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Léon, le vieux voisin d'en face — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léon, le vieux voisin d'en face
Chapitre 4
Sa maison sent le vieux bois et le café froid. C'est odeurs me rappellent cet après-midi particulière, lorsque je l'ai rejoint pendant sa sieste.
Il allume la cuisine, fouille dans un placard.
— Steacks hachés et pâtes, propose-t-il. Ça te va ?
— Grave, j'opine. J'ai la dalle.
— Grave, j'opine. J'ai la dalle.
Il m'envoie un petit sourire et m'achève d'un :
— J'ai vu ça.
Gêné, je tourne la tête pour qu'il ne remarque pas mon visage s'empourprer. D'un coup de menton, il me demande silencieusement de l'assister.
Je l'aide à préparer. Il me donne une casserole, je la remplis d'eau pour la mettre à bouillir. Lui, sort une poêle pour les steacks.
Le bruit de la cuisine me détend. C'est banal, mais j'apprécie bien ce genre de moments où il ne faut pas réfléchir. Où tout est simple. Et c'est tout le temps simple, avec Léon.
Je l'aide à préparer. Il me donne une casserole, je la remplis d'eau pour la mettre à bouillir. Lui, sort une poêle pour les steacks.
Le bruit de la cuisine me détend. C'est banal, mais j'apprécie bien ce genre de moments où il ne faut pas réfléchir. Où tout est simple. Et c'est tout le temps simple, avec Léon.
— Alors, t'aimes ça ? me demande le voisin en versant les farfales dans la casserole.
— De quoi ? je réplique un peu surpris.
— La mécanique.
— De quoi ? je réplique un peu surpris.
— La mécanique.
Ah ouf, j'ai cru qu'il parlait du sexe…
Je hausse les épaules, en retournant les steaks. Léon se glisse derrière moi, et ses grands bras veinés s'enroulent autour de ma taille. Je frissonne, sans rien dire.
Sa moustache me chatouille la nuque quand il dépose des baisers sur ma peau.
Sa moustache me chatouille la nuque quand il dépose des baisers sur ma peau.
— Oui, je finis par répondre. C'est complexe, mais aussi très simple.
— Huhum...? m'invite-t-il à poursuivre en continuant ses bisous.
— Je veux dire... L'école, ou même le travail, je trouve ça difficile. Les règles, les contraintes, les horaires, les collègues, le patron... Putain... C'est dur, pour moi. Alors que la méca, avec vous, c'est exigeant, mais j'ai l'impression de comprendre. Il n'y a pas d'hypocrisie, de manipulation, de séduction avec la bagnole. Ou tu trouves ce qui déconne et tu le répares étapes par étapes, ou c'est foutu. La voiture va pas se réparer toute seule parce qu'elle t'aime bien. C'est... Sincère. Et... Logique. Une pièce est morte, on la change. Et si c'est pas celle-la qui déconne, on enquête jusqu'à ce qu'on trouve. C'est comme un puzzle.
— Huhum...? m'invite-t-il à poursuivre en continuant ses bisous.
— Je veux dire... L'école, ou même le travail, je trouve ça difficile. Les règles, les contraintes, les horaires, les collègues, le patron... Putain... C'est dur, pour moi. Alors que la méca, avec vous, c'est exigeant, mais j'ai l'impression de comprendre. Il n'y a pas d'hypocrisie, de manipulation, de séduction avec la bagnole. Ou tu trouves ce qui déconne et tu le répares étapes par étapes, ou c'est foutu. La voiture va pas se réparer toute seule parce qu'elle t'aime bien. C'est... Sincère. Et... Logique. Une pièce est morte, on la change. Et si c'est pas celle-la qui déconne, on enquête jusqu'à ce qu'on trouve. C'est comme un puzzle.
Je sens les lèvres de Léon sourire contre ma peau. Il ne répond rien, mais il a l'air d'aimer ce que je lui raconte.
— En tout cas, je poursuis. C'est pour l'instant le seul truc qui m'intéresse vraiment et dans lequel je ne me sens pas nul.
— Tu es loin d'être nul, petit, m'assure-t-il. Tu travailles bien. Tu es appliqué dans ce que tu fais. Et tes observations sont fines. Tu as juste besoin d'un peu de discipline.
— Tu es loin d'être nul, petit, m'assure-t-il. Tu travailles bien. Tu es appliqué dans ce que tu fais. Et tes observations sont fines. Tu as juste besoin d'un peu de discipline.
Ah...?
Je laisse tomber ma tête en arrière, pour qu'elle bute contre le torse chaud et massif de Léon. Je cherche son contact. Une façon de lui signifier que ses mots me touchent.
— Merci, monsieur. Vous êtes très gentil, avec moi.
Ses mains se resserrent sur mon ventre. Ses hanches appuient contre mon cul. Je sens que je commence à trembler. De désir. En tout cas, je me remets à bander, et ma queue se coince entre mon bide et le bord du plan de travail.
— Vous m'apprennez beaucoup... Et... Vous me donnez... Cette "discipline"...
Je termine ma phrase en même temps que ses mains s'insèrent sous mon short pour me caresser le cul à nu. Par réflexe, mon corps réagit, mes reins se creusent, mes fesses se tendent. Je me donne à lui d'une manière que je ne contrôle pas.
— Mm..., grogne Léon.
Dans cette étreinte retenue, il joue le jeu, baisse mes vêtements, et plaque ses hanches en m'infligeant de petits frottements de bassin.
— Ta gâterie, tout à l'heure, c'était quelque chose, me murmure-t-il dans l'oreille.
D'une pression lourde sur le haut de mon dos, il me penche sur le vieux plan de travail, écrasant mon ventre, mon torse et mon visage sur le bois verni, aux côtés d'un gros ciseau à bois traînant là pour des réparations.
— J'ai envie de te remercier..., continue Léon en glissant ses gros doigts entre mes lèvres. Suce, mon garçon.
Je lui obéis. Je les lui pompe avidement comme j'ai pu le faire avec sa bite, jusqu'à les recouvrir de bave. Léon enlève sa main, et, quelques secondes de silence plus tard, je la sens parcourir mon cul. Son majeur se pose contre mon trou. Il le masse, appuie légèrement dessus. Je geins.
— Mmf...!
— Ça fait du bien...?
— Oui, m... Monsieur... En... Core... S'il vous plaît...
— Ça fait du bien...?
— Oui, m... Monsieur... En... Core... S'il vous plaît...
Ma phrase, c'est le top départ. Léon enfonce son doigt en moi d'un coup.
— Mo... Monsieur...!
Je me cambre, lui présente mon cul le plus offert possible, alors qu'il commence à me ramoner.
— Bon garçon obéissant...
Sa voix est une caresse brûlante contre ma nuque. Je frissonne, malgré la chaleur de l'été. J'en ai presque froid, pourtant, ce sont des coulées de sueur qui dévalent mon dos.
Il ajoute un deuxième doigt, et je suis surpris de voir avec quelle facilité il s'ajoute au premier. Il s'arrête, un son d'étonnement dans sa gorge.
Il ajoute un deuxième doigt, et je suis surpris de voir avec quelle facilité il s'ajoute au premier. Il s'arrête, un son d'étonnement dans sa gorge.
— Ton trou est déjà bien ouvert.
Il écarte mes fesses de ses mains, élargit mon anus, et crache dedans. Le son est obscène, mais la sensation… Une pure tuerie. Il en profite pour glisser un troisième doigt, qui entre sans aucune résistance.
— Tu t'es déjà pris des queues ? demande-t-il avec curiosité.
— Oui, monsieur, je réponds, la voix brisée. Mais... Pas aussi grosse que la vôtre.
Léon soupire. Du désir. Il retire ses doigts et m'en refout quatre. Seul son pouce reste à l'extérieur.
La sensation est incroyable, une plénitude qui me déforme. Il me possède, je le sais. Il me laisse quelques secondes pour m'y habituer, avant de me limer franchement. Retrait, pénétration, retrait, pénétration...
À chaque enfoncée, ses doigts glissent au fond de moi dans un écho très humide.
À chaque enfoncée, ses doigts glissent au fond de moi dans un écho très humide.
— Rhô... Tu mouilles du cul...
Je vois sa main calleuse saisir le grand ciseau à bois, à côté de mon visage. La lame en métal racle contre le plan de travail quand il le soulève, autoritaire, puis je sens sa main m'écarter les fesses et quelque chose de dur et épais s'enfoncer dans mon cul.
Le manche. Il me gode avec le manche, le poussant profondément et le retirant lentement, me faisant gémir contre le bois.
— Secoue-toi la bite.
Je n'hésite pas une seconde. Ma main s'engouffre sous le plan de travail, passe mon short, trouve ma queue, déjà dure et luisante. Je me branle frénétiquement, le rythme de ma main suivant celui du manche du ciseau à l'intérieur de moi. Le plaisir monte, irrépressible.
— Monsieur, je grogne. Ça va sortir...
— Oui... C'est bien... Crache-moi ton jus...
— Oui... C'est bien... Crache-moi ton jus...
Son ordre me pousse par-dessus bord. J'explose, gémissant douloureusement contre le bois. Mon sperme éclabousse les armoires en dessous du plan de travail. Mon corps se débat sous l'orgasme, pendant que Léon continue de me goder pour prolonger mon plaisir.
Tout retombe. Je suis un pantin désarticulé, tremblant contre le meuble. Léon retire le ciseau et me redresse doucement. Je m'effondre contre lui, vidé de mes forces, ma tête plaquée contre son torse. Il me retient, me câline, me caresse la poitrine.
— C'est bien, mon garçon, me félicite-t-il. C'était éprouvant...?
— Oui, monsieur..., je murmure à bout de souffle.
Il m'embrasse le cou. Me serre contre lui.
— Vous avez vu, monsieur ? je réplique d'une voix éteinte. Il y a... Beaucoup de sperme...
Léon penche la tête pour observer les dégâts. Plusieurs traînées laiteuses dégoulinent sous le plan de travail.
— Tu était très excité..., comprend-il.
— Oui, monsieur. Et...
— Oui, monsieur. Et...
Ma main cherche son contact, à l'arrière. Je trouve sa cuisse, puis remonte doucement pour sentir son sexe dur entre ses jambes.
— Vous êtes très excité aussi…, j'observe. Vous pouvez m'utiliser pour vous vider, si vous le voulez...
Il ne dit rien. Mes doigts agrippent le bouton de son jean pour l'ouvrir. Ça le fait réagir. Dégoupiller.
Sans un mot, il me replaque au plan de travail.
J'entends qu'il défait sa ceinture. Sa braguette tombe rapidement.
Et... Un truc lourd, chaud et d'une douceur incroyable se pose entre mes fesses. Léon choppe ces dernières, chacune dans une main, les écarte, et son gland suintant se cale contre mon trou béant.
Sans un mot, il me replaque au plan de travail.
J'entends qu'il défait sa ceinture. Sa braguette tombe rapidement.
Et... Un truc lourd, chaud et d'une douceur incroyable se pose entre mes fesses. Léon choppe ces dernières, chacune dans une main, les écarte, et son gland suintant se cale contre mon trou béant.
— Mon... Sieur..., je frémis de désir.
— Je vais te sauter, petit, m'informe-t-il avec impatience.
— Je vais te sauter, petit, m'informe-t-il avec impatience.
Ses hanches s'avancent et son gros gland s'enfonce en moi. Ça a du mal à passer, mais honnêtement, je m'en tape. J'ai vraiment besoin de le sentir en moi, là, de suite, et c'est pas une petite douleur qui va m'empêcher de lui donner mon cul.
Alors on force avec précaution. Tous les deux. Il me perce l'anus, et je l'y aide. Le bout finit par entrer, la colonne épaisse suit derrière et Léon me pénètre jusqu'à la g...
Alors on force avec précaution. Tous les deux. Il me perce l'anus, et je l'y aide. Le bout finit par entrer, la colonne épaisse suit derrière et Léon me pénètre jusqu'à la g...
— Merde, lâche-t-il.
Ça sent le cramé. Une odeur âcre, de brûlé, flotte dans l'air. La friction de nos corps, des étincelles de nos phéromones qui se percutent, créant cette odeur de soufre.
— Les steaks...!
Le vieux voisin se retire de moi rapidement et se jette sur la gazinière pour l'éteindre.
Ses yeux bleus fixent la poêle où gémissent les deux semelles un peu trop bronzées.
Ses yeux bleus fixent la poêle où gémissent les deux semelles un peu trop bronzées.
— Bon..., lance-t-il en les servant dans nos assiettes. Reculotte-toi. On mange.
J'obéis, un peu hagard.
On passe à table.
On passe à table.
...
On mange en discutant un peu.
De méca.
La vieille berline qu'on est en train de retaper ne démarre pas. Ou mal. Léon a changé la batterie, on a décalaminé le collecteur d'admission et le filtre à particules, changé la transmission, et les autres filtres...
À priori, ce sont les injecteurs qui pêchent.
De méca.
La vieille berline qu'on est en train de retaper ne démarre pas. Ou mal. Léon a changé la batterie, on a décalaminé le collecteur d'admission et le filtre à particules, changé la transmission, et les autres filtres...
À priori, ce sont les injecteurs qui pêchent.
— On va en commander des neufs, m'assure-t-il.
Les injecteurs, ce n'est pas ce qu'il y a de plus léger en termes de facture. Léon dit que chaque pièce coûte près de 500 balles, et qu'il en faut 4.
— On a éliminé toutes les autres possibilités, de toute façon, je conclus en débarrassant les assiettes pour les laver.
— Oui.
— Oui.
Lui passe un coup d'éponge sur la table.
— C'est un budget, la méca, je constate en haussant les sourcils avec désemparement.
— Oui, affirme le vieux voisin en agitant l'éponge comme pour un sermon. Mais toute passion est un budget. Et si tu vends la voiture, ça devient un investissement. Tu y gagnes.
— Oui, affirme le vieux voisin en agitant l'éponge comme pour un sermon. Mais toute passion est un budget. Et si tu vends la voiture, ça devient un investissement. Tu y gagnes.
Je souris. Je n'avais pas vu ça comme ça. Allier passion et business.
— Ça renfloue un peu la retraite, je lui lance en riant bas.
J'aime bien taquiner Léon. Il ne le prend pas mal, en plus. Pendant que je sèche les assiettes puis mes mains avec un vieux chiffon, il s'avance, encerclant ma taille de ses grands bras. Il se penche pour poser un baiser sur ma tête.
Qui aurait pu croire que ce géant octogénaire militaire, aux yeux aussi froids que la glace, puisse être si tendre ?
— Allons commander les injecteurs, me dit-il en se séparant de moi.
Il va s'asseoir sur le canapé, après avoir récupéré un tout petit ordinateur portable dans le meuble TV. Il l'allume. L'écran affiche une image de bienvenue (un champ de coquelicot rouge sang). Léon tape son mot de passe en quatre lettres, que je devine assez facilement par "L-É-O-N", et son bureau s'ouvre cette fois sur un background plus personnel : un clichet en noir et blanc d'un 4x4 militaire, déhaussé.
— Une vieille photo de l'armée, m'explique-t-il.
C'est lui, plus jeune. C'est ouf comme il s'auto- ressemble. Même tête, même regard, avec 60 ans de moins.
Un autre type est à côté de lui. Plus petit mais tout aussi trapu.
Un autre type est à côté de lui. Plus petit mais tout aussi trapu.
— Mon cousin Ernest, me montre-t-il. C'était mon meilleur ami.
— Où est-il ? je demande un peu trop vite.
— Emporté par les Allemands, répond seulement le voisin après un bref silence.
— Où est-il ? je demande un peu trop vite.
— Emporté par les Allemands, répond seulement le voisin après un bref silence.
Il lance une page google, qui charge aussitôt sur la dernière navigation enregistrée. Un site marchand de pièces détachées pour bagnole.
Voilà à quoi sert surtout ce vieux PC : à la méca !
— Viens, me propose naturellement Léon en tapotant sur son genou. Ne reste pas planté debout au milieu du salon.
J'acquiesce en souriant et enjambe sa cuisse épaisse et sculptée pour m'y asseoir. Léon passe son bras autour de mon ventre pour me tenir, tandis que de l'autre main, il fait glisser son doigt sur le pad de l'ordinateur.
— Il nous faut... , pense-t-il tout haut. Quatre...
Il clique sur une fiche produit. J'observe assez attentivement, mais très vite, mon attention se porte sur son souffle, celui qui crépite sur ma nuque quand il se penche pour mieux voir l'écran. Là, cette fragrance pure de phéromones masculine, ajoutée à la pression de ses bras fermes contre mon nombril, de son torse dans mon dos, de ses cuisses sous les miennes... Je perds la boule progressivement. D'abord en bandant - un désir instantané pour le vieux voisin ; et puis, en cherchant davantage son contact.
Je regarde toujours l'écran. Ses manip.
Injecteur pour berline > Ajouter au panier.
Mon cul se met à danser tout seul sur lui.
— Hum..., lâche Léon en embrassant mon cou. Tu te frottes...
Silence. Il continue sa tâche.
Ajouter article x4 > Commander.
— Oui, monsieur.
Sous mes fesses, je sens sa queue durcir lentement. Je m'y plaque plus fermement, tâchant entre chaque mouvement, à ce que mes lobes s'écartent pour le sentir contre ma raie.
Adresse de facturation > Adresse de livraison > disponible en retrait magasin dès demain 9h.
J'en peux plus. Mon corps réclame le corps de Léon par tous les pores de ma peau. Je suinte de désir. Le plaisir urgent. Le besoin irrésistible de nos frictions. La supplication douloureuse de sa poigne.
Ma main fouille entre mes cuisses pour fouiller entre les siennes. Je chope la boucle de sa ceinture, baisse son jean au maximum, cherche sa queue dans son slip, emprisonné par le tissu. Léon ne m'aide pas beaucoup. Il est concentré dans sa commande.
Pas grave.
Je réussis à faire sortir un bout de son gland de l'élastique de son sous-vêtement, puis j'en profite pour dégager discrètement mon short, mon boxer, et baver abondamment dans ma main pour me préparer le cul.
Après quoi, j'essaie de grimper un peu sur Léon pour caler son gland contre mon trou dilaté d'excitation. Il ne dit rien, mais je sais qu'il sait. Parce que sa bite commence à mouiller.
Pas grave.
Je réussis à faire sortir un bout de son gland de l'élastique de son sous-vêtement, puis j'en profite pour dégager discrètement mon short, mon boxer, et baver abondamment dans ma main pour me préparer le cul.
Après quoi, j'essaie de grimper un peu sur Léon pour caler son gland contre mon trou dilaté d'excitation. Il ne dit rien, mais je sais qu'il sait. Parce que sa bite commence à mouiller.
Passer la commande et payer (2315, 47€) > utiliser la carte bancaire enregistrée.
Je me vois. Dans l'écran de l'ordinateur assombri par la page de paiement. Mes jambes nues, mes fesses nues, sur le jean à moitié ouvert du vieux voisin. Et sa main, tachée de graisse automobile inscrustée, veinée, parsemée de callosités, de pétéchies... Qui se pose contre mon ventre. Sur mon nombril. Mes abdos recouverts de poils.
Il grogne, à mon oreille.
Il grogne, à mon oreille.
Paiement validé. Commande passée avec succès.
Léon rabat l'écran d'ordinateur d'un geste sec. Ses deux mains agrippent fermement mes hanches. L'une d'elles me lâche, disparaît entre nos deux corps, termine de lui baisser jean et slip pour définitivement sortir sa grosse queue.
— J'ai l'impression qu'on a très envie de se faire baiser, soupire-t-il en me mordillant l'oreille.
— Oui, monsieur...
— Oui, monsieur...
Ma voix est beaucoup plus plaintive que je ne l'aurais voulu. Et ça suffit amplement à Léon pour prendre la suite en main.
Il me saisit les cuisses, bascule mon bassin, cherche mon anus prêt avec sa queue. Il le trouve assez facilement, et, un peu moins "facilement", il commence à s'enfoncer, me procurant une brûlure délicieuse. J'ai un peu mal. Mais je suis tellement excité et j'ai besoin de le sentir me prendre sans attendre.
Alors j'appuie. Avec ma salive, ça glisse assez bien. Palier après palier, son gros gland passe mon anneau anal, et parvient, dans un ultime coup de rein du vieux voisin, à m'empaler profondément.
Je le sens jusque dans mon ventre.
Me posséder de l'intérieur.
Il me saisit les cuisses, bascule mon bassin, cherche mon anus prêt avec sa queue. Il le trouve assez facilement, et, un peu moins "facilement", il commence à s'enfoncer, me procurant une brûlure délicieuse. J'ai un peu mal. Mais je suis tellement excité et j'ai besoin de le sentir me prendre sans attendre.
Alors j'appuie. Avec ma salive, ça glisse assez bien. Palier après palier, son gros gland passe mon anneau anal, et parvient, dans un ultime coup de rein du vieux voisin, à m'empaler profondément.
Je le sens jusque dans mon ventre.
Me posséder de l'intérieur.
On lâche un gémissement de soulagement, tous les deux en même temps, et il se passe une ou deux minutes dans laquelle on savoure simplement cet instant. Et retrouver un peu de force devant l'intensité de cette pénétration.
Lui, en moi. Enfin.
— Rhô, petit...
Il ronronne dans mon cou. Ses hanches commencent à rouler. Sa trique ressort, puis rerentre, écrasant ses grosses couilles pendantes et velues contre mon cul.
Au début, il y va tranquille. Sa pine m'écarte doucement, trace sa voie dans mon conduit, raclant mes entrailles dans une friction démente. Je geins, dans les bras de Léon qui me serrent comme deux gros boas constrictors en même temps qu'il m'encule.
Le rythme s'accélère.
Il balance ses reins plus violemment, m'infligeant des poussées plus profondes. Je ne peux pas retenir mes couinements, alors qu'il me baise vigoureusement, me trouant les fesses avec une avidité certaine. Il me pistonne, me détrousse, me saute urgemment. Pour consommer cette attraction dévastatrice trop longtemps réfrénée dans de douloureuses tensions physiques. Tout son chibre résonne dans mes intestins, me percute, me ramone, frotte mon colon avec insistance. Il me lacère et me procure un plaisir effroyable.
Au début, il y va tranquille. Sa pine m'écarte doucement, trace sa voie dans mon conduit, raclant mes entrailles dans une friction démente. Je geins, dans les bras de Léon qui me serrent comme deux gros boas constrictors en même temps qu'il m'encule.
Le rythme s'accélère.
Il balance ses reins plus violemment, m'infligeant des poussées plus profondes. Je ne peux pas retenir mes couinements, alors qu'il me baise vigoureusement, me trouant les fesses avec une avidité certaine. Il me pistonne, me détrousse, me saute urgemment. Pour consommer cette attraction dévastatrice trop longtemps réfrénée dans de douloureuses tensions physiques. Tout son chibre résonne dans mes intestins, me percute, me ramone, frotte mon colon avec insistance. Il me lacère et me procure un plaisir effroyable.
— Monsieur..., je gémis.
Sa main me branle. Rapidement. Sa grosse main astiquant ma bite qui paraît toute petite dans sa paume de géant. Je mouille. Lubrifie ses doigts. Dégouline sur sa peau.
— Oui, mon garçon..., m'encourage Léon dans un murmure. Ton jus m'éclabousse...
Pff...
Mon souffle s'emballe. Je peine à respirer quand tous mes muscles se paralysent. Je me crispe subitement lorsqu'une chaleur pétille à l'intérieur de ma tige. Une onde de choc pulse dans mon corps. J'explose et inonde la main de Léon de sperme chaud qui valdingue en plusieurs jets de gouttes blanches.
— C'est bien, ça, dit-il avec admiration. Tu te vides, là, mon garçon...
— Oui, monsieur...
— Oui, monsieur...
Ma voix s'éteint quand mon poul ralentit. L'épuisement me crampe les muscles. Je m'effondre peu à peu sur Léon, en savourant ses derniers coups de bassin. Il continue de me baiser, plus doux maintenant qu'il me sent éreinté, et m'inflige quelques dernières grosses pénétrations avant de se mettre à trembler.
— Ça sort, petit, me prévient-il. Ta petite chatte va être pleine.
Je me délecte de ses mots, de ses mains qui enserrent ma taille avec force quand il jouit, de ses soupirs graves, de sa moustache qui me chatouille la nuque quand il me mord, ou encore de son pieu qui glisse doucement de mes fesses en faisant ruisseler entre mes cuisses son foutre chaud et épais.
— Un bon garçon bien fatigué…, observe Léon en me plaquant contre sa poitrine.
J'ai les yeux fermés. Sa chaleur et ses bisous me bercent.
— Oui, monsieur.
Il me dépose sur le canapé. M'écarte les jambes, essuie ma peau et mon trou coulant avec un mouchoir. Cale un coussin sous ma tête et un plaid sur mon corps.
— Repose-toi, alors.
Et éteint la lumière du salon.
Je sombre immédiatement.
Je sombre immédiatement.
...
J'ouvre les yeux dans un profond soupir. Mon corps est lourd, enfoncé dans le canapé. Tout est sombre autour de moi. Et calme. Je ne vois, ni n'entend rien, à part quelques éclats de lumières et quelques bruits qui parviennent du fond d'un couloir.
Je me redresse, encore un peu endormi, et appelle.
Je me redresse, encore un peu endormi, et appelle.
— Léon…?
Pas de réponse. Je sais que je suis chez lui. Je devine qui n'est pas loin, mais… Son absence laisse en moi un vide immense qui me submerge doucement de panique. Comme un petit enfant qui cherche sa mère, je me lève et parcours la pièce à la recherche du vieux voisin.
Sans grande surprise, c'est en suivant les lueurs et les bruits que je le trouve. Une porte entrouverte me sépare de lui. C'est vrai que je ne réfléchis pas trop quand je la pousse, parce que je ne m'attends pas à tomber sur lui directement. Pourtant, c'est ce qu'il se passe. Non seulement on se retrouve nez-à-nez, mais en plus, il est complètement nu, devant moi, en train de se sécher avec une serviette de bain au sortir de la douche que j'aperçois juste derrière lui.
À près de 80 ans, Léon a un corps démentiel. Un peu de ventre, la peau tannée par le temps, des poils blancs, dans une corpulence massive, musclée, et veineuse mais m'attire effroyablement.
Enfin…
Je me questionne quand même.
Sans grande surprise, c'est en suivant les lueurs et les bruits que je le trouve. Une porte entrouverte me sépare de lui. C'est vrai que je ne réfléchis pas trop quand je la pousse, parce que je ne m'attends pas à tomber sur lui directement. Pourtant, c'est ce qu'il se passe. Non seulement on se retrouve nez-à-nez, mais en plus, il est complètement nu, devant moi, en train de se sécher avec une serviette de bain au sortir de la douche que j'aperçois juste derrière lui.
À près de 80 ans, Léon a un corps démentiel. Un peu de ventre, la peau tannée par le temps, des poils blancs, dans une corpulence massive, musclée, et veineuse mais m'attire effroyablement.
Enfin…
Je me questionne quand même.
C'est quoi toutes ses cicatrices violacées, en relief ou creusées, qui serpentent son torse et l'intégralité son dos…?!
Je n'ai pas le temps de lui demander. Le regard noir qu'il me lance me fait comprendre que je n'aurais jamais dû voir ça.
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