Le mari de ma sœur me baise
Chapitre 2
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✦ alfredo20045 Le mari de ma sœur me baise XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le mari de ma sœur me baise — Chapitre 2

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alfredo20045
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Le mari de ma sœur me baise

Chapitre 2

Je m'appelle Jeannette Kouamé, je suis dans la quarantaine, quarante et un ans pour être plus précise. Je suis veuve et mère de deux filles : Emmanuella et Victoria.
Emmanuella est mon aînée, elle a vingt-six ans, Victoria, dix-neuf ans.
Emmanuella est une fille très sage et travailleuse, elle est sage-femme et déjà mariée. Elle est très réservée et très discrète, ce qui est tout le contraire de Victoria qui est agitée et pourrie gâtée.
Cette fille me donne du fil à retordre, je ne sais vraiment plus quoi faire avec elle.
Elle a grandi avec moi et a reçu la meilleure des éducations et je ne comprends pas son problème avec le sexe. À son âge, ma fille a déjà englouti assez de bites que moi je n'ai jamais prises ou imaginé prendre dans ma vie. C'est incroyable !
On ne dirait pas que c'est moi qui l'ai élevée. Pourtant, tout le monde me connaît, ils savent que je suis très sévère et stricte contrairement à ma sœur Ruth.
Ma fille aînée n'a pas grandi avec moi, elle a grandi chez sa tante Ruth et je pouvais comprendre si c'était elle qui faisait tout cela mais ce n'est pas le cas, elle est très calme et sérieuse. D'ailleurs, son mari l'a épousée vierge. Des fois, je me demande si Victoria est vraiment ma fille.
Je prends mon téléphone et appelle Cyndie, la maman de Cédric, le jeune homme avec lequel j'ai surpris ma fille tout à l'heure.
— Oui allô Jeannette, tout va bien j'espère.
— Ton fils est rentré ?
— Non pas encore, pourquoi ?
— Figures-toi que je viens juste de le surprendre avec ma fille dans sa chambre et ils étaient en train de baiser.
— Quoi !
— Tu as bien entendu, j'ai déjà donné une bonne correction à ma fille, tu sauras quoi faire avec ton fils.
— Oui, bien sûr, compte sur moi. Merci de m'avoir prévenue ma copine.
— Il n'y a pas de quoi. Bye,
Je mets fin à l'appel. Ensuite, j'ai appelé Jacques, mon amoureux, pour discuter de la situation de Victoria avec lui aussi :
— Tu sais très bien qu'elle ne m'a jamais apprécié et qu'elle n'a jamais été d'accord avec notre relation, le mieux est qu'elle soit loin de nous mon amour.
— Et où veux-tu qu'elle aille Jacques ?
— Je ne sais pas moi, trouve quelque chose mais une chose est sûre, je ne reviendrai pas tant qu'elle se trouve toujours là.
— Je.....
— Bye, me lance-t-il en me raccrochant au nez.
Je soupire d'angoisse. Ce qu'il me demande est vraiment compliqué. Il est bien vrai que Victoria est incontrôlable mais elle demeure quand même ma fille et il me demande de la mettre dehors ? Comment ?
Je quitte la chambre et vais dans la cuisine. Depuis que j'ai appelé Victoria pour qu'elle mette la table, je constate qu'elle n'a rien fait. Furieuse, je vais dans sa chambre, j'ouvre la porte et mon regard se porte directement vers son lit. Elle y est couchée, elle dort déjà. Les coups de ciseaux que j'ai donnés dans ses cheveux les ont laissés en divague. Il y a une chevelure plus longue que l'autre, demain je vais lui remettre l'argent pour qu'elle aille se coiffer à la fin des cours.
Elle se débrouillera pour suivre le cours de la matinée avec cette tête. Je ferme la porte et retourne à la cuisine. J'ai pris le dîner tout seul, c'était des pizzas que j'avais commandées pour nous. J'ai mangé et mis le reste dans le micro-ondes pour Vicky. Demain, elle mangera ça.
Je me rends dans ma chambre, prends une douche et me couche. L'ultimatum que m'a donné Jacques ne cesse de me revenir en tête. Soit c'est lui, soit c'est ma fille. D'un côté, il a raison parce que ça n'a jamais été l'amour fou entre Vicky et lui alors si elle n'est plus là, ça arrangera notre relation et nous permettra d'évoluer.
De plus, Victoria est très têtue, je n'arrive plus à la canaliser, elle devient autre chose de jour en jour. Je dois admettre que son éducation me dépasse ou m'a déjà dépassée. Le mieux serait que quelqu'un d'autre prenne le relais. Je décide de passer un appel téléphonique à sa sœur, il est 22h07, j'espère qu'elle ne dort pas encore.
Au bout de trois sonneries, elle décroche.
— Oui maman, tout va bien ?
— Rien ne va ma fille, fis-je sous un ton triste. Ta sœur devient méconnaissable de jour en jour. Il faut que tu m'aides en l'hébergeant chez toi. Elle s'amuse trop alors qu'elle a un bac à passer cette année. Viens la chercher s'il te plaît. Je veux qu'elle compose le bac chez toi mon trésor.
— Mais maman, c'est si grave que ça ? Dit-elle un peu confuse au bout du fil. Qu'est-ce qu'elle a fait maman ? Je veux connaître la raison.
Bien évidemment que la raison principale pour laquelle je veux envoyer Vicky chez sa sœur n'est rien d'autre que son addiction au sexe et la seconde raison est Jacques qui refuse qu'elle reste avec nous. À présent, comment dire à Emmanuella car je sais que si elle est au courant de ces deux raisons, elle n'acceptera jamais sa sœur chez elle.
— Alors maman ?
— Elle a trop d'amis dans ce quartier. Il faut qu'elle change d'environnement, tu sais très bien qu'elle doit obligatoirement avoir son bac. Il n'y a pas d'essai car j'ai énormément de mal à payer sa scolarité qui s'élève à des centaines de milliers de francs. Aides-moi s'il te plaît.
— Je sais maman, je comprends tout ce que tu viens de dire, mais je suis chez mon mari maman et je ne peux pas héberger les gens comme bon me semble tu le sais. En plus, Éric n'aimerait pas trop ça.
— Les gens ? C'est ta sœur de sang que tu appelles les gens ? Dis-je en faisant semblant de pleurer. Je vois maintenant combien de fois tu nous aimes Vicky et moi. Depuis que tu t'es mariée, tu as pris tes distances avec nous, tu ne cherches même plus à savoir comment nous allons. Tu sais combien c'est dur d'être une mère et d'élever ses enfants seuls parce que ton mari aurait décédé ? Non, tu ne sais pas mais ce n'est pas grave. Désolée de t'avoir demandé ce service.
— Maman je.....
Je raccroche pour lui faire croire que je suis vraiment fâchée. J'espère que mon petit manège pour la convaincre à héberger sa sœur va fonctionner. J'ai vraiment besoin d'elle.
Cocody, Côte d'Ivoire.
Emmanuella Golden Bruner.
Je coupe l'appel de mon côté après que ma mère m'ait raccroché au nez.
Moi c'est Emmanuella Golden Bruner, j'ai vingt-six ans et je suis mariée à Éric Golden. Nous avons un enfant ensemble, un petit garçon de six ans. Eh oui, vous avez bien entendu, six ans parce que j'ai accouché très tôt, tout comme je me suis aussi mariée très tôt.
Je dirai qu'Éric est l'homme de ma vie, je ne vis que le pur bonheur depuis que je suis à ses côtés. Il est avocat juriste et moi, sage-femme. Grâce à nos deux boulots, nous vivons aisément dans une magnifique maison dans l'un des quartiers les plus luxueux de Côte d'Ivoire : Cocody.
Actuellement, nous sommes couchés dans la chambre. Il est en train de lire un document avec ses lunettes optiques au nez.
Lorsque j'étais au téléphone avec ma mère, j'avais mis la conversation sur haut-parleur donc sûrement il a tout entendu.
Je le regarde, il ne dit rien et est toujours concentré par sa lecture. Je lui caresse le bras.
— Bébé, dis-je d'une petite voix. Qu'est-ce que tu penses de ce que ma mère vient de dire ? Tu veux bien laisser ma petite sœur venir vivre chez nous. C'est pour un temps.
— Tu connais déjà la réponse sur ce sujet Manu, dit-il en repoussant ma main. C'est non. C'est toi-même qui as imposé la règle « pas de famille chez nous » alors assume simplement.
— S'il te plaît mon amour.
Je tourne son visage face au mien par le menton et l'embrasse salement, je guide sa main entre mes jambes. Ses doigts frais se collent contre mon clitoris. Il commence à me le masser. J'émets des gémissements qui sont vite étouffés par les baisers qu'il me donne.
Ses doigts se glissent entre mes lèvres vaginales. Il les masse aussi.
— Oui.... bébé.. oui....
Il quitte sa place sur le lit et vient se positionner sur moi. Il écarte mes jambes et s'installe entre elles.
— Alors chéri ? Tu acceptes pour ma petite sœur ?
— Oui, dit-il en s'introduisant en moi, elle peut venir si tu veux.
Je souris de satisfaction. Éric devient un peu comme qui dirait zinzin lorsqu'il s'agit de sexe et je ne dirai pas que c'est fréquent dans notre couple. Le sexe est très rare dans notre couple puisque je suis rarement là.
Je suis très souvent prise par le travail alors lorsqu'il trouve l'occasion il perd complètement la tête.
Je sens sa bite qui va et vient dans ma chatte. Ses coups de reins deviennent plus forts et brutaux. Il décale la robe nuisette que j'ai portée sur un côté, ce qui dévoile un de mes seins à l'air libre. Il gifle mon sein et me baise plus fort.
À chaque coup de rein, il me gifle le sein et tout est si rapide.
Oh merde, je prends mon pied.
— Ahhhh......ouiiiiiii.....ah ah.....
Il m'embrasse et grogne dans mon cou. Quelle chaude partie de jambe en l'air !
Le lendemain matin
Victoria Bruner.
Ce matin, je n'ai aucune envie d'aller à l'école. Tout ce dont j'ai besoin c'est d'une bite. Je me prépare malgré moi et prends mon sac. Je me suis couverte la tête avec un bonnet pour cacher mes cheveux saccagés par ma mère.
J'ai toujours autant mal quand je repense au moment où elle m'a coupé les cheveux. Je ne l'ai pas trouvée à la cuisine, tant mieux parce que je n'ai pas envie de la voir ce beau matin. Je me cherche à manger, j'ouvre le micro-ondes et trouve des parts de pizza. Je me sers dans une assiette accompagnée d'une canette de Coca-Cola.
J'ai au plus dix minutes pour prendre mon petit déjeuner. Si je traîne ne serait-ce qu'une seconde, je serai en retard et je n'ai pas envie de me faire fouetter par les surveillants. Je me dépêche donc de manger.
— Bonjour mon amour, dit ma mère en débarquant dans la cuisine. Elle ouvre le frigo et prend une bouteille d'eau fraîche.
Je continue de manger sans lui répondre.
— Au fait, j'ai une bonne nouvelle pour toi, dit-elle en s'asseyant autour de la table avec moi. Tu vas partir vivre chez ta sœur, ce n'est pas génial ça ?
Je cesse de mâcher la pizza que j'ai en bouche en ce moment. Elle vient de dire quoi là ?
— Quoi ? Tu n'es pas contente ?
— Pourquoi ? Crie-je en me levant de table. Pourquoi tu veux m'envoyer vivre chez elle ? Je t'ai dit que j'en ai assez de rester ici ?
— Si je veux que tu ailles vivre avec ta sœur c'est parce que tu l'as cherché Vicky.
Tu es devenue autre chose dans ma maison. Tu es devenue une bordelle. Je n'arrive plus à te gérer, si je n'avais pas ouvert la porte de ta chambre hier avec la clé de secours, je n'allais pas te surprendre avec Cédric, ça fait la énième fois que je te surprends avec des hommes. Qu'est-ce qui t'arrive Vicky ? Fit-elle en voulant pleurer et d'une voix murmurante, je ne te fais pas de la peine ? Tu veux me tuer c'est ça ?
— Pense ce que tu veux mais je n'irai pas chez Manu, ça jamais ! Dis-je en prenant la sortie, mon sac au dos.
Ma mère : Tu vas y aller que tu le veuilles ou non. Tu m'entends Victoria ?
12h00, c'est la fin des cours de la matinée. Aujourd'hui c'est mercredi, donc pas de cours dans l'après-midi. J'ai l'après-midi de libre et j'en profite au maximum parce que nous sommes en classe d'examen et bientôt débuteront les travaux dirigés.
Ce que je déteste le plus.
Ma mère m'a pris un répétiteur de maison pour m'aider en biologie et en français et j'adore ça. En temps normal, ça ne m'aurait pas fait plaisir mais je le suis d'autant plus que mon répétiteur me baise comme une chienne, je préfère quand il me pilonne sur la table d'étude. C'est tellement bon, mdr.
J'ai fini de ranger mes affaires, je presse les pas et rentre chez moi. Monsieur Konan est déjà là.
Monsieur Konan est le nom de mon répétiteur. C'est un monsieur assez âgé. Il a cinquante-cinq ans. Je le rejoins dans la salle d'étude, il me faut une bite, ça urge. Ma chatte est en feu.
J'enlève ma tenue d'école et me retrouve en slip, un string plus précisément. Je n'ai pas porté de soutien. Mes seins sont bien debout et bien gros comme monsieur Konan les aime. Il fait face au tableau, il est en train d'écrire dessus. J'avance vers lui et le touche à l'épaule.
— Papy, fis-je en suçant mon pouce. C'est l'heure d'étudier.
Il affiche un sourire pervers à la vue de mes seins. Il commence à me masser les seins, mes tétons sont devenus durs et j'ai mal. Il pince mes tétons et les presse, je crie.
— Ahhhh...... j'ai mal papy....ahhhh.......
Il les pince plus fort. J'ai envie de pleurer, son autre main se glisse entre mes jambes. Il décale mon slip sur le côté et touche ma chatte bien mouillée. D'un doigt, il me pénètre.
Une de ses mains est en train de me doigter et l'autre pince fortement mon téton, je commence à gémir, je couine et écarte bien mes jambes. Je ne tiens plus debout, je me tords dans tous les sens.
— Oh ouiiii....oui...papy comme ça, vas-y, ahhhh.....
Il rapproche son visage du mien et enfouit sa langue dans ma bouche. Je suce sa langue et ses lèvres. Je gémis dans sa bouche.
— Hummm...hummm....ahhhh.....
On se fixe dans les yeux pendant qu'il me doigte plus vite et pince mon téton plus fort. Je gémis jusqu'à jouir sur son doigt.
— Hummmm, gémis-je de soulagement. Encore papy. Baise-moi, baise ta petite fille papy....
Je le tire par la ceinture et nous allons vers la table d'étude. Je m'assois là-dessus et écarte mes jambes. Ce vieux adore bouffer de la chatte, je ne le prive donc pas. Ma grosse chatte bien rasée et mouillée est écartée devant lui. Il s'agenouille entre mes jambes. Il contemple ma chatte comme un bien très précieux.
— Vas-y papy, mange-moi la chatte.
Il donne une tape sur ma chatte et nous éclatons de rire. Il commence à m'embrasser sur les cuisses et atterrit sur ma foufoune. Je frémis au contact de sa langue. Il commence à me sucer comme un bonbon.
— Ahhhh....tu vas me tuer papy..... ahh......
J'appuie sur sa nuque et gémis en ramenant ma tête à l'arrière. Ma tête est suspendue dans le vide, j'ouvre la bouche et gémis plus fort. C'est quoi ça ? Bordel c'est trop bon....ahhhh.....
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