Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Fliquettes — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Fliquettes
Chapitre 6
L'arrestation de Nico Vidal a fait beaucoup parler. L'encre a coulé dans les journaux, les éloges ont été de mise dans les bureaux. Le commissaire et beaucoup de collègues nous ont félicités. On est les stars de la police dorénavant.
Les petites nouvelles ont une super réputation, elles sont fières d'avoir réussi haut la main cette affaire.
Du côté de Patrice, ça le voit comme le nul. L'expérimenté qui a chié dans la colle et qui a vu sa petite novice rattraper sa connerie. Mais pour moi, c'est encore pire, car j'ai baisé sa novice qui lui était destinée. Donc, il m'en veut, mais pas que pour l'affaire.
On a d'ailleurs eu une vive dispute.
— T'es vraiment qu'un sale chien. Tu attendais que ça ! Tu as tout fait dans mon dos !
— Non, je n'ai rien fait. C'est elle qui est venue me chercher.
— Et t'as pas dit non, sale traître !
— Écoute mon gars. Tu l'avais. Tu as fait de la merde dans l'enquête et t'as même pas été capable d'assurer quand t'étais dans sa chatte. Donc, ce n'est pas ma faute si t'es une grosse merde. T'avais qu'à assurer. On ne m'aurait pas appelé à la rescousse.
— T'as vraiment aucune race. Oublie-moi, je ne suis plus ton coéquipier.
— Non, je n'ai rien fait. C'est elle qui est venue me chercher.
— Et t'as pas dit non, sale traître !
— Écoute mon gars. Tu l'avais. Tu as fait de la merde dans l'enquête et t'as même pas été capable d'assurer quand t'étais dans sa chatte. Donc, ce n'est pas ma faute si t'es une grosse merde. T'avais qu'à assurer. On ne m'aurait pas appelé à la rescousse.
— T'as vraiment aucune race. Oublie-moi, je ne suis plus ton coéquipier.
Et depuis, il m'évite. Il a même demandé une autre affectation. Tout ça pour une gonzesse. Pfff.
Bon, en vrai, je le comprends. On parle d'une petite bombasse aux énormes seins, au gros cul rebondi et à la soif de sexe sans retenue. Ça doit être dur d'accepter de perdre ça. Mais bon, il aurait été compréhensif, je lui aurais prêté Alina. Quoique, ou pas…
Une fête a été organisée pour notre réussite. On a bien profité. C'est-à-dire que j'ai démonté toute la nuit, à tour de rôle, Océane et Alina. Enfin, plus Océane, ce qui a valu une Alina bien plus salope pour essayer de gagner du temps de sexe. La petite pute se décarcassait pour que je ne l'oublie pas. Mais comment rivaliser avec cette bête de sexe ?
Mais un beau jour, tout bascula…
Je marche dans les couloirs, vers le bureau du commissaire qui veut me voir. Je me retrouve sur la route de Patrice, qui ne me lâche aucun regard. Mais je comprends qu'il a la même destination que moi.
On rentre dans le bureau après avoir toqué. Il nous accueille froidement.
— Tiens, tiens. La honte de mon commissariat !
Avec Patrice, on se regarde, interloqués. Qu'est-ce que c'est que ces conneries encore ?
— Vous avez quelque chose à me dire ?
— Heu… Non, je ne crois pas, dis-je.
— Ah oui ? Vous êtes de cet avis aussi, Patrice ?
— Je… je pense, oui.
— Heu… Non, je ne crois pas, dis-je.
— Ah oui ? Vous êtes de cet avis aussi, Patrice ?
— Je… je pense, oui.
On ne sait pas ce qu'il se passe, mais on comprend que ça ne sent pas bon pour nous.
— Moi, je pense que si, au contraire. Je peux savoir à quel moment, quand je vous dis « formez les nouvelles », vous arrivez à comprendre « baisez les nouvelles comme des actrices porno » ?
Là, on est sur le cul. Il sait pour le sexe avec Alina et Océane ? Mais en quoi c'est grave ? En quoi ça le regarde si je me vide les couilles avec ses salopes ? Je les forme, j'en fais de bonnes flics. J'ai quand même encore le droit de m'en servir.
— Personne n'a rien à dire ?
— Sauf votre respect, notre vie sexuelle ne vous regar…
— Sauf votre respect, notre vie sexuelle ne vous regar…
Il me coupe directement.
— Oh si, ça me regarde. Car figurez-vous que deux plaintes sont déposées contre vous !
Là encore, on est sur le cul ! Putain, mais comment ça, des plaintes ?
— Tenez, je vous prie d'écouter cela.
Le commissaire sort des enregistrements, tous contre moi ou Patrice.
— Vous aimez-ça Monsieur ? Je suis une bonne une bonne apprentie policière ?
— T'es la meilleure. Je vais te faire monter en grade. Je dirais au commissaire à quel point tu es motivé et volontaire.
— Je redouble toujours d'effort.
— T'es la meilleure. Je vais te faire monter en grade. Je dirais au commissaire à quel point tu es motivé et volontaire.
— Je redouble toujours d'effort.
Suivie de :
— Rhooo t'iras loin dans la police si tu me suces comme ça !
— Slurrrrppppp !
— Vazy continue petite pute !
— Slurrrrppppp !
— Vazy continue petite pute !
En ce qui me concerne, il y en a aussi pour Patrice.
Ses deux salopes se plaignent de comportements nocifs de notre part. Elles nous traitent de goujats et disent qu'on souhaitait des faveurs sexuelles pour les mettre en avant. C'est de la folie. Mais les enregistrements ne nous aident pas du tout. Ce sont vraiment des phrases comme ça, elle me l'a bien mise à l'envers, cette pute ! J'y crois pas.
Le commissaire parle, mais je n'écoute plus trop. Je comprends à demi-mot. Je suis assez intelligent pour comprendre. Ma carrière est foutue. Rétrogradation, nouvelle affectation, circulation, secrétariat. Tout ce qui nous retire tout honneur.
C'est à ce moment-là que je comprends qu'elles avaient tout prévu depuis le début, ces deux salopes de garces !
Dans le bureau des policières
Je me recoiffe en me regardant dans le miroir. Je mets mes longs cheveux sur les deux grosses bosses de ma poitrine, dans mon chemisier tout sage. Satisfaite de ma tête, je me rapproche de ma collègue Alina qui me tend un café.
— Merci ma go.
— Le commissaire en a fini avec ses deux connards. Ils les auraient tej à la circulation.
— Bien fait pour ces sales machos. On a tellement géré, ils n'ont rien vu venir.
— C'était chaud quand même… François était vraiment vicieux.
— C'était un adversaire de taille, je reconnais. Mais il avait trop la tête dans le sexe pour comprendre. Fallait juste se faire passer pour des petites salopes soumises à son aura et le tour était joué. Rien de bien compliqué.
— Parle pour toi. C'était horrible de coucher avec lui. Il était si rustre avec sa grosse bite. Un animal.
— Alala, ma petite Alina. Tu ne sais pas ce que tu rates. Je t'apprendrai à encaisser si tu veux, dis-je en rigolant.
— Non merci. Plus jamais je ne me retape ça.
— Il baisait super bien quand même, ce con… Je vais peut-être le garder.
— Tu rigoles ?
— Mais oui, tu verrais ta tête, ahahaha.
— Le commissaire en a fini avec ses deux connards. Ils les auraient tej à la circulation.
— Bien fait pour ces sales machos. On a tellement géré, ils n'ont rien vu venir.
— C'était chaud quand même… François était vraiment vicieux.
— C'était un adversaire de taille, je reconnais. Mais il avait trop la tête dans le sexe pour comprendre. Fallait juste se faire passer pour des petites salopes soumises à son aura et le tour était joué. Rien de bien compliqué.
— Parle pour toi. C'était horrible de coucher avec lui. Il était si rustre avec sa grosse bite. Un animal.
— Alala, ma petite Alina. Tu ne sais pas ce que tu rates. Je t'apprendrai à encaisser si tu veux, dis-je en rigolant.
— Non merci. Plus jamais je ne me retape ça.
— Il baisait super bien quand même, ce con… Je vais peut-être le garder.
— Tu rigoles ?
— Mais oui, tu verrais ta tête, ahahaha.
Six mois plus tard
— Ça va, mon François ? dis-je avec ma jolie voix.
— Mmffff.
— Mmffff.
Il est allongé dans le lit, attaché au lit, avec les yeux bandés et une boule dans la bouche.
Ce sale connard macho et sexiste, j'ai réussi à le soumettre tellement il était accro à moi. Et il a tellement une réputation catastrophique que plus aucune femme n'écarte les cuisses pour lui.
Il est affecté à la circulation avec son cher ancien ami. Et il paraît que c'est assez électrique. Ce qui m'amuse grandement. Je continue de mon côté mon ascension.
Mais revenons à l'hôtel où j'ai enfilé ma combinaison de cuir où j'ai les seins et la chatte à l'air. Je monte sur le lit et branle la bite déjà bien dure. Après lui avoir mis une capote, je m'empale sur lui. Je me fais du bien en bougeant allègrement sur sa bite, mon sextoy humain. Et quand j'aurai joui, je passerai à son cas.
C'est-à-dire pincement des couilles, anulingus et sodomie.
Et vous n'allez jamais le croire, mais il adore ça, ce petit soumis.
Il a voulu jouer avec moi, me faire chienne, maintenant, c'est lui le chien à sa maîtresse.
On dit « qui sème le vent récolte la tempête », je dirais plutôt « qui encule plus fort que soi finit doublement enculé » ;)
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