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✦ celadon Les aventures villageoises d'une comi-épicière. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les aventures villageoises d'une comi-épicière. — Chapitre 4 · Le notaire, les deux témoins et le dernier acte avant signature.

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Les aventures villageoises d'une comi-épicière.

Chapitre 4 · Le notaire, les deux témoins et le dernier acte avant signature.

Le lendemain à l'heure dite, je me présente à l'étude du notaire.
Avant de toquer à la porte, j'entends trois personnes discuter.
J'écoute sans le vouloir la conversation.
— Je vous assure, Géraldine n'est plus vierge, elle me l'a elle-même confirmé hier soir.
L'un des témoins, s'adressant à l'autre :
— Monsieur Lemètre, nous pouvons le lui demander nous-mêmes.
— C'est une possibilité, monsieur Leboeuf. Qu'en pensez-vous, Maître !
Je frappe à la porte et rentre dans le bureau du notaire.
Je pousse la porte de bois massif, le battant s'ouvre sous mes doigts avec un grincement discret qui annonce mon entrée. La pièce sent le vieux papier, l'encaustique et la suspicion mal dissimulée. Trois paires d'yeux se lèvent vers moi, et je sais, à la manière dont leurs regards s'arrêtent sur mon corsage, que leur conversation vient de basculer dans un silence coupable. Maître Roussel, homme d'une soixantaine d'années au visage aussi fermé qu'un coffre-fort, se lève derrière son bureau massif. Il ajuste ses lunettes cerclées d'or et me désigne un fauteuil de cuir usé.
— Mademoiselle Géraldine, je vous en prie, asseyez-vous. Nous étions justement en train d'évoquer les clauses de l'héritage de votre grand-tante.
Je m'assieds, croise les jambes, et laisse ma jupe remonter de quelques centimètres sur mes cuisses. Les deux témoins, messieurs Lemètre, un ancien géomètre, et monsieur Leboeuf, le boucher que je connais depuis toujours, échangent un regard que je sais lire mieux qu'un parchemin ancien. Le premier, un homme sec aux doigts jaunis par le tabac, tousse dans son poing. Le second, plus jeune, plus nerveux, triture le bord de son chapeau comme s'il cherchait à en arracher la forme.
— Nous parlions… euh… des conditions de l'acte, finit par articuler monsieur Lemètre.
Je laisse un sourire flotter sur mes lèvres, lent, étudié. Je sais ce qu'ils disent quand je ne suis pas là. Je sais ce qu'ils imaginent. Ce matin, je suis venue leur offrir une chair fraîche à leurs insinuations.
— Je vous ai entendus, messieurs, dis-je d'une voix douce, presque un murmure. Derrière la porte. Vous parliez de mon pucelage comme d'une clause contractuelle.
Le notaire tousse, s'agite. Monsieur Leboeuf devient rouge, tandis que monsieur Lemètre plisse les yeux, évaluant s'il doit jouer la surprise ou l'indignation. Je ne leur laisse pas le temps.
— Alors je vais être claire, pour que nul ici ne nourrisse plus de doute ou de fantasme.
Je me lève, lentement, et défais les trois premiers boutons de mon corsage. Le tissu glisse, révélant la naissance de mes seins, la courbe de ma gorge. Le silence dans la pièce devient une chose palpable, presque liquide.
— J'ai vingt ans et je ne suis plus vierge, en effet, dis-je en plantant mes yeux dans ceux de Maître Roussel. Ce n'est pas la seule chose que j'ai perdue.
Je fais glisser ma jupe le long de mes hanches, la laisse tomber à mes chevilles. Je ne porte rien en dessous. Ma toison brune, taillée court, luit légèrement sous la lumière grise qui filtre par la fenêtre. Je vois la pomme d'Adam de monsieur Lebœuf monter et descendre, et je sens le poids de leur désir comme une caresse invisible.
— Vous vouliez des preuves, messieurs ? Eh bien, voici ma vérité.
Je me tourne, lentement, leur offrant la courbe de mes fesses, la fente humide que je sais déjà brillante. Je me penche en avant, pose mes mains à plat sur le bureau du notaire, et écarte légèrement les jambes.
— Je suis venue vous laisser vérifier, si vous en avez le courage.
Le notaire ouvre la bouche, mais aucun son n'en sort. Monsieur Lemètre a les jointures blanches à force de serrer les accoudoirs de son fauteuil. Monsieur Lebœuf, lui, s'est déjà levé, et je sens sa main se poser sur ma hanche, hésitante, puis plus ferme.
— Vous êtes sûre ? souffle-t-il, la voix rauque.
Je tourne la tête, lui offre un sourire en biais.
— Je n'ai jamais été aussi certaine, mon cher monsieur. Je compte bien que vous me le confirmiez en détail.
Il ne se fait pas prier. Ses doigts glissent entre mes cuisses, explorent la fente moite, s'attardent sur mon clitoris déjà gonflé. Je gémis, doucement, et j'entends le notaire déglutir, tandis que monsieur Lemètre se lève à son tour, vaincu par la curiosité et par une raideur que son pantalon ne cache plus.
Je sens les doigts du boucher s'enfoncer plus profondément entre mes lèvres, deux doigts maintenant, qui écartent ma chair avec une lenteur méthodique. Un filet de ma propre mouille coule le long de ma cuisse, et je l'entends presque dans le silence de la pièce, ce bruit humide et obscène.
— Vous voyez, monsieur Lemètre ? souffle monsieur Lebœuf, la voix rauque. Elle est déjà prête. Plus que prête.
Le géomètre s'approche, et je sens l'odeur du tabac sur ses vêtements. Il défait sa ceinture avec des gestes saccadés, comme s'il craignait que je ne change d'avis. Aucune inquiétude. Je ne changerai pas d'avis. Je suis venue pour ça, pour qu'ils me prennent tous les deux, pour que leur désir devienne ma preuve.
— Maître, dis-je sans me retourner, vous devriez noter ce qui va suivre. C'est un témoignage qui compte, n'est-ce pas ?
Le notaire bredouille quelque chose d'incompréhensible. J'entends le raclement de sa chaise sur le parquet, puis le bruit d'un tiroir qu'on ouvre. Il sort un papier, une plume, mais ses mains tremblent. Monsieur Leboeuf retire ses doigts, et je sens le vide humide qu'ils laissent. Puis c'est le bout de son sexe qui vient se poser contre mon entrée, une pression lourde, chaude. Il ne me pénètre pas encore. Il attend. Il veut que je le regarde. Je me tourne à demi, les mains toujours à plat sur le bureau. Je vois son sexe dressé, épais, la hampe veinée, le gland d'un rose foncé qui luit du jus qu'il a recueilli entre mes cuisses.
Derrière lui, monsieur Lemètre a sorti le sien, plus long, plus mince, la peau déjà tendue.
— Je veux que vous me preniez tous les deux, dis-je, la voix claire malgré le désir qui me noue le ventre. D'abord, monsieur Leboeuf, montrez à maître Roussel comment vous vérifiez une clause.
Le boucher n'a pas besoin d'autre encouragement. Il pousse, d'un coup sec, et son sexe s'enfonce en moi jusqu'à la garde. Je crie, un cri bref, étouffé par ma propre main. La sensation est brutale, délicieuse, une plénitude qui me fait plier les reins. Il reste immobile un instant, le temps que mon corps s'adapte à lui, puis il commence à bouger, des coups de reins lents, profonds, qui font craquer le bureau sous mes doigts. La bite d'équerre, le géomètre s'approche par-derrière, et je sens ses doigts dans mes cheveux, qui tirent ma tête en arrière. Il pose son sexe contre mes lèvres, et je les entrouvre, avide. Un goût âcre m'emplit la bouche tandis qu'il s'enfonce, lui aussi, en glissant le long de ma langue. Je suis prise des deux côtés, remplie, offerte, et j'entends le notaire gratter sa plume sur le papier, notant chaque gémissement, chaque souffle coupé, comme s'il s'agissait de clauses contractuelles.
La réalité se dissout dans un brouillard de chaleur et de chair, et je ne suis plus qu'un corps ouvert, une preuve vivante que je leur offre, morceau par morceau.
Le rythme de monsieur Leboeuf s'accélère, ses coups de reins deviennent plus courts, plus pressants, et je sens son souffle chaud dans mon cou, mêlé à des grognements rauques qui vibrent contre ma peau. Sa main gauche agrippe ma hanche, les doigts enfoncés dans la chair, tandis que la droite remonte le long de mon ventre pour empoigner un de mes seins, le pétrir avec une brutalité qui me fait gémir autour de son sexe. Dans ma bouche, monsieur Lemètre guide ma tête, ses doigts noués dans mes cheveux, imposant un tempo. Il pousse plus profond, atteignant le fond de ma gorge, et je sens le spasme de son corps quand il frappe cet endroit sensible. Je laisse ma salive couler, je ne cherche plus à me contrôler. Je suis une cavité offerte, un réceptacle à leur désir.
— Plus fort, murmure Lebœuf contre mon oreille, sa voix est un râle. Serre-moi, Géraldine.
Je contracte les muscles de mon sexe autour de lui, et il pousse un juron étouffé. Sa main quitte mon sein, glisse entre mes jambes par-devant, et ses doigts trouvent mon clitoris, dur et luisant de ma propre mouille. Il le pince, le roule entre son pouce et son index, et une décharge électrique me parcourt l'échine. Je me cambre, un cri étranglé par le rouleau de chair de monsieur Lemètre qui remplit ma bouche. Les doigts de monsieur Leboeuf ne lâchent pas mon clitoris, ils le travaillent avec une précision vicieuse, en parfaite synchronie avec ses coups de reins. Je sens la pression monter, un nœud brûlant qui se forme dans le bas de mon ventre, qui se resserre à chaque poussée. Le géomètre ralentit soudain, retire son sexe de ma bouche avec un bruit humide. Un filament de salive relie encore ma lèvre inférieure à son gland luisant. Il se place derrière le boucher, et je comprends, à la façon dont il écarte les fesses de l'autre homme, qu'il ne souhaite pas uniquement regarder.
— Je vais le prendre par-derrière, annonce monsieur Lemètre, la voix tendue. Pendant qu'il continue de la remplir.
Monsieur Lebœuf grogne son accord, et je sens un nouveau mouvement, un changement d'angle. Monsieur Lemètre se positionne, crache dans sa main, se lubrifie sommairement. J'entends le bruit sourd de sa pénétration, le gémissement rauque du boucher quand le sexe mince et long de l'autre homme s'enfonce dans son anus. Le bureau tremble sous nos poids combinés. Les papiers du notaire tombent un par un, des feuilles volantes qui atterrissent sur le parquet comme des pétales morts. Maître Roussel a cessé d'écrire. Je l'entends respirer fort, la chaise grince sous son poids.
— Maître, dis-je d'une voix hachée par les coups de queue que je reçois dans la chatte, vous… Vous ne notez plus ?
Un silence. Puis le bruit d'une fermeture éclair qu'on descend.
— Je crois, dit le notaire d'une voix que je ne lui connaissais pas, une voix rauque, brisée, que j'ai besoin de vérifier moi-même l'authenticité des pièces.
Je ris, un rire étouffé par la secousse des reins de monsieur Lebœuf. Je sens le sperme de monsieur Lemètre qui commence à couler le long des cuisses de l'homme qui me baise, mêlé à ma propre cyprine. Le notaire s'approche, et je vois son ombre s'allonger sur le bureau, sa main qui tient son sexe noueux.
— Par où souhaitez-vous commencer votre expertise, maître ? dis-je en écartant un peu plus les jambes, offrant ma chatte ruisselante à son regard.
Il ne répond pas. Il s'agenouille devant moi, écarte les lèvres de mon sexe encore occupé par monsieur Lebœuf. Je sens sa langue, chaude et hésitante, qui vient lécher le gland turgescent que son acolyte offre avant de replonger en moi, l'endroit où les deux hommes sont joints, où ma mouille et le sperme se mêlent en une onction épaisse. Le cri de monsieur Leboeuf quand il vide ses bourses est presque un sanglot.
Moi, je ferme les yeux, je m'abandonne à ce tribunal de chair, à cette preuve vivante que je suis devenue, un corps ouvert entre trois hommes, une clause que l'on vérifie en la signant de sa semence…
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