Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mari de ma sœur me baise — Chapitre 12
Auteur
Le mari de ma sœur me baise
Chapitre 12
Le lendemain matin.......
Victoria Bruner........
Je suis debout depuis 6h30 à m'apprêter pour les cours. J'ai cours à 7h10 et je ne dois en aucun cas être en retard.
Le bon côté des choses est que maintenant, j'ai un chauffeur pour me conduire. Et c'est très génial. Je vais pouvoir frimer.
Le bon côté des choses est que maintenant, j'ai un chauffeur pour me conduire. Et c'est très génial. Je vais pouvoir frimer.
J'ai fini de me préparer, je vérifie si tous mes documents sont dans le sac. Le premier cours que nous avons ce matin est ennuyeux. Je n'ai rien révisé même, pourvu que ce prof ne fasse pas d'interrogation sinon c'est zéro assuré.
Tout y est, je prends le sac et descends dans le salon. Nous allons déjeuner dans un instant. On attend ma sœur.
Éric est assis dans l'un des fauteuils et feuillette des documents, il fait comme s'il ne m'avait pas vu. Qu'est-ce qui lui prend ?
— Bonjour mon amour, tu as bien dormi ? Lui demandai-je.
Aucune réponse. Il m'ignore totalement. C'est bizarre, j'avance et me tiens debout entre ses jambes. Je tire de ses mains ce qu'il lit.
— Qu'est-ce qui te prend ? Tu ne m'as pas entendu te saluer ?
— Victoria s'il te plaît, dit-il en chuchotant. Ce n'est pas le moment là.
— Victoria s'il te plaît, dit-il en chuchotant. Ce n'est pas le moment là.
Il lance des regards nerveux autour de nous pour voir s'il y a quelqu'un.
— Le moment de quoi ? Je t'ai juste salué, c'est très mal poli de m'ignorer comme tu l'as fait.
— Ok, bonjour Vicky, comment tu vas ?
— C'est très mal poli tu sais ? Dis-je en rapprochant mon visage du sien, je veux l'embrasser.
— Ok, bonjour Vicky, comment tu vas ?
— C'est très mal poli tu sais ? Dis-je en rapprochant mon visage du sien, je veux l'embrasser.
Il tourne la tête.
— Vicky s'il te plaît, pas ici, dit-il en me suppliant. Manu pourrait nous voir s'il te plaît.
— Et ? Je m'en fiche...
— S'il te plaît Vicky je....
— Et ? Je m'en fiche...
— S'il te plaît Vicky je....
Je le coupe brusquement au milieu de sa phrase en lui donnant un baiser. Je l'embrasse et marque des pauses, j'émets des petits cris de gémissements.
— Hum... hum... fis-je en l'embrassant, oh mon Dieu, j'adore ses lèvres.
— Vicky s'il te plaît... Vicky.....
— Vicky s'il te plaît... Vicky.....
Il essaie de me repousser et par la même occasion, il ne veut pas que j'arrête, il pose une main sur ma hanche et on s'embrasse langoureusement.
Je glisse ma main dans son pantalon et commence à masser sa bite et ses couilles, il grogne...
— Oh mon Dieu Vicky... arrête s'il te plaît...
— Dis-moi que tu m'aimes, dis-je en continuant de masser sa bite. Dis-moi que je suis la seule qui te fait perdre la tête.
— S'il te plaît... fit-il en perdant ses moyens. Oh oui... ohh...
— Dis-moi que je suis la seule qui te fait perdre la tête, dis-le...
— Oui, ouiii, tu es la seule mon bébé..la seule qui me fait vivre...je t'aime.
— Dis-moi que tu m'aimes, dis-je en continuant de masser sa bite. Dis-moi que je suis la seule qui te fait perdre la tête.
— S'il te plaît... fit-il en perdant ses moyens. Oh oui... ohh...
— Dis-moi que je suis la seule qui te fait perdre la tête, dis-le...
— Oui, ouiii, tu es la seule mon bébé..la seule qui me fait vivre...je t'aime.
Je continue de masser sa bite et cette fois très rapidement. Je l'embrasse aussi puis j'arrête enfin. Il pousse un cri de douleur.
— Ah...ah...soupire-t-il de soulagement. Oh mon Dieu, tu es folle.
— Pourquoi tu me faisais la tête ? Je n'aime pas quand tu m'ignores.
— J'étais en train de....
— Bonjour papa, résonne la voix de Junior qui a débarqué dans le salon. Il court dans les bras de son père.
— Bonjour mon champion, comment tu vas ? Lui demande-t-il.
— Je vais bien papa, tu vois ? Maman a fini de m'habiller pour l'école, dit-il en montrant son habillement à son père.
— Tu es tout beau mon champion et où est ta maman ?
— Elle arrive, répond-il en regardant derrière. Il a vu Manu arriver. Là voilà papa...
— Parfait, on peut donc aller déjeuner n'est-ce pas ?
— Oui papa..
— Allons-y.
— Pourquoi tu me faisais la tête ? Je n'aime pas quand tu m'ignores.
— J'étais en train de....
— Bonjour papa, résonne la voix de Junior qui a débarqué dans le salon. Il court dans les bras de son père.
— Bonjour mon champion, comment tu vas ? Lui demande-t-il.
— Je vais bien papa, tu vois ? Maman a fini de m'habiller pour l'école, dit-il en montrant son habillement à son père.
— Tu es tout beau mon champion et où est ta maman ?
— Elle arrive, répond-il en regardant derrière. Il a vu Manu arriver. Là voilà papa...
— Parfait, on peut donc aller déjeuner n'est-ce pas ?
— Oui papa..
— Allons-y.
Éric le soulève du sol et le fait coucher sur ses épaules, il commence à le chatouiller. Junior rit aux éclats. Ensemble, ils sont allés dans la salle à manger. Il ne reste que Manu et moi.
— Tu es déjà prête à ce que je vois.
— Oui, bonjour Manu.
— Bonjour, tu as bien dormi ?
— Oui.
— Bien, allons-y.
— Oui, bonjour Manu.
— Bonjour, tu as bien dormi ?
— Oui.
— Bien, allons-y.
À notre tour, on rejoint Éric et Junior dans la salle à manger. Je vois qu'il y a des pancakes au menu de ce matin, mmmhh je vais me régaler.
Éric Golden..........
Comme d'habitude, le petit déjeuner de ce matin est pris en famille même si je suis complètement ailleurs. Oui, sans vous mentir, je suis perturbé par tout ce qui s'est passé ces derniers jours.
Je couche avec la sœur de ma femme quand même et ce n'est pas une bonne chose. J'adore baiser Vicky c'est vrai mais Emmanuella ne mérite pas ça, pas du tout.
Hier nuit, j'ai refusé de lui faire l'amour, pas parce que je n'en avais pas envie mais tout simplement parce que je ne veux pas le faire avec elle, elle ne me plaît plus. Il n'y a que sa sœur que je désire et ça devient très compliqué.
Je dois peut-être arrêter cette aventure avec Victoria avant que ça ne prenne de l'ampleur. On ne l'a fait que quatre fois jusqu'ici, on peut donc encore arrêter.
— Mon amour, tout va bien ? Tonne la voix de Manu qui me sort de mes pensées.
— Oui pourquoi ?
— Tu n'as encore rien mangé depuis et tu as l'air pensif, qu'est-ce qui t'arrive ?
— Oui pourquoi ?
— Tu n'as encore rien mangé depuis et tu as l'air pensif, qu'est-ce qui t'arrive ?
Quand elle m'a demandé ça, j'ai lancé un regard discret à Vicky qui elle aussi semble se demander ce qui m'arrive.
— Ne t'en fais pas, je vais bien.
— Ok.
— Ok.
On a pris le petit déjeuner ensemble ou devrais-je dire, ils ont pris le petit déjeuner puisque je n'ai rien mangé. Je n'ai pas faim. Le chauffeur a conduit Junior et Victoria à leur école et Manu et moi, on est partis au boulot.
Le soir.........
Je suis de retour chez moi après une dure journée, j'ai bossé dur pour oublier tout ce qui me torture l'esprit. J'ai un peu duré au travail, il est 23h passé et tout le monde dort déjà.
J'ai fait un tour dans la chambre de notre fils pour lui faire la bise et lui souhaiter bonne nuit puis j'ai regagné la chambre de Manu et moi.
Je suis surpris qu'elle soit là et en éveil.
— Bonne arrivée mon amour.
Elle s'approche et reprend ma mallette de bureau, elle m'aide à défaire ma cravate.
— Je croyais que tu étais de garde ce soir.
— Et c'était le cas, j'ai demandé la soirée libre. Je voulais passer un bon moment avec toi.
— Et c'était le cas, j'ai demandé la soirée libre. Je voulais passer un bon moment avec toi.
Elle commence à m'embrasser, je réponds à ses baisers.
— Je sais que je ne suis jamais là pour satisfaire tes besoins, tu es un homme et tu dois baiser mais moi je ne suis jamais là pour toi.
— Ce n'est pas grave.
— Ce soir, j'ai envie qu'on baise mon amour, je veux être ta pute, fais de moi ce que tu voudras...
— Manu s'il te plaît....
— Laisse-toi aller bébé...
— Ce n'est pas grave.
— Ce soir, j'ai envie qu'on baise mon amour, je veux être ta pute, fais de moi ce que tu voudras...
— Manu s'il te plaît....
— Laisse-toi aller bébé...
Elle continue de m'embrasser, je me laisse finalement tenter et on s'embrasse salement. Je caresse ses jambes et presse ses fesses, le baiser entre nous s'enflamme, elle déboutonne ma chemise qu'elle fait glisser.
Je me retrouve torse nu. On se dirige vers le lit, je la pousse sur le lit et monte à califourchon sur elle, je suce ses seins.
— Oui mon amour...anh...anh..
Elle gémit et je la tète encore et encore, au moment où je suis en train de sucer ses tétons, l'image de Vicky me vient en tête. Je repense à ces moments où on a baisé, à son corps, ses gémissements, sa chatte et tout. Je m'arrête avec ce que je suis en train de faire à Emmanuella.
— Quoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Demande-t-elle perplexe.
— Je n'en ai pas envie désolé.
— Comment ça tu n'en as pas envie ? Qu'est-ce que tu racontes ? Tu aimes le sexe pourtant alors qu'est-ce qui te prend ces derniers temps ? Tu me trompes, c'est ça ? Il y a une autre là-dehors ? C'est qui ? Crie-t-elle. QUI EST CETTE PUTE ?
— Personne, je ne te trompe avec personne ok ?
— Je n'en ai pas envie désolé.
— Comment ça tu n'en as pas envie ? Qu'est-ce que tu racontes ? Tu aimes le sexe pourtant alors qu'est-ce qui te prend ces derniers temps ? Tu me trompes, c'est ça ? Il y a une autre là-dehors ? C'est qui ? Crie-t-elle. QUI EST CETTE PUTE ?
— Personne, je ne te trompe avec personne ok ?
Elle se met à rire nerveusement, une main contre le front.
— Ce n'est pas possible, tu me trompes ? Tu oses me tromper ? C'est qui ? Réponds....
— Bonne nuit.
— Bonne nuit.
Je prends deux coussins sur le lit et me dirige vers la sortie.
— Je te laisse dormir seule ce soir, je vais dormir dans la chambre des amis. Bonne nuit...
Je ressors et claque violemment la porte. Qu'est-ce qui m'arrive ? Vicky est en train de me rendre fou, c'est vrai que j'ai dit que j'allais dormir dans la chambre des amis mais en réalité je me rends dans la chambre de Vicky.
Sa porte n'est pas verrouillée. Je suis entré et j'ai verrouillé derrière moi. Elle est en train de scroller sur son téléphone toute nue, elle est couchée sur le ventre et est à ses aises dans le lit.
Je monte sur son lit et elle sursaute.
— Aahhh... fit-elle surprise, qu'est-ce que....
— Chuuut, fis-je en chuchotant. Ne fais aucun bruit ok ?
— Chuuut, fis-je en chuchotant. Ne fais aucun bruit ok ?
Elle dit oui de la tête.
Je l'aide à se redresser, et je commence à l'embrasser. Elle a répondu avec enthousiasme à mon baiser alors je l'ai mise à quatre pattes. J'écarte grand ses pieds et me place entre eux. J'introduis ma bite dans le trou de son minou.
De mes mains, je tiens fermement sa taille et je commence à la baiser en levrette.
— Anh...anh...mmhh...ssss...
J'y vais très lentement, sa chatte sécrète un liquide blanc qui coule à chaque mouvement de va-et-vient. Je la baise en douceur.
Je glisse mes mains sous ses aisselles et attrape ses seins que je presse, je pince ses tétons et augmente la rapidité de chaque coup de rein.
— Anh...anh...anh...oui bébé....oh my God....anh...
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