Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mari de ma sœur me baise — Chapitre 11
Auteur
Le mari de ma sœur me baise
Chapitre 11
Je la regarde, incapable de répondre à sa question. Je ne sais même pas quoi dire pour me sortir de cette merde. Vicky fait son entrée, suivie du chauffeur.
Quand elle voit la mine que fait sa sœur, elle devine aussitôt que nous sommes tous les deux dans le pétrin. On se regarde nerveusement.
— Euh… bonsoir Manu, tu es déjà rentrée à ce que je vois. Sois la bienvenue… dis-je d'une voix hésitante.
— Où étais-tu ?
— J'étais allée acheter de nouveaux habits, comme tu l'as dit.
— Et pourquoi tu n'es pas sortie avec le chauffeur ? Qu'est-ce que tu faisais avec mon mari ?
— Moi ? demande-t-elle en se désignant. Non, oh, je ne faisais rien avec beau-frère Éric, hein. Il m'a juste amenée pour acheter les vêtements.
— Pourquoi tu n'étais pas allée avec le chauffeur comme je l'ai exigé ?
— Euh… parce que… parce que… bégaie-t-elle en me regardant.
Elle est à court d'excuses et je dois intervenir au plus vite.
— Euh… parce que le chauffeur ne se sentait pas bien, il avait une forte migraine. Alors je lui ai dit de se reposer et que j'allais me charger de conduire Vicky pour aller acheter les habits.
— C'est vrai, Charles ? demande-t-elle au chauffeur, comme pour confirmer mes dires. C'est vrai que tu ne te sentais pas bien ?
Je lance un regard discret au chauffeur pour l'amener à confirmer mes propos, et c'est ce qu'il fait.
— Oui, madame. J'étais un peu souffrant cet après-midi, et le patron s'est proposé d'amener mademoiselle Victoria à la boutique.
— Tu vois ? Il ne s'est rien passé, chérie. Je voulais juste alléger la tâche à Charles.
— D'accord, si tu le dis, dit-elle en gardant toujours les bras croisés. Fais-moi voir ce que tu as acheté, Vicky.
Elle tend la main et Vicky lui remet les sacs contenant les achats. Pendant ce temps, mon cœur bat à cent à l'heure.
Manu fouille les sacs et sort chaque vêtement qu'elle contemple un long moment.
— Du Coco Chanel ? C'est du Coco Chanel que je vois ? dit-elle en regardant les habits. Du Dior ? Louis Vuitton ? Mais qu'est-ce que c'est que ça, Éric ? m'interroge-t-elle en me regardant dans les yeux.
— Quoi, chéri ? Ce sont des vêtements décents, n'est-ce pas ? Ça dépasse les genoux. Tu veux qu'elle les essaie ?
— Je ne parle pas de ça. Pourquoi tu lui as pris des vêtements aussi coûteux ? Ce sont juste des vêtements qu'elle va porter pour la maison, alors pourquoi lui avoir pris des habits aussi chers ? J'avais indiqué la boutique où elle devait aller, à Charles, n'est-ce pas ?
— Mais ce n'est pas Charles qui l'a amenée, chérie. C'est moi qui l'ai amenée, et à vrai dire je n'ai pas fait attention aux marques des habits. Elle a juste fait ses choix et j'ai payé. C'est tout. Ne m'en veux pas, tu sais que je suis nul en ça.
— Tu lui as pris des marques que moi je ne possède même pas, au nom de quoi ?
— Comme je l'ai dit, je n'ai pas fait attention, et je suis nul en ça. Tu peux aller les remettre si ça te dérange tant que ça. Pour moi, ce sont juste des habits, pfff…
Je quitte la pièce et commence à monter les marches de l'escalier. Elle me saoule, Emmanuella. Qu'est-ce qu'elle veut que je lui dise ? Que j'ai acheté tous ses vêtements à sa sœur parce qu'elle me donne du plaisir ? Un plaisir qu'elle, ma femme, ne m'a jamais donné ? N'importe quoi.
Victoria Bruner.........
OMG, Éric et moi, on a failli se faire prendre par ma sœur tout à l'heure. Heureusement que le chauffeur a joué le jeu. On s'en est sortis pas mal, mais ma sœur semble un peu vexée parce que son mari m'a acheté des vêtements de marque, mdr.
Mauvaise nouvelle pour elle, elle n'a pas le choix. À moi les sacs et les habits de marque, à moi les Louboutin, les Louboutininis, lol.
Mauvaise nouvelle pour elle, elle n'a pas le choix. À moi les sacs et les habits de marque, à moi les Louboutin, les Louboutininis, lol.
Et par-dessus tout, à moi la grosse bite de son mari. Oh oui, ça, c'est un homme. On a baisé trois fois d'affilée aujourd'hui, et pourtant j'ai encore envie de lui. Je deviens de jour en jour accro à ce mec.
Je regarde les vêtements qu'Éric m'a achetés et je suis toute contente. Je fouille dans les sacs et ressors les sextoys. Dieu merci que ma sœur n'avait pas fouillé ces sacs-là, sinon elle allait tout découvrir.
Je regarde les vêtements qu'Éric m'a achetés et je suis toute contente. Je fouille dans les sacs et ressors les sextoys. Dieu merci que ma sœur n'avait pas fouillé ces sacs-là, sinon elle allait tout découvrir.
On a pris des pénis en plastique, des langues vibrantes, des menottes, une cravache et des vêtements sexy. J'aime bien la tenue de domestique qu'on a prise. Ça sera chaud… mmmmhh, j'ai hâte.
Je prends le pénis en plastique dans ma main et le brandis devant mon visage, je le contemple lorsque soudain la porte de ma chambre s'ouvre brusquement.
Je prends le pénis en plastique dans ma main et le brandis devant mon visage, je le contemple lorsque soudain la porte de ma chambre s'ouvre brusquement.
Je recouvre rapidement les sextoys avec les habits et je fais comme si de rien n'était. C'est ma sœur qui est entrée.
— Manu ? Tu as besoin de quelque chose ?
— Non, ça va, je n'ai besoin de rien, dit-elle en refermant la porte.
Elle avance et se met devant moi, les bras croisés.
— Je n'ai besoin de rien, par contre, j'aimerais te demander de te tenir loin de mon mari, dit-elle d'un ton calme. Ne le prends surtout pas mal, mais je ne veux plus vous voir ensemble. Cet après-midi, tu es sortie avec lui pour acheter des vêtements, ce qui ne se fait pas. C'est très mal vu et déplacé. Est-ce que tu comprends ?
— Oui, je comprends, Manu, et je m'excuse encore.
— Bien. Tu as maintenant de nouveaux vêtements, tu peux donc enlever cette robe, dit-elle en regardant ma tenue de haut en bas. Je suppose que tu n'as rien mis comme dessous, je me trompe ?
— Non, c'est vrai, je n'ai pas mis de dessous.
— Ça aussi, ça va devoir changer. Tu es chez moi, sous le toit de mon mari et de mon petit garçon de six ans. Tu ne peux pas t'habiller de la sorte. Tu dois toujours porter un slip sous tes habits et, si possible, même un collant. Tu es une grande fille, et j'espère que tu me comprends ?
— Oui, je comprends.
— Parfait. Nous sommes des grandes personnes, alors agissons en grandes personnes. Si tu respectes tout ce que j'ai dit, on pourra bien s'entendre. Dans le cas contraire, tu seras obligée de retourner chez maman. Ce serait bien dommage, tu ne trouves pas ?
— Absolument… fis-je d'une voix un peu triste.
Je baisse la tête et regarde le sol. Elle pose ses mains sur mes épaules.
— Je ne veux pas être désagréable avec toi. Tu es ma sœur et je t'aime beaucoup. Je ne veux que ton bonheur. Je désire plus que tout que tu passes ton bac. C'est pour cela que, quand maman m'a demandé de t'héberger parce que tu t'amuses beaucoup là-bas, je n'ai pas refusé. Je t'ai accueillie à bras ouverts, alors ne me déçois pas.
— Je ne te décevrai pas, Manu, dis-je en levant la tête pour la regarder dans les yeux.
— Merci.
On s'enlace tendrement.
— C'est moi qui te remercie.
— Bon, il se fait tard. Change-toi et descends pour le dîner. Tu as cours demain matin très tôt, alors tu dois vite te coucher.
— Merci, je t'aime.
— Je t'aime aussi.
On se relâche et elle prend la direction de la sortie. Je l'observe quitter ma chambre et refermer la porte. J'ai rangé les vêtements, ainsi que les sextoys, et je me suis changée pour le dîner.
Cette fois, j'ai mis un vêtement qui me descend au genou, voire le dépasse. J'ai aussi porté des sous-vêtements, malgré que je n'aime pas trop ça, puff…
Emmanuella Golden Bruner.........
Je regarde la montre murale de notre chambre : 22 h 26 je peux y lire. Nous avons fini de manger et je m'apprête à me coucher, mais juste avant, je veux bien baiser avec mon mari.
J'ai envie de prendre mon pied ce soir, et aussi d'en profiter pour m'excuser de l'avoir repoussé la nuit dernière. La vérité est que j'étais épuisée, épuisée de chez épuisée.
On s'est un peu embrouillés aujourd'hui à cause de l'épisode des vêtements méga coûteux qu'il a achetés à ma sœur, mais tout ça c'est du passé maintenant. J'ai décidé de fermer les yeux là-dessus, et puis je n'aime pas rester en froid avec mon mari.
Il est en train de prendre sa douche, comme il a l'habitude de le faire à chaque fois avant de se coucher. Je me mets à poil et le rejoins dans notre salle de bain.
Je me suis épilée, zéro poil, comme il aime. Je me place sous le jet d'eau. L'eau est froide, bbrrrr. Je prends son visage dans mes mains.
On s'est un peu embrouillés aujourd'hui à cause de l'épisode des vêtements méga coûteux qu'il a achetés à ma sœur, mais tout ça c'est du passé maintenant. J'ai décidé de fermer les yeux là-dessus, et puis je n'aime pas rester en froid avec mon mari.
Il est en train de prendre sa douche, comme il a l'habitude de le faire à chaque fois avant de se coucher. Je me mets à poil et le rejoins dans notre salle de bain.
Je me suis épilée, zéro poil, comme il aime. Je me place sous le jet d'eau. L'eau est froide, bbrrrr. Je prends son visage dans mes mains.
— Mon amour, dis-je en voulant l'embrasser, mais il m'arrête.
— Tu joues à quoi, là ?
— Je veux t'embrasser, je veux que tu me fasses l'amour, dis-je d'une voix gémissante en approchant mon visage du sien. Je veux…
— Stop !… dit-il en m'arrêtant. Pas ce soir, ok ?
— Mais mon amour, je…
Il ressort de la douche en me laissant toute seule. Je le rejoins quelques instants plus tard dans la chambre. Il s'essuie la tête avec une serviette.
— Mon amour, qu'est-ce qui te prend, là ? Depuis quand tu me repousses ?
— Ouffff, souffle-t-il dans un soupir d'agacement.
— Je te saoule, c'est ça ? Je t'agace ?
— Écoute, Manu, je ne veux pas. Je n'en ai pas envie. Comprends, s'il te plaît.
Il s'approche de moi et me donne un bisou sur la joue.
Il s'approche de moi et me donne un bisou sur la joue.
— Bonne nuit.
Il monte sur le lit et se couche à sa place. Je reste immobile à le regarder. Je ne crois pas encore à ce qui vient de se passer. Mon mari m'a repoussée ? Ou bien je rêve ? Mais… mais… depuis quand…
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