Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infiltrée : L'Ombre et la Lumière — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infiltrée : L'Ombre et la Lumière
Chapitre 11
Je me retrouve face à cette porte comme il y a trois ans. J'ai le cœur qui bat vite ; tous les souvenirs de ma peur, de la tuerie me reviennent en pleine face. Que vais-je trouver derrière ? Je n'ai connu que le couloir « de la mort ». Je n'ai jamais visité le reste du Floyd. La musique s'entend jusque dans la rue ; il doit y avoir une sacrée ambiance. Je suis prête à frapper contre ce lourd métal de l'entrée de service. Est-ce que j'ai bien fait ?
Je me suis fait engueuler, juste avant, par le capitaine et le DGSI parce que je ne veux pas porter de micro. Je pense être fouillée et qu'il se ferait trouver facilement. Et même, à quoi ça aurait servi avec tout ce vacarme ? Allez, je prends une grande inspiration et j'y vais. JK et trois ambassadeurs y sont passés avant, chacun à leur tour, de façon espacée, il y a quelques minutes déjà.
La porte s'ouvre. Un type immense me regarde de haut :
— Désolée, je suis en retard.
— Et vous êtes qui ?
— Ben… ça se voit, non ? Et vous ? Vous êtes qui ?
— Désolée, je suis en retard.
— Et vous êtes qui ?
— Ben… ça se voit, non ? Et vous ? Vous êtes qui ?
Une voix derrière arrive précipitamment, une voix plus chantante :
— Désolé, c'est bon, mec. Merci pour la relève, j'arrivais plus à me retenir. Qu'est-ce qu'il se passe ?
— Je crois qu'il y a quelqu'un qui veut entrer sans invitation.
— Ah oui ? Qui ? Oh… attends, tu ne la connais pas ?
— Non, je devrais ?
— Laisse tomber, je m'en occupe. Merci encore, et tu peux y retourner.
— T'es sûr ?
— Oui oui. Hey… je connais mon boulot tout de même.
— Désolé, c'est bon, mec. Merci pour la relève, j'arrivais plus à me retenir. Qu'est-ce qu'il se passe ?
— Je crois qu'il y a quelqu'un qui veut entrer sans invitation.
— Ah oui ? Qui ? Oh… attends, tu ne la connais pas ?
— Non, je devrais ?
— Laisse tomber, je m'en occupe. Merci encore, et tu peux y retourner.
— T'es sûr ?
— Oui oui. Hey… je connais mon boulot tout de même.
Il regarde l'autre disparaitre ; je vois sous sa veste un holster portant un flingue. Ok, il va falloir que je la joue fine du coup. Il prend alors une tablette tout en me disant :
— Madame Deep Blue, je suis très heureux de faire votre connaissance. Je suis un grand fan.
— Oh, ben, merci beaucoup.
— Mais, je ne vous vois pas dans la liste des invités.
— Ah oui, c'est parce que je suis là pour faire un petit show coquin. Ben sinon, vous pensez bien, je serais passée par la porte principale.
— Madame Deep Blue, je suis très heureux de faire votre connaissance. Je suis un grand fan.
— Oh, ben, merci beaucoup.
— Mais, je ne vous vois pas dans la liste des invités.
— Ah oui, c'est parce que je suis là pour faire un petit show coquin. Ben sinon, vous pensez bien, je serais passée par la porte principale.
J'ouvre la robe portefeuille que je porte pour lui montrer ma tenue dessous : soutien-gorge ouvert et cache-tétons, string ficelle, porte-jarretelles tenant des bas résilles. Il passe rapidement un coup de langue sur ses lèvres. Cool, je lui donne envie. Il consulte à nouveau l'écran :
— Vraiment désolé, mais je ne vous vois pas non plus dans l'autre liste et tous les intermittents sont déjà indiqués comme arrivés.
— Il doit y avoir une erreur quelque part, je pense. Ça s'est fait un peu au dernier moment, alors peut-être qu'il y a eu un oubli.
— Je ne peux pas dire, mais j'ai des instructions… enfin, pour la sécurité, vous voyez ?
— Vous pouvez me fouiller entièrement si vous voulez. Je ne porte rien d'autre que ça. Et de grandes mains comme les vôtres… Je les imagine déjà toucher ma peau. Il commence à faire chaud, vous ne trouvez pas ?
— Vraiment désolé, mais je ne vous vois pas non plus dans l'autre liste et tous les intermittents sont déjà indiqués comme arrivés.
— Il doit y avoir une erreur quelque part, je pense. Ça s'est fait un peu au dernier moment, alors peut-être qu'il y a eu un oubli.
— Je ne peux pas dire, mais j'ai des instructions… enfin, pour la sécurité, vous voyez ?
— Vous pouvez me fouiller entièrement si vous voulez. Je ne porte rien d'autre que ça. Et de grandes mains comme les vôtres… Je les imagine déjà toucher ma peau. Il commence à faire chaud, vous ne trouvez pas ?
Il avale difficilement. Je me colle à lui et pose ma main sur sa queue qui grossit bien rapidement. Je le fixe dans les yeux pour encore plus le chauffer, tout en le faisant pivoter en même temps et je recule, me retrouvant maintenant dans le bâtiment.
— Non, attendez. Je ne peux vraiment pas vous faire entrer comme ça. Je risque d'énormes ennuis.
— C'est juste pour que vous puissiez me fouiller, c'est tout. Ce sera mieux qu'en pleine rue, non ?
— C'est juste pour que vous puissiez me fouiller, c'est tout. Ce sera mieux qu'en pleine rue, non ?
Et surtout, qu'il y a plein de collègues qui sont en train de surveiller les extérieurs et que ce serait encore une occasion pour eux de se foutre de ma gueule. Je retire ma robe. Je retire mon soutien-gorge pour qu'il puisse vérifier la moindre couture ; je retire mon string pour qu'il puisse faire de même.
— J'enlève le porte-jarretelles aussi ?
— Non, pas la peine. Je vais juste palper… si vous voulez bien.
— Avec plaisir, beau gosse.
— Merci pour le beau gosse. Vous êtes encore plus jolie en vrai qu'à l'écran, si je peux me permettre. Pouvez-vous vous retourner, s'il vous plait ?
— Non, pas la peine. Je vais juste palper… si vous voulez bien.
— Avec plaisir, beau gosse.
— Merci pour le beau gosse. Vous êtes encore plus jolie en vrai qu'à l'écran, si je peux me permettre. Pouvez-vous vous retourner, s'il vous plait ?
Ah mince, lui derrière moi, ça va être plus difficile pour moi de récupérer son arme et de le menacer ou de l'immobiliser s'il tente quoi que ce soit. Bon, tant pis, je vais attendre qu'il perde totalement la tête. Et je sens ses mains toucher ces bouts de tissu collés à ma peau. Ses doigts glissent sur mes hanches ; je pousse un petit gémissement de plaisir non simulé. La situation commence à m'exciter sérieusement.
— Vous avez la peau très douce et vous sentez bon. Je dirais un peu de coco et de vanille et... Mmmhhh, une très légère odeur de menthe poivrée derrière. Je me trompe ?
— Heuuuu, non... Vous semblez mieux connaitre la composition de mon shampoing que moi. Pour la vanille, c'est peut-être parce que j'ai mangé une glace tout à l'heure et il y avait une feuille de menthe dessus. Elle était très bonne, mais un peu trop sucrée à mon goût tout de même. Heuuu, pardon... Sinon, je cache peut-être une arme dans mes orifices. Il faudrait que vous contrôliez, non ? J'aimerais beaucoup sentir votre membre me fouiller. Enfin, si cela ne vous dérange pas.
— J'aimerais beaucoup moi aussi, mais si on me surprend… Oh, et puis merde ! Tant pis si je me fais virer. C'est le genre d'occasion qui n'arrive qu'une fois dans une vie.
— Heuuuu, non... Vous semblez mieux connaitre la composition de mon shampoing que moi. Pour la vanille, c'est peut-être parce que j'ai mangé une glace tout à l'heure et il y avait une feuille de menthe dessus. Elle était très bonne, mais un peu trop sucrée à mon goût tout de même. Heuuu, pardon... Sinon, je cache peut-être une arme dans mes orifices. Il faudrait que vous contrôliez, non ? J'aimerais beaucoup sentir votre membre me fouiller. Enfin, si cela ne vous dérange pas.
— J'aimerais beaucoup moi aussi, mais si on me surprend… Oh, et puis merde ! Tant pis si je me fais virer. C'est le genre d'occasion qui n'arrive qu'une fois dans une vie.
Alors, j'écarte les jambes, me penche et me cambre. J'entends sa braguette se baisser… il commence à me pénétrer… Ooooohhhhh Putain ! Ça, c'est le genre de queue que j'adore, qui peut me faire décoller très rapidement. Et il y va avec envie en plus. Aaaaahhhh, il me fait du bien.
— Votre vagin est exquis. C'est un vrai bonheur d'y être.
— Oh, merci. Aaaahhhhhh… Le plaisir est… Oooohhhhh… partagé.
— Est-ce que, si ce n'est pas trop demandé, je pourrais avoir un aperçu de votre fameuse fellation ?
— Ouiiiiiii, avec plaisiiiiiiir. Encore un petit peu comme ça… Je, ooohhhh, suis déjà en train de venir.
— Pas de soucis. Je crois que, pour ma part, je risque de ne pas tenir encore très longtemps non plus.
— Oh, merci. Aaaahhhhhh… Le plaisir est… Oooohhhhh… partagé.
— Est-ce que, si ce n'est pas trop demandé, je pourrais avoir un aperçu de votre fameuse fellation ?
— Ouiiiiiii, avec plaisiiiiiiir. Encore un petit peu comme ça… Je, ooohhhh, suis déjà en train de venir.
— Pas de soucis. Je crois que, pour ma part, je risque de ne pas tenir encore très longtemps non plus.
Je me mords la lèvre inférieure pour contenir mes gémissements de jouissance, même si le bruit ambiant devrait être largement suffisant. Et je me lâche dans de petits cris stridents... Bel orgasme, ouais, j'aime beaucoup, vraiment beaucoup. Je le sens à cran ; je me retire et m'agenouille tout de suite devant lui et enfourne sa queue dans ma bouche. Quelques mouvements de va-et-vient pour la faire entrer dans ma gorge, et il se décharge déjà.
Mmmmhhhh, quel goût fabuleux. J'y prends un vrai plaisir à tout avaler, à tout nettoyer. Au moins, vu comme il a été rapide, je n'ai pas eu le temps de ruiner mon maquillage.
Le type me regarde avec des yeux brillants de joie, un grand sourire niais. Je me redresse doucement, me collant à son corps. Il est temps d'avancer dans la mission maintenant. Je ferme sa braguette et remonte lentement mes mains le long de ses côtés. Je glisse l'une d'elles sous sa veste, attrape la crosse du pistolet, je… c'est quoi ? C'est bien trop léger pour être un flingue.
— C'est pas un vrai ?
Il me fait de grands yeux tout en devenant blanc. Et, paniqué :
— Si ça peut rester entre nous, s'il vous plait. J'avais juste besoin de ce petit job pour mettre de côté un peu de blé. Et… j'ai fait croire que… enfin… moi, j'aime pas du tout les armes à feu, ni la violence.
— Du coup, vous ne bossez pas pour les méchants ?
— Les méchants ? Non, c'est juste une soirée où… Pourquoi les méchants ? C'est dangereux ?
— Ben, il y a de vrais méchants en tout cas.
— Ah, merde… Ah non, moi, je suis pas là pour avoir des ennuis. J'ai uniquement besoin de cumuler assez d'argent pour pouvoir m'ouvrir un petit restaurant. Si je n'ai pas d'apport, les banques ne veulent pas suivre. Du coup, je fais des petits boulots de surveillance tranquille.
— Si ça peut rester entre nous, s'il vous plait. J'avais juste besoin de ce petit job pour mettre de côté un peu de blé. Et… j'ai fait croire que… enfin… moi, j'aime pas du tout les armes à feu, ni la violence.
— Du coup, vous ne bossez pas pour les méchants ?
— Les méchants ? Non, c'est juste une soirée où… Pourquoi les méchants ? C'est dangereux ?
— Ben, il y a de vrais méchants en tout cas.
— Ah, merde… Ah non, moi, je suis pas là pour avoir des ennuis. J'ai uniquement besoin de cumuler assez d'argent pour pouvoir m'ouvrir un petit restaurant. Si je n'ai pas d'apport, les banques ne veulent pas suivre. Du coup, je fais des petits boulots de surveillance tranquille.
Il a l'air trop gentil, tout mignon. Je serais embêtée qu'il lui arrive des ennuis. Et il me regarde, étonné :
— Mais… les rumeurs qui disent que vous êtes policière sont exactes ?
— Euuuhhhh… je ne peux pas en parler, désolée. Mais, je pense que vous feriez mieux de partir.
— Mais… les rumeurs qui disent que vous êtes policière sont exactes ?
— Euuuhhhh… je ne peux pas en parler, désolée. Mais, je pense que vous feriez mieux de partir.
Il flippe. Il se penche pour prendre un sac à dos et en fait tomber le contenu. Je m'accroupis pour l'aider à ramasser :
— Mmhhhh ? Ça sent bon. C'est quoi ?
— Oh, un feuilleté au poisson que j'ai fait. Je voulais faire goûter aux autres, mais l'ambiance est moyenne ici. Euhhhh, vous voulez une part ?
— Avec plaisir. J'ai toujours faim après le sexe.
— Mmhhhh ? Ça sent bon. C'est quoi ?
— Oh, un feuilleté au poisson que j'ai fait. Je voulais faire goûter aux autres, mais l'ambiance est moyenne ici. Euhhhh, vous voulez une part ?
— Avec plaisir. J'ai toujours faim après le sexe.
Il me donne un petit morceau. Oh putain de bordel de merde de dieu ! Il est excellent son truc ! La vache !... Il cuisine comme un dingue ce type.
— Vous aimez ?
— Miam, oui. Je peux avoir une autre part ?
— Avec plaisir. J'adore cuisiner tout ce qui vient de la mer. C'est fin, délicat. Il faut y aller avec douceur et tendresse. Tout ce que j'aime. Je pourrais vous en parler pendant des heures…
— Ah ben, vous êtes doué en tout cas... Miam...
— J'ai aussi apporté des madeleines maison. Vous voulez en goûter une ?
— Ah ben oui… Oooohhh... Ooohhhhh... La vache… Aaaaahhhhh… Oooohhhh… Merde, je crois que je viens d'avoir un orgasme culinaire…
— Je suis très content que ça vous plaise autant.
— Ah ouais ! C'est bon ! Lorsque vous ouvrirez votre restau, prévenez-moi. Je viendrai pour sûr. Vous l'appellerez comment ?
— Je ne sais pas trop encore… Je pensais à… Deep Blue, si ça ne vous dérange pas… comme il sera principalement basé sur du poisson… Le nom fait penser aux profondeurs de la mer, vous voyez ?
— Ah oui, les profondeurs, pas forcément de la mer en tout cas, je connais bien... Je valide ! Très bon choix ! Miam, je me régale. Je te tutoie, ok ?
— Miam, oui. Je peux avoir une autre part ?
— Avec plaisir. J'adore cuisiner tout ce qui vient de la mer. C'est fin, délicat. Il faut y aller avec douceur et tendresse. Tout ce que j'aime. Je pourrais vous en parler pendant des heures…
— Ah ben, vous êtes doué en tout cas... Miam...
— J'ai aussi apporté des madeleines maison. Vous voulez en goûter une ?
— Ah ben oui… Oooohhh... Ooohhhhh... La vache… Aaaaahhhhh… Oooohhhh… Merde, je crois que je viens d'avoir un orgasme culinaire…
— Je suis très content que ça vous plaise autant.
— Ah ouais ! C'est bon ! Lorsque vous ouvrirez votre restau, prévenez-moi. Je viendrai pour sûr. Vous l'appellerez comment ?
— Je ne sais pas trop encore… Je pensais à… Deep Blue, si ça ne vous dérange pas… comme il sera principalement basé sur du poisson… Le nom fait penser aux profondeurs de la mer, vous voyez ?
— Ah oui, les profondeurs, pas forcément de la mer en tout cas, je connais bien... Je valide ! Très bon choix ! Miam, je me régale. Je te tutoie, ok ?
Nous papotons un petit peu encore. Il me laisse une autre madeleine et une dernière part de feuilleté pour « après », sait-on jamais. Il ouvre la porte pour partir et se retrouve nez à nez avec Kev. Le gars est surpris et intimidé alors que mon amoureux le fixe droit dans les yeux, prêt à le buter au moindre geste suspect, sa main déjà à sa ceinture pour en sortir son couteau.
— Je te présente mon copain. Ne t'inquiète pas, il fait juste son macho, mais il est super adorable.
— Ah oui ? Il a l'air…
— Kev, ne lui fais pas de mal, ok ? C'est un gentil.
— T'en as mis du temps.
— Il me faisait découvrir des trucs délicieux. Ouvre la bouche !
— Ah oui ? Il a l'air…
— Kev, ne lui fais pas de mal, ok ? C'est un gentil.
— T'en as mis du temps.
— Il me faisait découvrir des trucs délicieux. Ouvre la bouche !
Je lui glisse un bout du feuilleté entre ses dents. Il mâche un peu et son regard devient encore plus méchant qu'avant. Oh, il est jaloux parce que l'autre gars cuisine mieux que lui ? C'est trop amusant. Enfin, j'ai trouvé quelque chose qui peut le faire sortir de ses gonds. Je suis fière de moi, toute contente.
— Calme-toi, mon beau. Tu ne peux pas être le meilleur en tout. Goûte ça aussi !
Je fous dans sa bouche la madeleine. Ah oui, il apprécie énormément aussi. J'indique à cet homme, avant que Kev ne décide vraiment de l'égorger, d'aller à une voiture en particulier, avec la tablette qui contient la liste de tout le monde. Il sera mis en sécurité par les collègues. Et au moment où il part, en me remerciant :
— Oublie les banques. Je te finance pour ton restau, si tu veux bien.
— Vraiment ?... Vous êtes un ange. Merci merci merci. Je vous adore.
— À plus tard. Bisous. Attends, c'est quoi ton nom ?
— Toussaint.
— Ah ? Je n'avais jamais entendu avant. Moi, c'est Anna.
— Oui, je sais. Encore merci, Anna. On se voit plus tard ?
— Oui, promis. Bisous.
— Oublie les banques. Je te finance pour ton restau, si tu veux bien.
— Vraiment ?... Vous êtes un ange. Merci merci merci. Je vous adore.
— À plus tard. Bisous. Attends, c'est quoi ton nom ?
— Toussaint.
— Ah ? Je n'avais jamais entendu avant. Moi, c'est Anna.
— Oui, je sais. Encore merci, Anna. On se voit plus tard ?
— Oui, promis. Bisous.
Je regarde Kev, il semble bouder un peu. Bon, on est prêt pour la mission maintenant.
— Tu n'oublies pas un truc là ? Voire deux ?
— Hein ? Quoi ? Ah merde, mon soutif et mon string. En plus, il baise bien le gars.
— Ça, je m'en fous totalement. Tu te fais baiser par qui tu veux. Grouille-toi, on y va.
— Il cuisine vachement bien, tu trouves pas ?
— Ta gueule !
— Nan, mais dis, sérieusement, tu trouves pas ?
— ... Tu veux absolument me faire chier là ? Putain, on a d'autres choses à faire !
— Gros jaloux !
— Va te faire foutre, pétasse !
— Avec plaisir, mon amour. T'es trop mignon quand tu fais la tête comme ça.
— Hein ? Quoi ? Ah merde, mon soutif et mon string. En plus, il baise bien le gars.
— Ça, je m'en fous totalement. Tu te fais baiser par qui tu veux. Grouille-toi, on y va.
— Il cuisine vachement bien, tu trouves pas ?
— Ta gueule !
— Nan, mais dis, sérieusement, tu trouves pas ?
— ... Tu veux absolument me faire chier là ? Putain, on a d'autres choses à faire !
— Gros jaloux !
— Va te faire foutre, pétasse !
— Avec plaisir, mon amour. T'es trop mignon quand tu fais la tête comme ça.
Gros câlin, petit bisou sur la joue pour le calmer un peu ; il me sert dans ses bras :
— Les choses sérieuses vont bientôt commencer. Tu es prête ?
— Oui, et toi ?
— ... Je lui demanderai tout de même ses recettes, à ce type. C'est vrai qu'il cuisine bien. Et ta robe ?
— Ben, si on croise un autre garde, ça sera plus facile à faire croire que je suis du spectacle en étant à moitié à poil, non ?
— Les choses sérieuses vont bientôt commencer. Tu es prête ?
— Oui, et toi ?
— ... Je lui demanderai tout de même ses recettes, à ce type. C'est vrai qu'il cuisine bien. Et ta robe ?
— Ben, si on croise un autre garde, ça sera plus facile à faire croire que je suis du spectacle en étant à moitié à poil, non ?
Il m'embrasse tendrement. Et c'est parti pour la suite des festivités.
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Commentaires ()
Le mec fait un petit boulot pour se payer son restau et il tombe sur une actrice X dont il est fan et la baise, puis cette dernière lui propose de payer son restau. ça pourrait être le début d'une grande amitié.
Et Kev est jaloux, et toc. Ouais, ça m'a amusé.
Merci pour ton com, @Nkari.
Je me suis régalé (dans tous les sens du terme) avec ce chapitre à l’humour délicieux. Et puis ça change de tes chapitres sans scènes de sexe :)
J'espère que tu t'es dit : "ho là, va y avoir combat !" et qu'en fait : "ah ben non. Et en plus, elle fait ami-ami avec le mec...". Yep, elle est trop sympatoche, la petite Anna 😁
Merci pour ton com, @Monsieur Plume 😉
Ah ? Hhheeeuuu... J'ai dit ça au pif, simplement 🤔, @Manu1982... Rien de plus... 🤐
Oh comment tu sais ça toi ? :D
Merci beaucoup pour tous ces personnages auxquels on s’attache vite. Je suis déjà triste de savoir que la fin est proche.
Ne sois pas triste, toute bonne chose a une fin 😉
Merci pour ton com.
Le Kévin un peu chahuté c est bon aussi
Merci pour ton com
Ouais, @Manu1982, ça arrive souvent. Je suis presque certain que tu l'as accompagnée avec ses sandwich jambon beurre à 2h du matin et tu t'es fait une petite couvade 😁
J’avais pensé qu’elle était peut-être en cloque parce que ma femme n’avait pas arrêté de bouffer pour sa première grossesse…
Mais peut-être qu’elle va juste ouvrir un resto… pour rendre jaloux Kev…:)
Tu sais que je suis levée depuis 5 h 30 ce matin à attendre ton chapitre ?
5h30 ? Faut pas (sauf si c'était pour relire les anciens chapitres :) ). La première publi de la journée débute uniquement à plus de 9h.
Merci pour ton commentaire. 😉