Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tout ce que veut Julie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tout ce que veut Julie
Chapitre 1
NDLA: cette histoire avait été publiée sous un autre nom. Afin de garantir l'anonymat de ma muse, j'ai préféré la supprimer. La voici donc sous son nouveau titre.
Julie a emménagé y a cinq mois. Une cavalière, étudiante, qui marche comme si le monde lui appartenait. Elle est venue ici parce que la fac est à deux pas, et les allers-retours depuis chez ses parents à la campagne, c'était plus tenable. Elle a vu mon annonce, elle est venue visiter, et elle a posé ses bottes dans l'entrée comme si l'endroit était déjà à elle.
1m70, silhouette athlétique. Blonde avec des reflets noisette, une peau pale et claire. Et ses seins... putain. Bien campés, arrogants, comme s'ils te regardaient de haut. Pas besoin de les voir pour savoir qu'ils sont parfaits. Elle porte souvent des t-shirts larges sans soutif, tranquille, sans se poser de questions. Elle sait qu'elle est canon. Et elle s'en fout.
Elle m'a jugé dès les premières minutes. Normal. Une nana comme elle, belle, fière, qui débarque chez un mec qu'elle connaît pas, faut bien qu'elle prenne ses marques. Mais je suis resté droit. Poli. Pas lourd. Et elle l'a vu. Elle a fini par s'installer.
Au début, on s'évitait. Chacun sa chambre. Elle sortait, voyait ses potes, montait à cheval dès qu'elle le pouvait. Moi, je bossais, je mattais mes séries. On vivait côte à côte, pas ensemble.
Jusqu'à cette fameuse nuit.
Je bouffais une pizza devant un épisode dans le salon. Ju est rentrée, m'a vu. Elle a reconnu la série. Elle s'est posée à côté de moi comme si c'était évident. On a maté ensemble. Et puis on a parlé. Longtemps. De nos vies, de nos galères, de ce qu'on aime. On a bien accroché. À partir de là, on a commencé à traîner ensemble. Beaucoup. Quand on était à deux dans l'appart, on se collait naturellement.
On est devenus proches. Sans ambiguïté. Juste deux adultes qui vivent bien l'un avec l'autre.
Mais ce soir-là, tout a changé.
On était sur le canapé. Deuxième visionnage de la série. Un marathon complet. Et là, une scène chaude : une pute en corset qui branle un mec doucement sous ses fringues. Lents mouvements, tension sexuelle à fond. Moi, je sens mon sexe se réveiller. Ma queue durcit direct. Je bande dans mon jogging, impossible à ignorer. Je bouge, mal à l'aise, en espérant qu'elle ne voit rien.
— Tout vas bien ? lâche-t-elle.
Sa voix est rauque, légèrement grave. Elle a toujours cette voix cassée, profonde. Là, elle est encore plus lente, plus chaude. Elle sait.
— Ouais ouais, tout va bien...
Je suis grillé. Je me fige. L'éclairage de l'écran projette l'ombre parfaite de ma bite en érection. Et je vois qu'elle me regarde. Elle se redresse un peu, croise les jambes. Je crois qu'elle serre les cuisses. Y a un truc.
L'épisode se termine.
— Fin brutale, mais efficace, dit-elle. Toujours cette voix grave, presque un murmure.
— Je ne me souvenais pas qu'il durait aussi longtemps.
— On s'en fait un autre ou t'es HS ?
— Non, demain j'ai cours tôt. Faut que je dorme un peu.
— T'as bien fait de reprendre l'enseignement. Je te vois bien au tableau. Un peu strict, mais pas chiant.
— Merci. Pour l'instant ça va, on verra combien de temps je tiens.
— Je ne me souvenais pas qu'il durait aussi longtemps.
— On s'en fait un autre ou t'es HS ?
— Non, demain j'ai cours tôt. Faut que je dorme un peu.
— T'as bien fait de reprendre l'enseignement. Je te vois bien au tableau. Un peu strict, mais pas chiant.
— Merci. Pour l'instant ça va, on verra combien de temps je tiens.
Elle se lève. Prête à partir. Mais je l'arrête :
— Attends. Julie, t'as oublié un détail.
Je montre l'évier. La vaisselle. Une montagne.
On a un pacte. Les corvées, c'est à tour de rôle. Et ce soir, c'est son tour. Y a pas à discuter.
— Merde... j'espérais que t'avais zappé, grogne-t-elle.
— J'oublie rien. Et là, ça déborde.
— J'oublie rien. Et là, ça déborde.
Je ferme mon ordi, je me lève. Elle reste là, silencieuse. Puis elle s'avance. Pose sa main sur ma cuisse.
— T'avais une sacrée trique, tout à l'heure, hein ? me balance-t-elle, presque dans un souffle.
Sa voix me traverse. Grave, chaude, délibérée. J'ai l'impression qu'elle me caresse les couilles rien qu'en parlant.
— Ouais... un peu, j'avoue.
Ma queue se réveille à nouveau.
— Je te propose un truc. Tu me fais la vaisselle... et moi, je te branle. Rien de plus. Un deal. Simple.
Elle dit ça comme si elle proposait d'échanger des notes de cours. Elle garde ses yeux plantés dans les miens. Et sa main remonte doucement sur ma cuisse.
Je la fixe. Son t-shirt colle à ses seins. Pas de soutien-gorge. Ses tétons pointent légèrement. Elle est là, calme, presque nonchalante.
— Ju... j'ai envie, mais je ne veux pas que ce soit bizarre après.
— On est adultes. C'est juste un coup de main. Une branlette contre une corvée. T'en parles pas, j'en parle pas. Et tout roule.
— On est adultes. C'est juste un coup de main. Une branlette contre une corvée. T'en parles pas, j'en parle pas. Et tout roule.
Elle recule, se cambre un peu. Sa poitrine se tend. Elle le fait exprès. Et sa voix grave descend d'un ton.
— T'as besoin de te vider. Et j'ai besoin de pas mettre les mains dans cette merde-là. On s'entraide.
Je résiste. Deux secondes. Puis je craque.
— Ok...
Elle sourit. Victoire silencieuse.
— Bon garçon, murmure-t-elle.
Elle se met à genoux entre mes jambes. Mon sexe est déjà en train de bander à fond. Elle baisse mon jogging. Ma bite sort d'un coup, gonflée, tendue, rouge.
Elle la regarde sans rien dire. Puis elle l'attrape avec ses deux mains et commence à me branler lentement.
— Regarde-moi. Ne dis rien.
Sa voix. Cette voix. Je suis foutu.
Elle me branle méthodiquement. Poignée ferme. Rythme lent au début. Ma queue est raide, vibrante. J'ai du mal à respirer.
C'est un peu sec. Je ne dis rien. Mais elle s'arrête.
— Bouge pas.
Elle crache sur ma bite. Et reprend.
Putain.
Ses mains glissent maintenant. Elle alterne les vitesses, les pressions. Elle joue avec ma queue comme avec les rênes d'un cheval nerveux. Elle dirige. Elle maîtrise.
— C'est bon, hein ? Tu aimes ?
— Putain... ouais...
— Je vais te faire jouir. Et après, j'irai me coucher pendant que tu feras la vaisselle.
— Putain... ouais...
— Je vais te faire jouir. Et après, j'irai me coucher pendant que tu feras la vaisselle.
Elle accélère. Ma queue est tremblante. Mes jambes aussi.
— Vas-y. Crache tout. Garde les yeux sur moi.
— Je vais... jouir...
— Je vais... jouir...
Et j'explose. Giclée après giclée. Elle continue, jusqu'à ce que je sois vidé.
Je m'affale contre le dossier. Écrasé.
— Putain...
— Ouais. Je te l'avais dit.
— Ouais. Je te l'avais dit.
Elle s'assied à côté de moi. Elle continue à me branler doucement, juste pour le plaisir. Ma queue est molle, mais elle garde la main dessus. Sa voix est douce maintenant. Presque tendre.
On se regarde. Et on s'embrasse. Un baiser simple. Chaleureux. Mais sans arrière-pensée.
— C'était cool. Mais je ne ressens rien de plus. Il ne faut pas que tu t'attaches, joli garçon.
— Moi non plus. J'ai encore Victoria dans la tête. Pas envie de recommencer.
— Parfait alors.
— Moi non plus. J'ai encore Victoria dans la tête. Pas envie de recommencer.
— Parfait alors.
On reste là un moment. Puis on réalise : elle continue à me branler dans le vide.
— Hahaha... bon, faut que j'arrête, hein.
— Ouais, y a plus grand-chose à faire avec ça, je rigole.
— Ouais, y a plus grand-chose à faire avec ça, je rigole.
Elle se lève, me tend une boîte de mouchoirs.
— Bonne nuit. Dors bien, je vais me coucher.
— Et moi... j'ai un évier à affronter.
— Courage.
— Ju ?
— Mmh ?
— Si un jour tu veux refaire un deal... je ne dirai sûrement pas non.
— Hmmm... On verra. Mais fais gaffe... tu pourrais finir par tomber amoureux, dit-elle avec un clin d'œil et cette voix rauque à faire bander un mort.
— Et moi... j'ai un évier à affronter.
— Courage.
— Ju ?
— Mmh ?
— Si un jour tu veux refaire un deal... je ne dirai sûrement pas non.
— Hmmm... On verra. Mais fais gaffe... tu pourrais finir par tomber amoureux, dit-elle avec un clin d'œil et cette voix rauque à faire bander un mort.
Elle s'en va. Et elle le fait exprès, ce déhanché en partant.
Je regarde l'évier. Je soupire.
— Bon... c'est toi et moi maintenant, connard.
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Commentaires ()
Une histoire qui commence bien. Je sens que je vais apprécier la suite.