Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures villageoises d'une comi-épicière. — Chapitre 2 · Monsieur Joseph occupe mes fesses...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les aventures villageoises d'une comi-épicière.
Chapitre 2 · Monsieur Joseph occupe mes fesses...
Madame Félicie, l'épicière du village, a une confiance totale dans ma gestion de son épicerie. Depuis la fin de la guerre, son commerce n'a jamais aussi bien fonctionné. À soixante-quinze ans passés, elle décide de me laisser les rênes du commerce et de venir de temps à autre.
En cas de difficultés, la boutique est équipée d'un téléphone moderne, à cadran.
En cas de difficultés, la boutique est équipée d'un téléphone moderne, à cadran.
— Si, dans les années soixante-dix, une jeune fille de vingt ans, comme Géraldine, sait tenir un commerce, elle sait également téléphoner.
Jeudi arrive… Aujourd'hui, Monsieur Joseph a sa mine des sombres jours, quand il me pousse dans la réserve et relève ma jupe.
— Merde ! Moi, qui rêve de voir la tête de la mère Félicie poussant la porte de ce réduit. Pendant que le t'encule…
Il retrouve le sourire quand il voit le bleu de ma culotte…
— Qu'est-ce que tu attends, salope ? Mets-toi en position sur la pile de cartons !
Aujourd'hui, monsieur Joseph est pressé, les services vétérinaires viennent visiter ses bêtes.
— Je ne suis pas d'humeur ! Serre les dents et respire un bon coup. Ça va passer vite.
Son habitude est de promener son gland sur mes lèvres. Il sait que ma chatte est déjà humide. Aujourd'hui, son gland se pose directement sur ma rondelle.
Je serre les dents… heureusement.
— Prépare-toi, salope !
Ce salaud ne prend aucune précaution. À peine posé sur mon œillet, son gland pénètre avec force.
— Ah… PUTAIN ! Ça brûle… Allez doucement, ça fait mal, bon sang !
— J'ai pas le temps, râle pas !
— J'ai pas le temps, râle pas !
J'aime quand il est en colère. À chaque fois je prends cher.
Ses mains agrippent mes hanches. Il me pince et me fait mal.
M'entendre geindre l'excite, visiblement.
C'est la première fois que je me fais enculer à sec. Une fois la douleur passée, la bite de ce vieux cochon me fait du bien. Ses couilles battent contre ma chatte et je sens que celles-ci sont remplies.
— Démontes-moi le cul, vas-y !
— Géraldine, t'es une gourmande doublée d'une impatiente.
— Discute pas, papy… Bourres-moi !
— Géraldine, t'es une gourmande doublée d'une impatiente.
— Discute pas, papy… Bourres-moi !
Mes jambes écartées et le dos cambré Je reste figée, le souffle court, penchée, les coudes appuyés au-dessus des cartons froissés et humides. Ma jupe est relevée sur mes hanches, et je sens ses coups de boutoirs profonds.
Le souffle me manque. Chaque fois qu'il s'enfonce en moi, c'est comme si l'air de mes poumons était aspiré par une pompe. Je dois avoir l'air d'une salope. Ce vieux porc ne se fait pas prier. Sa bite est un truc de malade. Je mords ma lèvre inférieure jusqu'au sang. Il ne ralentit pas. Il pose une main sur ma nuque, ses doigts calleux serrés contre ma chair, et il pousse :
— Respire, Géraldine. Serre pas comme ça, tu vas me casser la queue.
Ma chatte dégouline. Je sens ma propre mouille couler le long de ma cuisse, mêlée à la sueur qui perle sur ma peau. Mon cul se contracte autour de sa bite, l'aspire. Je jouis. Pas une jouissance éclatante, mais une jouissance lente, visqueuse, qui monte du tréfonds de mes entrailles. Je gémis longuement, un son guttural, presque animal. Il ralentit pas. Il me laisse jouir sur sa queue, il me laisse trembler, et il continue à me labourer. Je sens son gland qui cherche à aller plus loin, et soudain, il se raidit. Un grognement. Un râle profond. Je sens son foutre. Chaud. Épais. Il gicle en moi, par jets puissants, emplissant mon cul de sa semence. Je le sens couler, se répandre, remplir chaque recoin. Il continue de pomper, vidant ses couilles en moi, jusqu'à la dernière goutte.
Il reste en moi. Immobile. Sa bite encore dure. Son sperme qui suinte lentement le long de mes cuisses. Il se penche, sa bouche contre mon oreille, son haleine chaude et fétide.
— Alors, petite gourmande… T'en veux encore ?
Je veux sentir son sperme brûlant couler de mon cul. Il me regarde, les yeux plissés, fixant mes fesses exposées comme on regarde un morceau de viande sur un étal. Un sourire en coin lui tord la bouche.
— J'espère que les vétérinaires vont pas me casser les couilles avec leurs conneries, grogne-t-il, la voix rauque.
Je n'ose pas me redresser tout de suite. Mes jambes tremblent, mes genoux menacent de lâcher.
Je me retrouve dans l'arrière-boutique de l'épicerie, le cul en l'air, pleine de la semence d'un homme qui pourrait être mon père. Avant de sortir, monsieur Joseph écrase sa cigarette à moitié fumée sous sa semelle, puis se penche vers moi, attrape ma culotte sur mes chevilles, la tire d'un geste brusque.
— Allez, remets-toi en ordre, dit-il d'une voix bourrue. J'ai pas envie qu'on me pose des questions quand je tire ma crampe.
Je me redresse enfin, les mains moites. Je remets ma jupe en place, le tissu rugueux frottant contre ma peau moite. Mes doigts tremblent en reboutonnant le chemisier. Je sens son sperme qui coule, épais, visqueux, et je presse instinctivement les cuisses l'une contre l'autre. Le gland de sa bite m'a labouré le cul si fort que j'ai l'impression d'avoir une brûlure à l'intérieur. Mon anus, ce trou serré que j'ai toujours gardé, est maintenant un orifice béant, ouvert, qui suinte son odeur âcre.
Joseph ouvre la porte de la réserve, et la lumière crue du magasin inonde la pièce. Je cligne des yeux, éblouie. Il passe devant moi, indifférent, comme si ce qui venait de se passer n'était qu'une formalité. Un geste machinal. Une transaction.
— Alors, cette livraison de bière, elle est arrivée ? demande-t-il d'une voix forte, soudain professionnelle, alors que nous entrons dans l'épicerie.
Je bredouille une réponse inaudible. La porte d'entrée de l'épicerie est ouverte, le timbre de celle-ci n'a pas fonctionné et je vois le notaire se tenir sur le seuil. Maître Roussel, un homme d'une soixantaine d'années, toujours tiré à quatre épingles, costume sombre, cravate sobre, lunettes cerclées d'or. Il tient une serviette en cuir sous le bras. Il adresse un signe de tête à Joseph.
— Bonjour, Joseph. Puis son regard glisse vers moi. Ses yeux, d'un bleu délavé, s'attardent une seconde de trop sur mon visage. Il me décoche un large sourire, un sourire chaleureux, presque complice.
— Et bonjour à vous, chère madame. J'espère que vous allez bien ?
— Et bonjour à vous, chère madame. J'espère que vous allez bien ?
Je sens le rouge me monter aux joues. Je baisse les yeux, la main crispée sur le bord du comptoir.
— À jeudi prochain, mademoiselle. Je serai là pour ma prochaine commande. dit monsieur Joseph.
Il sort, me laissant le cul en feu et la culotte trempée.
Je me demande quel est l'objet de la visite du notaire de Saint-Gobard-le-Vieux, le village voisin.
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