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Couverture de Une famille pour le BNWO, par Sissy Fanny
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une famille pour le BNWO — Chapitre 3 · Un entraînement et des chaleurs

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Sissy Fanny
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Une famille pour le BNWO

Chapitre 3 · Un entraînement et des chaleurs

Dimanche, 14 h 42.
Sophie Moreau venait déjà de changer de haut pour la troisième fois. Elle n'arrivait décidément pas à choisir.
« Putain, mais qu'est-ce que tu fabriques... »
Elle observait longuement son reflet dans le miroir de sa chambre. À trente-cinq ans, elle connaissait parfaitement le moindre de ses atouts. Ses formes généreuses lui avaient toujours valu des regards indiscrets, des compliments, et parfois même des propositions que l'on pourrait qualifier de franchement indécentes.
Avant son mariage, elle savait parfaitement en jouer sans exprimer une quelconque forme de honte ou de regret. Aujourd'hui, pourtant, elle hésitait ridiculement comme une adolescente. Tout ça parce qu'un ami de Johann devait revenir. Mais quel garçon.
Un garçon de dix-neuf ans. Un garçon dont elle n'avait aucune raison de chercher à attirer l'attention.
Elle choisit finalement un chemisier près du corps et un pantalon noir.
« Voilà. Très bien. »
Elle s'admira une dernière fois, heureuse de retrouver une sensation depuis longtemps endormie. Puis ouvrit légèrement son col. À quinze heures précises, la sonnette retentit.
— C'est Moussa ! lança Fanny depuis l'étage.
Johann alla ouvrir.
— Wesh, frérot !


— Bien ou quoi ?
Moussa entra, son sac de sport sur l'épaule. Il portait cette fois-ci un débardeur noir accompagné d'un short de sport. Sa silhouette forte et athlétique attirait immédiatement l'attention de chaque membre de la famille. Il avait comme un effet hypnotisant. Fanny descendit les escaliers quelques secondes plus tard.
— Salut, coach !


— Salut, l'athlète. Prête à souffrir ?


— Tu rêves ou quoi ?! Je vais t'impressionner !


— Ouais, on verra ça.
Sophie apparut à son tour dans le couloir.
— Bonjour, Moussa.


— Bonjour, Sophie.
Il lui sourit.
— Toujours aussi élégante, à ce que je vois.


— Tu vas me faire rougir.


— C'était pas interdit, si ?
Sophie eut un rire bref et Fanny leva les yeux au ciel.
— Bon, vous avez fini ? J'aimerais bien m'entraîner, moi.
Moussa lui emboîta le pas vers le jardin pendant que Sophie les regardait sortir. Elle ne savait pas pourquoi, mais cette remarque de sa fille lui avait déplu.
L'entraînement commença normalement.
Moussa avait apporté des bandes élastiques et quelques petits accessoires. Fanny, vêtue d'une tenue de sport assez moulante, enchaînait les exercices avec application. Au bout de vingt minutes, elle s'écroula sur son tapis, à bout de souffle et pleine de sueur.
— Putain, tu veux ma mort !
Moussa éclata de rire.
— T'avais dit que tu voulais progresser.


— Oui, pas finir à l'hôpital !


— Allez, encore une série.


— T'es un tyran.


— Et toi, tu parles trop.
Fanny lui lança sa serviette. Il l'attrapa au vol avant de l'apporter délicatement à son nez et d'en prendre une importante bouffée. Il esquissa un sourire, mais cette fois-ci un sourire plus prédateur. Plus carnassier. Cela eut pour effet de faire frissonner Fanny. Une sorte de réaction instinctive, naturelle, animale. Elle était une proie.
— Mauvaise idée de provoquer ton coach.


— Ah oui ? Et tu vas faire quoi ?
Depuis la cuisine, Sophie observait la scène par la baie vitrée. Sa fille avait toujours été jolie. Elle le savait. Mais Moussa semblait apprécier sa fille. Sophie sentit une pointe de jalousie. Pas seulement parce que Fanny attirait son attention. Mais parce que sa fille pouvait flirter ouvertement, sans devoir se cacher derrière les convenances d'une vie de famille.
Sortant de ses pensées, qui avaient duré un bon moment, elle vit que les deux jeunes n'étaient plus dans le jardin. Où pouvaient-ils bien être passés ? Des bruits étranges allaient bientôt répondre à cette question. Des bruits très étranges. D'où pouvaient-ils bien venir ? Elle se mit en quête d'en déterminer l'origine.
Son chemin l'amena jusqu'à la porte entrouverte de la chambre de Fanny. Un spectacle absolument saisissant l'attendait. Sa propre fille était nue, en train de pratiquer une fellation à Moussa. Son membre était énorme et si sombre. Les lèvres de Fanny n'allaient guère plus loin que le gland de l'étalon. Ses deux mains faisaient tout le reste en masturbant le mâle en rut.
Fanny ne semblait que trop bien savoir ce qu'elle faisait. Elle devait avoir une expérience que sa mère ne soupçonnait pas.
La main de Sophie passa instinctivement entre ses cuisses afin de maîtriser le feu naissant entre ses épaisses cuisses. Elle se masturbait ainsi, regardant sa fille pomper un mâle noir.
La suite fut d'autant plus intéressante. En effet, Moussa s'allongea sur le dos et fit signe à Fanny de s'approcher. Cette dernière ne se fit pas prier et se plaça debout, cuisses bien écartées juste au-dessus du pieu d'ébène. D'un seul coup, elle s'empala sur l'énorme morceau de chair. Elle semblait si remplie, si épanouie, si heureuse.
Pendant ce temps, les doigts de Sophie s'activaient de plus en plus intensément dans son intimité moite et humide. Les bruits pervers de son sexe étaient fort heureusement couverts par les ébats de sa dévergondée de fille.
Après une chevauchée sauvage d'une dizaine de minutes, Fanny se retira afin de pomper la bite de son partenaire couverte de son propre jus intime. Il n'en fallait pas longtemps pour voir les énormes boules pendantes de Moussa se contracter et sa verge expulser en grosse quantité son nectar épais et viril dans la bouche de la jeune blanche.
Au même moment, Sophie se contracta et eut un orgasme. Cela la remplit de honte. Elle venait de se toucher et de jouir en regardant sa propre fille. Mais une seconde pensée, encore moins honorable, s'imposa. Pourquoi fallait-il que ce soit Moussa ?
Sophie regarda son reflet dans la vitre sombre du four. Elle se sentait soudain parfaitement ridicule. Elle avait presque vingt ans de plus que sa fille. Un mari. Une famille. Une réputation. Et pourtant, elle aurait aimé que ce jeune homme lui accorde un peu plus qu'un sourire poli.
« T'es vraiment devenue conne, ma pauvre Sophie. »
Elle redescendit rapidement et se servit un grand verre d'eau. La jalousie lui laissait un goût amer.
Vers dix-sept heures trente, Marc rentra du magasin de bricolage.
— Je suis là !


Il déposa ses clés.
— Il est encore là, le copain de Johann ?


— Oui.


— Où ça ?


— À l'étage.
Marc fronça les sourcils.
— Avec Johann ?
Sophie hésita.
— Avec Fanny.


— Ah.
Il dévisagea son épouse.
— Depuis quand ?


— Depuis un moment.


— Et ça te paraît normal ?
Sophie soupira.
— Marc, Fanny est majeure.


— Je sais encore quel âge a ma fille, merci.


— Alors arrête de me poser des questions comme si elle avait douze ans.
Marc croisa les bras.
— Tu sais ce qui m'énerve ?


— Je sens que tu vas me le dire.


— Ce garçon débarque chez nous depuis deux jours et il se croit déjà partout chez lui.
Sophie le regarda froidement.
— Peut-être parce qu'on l'a invité.
Marc la fixa.
— T'es bizarre depuis hier.
Sophie sentit monter une colère soudaine.
— Tu veux savoir ce qui est bizarre, Marc ? C'est qu'un invité me demande comment je vais plus souvent que mon propre mari.
Le silence tomba. Marc ouvrit la bouche. Puis la referma. Sophie sortit de la cuisine avant qu'il trouve quoi répondre.
Il était presque dix-huit heures lorsque Fanny redescendit. Elle portait désormais un grand tee-shirt et avait les cheveux légèrement ébouriffés. Sophie était assise sur le canapé.
— Alors ?
Fanny s'arrêta.
— Alors quoi ?


— Tu sais très bien.
Fanny rougit légèrement, puis eut un petit rire.
— Bon, d'accord. On s'est rapprochés.


— J'avais remarqué.


— Et alors ?
Sophie la regarda longuement et ne savait quoi répondre. Mais sa jalousie envers sa propre fille se lisait sur son visage. Fanny, énervée, repartit chercher à boire.
Sophie resta seule. Elle aurait dû éprouver une simple inquiétude maternelle. Mais elle était surtout contrariée par ses propres sentiments. Cette histoire devenait franchement malsaine dans sa tête. Et elle n'était pas encore certaine de vouloir y mettre un terme.
Moussa descendit une dizaine de minutes plus tard. Il trouva Sophie seule dans la cuisine.
— Tu cherches quelque chose ? demanda-t-elle.
— Un verre d'eau, si ça dérange pas.


— Ça ne dérange jamais.
Elle lui tendit un verre. Moussa le prit.
— Merci.
Sophie s'appuya contre le plan de travail.
— Alors, tu passes une bonne journée ?


— Ouais. Très bonne.
Elle eut un sourire sans joie.
— J'imagine.
Moussa releva les yeux.
— Pourquoi tu dis ça comme ça ?


— Comme quoi ?
Il la regarda avec une expression amusée. Il savait le pouvoir qu'il avait sur les femmes et concernant Sophie, il se délectait.
— Comme une femme frustrée et jalouse.
Sophie éclata de rire malgré elle.
— Tu as une sacrée grande bouche, toi.


— On me le dit souvent.


— Et une confiance en toi assez impressionnante.
Leurs regards se croisèrent. Sophie aurait pu partir. Elle ne le fit pas. Moussa cessa de sourire. Il posa son verre.
— T'es fâchée contre moi ?
La question était directe. Trop directe.
— Pourquoi je le serais ?


— Je sais pas. T'as changé d'attitude depuis tout à l'heure.


— Disons que tu sais te rendre intéressant.
Il eut un sourire discret.
— Tu comptes revenir souvent ? demanda-t-elle.


— Si je suis invité.


— Tu sais que tu es toujours le bienvenu.


— Même quand Fanny n'a pas d'entraînement ?
Sophie sentit son sourire revenir. Un bruit de pas les interrompit. Fanny entra dans la cuisine.
— Ah, t'es là !
Elle prit Moussa par la main.
— Viens, je vais te montrer un truc.
Moussa posa son verre dans l'évier.
— Merci pour l'eau, Sophie.


— De rien.
Fanny l'entraîna dans le couloir. Avant de sortir, Moussa adressa un dernier sourire à Sophie. Elle attendit qu'ils aient disparu. Puis murmura :
— Petit insolent.
Et malgré elle, elle sourit. À vingt-trois heures, Marc dormait profondément. Sophie, elle, était réveillée. Son téléphone éclairait faiblement la chambre.
Elle venait de publier une photographie d'elle prise quelques semaines auparavant, lors d'une soirée entre amies. Une photographie flatteuse. Peut-être un peu trop flatteuse pour quelqu'un qui prétendait ne chercher l'attention de personne.
Quelques minutes plus tard, une notification apparut. Moussa avait aimé la publication. Sophie sourit. Elle ouvrit leur conversation.
Sophie : Tu ne dors jamais ?
Moussa : Pas encore. Et toi ?
Sophie : Je profite du calme.
Moussa : Ça a l'air rare chez vous 🤣
Sophie : Tu n'imagines même pas.
Quelques secondes passèrent.
Moussa : En tout cas, merci pour l'accueil. T'es vraiment sympa.
Sophie relut le message.
Puis écrivit :
Sophie : Tu peux revenir boire un café quand tu veux.
Moussa : Même sans séance de sport ?
Elle fixa longuement l'écran. Dans la chambre à côté, Fanny dormait probablement avec le sourire. Au rez-de-chaussée, Marc avait laissé ses outils éparpillés sur la table du salon. Johann, lui, ne se doutait pas une seconde de la conversation qui se déroulait. Sophie tapa enfin sa réponse.
Sophie : Oui. Même sans séance de sport.
Moussa répondit par un simple sourire.
Elle posa son téléphone sur la table de nuit. Ce n'était qu'un échange de messages. Rien de plus. Du moins, c'était ce qu'elle se répétait.
Mais Sophie savait déjà qu'elle attendrait la prochaine visite avec une impatience qu'elle ne pourrait confier à personne.
[À SUIVRE]
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