vous a procuré cette statuette.
— Une information, dit Moreau. Juste une information. Je veux savoir qui est votre fournisseur pour les antiquités d'Afrique du Nord. Celui qui vous a procuré cette statuette.
Elle eut un rire cristallin, un son qui semblait étranger à l'endroit où ils se trouvaient.
— Capitaine, vous êtes mignon. Mais vous ne savez pas comment fonctionne ce métier. Un nom, c'est toute une chaîne. C'est ma vie, ma réputation, et potentiellement ma mort si je parle.
— Je ne vous demande pas de témoigner contre lui, précisa Moreau. Juste un nom. Rien qu'un nom. Celui qui vous a permis d'entrer en contact avec al-Jamil. C'est tout ce que je veux.
— Je ne vous demande pas de témoigner contre lui, précisa Moreau. Juste un nom. Rien qu'un nom. Celui qui vous a permis d'entrer en contact avec al-Jamil. C'est tout ce que je veux.
Elle le regarda longuement, son expression impénétrable.
— Et si je refuse ?
— Alors vous allez en prison, dit Moreau, simplement. Et votre garde du corps avec vous. Et je vous le promets, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que votre séjour soit aussi long et désagréable que possible. Avocat ou pas, relations ou pas.
— Alors vous allez en prison, dit Moreau, simplement. Et votre garde du corps avec vous. Et je vous le promets, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que votre séjour soit aussi long et désagréable que possible. Avocat ou pas, relations ou pas.
Il vit le conflit dans ses yeux. Le calcul. La pesée du pour et du contre. Il savait qu'il avait gagné.
— Très bien, capitaine, dit-elle finalement. Vous aurez votre nom. Mais je ne vous le donnerai pas ici. Pas dans cette cellule.
— Alors où ?demanda-t-il.
— Chez vous, dit-elle, un sourire en coin se dessinant sur ses lèvres. Ce soir. Seuls vous et moi.
— Alors où ?demanda-t-il.
— Chez vous, dit-elle, un sourire en coin se dessinant sur ses lèvres. Ce soir. Seuls vous et moi.
Moreau sentit son cœur battre un peu plus vite. Il savait que ce n'était pas seulement une négociation. C'était une invitation. Et il savait qu'il ne pouvait pas refuser.
— Entendu, dit-il. Je vous fais libérer. Attendez-moi dehors.
Il sortit de la cellule, le cœur battant. Lefèvre l'attendait dans le couloir, les bras croisés.
— Alors ? demanda-t-il. Elle a parlé ?
— Elle va parler, dit Moreau. Ce soir.
— Elle va parler, dit Moreau. Ce soir.
Lefèvre le regarda, incrédule.
— Ce soir ? Qu'est-ce que ça veut dire ?
— Ça veut dire que je vais la rencontrer chez moi, dit Moreau. Seuls.
— C'est de la folie ! s'écria Lefèvre. Tu lui as donné ton adresse ? Tu es fou ? Elle peut te tuer ! Ou te faire tuer.
— Je prends le risque, dit Moreau. C'est le seul moyen d'obtenir ce que je veux.
— C'est n'importe quoi, Capitaine ! insista Lefèvre. On ne peut pas te laisser faire ça. C'est contre toutes les procédures.
— je sais dit Moreau, calmement. Mais je vais quand même y aller.
— Ça veut dire que je vais la rencontrer chez moi, dit Moreau. Seuls.
— C'est de la folie ! s'écria Lefèvre. Tu lui as donné ton adresse ? Tu es fou ? Elle peut te tuer ! Ou te faire tuer.
— Je prends le risque, dit Moreau. C'est le seul moyen d'obtenir ce que je veux.
— C'est n'importe quoi, Capitaine ! insista Lefèvre. On ne peut pas te laisser faire ça. C'est contre toutes les procédures.
— je sais dit Moreau, calmement. Mais je vais quand même y aller.
Il s'éloigna, laissant Lefèvre seul et furieux dans le couloir. Moreau savait qu'il jouait un jeu dangereux, mais il sentait qu'il était sur la bonne voie. Il sentait qu'il était sur le point de démasquer un réseau bien plus grand qu'il ne l'avait imaginé.
Il sortit du commissariat, le cœur battant. Il se sentait vivant. Plus vivant qu'il ne s'était senti depuis des années. Il savait que cette nuit pourrait changer tout.
[Plus tard, dans l'appartement de Moreau]
L'appartement de Moreau était spartiate, presque monacal. Des murs blancs, peu de meubles, des étagères bourrées de livres de droit et de criminologie. Rien de personnel, rien qui trahisse sa vie privée. C'était un refuge, un bunker contre le chaos du monde extérieur.
[Plus tard, dans l'appartement de Moreau]
L'appartement de Moreau était spartiate, presque monacal. Des murs blancs, peu de meubles, des étagères bourrées de livres de droit et de criminologie. Rien de personnel, rien qui trahisse sa vie privée. C'était un refuge, un bunker contre le chaos du monde extérieur.
Mais ce soir, le chaos allait entrer chez lui.
Il entendit une légère tape sur la porte. Il alla ouvrir, et son cœur manqua un battement.
Agathe se tenait là, mais elle avait changé. Elle avait enlevé sa chemise de soie déchirée et portait une robe en cuir noir, moulante, qui épousait ses formes comme une seconde peau. Ses cheveux étaient détachés, tombant en cascade sur ses épaules. Elle était encore plus belle que dans sa cellule, plus dangereuse, plus désirable.
Il entendit une légère tape sur la porte. Il alla ouvrir, et son cœur manqua un battement.
Agathe se tenait là, mais elle avait changé. Elle avait enlevé sa chemise de soie déchirée et portait une robe en cuir noir, moulante, qui épousait ses formes comme une seconde peau. Ses cheveux étaient détachés, tombant en cascade sur ses épaules. Elle était encore plus belle que dans sa cellule, plus dangereuse, plus désirable.
— Tu as changé, dit-elle, son regard balayant l'appartement. Je t'imaginais avec plus de... personnalité.
— Je suis flic, Agathe, dit-il. La personnalité, c'est un luxe que je ne peux pas me permettre.
— Je suis flic, Agathe, dit-il. La personnalité, c'est un luxe que je ne peux pas me permettre.
Il la laissa entrer, sentant une vague de chaleur monter en lui alors qu'elle le frôlait. Elle se laissa tomber sur son canapé en cuir, avec une grâce féline.
— Alors, dit-elle. Tu veux ton nom.
— Je veux mon nom, confirma-t-il, s'asseyant en face d'elle.
— Et qu'est-ce que j'y gagne ? demanda-t-elle, un sourire provocateur aux lèvres.
— La liberté, dit-il. Pour toi et pour ton colosse.
— La liberté, c'est bien, dit-elle. Mais j'aime bien avoir un petit quelque chose en plus.
— Comme quoi ? demanda-t-il, sentant le terrain glisser sous ses pieds.
— Comme toi, dit-elle, simplement.
— Je veux mon nom, confirma-t-il, s'asseyant en face d'elle.
— Et qu'est-ce que j'y gagne ? demanda-t-elle, un sourire provocateur aux lèvres.
— La liberté, dit-il. Pour toi et pour ton colosse.
— La liberté, c'est bien, dit-elle. Mais j'aime bien avoir un petit quelque chose en plus.
— Comme quoi ? demanda-t-il, sentant le terrain glisser sous ses pieds.
— Comme toi, dit-elle, simplement.
Moreau sentit son gorge se serrer. Il savait où elle voulait en venir. Et il savait qu'il ne pouvait pas résister.
— Je t'écoute, dit-il, sa voix à peine plus qu'un murmure.
Elle se leva, s'approcha de lui, et se mit à genoux entre ses jambes.
— Je sais ce que tu veux, lieutenant. Je sais que tu me désires. Je l'ai vu dans tes yeux au commissariat. Je le vois maintenant.
Il ne put nier. Il la désirait. Il la désirait plus que tout ce qu'il avait jamais désiré.
— Je veux bien te donner le nom que tu cherches, continua-t-elle, sa main se posant sur sa cuisse. Mais à une condition.
— Laquelle ? demanda-t-il, sa voix rauque de désir.
— Que tu me laisses profiter, dit-elle, sa main remontant lentement le long de sa cuisse.
— Laquelle ? demanda-t-il, sa voix rauque de désir.
— Que tu me laisses profiter, dit-elle, sa main remontant lentement le long de sa cuisse.
Elle défit sa ceinture, puis le bouton de son pantalon, sa main experte libérant son sexe déjà en érection. Elle le prit dans sa bouche, et Moreau laissa échapper un gémissement.
Sa bouche était chaude, humide, incroyablement douce. Sa langue dansait sur sa peau, le faisant frissonner de plaisir. Elle le prenait entièrement, en gorge prodige avec une aisance qui déconcerta. Il se pencha en arrière, les yeux fermés, se laissant aller à la sensation.
Elle accéléra son rythme, sa tête bougeant d'avant en arrière, ses lèvres serrées autour de sa tige, créant une succion parfaite qui lui fit voir des étoiles. Sa main libre caressait ses couilles, les malaxant doucement, ajoutant une nouvelle vague de plaisir à celle qui déjà l'envahissait. Il entremêla ses doigts dans sa chevelure soyeuse, la guidant, l'encourageant, incapable de former une seule phrase cohérente.
Sa bouche était chaude, humide, incroyablement douce. Sa langue dansait sur sa peau, le faisant frissonner de plaisir. Elle le prenait entièrement, en gorge prodige avec une aisance qui déconcerta. Il se pencha en arrière, les yeux fermés, se laissant aller à la sensation.
Elle accéléra son rythme, sa tête bougeant d'avant en arrière, ses lèvres serrées autour de sa tige, créant une succion parfaite qui lui fit voir des étoiles. Sa main libre caressait ses couilles, les malaxant doucement, ajoutant une nouvelle vague de plaisir à celle qui déjà l'envahissait. Il entremêla ses doigts dans sa chevelure soyeuse, la guidant, l'encourageant, incapable de former une seule phrase cohérente.
— Agathe... Putain murmura-t-il, sa voix brisée par le plaisir.
Elle le regarda de ses yeux bleus profonds, un regard qui à la fois le dévorait et le possédait. Elle savait qu'il était à elle, qu'il ferait tout ce qu'elle voudrait. Et l'idée la excitait plus que tout.
Elle accéléra encore, sa tête devenant un flou, sa langue une tornade de plaisir. Moreau sentit la chaleur monter en lui, le plaisir devenant si intense qu'il en devenait douloureux. Il savait qu'il allait jouir, qu'il ne pouvait plus retenir.
Elle accéléra encore, sa tête devenant un flou, sa langue une tornade de plaisir. Moreau sentit la chaleur monter en lui, le plaisir devenant si intense qu'il en devenait douloureux. Il savait qu'il allait jouir, qu'il ne pouvait plus retenir.
— Je vais... dit-il, sa voix à peine plus qu'un murmure.
Elle hocha la tête, sans lâcher prise, et il éclata, un cri de pure satisfaction s'échappant de ses lèvres alors qu'il se vidait en elle, une vague après l'autre. Elle l'avala tout, chaque goutte, puis elle le lâcha doucement, un filet de sperme coulant au coin de ses lèvres.
Elle se releva, essuya le coin de sa bouche avec son pouce, puis le lécha, un sourire triomphant aux lèvres. Moreau la regardait, le corps tremblant, l'esprit encore embrumé par l'orgasme.
Elle se releva, essuya le coin de sa bouche avec son pouce, puis le lécha, un sourire triomphant aux lèvres. Moreau la regardait, le corps tremblant, l'esprit encore embrumé par l'orgasme.
— Alors, dit-elle, sa voix un murmure enflammé. Tu as eu ce que tu voulais. Maintenant, c'est mon tour.
Il la regarda, confus.
— Ton tour ?
— Oui, mon tour, dit-elle, en s'asseyant sur ses genoux. « Je t'ai donné ton nom. Maintenant, je veux que tu me donnes quelque chose en retour.
— Qu'est-ce que tu veux ? demanda-t-il, encore essoufflé.
— Je veux que tu m'aides, dit-elle, son regard devenant soudainement sérieux. Je veux que tu me protèges.
— Te protéger ? demanda-t-il, incrédule. De quoi ?
— De mon fournisseur, dit-elle. De l'homme que je vais te nommer. Il n'appréciera pas que vous enquêtiez sur lui et il va faire le tour de ses contacts pour savoir qui a mis la police sur sa piste. Et pour finir de vous, parce que si cela se reproduit, hors de question. Que je moisisse en cellule.
— Oui, mon tour, dit-elle, en s'asseyant sur ses genoux. « Je t'ai donné ton nom. Maintenant, je veux que tu me donnes quelque chose en retour.
— Qu'est-ce que tu veux ? demanda-t-il, encore essoufflé.
— Je veux que tu m'aides, dit-elle, son regard devenant soudainement sérieux. Je veux que tu me protèges.
— Te protéger ? demanda-t-il, incrédule. De quoi ?
— De mon fournisseur, dit-elle. De l'homme que je vais te nommer. Il n'appréciera pas que vous enquêtiez sur lui et il va faire le tour de ses contacts pour savoir qui a mis la police sur sa piste. Et pour finir de vous, parce que si cela se reproduit, hors de question. Que je moisisse en cellule.
Moreau sentit le poids de la réalité retomber sur lui. Il n'avait pas seulement couché avec une criminelle. Il venait de s'engager dans une guerre qui n'était pas la sienne.
— Pourquoi moi ? demanda-t-il. Pourquoi un flic de Paris ?
— Parce que tu es le seul, dit-elle, sa voix empreinte d'une sincérité qui le déstabilisa. Le seul à qui je puisse faire confiance, enfin j'espère. Le seul à avoir vu en moi autre chose qu'une criminelle.
— Parce que tu es le seul, dit-elle, sa voix empreinte d'une sincérité qui le déstabilisa. Le seul à qui je puisse faire confiance, enfin j'espère. Le seul à avoir vu en moi autre chose qu'une criminelle.
Il la regarda, son cœur battant à nouveau, mais cette fois-ci, ce n'était pas le désir qui l'animait. C'était autre chose. Quelque chose de plus profond, de plus dangereux.
— Comment s'appelle-t-il ? demanda-t-il, sa voix ferme.
— Il s'appelle Lazaar, dit-elle. Karim Lazaar. C'est un politicien. Un député. »
— Il s'appelle Lazaar, dit-elle. Karim Lazaar. C'est un politicien. Un député. »
Moreau sentit un frisson le parcourir. Un député. Ça changeait tout. Ce n'était plus une simple affaire de contrebande. C'était une affaire d'État.
— Tu es sûre ? demanda-t-il.
— Je n'ai jamais été aussi sûre de rien, dit-elle. C'est lui. Il est le cerveau derrière tout ça. Il utilise son immunité parlementaire pour faire passer des marchandises, et des gens comme moi pour faire le sale boulot.
— Je n'ai jamais été aussi sûre de rien, dit-elle. C'est lui. Il est le cerveau derrière tout ça. Il utilise son immunité parlementaire pour faire passer des marchandises, et des gens comme moi pour faire le sale boulot.
Moreau hocha la tête, son esprit déjà en train de mettre les pièces du puzzle en place. « Et al-Jamil ? »
— Un de ses clients, dit-elle. Un de ses nombreux clients.
Il la regarda longuement, puis il prit une décision. Une décision qui allait changer sa vie, et peut-être la sauver.
— Très bien, dit-il. Je t'aiderai.
— Très bien, dit-il. Je t'aiderai.
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