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Couverture de La psychologue : au-delà des fantasmes, par John_X
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La psychologue : au-delà des fantasmes — Chapitre 2 · Désirer

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La psychologue : au-delà des fantasmes

Chapitre 2 · Désirer

Il regarde ses mains posées sur ses genoux.
— Je voudrais, au moins une fois, ne rien décider.
Gilles, cinquante-deux ans, costume impeccable, mallette en cuir posée à ses pieds. Cadre dirigeant, habitué à mener des équipes et à trancher. C'est sa deuxième séance. Il est venu pour ce qu'il appelle un surmenage professionnel : trop de responsabilités, trop de décisions, une fatigue qui ne part plus.
— Ne rien décider... à quel moment de la journée ?
— À aucun moment en particulier. Je décide toute la journée. Qui doit-on licencier ? Quel budget coupe-t-on ? On planifie la réunion à quelle heure ? Le soir à la maison, rebelote. Que veux-tu manger ? On part où en vacances ? On ne changerait pas de voiture ? Même là, c'est moi. Tout le monde attend mes décisions.
Il se tait. Je note : épuisement décisionnel. Un tableau classique, je l'ai vu des dizaines de fois chez des hommes comme lui.
— Et si quelqu'un décidait à votre place ? Qu'est-ce que vous ressentiriez ?
Il met du temps à répondre.
— Du soulagement. Et autre chose.
— Quoi d'autre ?
Il relève les yeux vers moi et les détourne aussitôt.
— C'est compliqué à dire.
— Prenez votre temps.
— J'y pense depuis des années. Et pas seulement au travail.
Il hésite encore.
— J'imagine une femme. Quelqu'un qui me dirait quoi faire, avec assurance. Je n'aurais qu'à obéir, sans discuter, sans réfléchir.
Mon stylo ralentit sur mon carnet.
— Une femme dans une position de pouvoir. Professeure peut-être. Ou médecin. Ou… thérapeute.
Mon stylo s'arrête.
— Et elle me donnerait des ordres simples. Assieds-toi. Lève-toi. Viens ici. Et je n'aurais rien à décider. Juste à obéir.
Il me fixe maintenant sans détour. Il n'ajoute rien. Il n'en a pas besoin. Mon cœur s'emballe.
Un homme écrasé par les responsabilités, qui rêve de les mettre entre les mains de quelqu'un d'autre. Je pourrais lui expliquer que c'est un désir naturel comme je l'ai fait de très nombreuses fois. C'est mon métier. Mais ce n'est pas à cela que je pense. Je pense à la voix qu'il faudrait prendre pour lui dire : Assieds-toi.
— Gilles, je dois vous arrêter. Vous comprenez que ce que vous décrivez…
— Je sais. Je sais que ce n'est pas approprié. Mais c'est pour ça que je suis là. Ces pensées me rongent depuis tellement longtemps. Je devais au moins les formuler à voix haute, même si je sais que vous ne pouvez pas être cette personne pour moi.
Il a raison. C'est son rôle de tout dire ici. Mais la façon dont il me regarde en disant ça…
— Vous comprenez que je ne peux pas être cette personne. Que notre relation doit rester strictement thérapeutique.
— Je comprends. Mais est-ce que vous comprenez le fantasme lui-même ? Ce besoin d'abandonner le contrôle ?
Est-ce que je comprends ? Oui. Mais de l'autre côté exactement. Du côté de celle qui prendrait ce contrôle, qui donnerait ces ordres, qui verrait un homme s'agenouiller devant elle. Et c'est exactement le problème.
Une semaine s'est écoulée depuis la dernière séance avec Nathan. Sept jours.
*****
Le vendredi, Amélie m'attendait déjà derrière son bureau, téléphone à la main. C'est mon assistante. Vingt-huit ans, sérieuse mais un peu bavarde. Elle tient mon agenda, mes factures, mes rendez-vous, quatre jours par semaine. Jamais le jeudi : ce jour-là, elle a souhaité le conserver pour prendre soin d'elle. Elle a posé son téléphone le temps de me tendre un café et le planning de la journée.
— Il est toujours aussi charmant, votre patient du jeudi ? Celui qui a insisté trois fois pour avoir un créneau l'après-midi.
— Amélie…
— Et mystérieux en plus. L'autre jour il est passé pour payer toutes ses séances du mois, en liquide, sans laisser d'adresse. Je suis certaine que vous le trouvez mignon aussi.
J'aurais dû lui rappeler, une fois de plus, que ce qui se passe au cabinet reste au cabinet. Mais je n'ai rien dit, je n'avais aucune envie de parler de Nathan. Elle a ri et repris son téléphone.
Ce jour-là, j'avais eu plusieurs patients. Monsieur Durand et son anxiété professionnelle. Madame Lefebvre encore, qui a pleuré en disant qu'elle devrait être heureuse. J'ai tendu des mouchoirs, posé les bonnes questions, très professionnelle. Mais une partie de moi était restée dans ce fauteuil, face à Nathan, à écouter ce que je n'aurais pas dû écouter.
Le samedi, pendant que Clément lisait sur le canapé, j'ai ouvert mon ordinateur et tapé « Hélène professeure littérature ». Appuyé sur Entrée. Les résultats ne correspondaient pas. J'ai essayé d'autres combinaisons. Rien de précis, rien qui corresponde exactement aux détails de Nathan. J'ai refermé l'ordinateur. Clément a levé les yeux de son livre.
— Ça va ?
— Oui. Fatiguée.
Il a hoché la tête et s'est replongé dans sa lecture. Une seconde, il y avait eu dans son regard quelque chose d'attentif, d'inquiet presque. Je l'ai à peine vu.
Le dimanche chez mes parents, le déjeuner habituel. Ma mère qui parlait de ses voisins, de la météo, du prix des légumes. Mon père qui commentait l'actualité avec cette certitude tranquille qu'il a toujours eue. Clément qui participait, souriait, remplissait les verres, à l'aise comme toujours dans ce genre de repas, capable de s'intéresser à n'importe qui. Je l'ai regardé un instant, quinze ans que je l'aime pour ça entre autres. Puis ma mère m'a posé une question et j'ai répondu à côté. Clément a rattrapé la conversation sans me regarder, naturellement, comme il le fait toujours quand je décroche. Moi je regardais la nappe blanche.
Au moment du café, ma mère m'a observée par-dessus sa tasse.
— Tu as l'air fatiguée, ma chérie. Toujours aussi sérieuse. Tu pourrais quand même te mettre un peu plus en valeur. Tu fais plus que ton âge, habillée comme ça.
Ma main est montée vers mon chignon. Clément a dit qu'il me trouvait très bien ainsi. Ma mère a souri et changé de sujet. Elle n'a jamais eu besoin d'insister. Une phrase suffit, et elle reste des jours.


Elle contrôlait tout. Elle aimait que je la regarde.

La nuit du dimanche, j'ai rêvé. Un jeune homme à genoux sur un tapis. Ma voix calme qui donnait des ordres. Touche-toi. Arrête. Pas encore. Je me suis réveillée en sueur à quatre heures du matin, la main déjà entre mes cuisses. Clément dormait à quelques centimètres, sa respiration régulière et tranquille. J'ai retiré ma main, fixé le plafond jusqu'à l'aube.
Le lundi, le mardi, le mercredi. Les patients se succédaient. Je prenais des notes, je posais des questions, je fonctionnais, mais sous la surface, une seule pensée insistante. Jeudi quatorze heures : Nathan.
J'ai compté les jours, les heures. Aujourd'hui, c'est jeudi. Et avant Nathan, il y a Gilles.
*****
— Je peux vous orienter vers un confrère sexologue, qui saura vous accompagner sur ces questions.
Ma voix est ferme et professionnelle. Gilles acquiesce lentement. Visiblement déçu mais pas surpris.
— Je comprends. Merci de m'avoir écouté.
Il se lève et me tend la main. Une poignée ferme, mais dans le regard quelque chose de moins assuré : la vulnérabilité d'un homme qui vient de dire à voix haute ce qu'il n'a jamais osé formuler. Il prend son manteau, sa mallette. À mi-chemin vers la porte, il s'arrête, reprend sa respiration, se redresse. Il ne se retourne pas.
— Vous savez ce qui est intéressant ? Vous comprenez parfaitement ce désir. Je le vois dans vos yeux. Vous avez juste trop peur de vous-même pour l'admettre.
Il sort avant que je puisse répondre. Je reste assise, immobile. Mon cœur bat encore trop vite. J'ai refusé Gilles. C'était la seule chose professionnelle à faire. Mais son fantasme résonne en moi, et cette dernière phrase flotte encore dans le silence du cabinet. Trop peur de vous-même.
À quatorze heures pile, la sonnette retentit. Nathan entre. En jean sombre et chemise blanche, il s'assoit dans son fauteuil, me regarde avec cette intensité que je reconnais maintenant.
— Bonjour.
— Bonjour, Nathan.
— Vous avez pensé à moi cette semaine ?
Question directe, pas d'ambiguïté.
— Oui.
Pourquoi mentir ? Il sait.
— À Hélène aussi ?
— Oui.
Il sourit légèrement.
— Moi aussi. J'ai pensé à vous. À ce que vous ressentiez en m'écoutant. À cette ressemblance troublante entre vous et elle.
Silence. Je sens une chaleur me gagner légèrement, déjà.
— Vous voulez que je continue ? Que je vous raconte nos aventures ?
— Oui.
Un seul mot, mais il contient tout. Nathan s'enfonce dans son fauteuil et commence à parler de soirées qui l'ont marqué.
— La première fois qu'Hélène a organisé un plan à trois, c'était avec un collègue. Professeur de philosophie, divorcé, la quarantaine. Elle l'avait repéré depuis longtemps. Un soir, elle l'a invité chez elle pendant que son mari était en déplacement. Elle m'avait prévenu avant : Ce soir, vous m'obéissez tous les deux.

Je pose mon stylo, recroise les jambes, me force à reprendre des notes, des mots professionnels. Dynamique de pouvoir. Relation triangulaire. Contrôle.
— Quand il est arrivé, Hélène lui a tout expliqué. Assise dans son fauteuil, jambes croisées. Les règles. Comment ça fonctionnait. Ce qu'elle attendait. Il a écouté, fasciné. Puis elle nous a regardés tous les deux et a dit très simplement : Déshabillez-vous. Tous les deux. Maintenant.

Je devrais l'arrêter. Dire que ce récit dépasse le cadre thérapeutique. Les mots sont là, prêts, professionnels. Je ne les prononce pas. Je pose même une main sur ma cuisse. J'attends.
— On a obéi. Nus tous les deux devant elle, qui restait entièrement habillée dans son tailleur strict. Elle nous regardait avec cette expression de satisfaction. Puis elle nous a dit de nous toucher, pendant qu'elle regardait.
Ma respiration s'accélère légèrement.
— On l'a fait. Nos mains sur nos sexes durs. Elle regardait sans bouger, jambes toujours croisées, et ordonnait d'une voix calme mais ferme : plus lentement, arrêtez, reprenez.
Ma main glisse plus haut sur mes cuisses. Je pose mon stylo brusquement.
— Nathan, je dois vous arrêter. Ce récit...
Ma voix sort trop faible. Il me regarde. Attend, sans rien dire. Ses yeux ne me lâchent pas. Je ne continue pas et reprends mon stylo.
— Puis elle s'est déshabillée. Très lentement. Sans nous quitter des yeux, s'est allongée sur le lit. D'un geste elle a désigné le collègue, puis son propre corps. Il a compris. Puis elle m'a regardé : Toi, tu regardes. Et tu ne jouis que quand je te le permets.

Ma main droite défait le bouton de mon pantalon. Elle glisse sous le tissu, effleure ma culotte déjà humide. Nathan continue, ne semble rien remarquer.
— Il l'a léchée pendant que je me masturbais debout à côté du lit. Elle criait sans retenue, les doigts enfoncés dans les cheveux du collègue, et lui donnait des ordres : où, comment, plus vite. Elle a joui deux fois comme ça. Puis elle m'a regardé avec des yeux remplis de désir : Maintenant toi.

Ma main sous ma culotte maintenant, trouve mon clitoris déjà sensible. Je commence.
— J'ai joui tellement fort en les regardant que j'ai cru m'évanouir. Debout, la main sur ma queue, en regardant un autre homme lécher le sexe de la femme que j'aimais pendant qu'elle me regardait jouir.
Ma main travaille maintenant, explore. Nathan parle toujours.
— Après, on a recommencé. Plusieurs fois ce soir-là. Elle nous dirigeait comme un chef d'orchestre. Qui touchait, comment, quand, à quel rythme.
Je glisse un doigt en moi. Mon sexe se resserre immédiatement autour de lui. Nathan s'arrête de parler, me regarde. Il sait exactement ce que je fais. Sourit légèrement et continue son récit sans commentaire. Deux doigts maintenant enfoncés en moi. Je dois mordre ma lèvre pour ne pas gémir.
— Un soir, elle m'a fait regarder pendant qu'un autre homme la baisait. J'étais attaché à une chaise, nu, dur, incapable de bouger. Elle me regardait dans les yeux pendant qu'il la prenait en levrette. Criait mon nom en jouissant sur le sexe d'un autre.
Mes hanches bougent toutes seules sous le bureau. Cherchent plus de friction. Plus de profondeur. Nathan voit et continue.
— Puis elle l'a renvoyé, m'a détaché. Elle n'a rien eu besoin de dire. Je savais ce qu'elle voulait à ce moment.
Ça monte. Trop vite. Impossible d'arrêter maintenant.
— Je l'ai prise sur le lit encore trempé du sperme de l'autre. Elle griffait mon dos, voulait que j'y aille plus fort, toujours plus fort.
Mon corps commence à trembler. Mes cuisses se serrent autour de ma main. Ma respiration saccadée malgré mes efforts.
— Elle a joui en hurlant, puis moi en elle. C'était...
Je jouis, là, maintenant. Dans mon cabinet, pendant qu'il parle. Le stylo tombe sur le bureau. Mon corps se raidit, un gémissement m'échappe que j'étouffe en plaquant ma main gauche sur ma bouche. Mes yeux se ferment. Ma main continue de bouger entre mes cuisses, prolonge chaque vague. Mon sexe se contracte violemment autour de mes doigts. Mes hanches se soulèvent légèrement du fauteuil malgré tous mes efforts. Les spasmes continuent. Malgré mes yeux fermés, je sais qu'il regarde, et c'est cela qui me fait jouir encore plus fort. Puis lentement, très lentement, ça s'apaise. J'ouvre les yeux. Nathan me regarde. Un regard doux, presque tendre. Mon visage brûle, ma main est encore entre mes cuisses sous le bureau.
Le silence continue. Dix secondes, vingt, trente. Je cherche dans son visage un signe qu'il n'a rien remarqué. Qu'il a regardé ailleurs. Qu'il est possible que cette séance reste ce qu'elle aurait dû être. Puis il sourit légèrement.
— Hélène aussi.
Je le regarde sans comprendre immédiatement.
— Pendant que je lui racontais nos histoires. Nos autres partenaires, nos transgressions. Elle se touchait, jouissait en m'écoutant raconter.
Il marque une pause, me fixe intensément.
— Exactement comme vous venez de le faire.
Il sait, bien sûr qu'il sait ! Je viens de jouir devant lui pendant une séance thérapeutique. Je devrais dire quelque chose, me défendre, nier et mettre fin à cette séance. Mais aucun mot ne sort. Ma gorge est nouée. Mon corps encore tremblant. Nathan se lève lentement.
— Elle disait que c'était le début. Que quand on franchit cette ligne-là, celle de jouir en écoutant les transgressions des autres, on ne revient jamais vraiment en arrière.
Il me regarde une dernière fois, longuement.
— À la semaine prochaine.
Il sort. La porte se referme doucement. Je reste assise, incapable de bouger. Ma main encore entre mes cuisses. La preuve humide de ma transgression sur mes doigts.
Je ne sais pas combien de temps je reste comme ça. Parfaitement immobile, le regard perdu dans le vide. Puis finalement, lentement, je retire ma main et la regarde. Je me lève sur mes jambes tremblantes. Je vais aux toilettes, me lave les mains longuement sous l'eau chaude. Comme si la propreté physique pouvait effacer ce qui s'est passé.
Dans le miroir, mon reflet me regarde. Cheveux légèrement défaits, joues rouges, yeux brillants. L'image d'une femme qui vient de jouir. Je me recoiffe, me rafraîchis le visage. Mais quand je retourne dans mon bureau, la réalité s'impose. La semaine dernière, c'était après son départ, seule, cachée. Aujourd'hui, c'était pendant. Devant lui.
Gilles, je l'ai orienté vers un confrère sans hésiter. Nathan, je n'ai pas su poser les limites et maintenant je veux quelque chose de lui : ses récits, sa vision d'Hélène.
La culpabilité arrive, faiblement. En dessous, il y a autre chose. Je veux savoir comment Hélène a fait.
Je range mon bureau méthodiquement, prends mon sac, ferme la porte à clé. Je descends l'escalier, sors dans la rue. L'air frais sur mon visage.
Trop peur de vous-même.
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Chapitre 3 · Contrôler
Après une nuit où Clément n'a pas su répondre à son désir, la psychologue arrive au cabinet changée. Jupe noire, chemisier de soie, lingerie dissimulée sous l'image impeccable de la professionnelle : quelque chose en elle vibre différemment. Nathan, son patient, doit venir aujourd'hui. Entre la thérapeute et la femme qu'elle rêve d'être, la frontière commence à trembler. Jusqu'où ira-t-elle pour rester maître d'elle-même ?
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bibi75006
26 octobre 2026 à 09:57
Tellement excitant !
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MrScott74
25 octobre 2026 à 23:29
Très excitant… j’aime beaucoup l’histoire et je suis pressé de connaître la suite. J’espère qu’elle va transgresser les règles pour notre plus grand plaisir…
Yvesbijoueur
25 octobre 2026 à 22:08
J'ai eu envie de provoquer ce type de situation dans le passé, peut-être le ferais-je dans le futur...
Photo de profil de hinéros
hinéros
25 octobre 2026 à 21:57
La lente plongée dans l'inconnu du soi profond. Vaincra-t-elle cette peur viscérale enfouie en elle ?
Bien écrit, sans hâte, très agréable à lire.
Photo de profil de mozart
mozart
25 octobre 2026 à 16:05
Elle garde le contrôle avec son entourage, sa famille aussi. Mais un grain de sable est en train de changer son quotidien. Excellent, passionnant, prenant. Merci pour le partage.

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