Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Sur l'écran noir de mes nuits blanches" — Chapitre 16 · Nirvana binheur complet
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Sur l'écran noir de mes nuits blanches"
Chapitre 16 · Nirvana binheur complet
Chapitre 8
Un rêve éveillé
Je venais de faire l'amour à Monica... acte qui pour la première fois m'avait laissé un goût amer dans la bouche. Elle m'avait fait don de la virginité de son anus. L'orifice qui par lui-même m'avait surpris par l'étroitesse de son passage. Bien entendu : j'avais pris mon pied ; différemment que dans le vagin. Malgré les gémissements de Monica, ses exclamations qui étaient censées me dire qu'elle prenait elle aussi son plaisir, je ne sais pas pourquoi ; je n'arrivais pas à y croire. Après-coup : Je me sentais sale comme si je l'avais souillée, quelque part abusé. Elle me prouvait son amour dont je ne doutais pas un seul instant. Elle m'avait donné ce qu'elle avait toujours refusé à ses divers partenaires. Idiot ! que j'étais ! Égoïste qui n'avait pensé qu'à moi. J'avais dû la blesser. J'aurais dû m'apercevoir qu'elle me faisait un don dans la souffrance et cesser immédiatement.
Au lieu de cela, j'avais continué, j'avais limé de plus en plus profondément, de plus en plus vite, de plus en plus fort croyant lui procurer du plaisir, jusqu'à ce que mon pubis claque contre ses fesses et me déverse dans ses entrailles.
Au lieu de cela, j'avais continué, j'avais limé de plus en plus profondément, de plus en plus vite, de plus en plus fort croyant lui procurer du plaisir, jusqu'à ce que mon pubis claque contre ses fesses et me déverse dans ses entrailles.
Pourra-t-elle me pardonner ? Moi qui croyais tout maîtriser... je n'étais pas meilleur que les autres : je m'étais laissé piloter par en dessous de la ceinture. Malgré tout, elle vint se blottir contre moi passant une jambe par-dessus les miennes, posant sa tête sur ma poitrine, me communiquant le parfum de ses cheveux, je sentais sa chatte toute mouillée sur ma cuisse. Elle tira la couette sur nos deux corps et le silence s'installa dans la chambre. Me sentant tout honteux de cette attitude qui normalement n'était pas la mienne, je gardais le silence. Je ne bougeais plus feignant l'endormissement.
La respiration de ma compagne s'apaisa, devint plus régulière. Parfois, je ressentais une légère crispation de ses doigts qui enveloppaient mon sexe : c'est ainsi qu'elle aimait dormir : le corps tourné tout contre moi, une jambe par-dessus la mienne, la tête sur ma poitrine et une main tenant ma verge comme si elle avait peur que cette dernière s'en aille butiner dans d'autres terriers. Je ne sais plus combien de temps nécessitèrent mes pensées pour enfin ; rendre les armes et me permettre de sombrer dans les bras de Morphée.
Encore dans un demi-sommeil, je sentis comment Monica se préparait à quitter le lit. Je ne voulais pas bouger. Je gardais les paupières fermées. Je sentais le doux parfum de l'haleine de ma compagne sur ma bouche. Je ne pus m'empêcher d'entrouvrir la mienne afin de déguster ce baiser matinal. Mais ce ne fut « qu'un » baiser chaste, plein de tendresse et de douceur. J'ouvrais les yeux et encerclais sa nuque pour l'attirer plus près de moi et transformer ce « bisou » en un baiser plein d'amour. Sa langue vint se joindre à la mienne un court instant puis Monica se dégagea de notre étreinte.
— Déjà réveillé, mon chéri ?
— Eh oui ! Juste à l'instant ! Comment te sens-tu, mon amour ?
— Si je fais abstraction des soupirs de ma petite porte qui se rappelle ta visite d'hier au soir et bien... Ça va ! Et toi ?
— Tu as eu mal ?... J'ai été trop brutal !... Pardonne-moi ma puce. Mais pourquoi ne m'as-tu pas fait de signe ? J'aurais cessé immédiatement.
— Tu en avais tellement envie... et puis : je te l'avais promis. Tu n'étais pas brutal. Tu étais comme toujours tendre et prévenant, mais voilà : je voulais te donner ce que je n'avais jamais donné auparavant... mais à l'origine, cette petite porte est là pour faire sortir, mais pas pour recevoir ! En plus, la taille du visiteur n'était pas anodine. Mais c'était surtout pour te dire combien je te trouve unique, combien je t'aime. Tu n'es pas comme les autres !... Tu serais vraiment un super amour si tu ne frappais pas à cette porte trop souvent.
— ... tu as quelque chose de spécial de prévu, ce matin, ma puce ?
— La routine... et toi ?
— Rien de prévu à part de te rendre heureuse. Veux-tu que je te débarrasse des enfants ?
— Si tu veux ! Tu as quelques projets avec eux ?... Mais tu laisses ta carte bleue à la maison ! dit-elle en riant.
— Non, pas précisément... peut-être, les emmener voir des biches et des daims chez ma voisine.
— Eh oui ! Juste à l'instant ! Comment te sens-tu, mon amour ?
— Si je fais abstraction des soupirs de ma petite porte qui se rappelle ta visite d'hier au soir et bien... Ça va ! Et toi ?
— Tu as eu mal ?... J'ai été trop brutal !... Pardonne-moi ma puce. Mais pourquoi ne m'as-tu pas fait de signe ? J'aurais cessé immédiatement.
— Tu en avais tellement envie... et puis : je te l'avais promis. Tu n'étais pas brutal. Tu étais comme toujours tendre et prévenant, mais voilà : je voulais te donner ce que je n'avais jamais donné auparavant... mais à l'origine, cette petite porte est là pour faire sortir, mais pas pour recevoir ! En plus, la taille du visiteur n'était pas anodine. Mais c'était surtout pour te dire combien je te trouve unique, combien je t'aime. Tu n'es pas comme les autres !... Tu serais vraiment un super amour si tu ne frappais pas à cette porte trop souvent.
— ... tu as quelque chose de spécial de prévu, ce matin, ma puce ?
— La routine... et toi ?
— Rien de prévu à part de te rendre heureuse. Veux-tu que je te débarrasse des enfants ?
— Si tu veux ! Tu as quelques projets avec eux ?... Mais tu laisses ta carte bleue à la maison ! dit-elle en riant.
— Non, pas précisément... peut-être, les emmener voir des biches et des daims chez ma voisine.
À un kilomètre du domaine où nous habitions, il y avait une dame qui avait dans son enclos quelques biches et autres cervidés qu'elle avait un jour récupérés, blessés, victimes des chasseurs du dimanche. Elle les avait soignés, gardés et protégés dans un enclos, nourris et protégés des prédateurs sur deux pattes. Et depuis, ils étaient restés. Est-ce que c'était légal ?... Je ne saurais vous répondre. J'avais l'impression que c'était dans la limite de la légalité, car ces animaux restaient des animaux sauvages protégés par la loi. Mais vu qu'ils étaient visibles : j'avais l'intention d'en profiter pour les montrer aux enfants qui pourraient ainsi les admirer autrement qu'à la télé ou derrière les clôtures d'un zoo. Surtout que je connaissais cette voisine. Je savais qu'elle nous autoriserait à entrer dans l'enclos. Ainsi, au retour les enfants auraient certainement beaucoup de choses à raconter à leur maman.
Il était midi quand nous revînmes au bercail. Dès que nous avions pénétré dans la cour, une succulente odeur de cuisine emplit mes narines. Qu'avait-elle préparé pour le déjeuner ? Je la trouvais occupée dans la salle à manger derrière la table à repasser. Madame vaquait à ses occupations domestiques en uniforme réduit ; c'est-à-dire en soutien-gorge et mini-culotte. Je passais derrière elle pour l'embrasser dans le cou. Je savais qu'elle aimait ça ! Quand elle me sentit derrière elle, elle cambra son fessier de façon à ce qu'il touche mon pubis. Il n'en fallait pas plus pour que la sentinelle présente les armes. Elle se retourna, encercla ma nuque de ses mains nues, plaqua sa poitrine contre la mienne et m'embrassa amoureusement. Ce baiser termina d'allumer le feu qui déjà brûlait dans mon entrejambe. Elle s'en rendit compte, car elle porta sa main vers le brasier.
— Hum !... J'en connais une qui va se régaler à la sieste !
— Tu crois ? répondis-je avec humour.
— T'as intérêt !... J'ai une de ces envies de toi qu'à peine tu me touches et je commence à mouiller : mon coquin d'homme !... Pour changer de conversation : comment s'est passée votre promenade ?
— Les enfants vont t'expliquer. Moi, je file au bureau.
— Si Pietro veut monter, est-ce que je le laisse faire ? Et puis tu arrives dès que je t'appelle pour le déjeuner.
— Oui ! Sans problème.
— Tu crois ? répondis-je avec humour.
— T'as intérêt !... J'ai une de ces envies de toi qu'à peine tu me touches et je commence à mouiller : mon coquin d'homme !... Pour changer de conversation : comment s'est passée votre promenade ?
— Les enfants vont t'expliquer. Moi, je file au bureau.
— Si Pietro veut monter, est-ce que je le laisse faire ? Et puis tu arrives dès que je t'appelle pour le déjeuner.
— Oui ! Sans problème.
Je venais de terminer de lire mes mails et même répondu à ceux qui méritaient une réponse ; quant aux autres, soit ils furent rangés dans le dossier adéquat soit ils prirent la direction de la corbeille. Je vis arriver le petit bonhomme, car il annonça son arrivée dans mon antre privé.
— Papa ! Tu es là ?
— Oui mon grand, je suis là. Tu veux venir faire un tour en avion avec moi ?
— Chut !... Maman voudra pas. Maman a peur des avions.
— Et toi tu n'as pas peur ?
— Non ! Parce que tu es avec moi. Maman m'a dit que tu conduisais des gros avions. C'est vrai ?
— Oui ! Mon grand. Mais je ne le fais plus.
— Et pourquoi ?
— Parce que papa est trop vieux à présent.
— Et comment ils font les avions pour voler si tu ne les conduis plus ?...
— Il y a d'autres pilotes qui sont plus jeunes que papa.
— Ah bon ? Alors pourquoi tu as dit que si je voulais faire un tour en avion avec toi ?
— Parce qu'on peut le faire sur l'ordinateur. Papa a un programme spécial.
— Alors on va monter dans l'avion tous les deux dans l'ordinateur ?
— Oui mon grand, je suis là. Tu veux venir faire un tour en avion avec moi ?
— Chut !... Maman voudra pas. Maman a peur des avions.
— Et toi tu n'as pas peur ?
— Non ! Parce que tu es avec moi. Maman m'a dit que tu conduisais des gros avions. C'est vrai ?
— Oui ! Mon grand. Mais je ne le fais plus.
— Et pourquoi ?
— Parce que papa est trop vieux à présent.
— Et comment ils font les avions pour voler si tu ne les conduis plus ?...
— Il y a d'autres pilotes qui sont plus jeunes que papa.
— Ah bon ? Alors pourquoi tu as dit que si je voulais faire un tour en avion avec toi ?
— Parce qu'on peut le faire sur l'ordinateur. Papa a un programme spécial.
— Alors on va monter dans l'avion tous les deux dans l'ordinateur ?
Là !... Ça commençait à devenir compliqué ! Car lorsqu'il avait enfourché son « poney » le « papoose » ne lâchait pas prise !!! J'ouvrais Flight Simulator Professionnel sur mon PC et Pietro s'était installé sur mes genoux. J'avais choisi un petit avion de tourisme monomoteur pour occuper le gamin. J'avais décollé et l'altimètre affichait quatre mille pieds. Je pris la main du bambin et la mis sur le joystick et c'est ainsi que Monica nous trouva, lorsqu'elle vint nous chercher pour le déjeuner.
— Regarde maman, je suis dans l'avion avec papa et c'est moi qui conduis. Tu veux monter avec nous ? Tu sais il faut pas avoir peur : c'est moi qui conduis. Je roulerai pas vite...
— Oh Mon Dieu ! Protégez-moi... déjà un pilote... et en voilà un deuxième qui se découvre une vocation ! Il est pire que le Covid, ce virus de voler... Bien ! Maintenant vous atterrissez gentiment, car il n'y a pas d'hôtesse à bord pour vous apporter à manger.
— Oh Mon Dieu ! Protégez-moi... déjà un pilote... et en voilà un deuxième qui se découvre une vocation ! Il est pire que le Covid, ce virus de voler... Bien ! Maintenant vous atterrissez gentiment, car il n'y a pas d'hôtesse à bord pour vous apporter à manger.
Le message était clair, il fallait descendre. La table était mise et le déjeuner ne saurait attendre. On fit passer Pietro en premier en lui recommandant de faire attention dans les escaliers. Monica était toujours en soutien-gorge et petite culotte. Elle effleura une de mes oreilles avec un sein. Son regard délivra un message qui remplaçait tous les discours imaginables. J'encerclais sa taille avec mon bras et quittais le fauteuil. Lorsque je fus debout, ses deux bras encerclèrent ma nuque, ses seins se collèrent à ma poitrine et son ventre à mon pubis. Ses lèvres se posèrent sur les miennes et sa langue en profita pour s'ouvrir un passage pour atteindre la mienne. Il n'en fallait pas plus pour réveiller ma sentinelle.
— J'en connais une qui va se régaler à la sieste...
— Wouhaou !... On dirait que ma petite femme a faim !
— C'est de ta faute, mon coquin ! Tu m'as fait connaître des horizons qui avant toi m'étaient inconnus. Pour commencer, on va aller faire manger les petits, les coucher et ensuite, je vais m'occuper sérieusement de toi !
— Et bien ça promet d'être tout un programme...
— Wouhaou !... On dirait que ma petite femme a faim !
— C'est de ta faute, mon coquin ! Tu m'as fait connaître des horizons qui avant toi m'étaient inconnus. Pour commencer, on va aller faire manger les petits, les coucher et ensuite, je vais m'occuper sérieusement de toi !
— Et bien ça promet d'être tout un programme...
Nous venions de terminer de déjeuner et les enfants étaient couchés chacun dans leur lit. Pietro comme un grand garçon raisonnable avait permis à sa petite sœur de faire la sieste avec Tigrou alors que normalement c'était son jour pour bénéficier de la gérance de la peluche. Leur maman avait fermé la porte de la chambre. Les volets étaient fermés et une douce pénombre invitait au sommeil. Alors que Monica entrait dans la chambre, je passais dans la salle de bain afin de me faire une toilette intime. J'avais à peine terminé, au moment où j'allais passer mon caleçon la porte s'ouvrit laissant passer la tête de ma chérie. Elle me vit avec le sous-vêtement à la main et bien entendu avec mon sexe en érection.
— Allez ! Viens comme tu es.
J'obtempérais et allais la rejoindre. Elle était toute nue assise sur le rebord du lit, et me regardait d'un regard de tigresse, les cheveux noués sur la nuque en queue-de-cheval. Elle me tendait les deux bras. Arrivé à sa hauteur, elle me saisit les fesses et m'attira à elle. Elle se saisit de ma verge et posa sa langue sur le gland pour y cueillir cette perle annonçant l'ouverture du chemin pour le Nirvana. Je sentis comme sa langue passait sur le frein et faisait le tour de la collerette séparant le gland de sa colonne de chair. De l'autre main, elle s'était saisie de mes testicules qu'elle caressait alternant avec ses attouchements sur mon périnée. C'était vraiment agréable. Je commençais à me sentir flotter dans l'air en absence d'apesanteur.
Tout en me caressant le gland, de sa main libre elle avait encerclé mon sexe et d'un mouvement de va-et-vient elle me masturbait délicieusement. Ses lèvres encerclaient hermétiquement le haut de ma verge. Je sentais que sa bouche avait entamé un doux mouvement de succion tout en continuant de sa langue à taquiner les zones sensibles de mon gland. Elle introduisait toujours davantage ma queue dans sa bouche. Elle l'enfonça si profondément que mon gland arriva à la hauteur du fond de son palais. Je ne l'ai jamais vue, depuis que nous sommes amants, me sucer avec une telle ardeur et enthousiasme. Ses attouchements sur mon périnée, juste en dessous de l'anus, me mirent dans un tel état d'excitation qu'il me paraît que ma verge est en train de prendre du volume dans la bouche de ma compagne. Je halète sans discontinuer.
Ma respiration est saccadée, rapide et forte. D'un seul coup, Monica se redresse, libère mon sexe pour l'emprisonner à nouveau, mais cette fois-ci : entre le sillon séparant les deux seins épanouis qu'elle presse sur mon sexe de ses deux mains. Puis d'un mouvement de tout le corps, elle commence à faire coulisser ma verge entre ses seins aux tétons complètement sortis et durs. Chaque fois que mon sexe arrive à hauteur de son menton, elle baisse la tête afin de lui donner un coup de langue sur le gland. Elle accentue la pression sur ses seins afin de mieux emprisonner ma verge. C'est le paradis ! Ou du moins c'est l'idée que je m'en fais ! Elle semble prendre un véritable plaisir à me prodiguer cette cravate de notaire hors norme. Je sens qu'une explosion se prépare dans le creux de mes reins.
Je pose mes mains sur les siennes afin de régler par moi-même la pression idéale pour atteindre le non-retour tout en bougeant mon bassin d'un mouvement de bas en haut pour accélérer le délicieux mouvement de va-et-vient. Mon premier jet de sperme atterrit sur sa langue juste au moment où elle allait me lécher la tête du gland. Les suivants maculent sa joue, son menton et son cou. Cette première éjaculation de la journée avait été boostée par celle de ce matin qui fut avortée. Monica prit mon sexe dans sa bouche et commença à le lécher sur toutes les coutures afin de le nettoyer, d'effacer toute trace de ma semence. Le bas de son visage barré de coulées de sperme blanchâtres, elle se relève et vint se coller à moi pour me donner un langoureux baiser tendre, sensuel et sauvage à la fois.
Monica vient de me libérer. Ma verge, une fois de plus vient de se métamorphoser : d'un saucisson veineux et nerveux à souhait il est devenu un petit haricot non pas vert, mais rose et fatigué. Je prends tout de même conscience que si moi j'ai lâché les soupapes de la cocotte-minute, Monica par contre était restée sur sa faim et cela : je ne pouvais pas l'accepter.
— Ma sirène mérite aussi sa récompense. Viens, on se sèche rapidement et ensuite c'est moi qui vais te faire décoller ; je vais te dévorer la chatte, déguster ta moule et boire de ta liqueur.
Sur ces paroles, je pris les mains de « ma femme » et la poussais en marche arrière pour l'asseoir sur le rebord du lit. Je la couchais sur le dos et de mes deux mains, je lui plaçais un oreiller ergonomique sous les fesses, je lui écartais les cuisses afin de me faire un passage pour y coller ma tête et je me mis à genoux sur la moquette. J'utilisais les deux mains pour écarter le plus possible les grandes lèvres et les nymphes apparurent dans toutes leurs splendeurs. Sous les petites lèvres, l'entrée du vagin tout luisant de cyprine était un appel à la dégustation. J'allais m'abreuver à la source. Une saveur de cèpe fraîchement cueilli légèrement salée me donna envie de m'enivrer de cette liqueur d'amour. Avec ma langue, je passais le petit anneau pour aller puiser dans le seuil du vagin. Monica commença à geindre. Son ventre était mû par des spasmes musculaires.
De mon doigt inquisiteur, j'allais appuyer sur cette petite boule violette et toute luisante. À peine l'eut-il effleuré que ma compagne sursauta dans le lit. Je remplaçais ma langue par un doigt, puis deux que j'entrais dans le vagin lentement. Puis ils prirent vie et commencèrent leurs mouvements de navette, de plus en plus profonds, de plus en plus rapidement. Ma langue alla goûter à cette petite boule qui était si sensible. Un sursaut de ma compagne faillit m'enlever de la bouche ce fruit si vivant. Ma langue ne rendit pas les armes. Au même rythme que mes doigts dans le vagin, ma langue s'évertuait à littéralement énerver ce déclencheur de séismes. Monica ne geignait plus, elle divaguait
— C'est trop bon mon chéri... tu vas me rendre folle...
Ses mains m'emprisonnaient la tête et la tenaient tout contre la vulve. Je continuais à lécher, à doigter jusqu'au moment où tout son corps se tétanisa au même moment où elle poussait un cri d'animal blessé. Tout son corps semblait en lévitation. Il ne tenait que par la tête sur l'oreiller et les talons posés sur le lit. Un jet d'un liquide chaud et visqueux vint baigner mon visage tandis que Monica poussa de nouveau une longue plainte puis se détendit inerte sur le lit, les jambes pendantes, comme une poupée de chiffon. Je changeai de position et montais sur le lit pour la prendre dans mes bras. Elle reprenait conscience. Elle atterrissait lentement mais sûrement. Elle me murmura dans le creux de mon oreille.
— Oh mon Amour... tu vas me tuer. C'est la première fois que j'ai un orgasme de cette force. Je n'étais plus là... Tu m'as ensorcelée, tu m'as montré la voie du paradis. Tu m'as transformée. Je ne saurais plus vivre sans toi, sans ton amour, tes caresses...
— Oh mon Amour... tu vas me tuer. C'est la première fois que j'ai un orgasme de cette force. Je n'étais plus là... Tu m'as ensorcelée, tu m'as montré la voie du paradis. Tu m'as transformée. Je ne saurais plus vivre sans toi, sans ton amour, tes caresses...
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