Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mari de ma sœur me baise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le mari de ma sœur me baise
Chapitre 1
Yopougon, Côte d'Ivoire.
— Oh oui bébé, anh, anh, anh.......
Je gémis de plaisir pendant que Cédric, mon camarade de classe, me baise. Je suis courbée et lui offre mon joli minou bien rasé. Il me le laboure sauvagement par derrière. D'une main, je prends appui contre la penderie de ma chambre et de l'autre je frotte mon clitoris.
— Annnnhh..... humm... anh... anhhh......
— Annnnhh..... humm... anh... anhhh......
Cédric accélère, mes seins vont et viennent, je gémis plus fort. Il soulève mon pied qu'il tient avec sa main. Il accélère davantage, je crie. Je crache dans ma main et frotte mon clitoris avec la salive. Oh c'est si bon !
— Oh oui... ouiiiiiiiiiii.......
— Oh oui... ouiiiiiiiiiii.......
— Oui ? Oui ? Tu me sens là ? Oui ? demande Cédric en me pilonnant de toutes ses forces tout en me pressant les seins. Réponds, tu me sens ?
— Oui, oui je te sens, je te sens... oh..... oui.....
— Oui, oui je te sens, je te sens... oh..... oui.....
Je pleure de plaisir et éclate de rire par la même occasion. J'aime tellement ça. Je me fais baiser encore et encore par Cédric quand tout à coup j'entends le grincement de la porte d'entrée. Cette porte émet un bruit particulier quand on l'ouvre et on peut entendre ce bruit même à l'autre bout de la rue.
— Oh non...
Voilà que ma mère est rentrée. Pourquoi si tôt ? Il est à peine 18heures. J'entends des bruits de pas qui se rapprochent. C'est vraiment elle !
J'ai envie de dire à Cédric de s'arrêter, mais c'est tellement bon. Je n'y arrive pas. Je gémis silencieusement pendant que les pas se rapprochent de ma chambre.
— C'est qui ? me demande-t-il en me continuant de ma baiser.
— C'est ma mère, répliqué-je d'une voix gémissante.
— Je croyais qu'elle rentrait après 20heures.
— C'est ce que je croyais aussi.
— On fait quoi maintenant ? On va se faire prendre ! Je ne veux pas de problème avec ta mère, moi, dit-il en voulant retirer son pénis de mon vagin.
Mais je le stoppe.
—Non, continue bébé, s'il te plaît.
—Mais tu es folle ? On va se faire prendre !
—Elle ne pourra pas entrer ; j'ai verrouillé la porte.
— Oh non...
Voilà que ma mère est rentrée. Pourquoi si tôt ? Il est à peine 18heures. J'entends des bruits de pas qui se rapprochent. C'est vraiment elle !
J'ai envie de dire à Cédric de s'arrêter, mais c'est tellement bon. Je n'y arrive pas. Je gémis silencieusement pendant que les pas se rapprochent de ma chambre.
— C'est qui ? me demande-t-il en me continuant de ma baiser.
— C'est ma mère, répliqué-je d'une voix gémissante.
— Je croyais qu'elle rentrait après 20heures.
— C'est ce que je croyais aussi.
— On fait quoi maintenant ? On va se faire prendre ! Je ne veux pas de problème avec ta mère, moi, dit-il en voulant retirer son pénis de mon vagin.
Mais je le stoppe.
—Non, continue bébé, s'il te plaît.
—Mais tu es folle ? On va se faire prendre !
—Elle ne pourra pas entrer ; j'ai verrouillé la porte.
Il semble peu convaincu mais continue à me baiser. Je fais un effort surhumain pour ne pas crier mon plaisir. Mes yeux sont rivés vers la porte, dont je vois la poignée monter et descendre. Ma mère essaie d'ouvrir. Elle frappe.
— Victoria ? Vicky ? Tu es là ?
— Victoria ? Vicky ? Tu es là ?
Je veux lui répondre, mais je crains de gémir. Je fixe la porte d'entrée sans mot dire. Cédric continue de me baiser comme un fou. Cette peur que ma mère puisse nous découvrir m'excite davantage.
Je n'en peux plus, je dois gémir, alors j'ouvre la bouche pour me libérer, quand Cédric met sa main dessus pour étouffer mes cris.
— Tu es folle ? dit-il. On va se faire prendre direct, alors contrôle-toi ! OK ?
Je n'en peux plus, je dois gémir, alors j'ouvre la bouche pour me libérer, quand Cédric met sa main dessus pour étouffer mes cris.
— Tu es folle ? dit-il. On va se faire prendre direct, alors contrôle-toi ! OK ?
Je hoche la tête pour dire oui. Il a toujours sa main sur ma bouche. Après un moment, les bruits de pas s'éloignent. Ma mère s'en est vallée.
— Elle est partie ? me demande-t-il en ôtant sa main de ma bouche.
— Je crois.
— Où est-elle allée ?
— Dans sa chambre ou à la cuisine... Vas-y bébé, plus vite ! lui ordonné-je.
— Elle est partie ? me demande-t-il en ôtant sa main de ma bouche.
— Je crois.
— Où est-elle allée ?
— Dans sa chambre ou à la cuisine... Vas-y bébé, plus vite ! lui ordonné-je.
Je prends mon pied avec Cédric lorsque brusquement s'ouvre la porte, où apparaît ma mère. Comment est-ce possible ? Je reste figée. Elle reste immobile à me regarder me faire baiser. Ses yeux sont fixés sur mon vagin qui se fait labourer par le phallus de Cédric.
Cédric n'a pas encore remarqué sa présence. Il a la tête levée vers le plafond et les yeux fermés. Le plaisir le submerge. Ma mère est toujours silencieuse à nous observer. J'ai envie de prévenir Cédric qu'elle est là, juste devant nous, mais je ne veux pas. Je ne sais pas pourquoi, mais le fait que ma mère regarde sa petite fille se faire baiser par un énorme sexe me procure un plaisir immense.
— Anh... anh... oui Cédric, baise-moi... anh... maman ! mamannnn !......
Cédric n'a pas encore remarqué sa présence. Il a la tête levée vers le plafond et les yeux fermés. Le plaisir le submerge. Ma mère est toujours silencieuse à nous observer. J'ai envie de prévenir Cédric qu'elle est là, juste devant nous, mais je ne veux pas. Je ne sais pas pourquoi, mais le fait que ma mère regarde sa petite fille se faire baiser par un énorme sexe me procure un plaisir immense.
— Anh... anh... oui Cédric, baise-moi... anh... maman ! mamannnn !......
Je gémis, le regard fixé sur ma mère dont les yeux n'ont toujours pas quitté mon vagin. Elle ne cesse de regarder les mouvements de va-et-vient de Cédric.
— Oh mon Dieu, dit-elle en rompant enfin le silence.
Des larmes coulent de ses yeux. Elle se tient la poitrine.
— Oh mon Dieu, dit-elle en rompant enfin le silence.
Des larmes coulent de ses yeux. Elle se tient la poitrine.
Cédric s'arrête aussitôt après avoir remarqué la présence de ma mère. Il cache son entrejambe avec ses mains. Il a peur ça se voie.
— Ma... ma... madame... vous êtes là depuis longtemps ?
— Assez longtemps pour voir ce que tu fais avec ma fille derrière mon dos ! Et moi qui te considérais comme un fils, Cédric !
— Je suis vraiment désolée madame Jeannette, dit-il, pris de remords. Je...
— Ma... ma... madame... vous êtes là depuis longtemps ?
— Assez longtemps pour voir ce que tu fais avec ma fille derrière mon dos ! Et moi qui te considérais comme un fils, Cédric !
— Je suis vraiment désolée madame Jeannette, dit-il, pris de remords. Je...
Ma mère lui donne une gifle retentissante qui l'amène à la fermer.
— Je vais veiller personnellement à ce que ta mère soit au courant de tout ça. Maintenant sors de ma maison, crie ma mère en lui montrant la porte du doigt. DEHORS !
— Oui... oui... excusez-moi, dit-il en ramassant précipitamment ses affaires au sol.
Il prend son sac et court pour ressortir en nous laissant, ma mère et moi.
—Maman je...
— Je vais veiller personnellement à ce que ta mère soit au courant de tout ça. Maintenant sors de ma maison, crie ma mère en lui montrant la porte du doigt. DEHORS !
— Oui... oui... excusez-moi, dit-il en ramassant précipitamment ses affaires au sol.
Il prend son sac et court pour ressortir en nous laissant, ma mère et moi.
—Maman je...
[SPLASH]
Elle m'administre une violente gifle ; s'ensuit une deuxième puis une troisième. Elle tire mes cheveux et me traîne à la salle de bain.
— J'ai parlé, j'ai tout fait, mais toujours rien. Qu'est-ce que je vais faire de toi ? Dis-moi Victoria, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? Tu es devenue une pute pour ce quartier, dont tous les hommes t'ont déjà sautée. Tu me fais honte Victoria, tu me fais trop honte. Je n'en peux plus, dit-elle en larmes, je suis fatiguée, tu comprends ? Fatiguée !
— Maman, je suis désolée s'il te...
Elle m'administre une violente gifle ; s'ensuit une deuxième puis une troisième. Elle tire mes cheveux et me traîne à la salle de bain.
— J'ai parlé, j'ai tout fait, mais toujours rien. Qu'est-ce que je vais faire de toi ? Dis-moi Victoria, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? Tu es devenue une pute pour ce quartier, dont tous les hommes t'ont déjà sautée. Tu me fais honte Victoria, tu me fais trop honte. Je n'en peux plus, dit-elle en larmes, je suis fatiguée, tu comprends ? Fatiguée !
— Maman, je suis désolée s'il te...
Elle me gifle encore une fois. Elle fouille dans le trousseau de maquillage de la salle de bain et en sort une paire de ciseaux.
— Maman qu'est-ce que tu veux faire avec ça, dis-je, apeurée... s'il te plaît maman, pardonne-moi.
— Passe ici !
— Maman qu'est-ce que tu veux faire avec ça, dis-je, apeurée... s'il te plaît maman, pardonne-moi.
— Passe ici !
Elle me tire la tête et donne un coup de ciseaux dans mes cheveux, je hurle, mais elle me frappe encore et encore. Elle prend sa chaussure et me corrige en me battant avec. Elle a découpé mes cheveux. Elle me saute dessus et me tape à mort. J'ai des blessures sur tout mon corps. Elle m'abandonne dans la salle de bain puis s'en va. Je pleure toutes les larmes de mon corps.
— Non pas mes cheveux, hurlé-je en larmes. Maman...
— Tu ne vas pas me tuer, je te le promets, crie-t-elle dans la chambre avant de ressortir.
— Non pas mes cheveux, hurlé-je en larmes. Maman...
— Tu ne vas pas me tuer, je te le promets, crie-t-elle dans la chambre avant de ressortir.
KPA ! Elle referme violemment la porte. Je me recroqueville sur moi-même et pleure dans la cabine de douche. Puis je fais couler l'eau sur tout mon corps.
Chaque fois c'est pareil : ma mère me frappe à mort, mais je n'arrive pas à arrêter. J'adore baiser et je ne peux pas me retenir. C'est plus fort que moi.
Chaque fois c'est pareil : ma mère me frappe à mort, mais je n'arrive pas à arrêter. J'adore baiser et je ne peux pas me retenir. C'est plus fort que moi.
Mon nom est Victoria Bruner, j'ai dix-neuf ans et je suis élève en classe de terminale. Mon passe-temps favori, c'est baiser, baiser, et baiser. Bienvenue dans mon monde !
À suivre...
(Correction: Vachette)
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