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Couverture de Les infidélités de Linda, par michel60
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les infidélités de Linda — Chapitre 22 · Un début de semaine mouvementé

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Les infidélités de Linda

Chapitre 22 · Un début de semaine mouvementé

Note de l'auteur

Le retour de la cérémonie ne se passe pas du tout comme Linda l'envisageait. Ses deux amours l'ayant fait jouir à l'arrière de la voiture, celle-ci s'est arrêtée. Elle pressent que les heures à venir ne seront pas de tout repos.
Je reprends doucement mes esprits, honteuse que Mathias ait assisté, bien malgré lui, à cette scène. Lorsque la voiture s'arrête, je panique un court moment, mais il s'adresse à Clo :
— Madame, vous devriez laisser Madame Linda remettre de l'ordre dans sa tenue avant que nous ne rentrions dans l'auberge.
— Vous avez raison, Mathias, bien que certains clients apprécieraient la vue de son superbe corps.
Clo ramasse ma culotte, mes escarpins et descend. Je la suis, ma robe manque de tomber au sol, alors elle remet le haut en place, la reboutonne. Elle défroisse le bas et me tend ma culotte, honteuse je l'enfile avant de remettre mes escarpins.
— Mathias, allez vous garer sur le parking et attendez-nous devant la porte de l'auberge, marcher un peu nous fera du bien.
— Oui Madame.
Je suis debout entre eux deux, ayant un peu de mal à retrouver ma prestance. Heureusement, il y a à peine une centaine de mètres à parcourir. Tous les quatre nous poussons la porte, la fraicheur de la salle est une vraie bénédiction. C'est Maurice, souriant, qui vient nous accueillir. Je rougis comme une gamine lorsqu'il m'embrasse sur les joues.
— Maurice, une table pour prendre un verre, c'est possible ?
— Bien sûr.
— Linda a besoin de se recoiffer, où peut-elle le faire ?
— Elle va me suivre au premier étage dans la salle de bain réservée au personnel.
Il passe devant moi, son imposante carrure tient tout l'espace de l'escalier. Il me tient la porte pour me permettre de rentrer dans la pièce. Après avoir fouillé dans un tiroir, il sort un peigne qu'il me tend.
Qu'est ce qui m'est passé par la tête je ne le saurais jamais !!!!!!!!! J'attrape sa tête et mes lèvres se collent aux siennes. Comme dans mon rêve, ses mains ouvrent les boutons de ma robe, mes seins jaillissent. Notre baiser dure........dure.......... Lui caresse doucement mes mamelons avant de se reprendre.
— Désolé, Linda, mais nous n'avons pas le temps, nous sommes attendus en bas. Pourtant, croyez-moi, j'ai une folle envie de vous prendre tout de suite.
— Je comprends, laissez-moi juste le temps de me recoiffer et remettre du rouge à lèvres.
— Pour éviter toute tentation, je vous attends dans le couloir.
Je profite de son départ pour bien essuyer ma minette trempée. Une fois le haut de ma robe refermé, un peu de rouge, un long coup de peigne pour démêler mes cheveux et je suis enfin présentable. Nous redescendons dans la salle de l'auberge.
Tous les trois sont attablés, Clo me dévisage longuement. Rien sur mon visage ou celui de Maurice ne laisse deviner ce qui s'est passé.
— Je vous fais amener quelques crêpes, de la confiture, et une bouteille de cidre.
— Merci Maurice. Ah !! au fait, Linda, avec ton chéri, nous nous sommes mis d'accord. Vous ne repartirez que vendredi matin.
— C'est-à-dire que..........
— Tu as bien une nouvelle secrétaire qui peut occasionnellement te remplacer
— Oui.
— Alors pas de souci. Il nous a aussi raconté tes exploits avec ton beau-père et sa compagne, Léa
voir Chapitre 11 les infidélités de Linda : paragraphe : Gouvieux dans l'après-midi
.
— Fais-les venir mardi soir, ils repartiront avec vous vendredi matin.
— Tu le souhaites vraiment ?
— Oui, je pense que la prestation de Chantal sera un spectacle qui ne laissera personne indifférent. Alors, envoie-lui un SMS pour l'inviter.
Un peu confuse, car Mathias vient encore d'en apprendre de belles sur moi, je me lève et m'exécute.

Bonjour Léa. Je ne te dérange pas ?

Non.

Nous sommes à Compiègne, nous avons une amie qui souhaite vous inviter, Loïc et toi mardi soir, vous resteriez coucher et vous ne repartiriez que vendredi matin avec Jean-Louis et moi.

Tu veux continuer le petit jeu que nous avions entamé toutes les deux ?

Euh…Il y a un peu de ça et jeudi après-midi, vous assisteriez à un spectacle très spécial.

Ecoute, Loïc a des rendez-vous professionnels qu'il ne peut pas déplacer.

Dommage, peut-être une autre fois.

Mais, Euh........si ton amie l'accepte, je peux venir seule.

Oui, je t'envoie l'adresse et l'itinéraire, je compte sur toi mardi vers dix-huit heures.

Tu peux, j'ai tellement hâte de lécher ton minou !!!!!!!!!!

Rooh !!!!!!!!!!!!!!.

J'ai compris, cette coquine attendait depuis longtemps que je la contacte. Je ne sais pas ce que Clo et mon chéri se sont dit, mais mardi soir, je ne serais certainement pas au menu, je pense qu'elle va être leur petit jouet.
— Clo, c'est d‘accord. Par contre, elle viendra seule.
— Ce n'est pas grave, nous ferons avec.
Je n'aime pas du tout le sourire qui accompagne sa réponse. La serveuse a amené notre commande. Les récents évènements m'ont mis en appétit. Nous finissons tranquillement nos crêpes et notre bouteille de cidre. Mathias se lève choisit un livre dans la bibliothèque du salon et s'installe sur un fauteuil. Je réalise que cette auberge est un lieu de week-end idéal pour les couples clandestins.
Maurice revient, me sourit tout en demandant à Clo :
— Tout vous convenait ?
— C'était parfait, Maurice pourrais-tu te libérer mardi soir pour nous rejoindre au manoir. Une amie de Linda vient pour plusieurs jours.
— Tu me prends au dépourvu, mais je peux éventuellement me faire remplacer par mon second. Par contre, je ne pourrais pas vous rejoindre avant vingt heures.
— C'est parfait.
Après avoir débarrassé la table, il repart. Jean-Louis et Clo me regardent en souriant. Elle a tenu sa parole, je me souviens de cette phrase samedi : alors, laisse du temps au temps. Si mon plan se déroule comme prévu, tu pourras peut-être réaliser ton fantasme avec l'accord de ton chéri.
Pauvre Léa, ils vont la faire souffrir, je suis certaine que, mardi, elle va découvrir la chambre préférée de Madame de Beauregard et tous ses raffinements. Je frémis en pensant que la même nuit, je vais enfin découvrir le plaisir avec mon géant blond.
Le temps passe, nous devisons agréablement. Il est temps de rentrer au manoir. Un au revoir plein de sous-entendus à Maurice avant de remonter en voiture. Cette fois, pas de caresses furtives, pas de bises dans le cou où de mains qui se promènent. Douche en arrivant, petit short et petit top. Nous dinons tous les trois sur la terrasse à l'ombre d'un parasol, diner léger. Clo me demande en souriant :
— Acceptes-tu de remettre ma punition à mercredi ? Je dois garder des forces pour mardi soir.
— Oui ma chérie, simplement avec dix coups de fouets en plus.
Long baiser sur la bouche de Jean-Louis, baiser très mouillé dans l'échancrure de mon top et elle nous souhaite bonne nuit. Nous aussi nous sommes fatigués, la nuit sera plus que calme.
Lundi
Lorsque nous nous levons, Clo est déjà installée sur la terrasse vêtue d'un simple petit short, ses longs cheveux noirs tombent sur ses seins. Très chatte, elle se lève pour se frotter contre moi, m'embrasse dans le cou. Je suis comme elle en short, mais avec un top rapidement retiré par ses mains habiles. Toutes les deux nous sommes debout, les seins pointés vers mon chéri, qui nous contemple d'un regard admiratif.
— Vous remettez un haut et nous allons nous promener, sinon je commence par laquelle de vous deux ?
— Euh......... on se rhabille et promenade à pied dans les bois, je vais chausser des baskets.
Nous prenons d'abord le copieux petit déjeuner préparé par Aurélie. Ensuite, après avoir emprunté une petite porte près de la vieille bâtisse, nous traversons le chemin et rentrons dans les bois. La promenade durera quasiment tout l'après-midi, elle nous fait découvrir la forêt entourant sa propriété, forêt dont une grande partie lui appartient. Au détour d'un chemin, deux hommes aux visages peu avenants surgissent de nulle part, j'esquisse un mouvement de recul.
— Manolo, Pablo, prévenez de votre présence, vous faites peur à mes invités en surgissant si brusquement.
— Excusez-nous, Madame, c'est vraiment involontaire de notre part.
— Ce n'est pas grave, au fait, je compte sur vous dans quinze jours.
— Oh oui Madame, nous rêvions de baiser cette pute à deux, dans un vrai lit. Rien ne peut nous faire plus plaisir, surtout en sachant que son mari va la voir nous offrir son cul. Elle va bien les écarter ses cuisses, je vous le garantis.
— Manolo, surveille ton langage devant mes amis.
J'ai compris qu'il s'agit des deux gitans devant participer à la chasse avec Marie Claude. Les fourrés bruissent comme si d'autres hommes étaient cachés. Je n'ose pas imaginer ce que cette femme fait avec ces nombreux hommes. Le reste de la promenade sera nettement plus calme, quelques chevreuils qui traversent en courant le chemin. Des oiseaux colorés volent d'arbre en arbre, Clo m'apprend qu'il s'agit de perruches revenues à l'état sauvage. Elles pullulent maintenant dans la région.
Un arrêt près d'un petit étang, pour la première fois depuis ce matin, Clo nous embrasse avec fougue sur la bouche. Je perçois que cette femme peut tout faire avec moi, je ne suis pas certaine d'être capable de lui dire non. Petit à petit, je me glisse dans la peau d'une soumise.
Nous rentrons par un autre chemin et nous nous retrouvons à l'entrée de la propriété. Il est déjà dix-neuf heures, douche rapide, petite robe et nous nous retrouvons sur la terrasse. Aurélie a préparé un léger diner. L'atmosphère est détendue, pourtant, chacun de nous doit penser à demain soir. Clo nous embrasse en nous souhaitant bonne nuit. Je regarde ses petites fesses qui ondulent lorsqu'elle s'éloigne.
— Waouh mon chéri deux jours sans sexe de la part de Clo, Léa va déguster.
— N'exagère pas, hier dans la voiture, tu as joui comme une folle !!!! Et qui te dis que ce soir, je ne vais pas m'occuper de ton minou.
— Je te parlais de Clo.
— Elle a prévu une longue, très longue visite dans sa chambre préférée, Léa va subir tout ce que tu as subi, peut-être plus. Elle aura droit à la Croix de Saint-André, puis au banc à fesser, et peut-être au dernier jouet de Clo.
— Cela ne te déplaira pas de t'occuper de la chatte de Léa et de son petit cul, avoue !!!!!!!
— J'avoue sans remords : prendre les fesses de cette belle rouquine sur le banc en la tenant par sa queue de cheval me donnera beaucoup de plaisir. Surtout que, pendant ce temps, tu prendras du bon temps avec Maurice. Ose me dire que tu n'en as pas envie. Si ce matin, vous aviez eu assez de temps devant vous, je suis certain que tu l'aurais laissé te démolir le minou !!!!!
Je me tais, nous savons bien l'un et l'autre que le mensonge est un fléau qui détruit les couples. La nuit fut intéressante, ayant pour résultat trois orgasmes, dont un après un broute minou intensif ayant mis le feu à mon clitoris. Nous nous sommes endormis.
Mardi
Lorsque nous nous levons, je sais que la journée sera calme. L'idée de revoir Léa ravive le souvenir de notre première fois. Sa tête s'était glissée entre mes cuisses, sa langue sur les lèvres chaudes et humides de mon minou. Je n'avais pas pu m'empêcher d'onduler sous elle. Sa bouche était devenue très gourmande, sa langue très coquine. Pour la récompenser, j'avais fini par la régaler de mon miel.
Clo nous a rejoints, comme hier en petit short, mais avec un petit top. Chacun de nous s'allonge sur un bain de soleil. Mathias est venu voir si tout se passe bien. Je regarde le jeu des nuages dans le ciel, la forme de deux d'entre eux qui se rejoignent me fait penser au sexe de Maurice rentrant dans mes fesses. La matinée passe vite, nous avons refusé à Mathias qu'il prépare le déjeuner, de simples glaces avec de grosses boules comme le dit si bien Clo, nous permettrons d'attendre le diner. Elle rougit lorsque nous la regardons en riant.
Les bains de soleil, c'est pas mal, mais d'un commun accord, nous partons nous promener dans le parc, admirant les différents parterres de fleurs. Devant un parterre de rosiers, je surprends un étrange regard complice entre Clo et Jean-Louis
voir le chapitre 9 La bourgeoise
. Passant devant la vieille bâtisse, je la regarde d'un air nostalgique et je ne peux pas m'empêcher de poser la question qui me brule les lèvres à chaque fois que nous venons ici.
— Clo, puis-je faire remettre en état la piscine ?
— Pourquoi ne me l'as-tu pas demandé avant, j'aurais inclus cela dans les travaux qui furent faits. Bien sûr que tu peux, mais à une condition.
Je la reconnais bien lorsque, voyant que je ne réponds pas, elle rajoute  chaque fois que nous serons seules toutes les deux, tu nageras nue. J'éclate de rire et l'embrasse avec tendresse en pleine bouche.
Dix-sept heures déjà, le temps passe vraiment trop vite. Dans une heure Léa arrive, il est grand temps que nous nous préparions. Mathias nous attend, le barbecue est installé :
— Madame !!!!! Aurélie à prévue en entrée une salade genre salade auvergnate avec les légumes du potager, ensuite, comme vous l'avez demandé la côte de bœuf, puis un tiramisu aux fruits rouges, il reste des fruits du jardin au congélateur. Cela vous convient-il ?
— C'est parfait.
— En plus de la bouteille de champagne rosé, puis je me permettre d'ouvrir une des excellentes bouteilles de bordeaux de 1975 encore à la cave. C'était le vin préféré de Monsieur et il aimait bien le déguster avec Monsieur Maurice.
— Vous pouvez Mathias, vous pouvez.
Une nouvelle fois, je vois la tristesse envahir le visage de Clo à l'évocation du souvenir de son mari. Nous partons nous changer pour cette soirée qui va rester longtemps dans nos mémoires. J'ai passé une petite robe à carreaux se boutonnant sur le devant de haut en bas, bien sûr, j'ai pris soin de ne pas fermer de nombreux boutons et ... rien en dessous. Mon chéri met un short en jean et un polo blanc. Lorsque nous revenons, je reste stupéfaite devant la tenue de Clo. Une robe en cuir rouge moulant de façon divine ses courbes, des cuissardes rouges. Nous attendons avec impatience l'arrivée de Léa qui devrait ne pas tarder. Elle m'avait prévenue par SMS qu'elle aurait une demi-heure de retard environ.
Le portail s'ouvre, une petite voiture avance jusqu'au perron. Mathias attend que la personne descende de la voiture. Nous restons stupéfaits, Clo passe sa langue sur ses lèvres. Léa descend, ses longs cheveux roux tombent librement sur ses épaules. Pour le reste, que dire : un petit top cachant très mal sa poitrine, un petit short serré et pour mieux mettre en valeur son élégante silhouette, des cuissardes noires.
Clo s'approche de moi :
— Cette nuit, pendant que tu te donneras à Maurice, elle est pour moi et ton chéri, même si demain soir, je dois le payer encore plus cher.
— Tu crois que je n'avais pas compris ?
— Elle va essayer le nouvel équipement de ma chambre préférée.
— C'est-à-dire ?
— Tu le verras demain soir. Tu t'installeras dessus après que ton chéri et toi, vous vous soyez occupés de moi.
Mathias et Léa sont maintenant devant nous, lui tenant le petit sac de sport de Léa. Cette dernière, en me voyant, se précipite vers moi, passe ses bras autour de mon cou et, sans aucune gêne, m'embrasse en pleine bouche. Elle aperçoit Jean-Louis, lui fait une bise très sage sur la joue, puis elle découvre Clo qui s'était mise un peu en retrait. Leurs regards se croisent, Léa reste figée sur place lorsque Clo s'approche d'elle, posant ses mains sur ses fesses. Leurs bouches se sont rapprochées, Léa pose aussi ses mains sur les fesses de Clo, alors commence un long baiser fougueux. Nous restons médusés par cette entrée en matière sans fard. C'est Mathias qui rompt cet instant de gène.
— Madame, où dois-je installer la demoiselle ?
— Dans ma chambre, à moins qu'elle ne soit pas d'accord, je vous accompagne.
Léa ne proteste pas et nous les regardons partir tous les trois. Il nous faut un long moment pour reprendre nos esprits. Mathias est de retour, seul. Il finit de préparer le barbecue pendant qu'Aurélie nettoie la table pour installer les couverts. Léa et Clo ne sont pas revenues, inutile de se demander pourquoi. Je suis fébrile en pensant à mon géant blond qui devrait arriver dans un peu moins d'une heure.
oooXXXXooo
Aurélie sert les premières coupes lorsqu'elles reviennent. Léa les cheveux coiffés avec une queue de cheval porte maintenant une petite robe très courte, elle a gardé ses cuissardes. Le rouge de ses joues trahit son excitation. Profitant d'un bref instant où personne ne fait attention à nous, elle me fait un baiser dans le cou, alors discrètement je glisse ma main sous le devant de sa robe. Comme je m'en doutais, elle ne porte pas de culotte. Je lui murmure doucement tu es une vraie salope !!! sans se démonter, elle me répond à voix basse tu en profiteras demain après-midi de ta salope. Elle s'est reculée en me souriant, elle a raison, j'ai envie d'elle.
Nous avons pris place autour de la table, à ma gauche la place réservée à Maurice, à ma droite Clo et entre elle et Jean-Louis, Léa fraiche et pimpante. Nous en sommes à la deuxième coupe de champagne lorsque Maurice arrive. Il est méconnaissable : un jean avec un gros ceinturon, une chemise ouverte laissant dépasser quelques poils de son imposant thorax. Ses cheveux blonds sont légèrement bouclés.
Une image glauque traverse mes pensées, mes jambes flageolent légèrement à cette idée. Je suis à genoux sur le lit, les mains attachées dans le dos, il me fouette avec son gros ceinturon. Cette pensée provoque une réaction très gênante : mon petit abricot se mouille.
Nous nous sommes tous levés, une bise sur les joues de Clo, un sur celles de Léa qui le dévore des yeux, une poignée de main à Jean-Louis. Enfin arrive mon tour, comme dimanche, j'attrape sa tête et mes lèvres se collent aux siennes. Pendant plusieurs minutes, nos langues jouent ensemble avant que je me décide à lâcher sa tête. Clo sourit en déclarant : au moins Maurice sait ce qu'il l'attend ce soir. Nous nous rasseyons tous, je suis un peu honteuse de m'être donnée en spectacle.
Aurélie s'affaire à remplir nos assiettes, Mathias lui remplit les verres. Une ambiance bonne enfant règne autour de la table. Le tiramisu aux fruits rouges d'Aurélie est une vraie tuerie. Dernières coupes de champagne et Mathias et Aurélie s'éclipsent discrètement.
Les mains commencent à se promener dans les endroits interdits. C'est Clo la première qui donne le signal des hostilités. Passant derrière Léa, elle défait un à un les boutons de sa robe, mon chéri termine en lui retirant sa robe. Elle est maintenant nue devant nous, ses cuissardes noires ajoutent une touche d'érotisme à ce spectacle. Jean-Louis fait maintenant glisser le zip de la robe en cuir rouge de Clo. N'ayant pas de sous-vêtement, elle se retrouve nue avec simplement ses cuissardes rouges. Le spectacle de ses deux superbes femmes ainsi offertes à notre lubricité nous émoustille, mettant la main sur le pantalon de Maurice, je constate qu'il n'est pas de glace. Jean-Louis s'approche de nous deux :
— Je vous souhaite une superbe nuit, amusez-vous bien. Maurice, saisissez votre chance, elle ne se reproduira certainement pas.
— Merci.
Il pose un doux baiser sur mes lèvres avant de passer ses bras autour de la taille de Clo et de Léa. Tous les trois s'éloignent sans se presser. J'ai compris son message : je ne recommencerai pas avec Léa et toi tu ne recommenceras pas avec Maurice. Il provient d'un pacte entre nous, ne rien faire sans que l'autre soit d'accord. Cette nuit, je vais profiter sans remords de mon colosse blond. J'entends bien qu'elle soit torride.
Maurice me regarde en souriant, s'approche doucement de moi. Lentement il défait un à un les boutons de ma robe en m'embrassant partout. Celle-ci rejoint les habits sur le sol. Il me pousse vers la table, mais nous apercevons Aurélie et Mathias qui viennent probablement débarrasser et ranger. Je suis alors soulevée comme un fétu de paille, chargée sur son épaule et il me murmure : emmène-moi dans ta chambre. ......................................
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sebou01
12 juillet 2026 à 18:16
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
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Photo de profil de océane.25
océane.25
17 juin 2026 à 20:21
Les histoires se suivent et donnent toujours autant de plaisir.
Bises profondes
Soyez respectueux
Répondre

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