Inspiré du réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clicker traînée par ma meilleure amie — Chapitre 5 · Enfin !
Autrice
Clicker traînée par ma meilleure amie
Chapitre 5 · Enfin !
J'ai les yeux levés, elle plonge dans mon regard. Je me sens analysée, sondée. J'irai même jusqu'à dire que je me sens en possession de son regard intenable.
Une chose me fait réagir. Les couverts me tombent des mains. J'étouffe avec mon bout de patate.
— Eh ben, si je m'attendais à ça.
— heerk ! Hk-hk !
— heerk ! Hk-hk !
Elle passe derrière moi. Elle me prend par les cheveux, me tire la tête en arrière et… Oh ces yeux. Elle a des yeux si doux et si… Possédant ! Et son eye-liner… Son rouge à lèvres rouge bordeaux.
Elle m'enfonce deux doigts dans la gorge et farfouille. Puis, elle jette ce qui aurait pu être mon dernier aliment.
— Je savais que je te faisais toujours de l'effet, mais au point de claquer devant moi, jamais !
Elle rigole.
— Qu'est-ce que tu fais là ? Pas que je ne sois pas heureuse de te voir, loin de là. Mais ça fait longtemps.
— Je sais. Je te dois des explications.
— Ah ça, sûrement.
— Je sais. Je te dois des explications.
— Ah ça, sûrement.
Je repousse mon assiette et elle picore dedans. Je la regarde manger, et me mordille la lèvre. J'adore la voir manger, se servir dans mes affaires... J'ai envie de l'embrasser pendant qu'on a la gueule pleine de bouffe…
Allez, reprends tes esprits, ça va aller.
— En fait, j'ai eu un mec, après toi, et c'était pas trop ça.
— C'est-à-dire ?
— Ben… Le pire des Red-Flag ambulant, tu vois l'affaire ? Six mois après t'avoir quittée, je voulais t'envoyer un message, mais ce mec est apparu dans ma vie. C'est vite tourné au vinaigre…
— C'est-à-dire ?
— Ben… Le pire des Red-Flag ambulant, tu vois l'affaire ? Six mois après t'avoir quittée, je voulais t'envoyer un message, mais ce mec est apparu dans ma vie. C'est vite tourné au vinaigre…
Elle plonge la tête dans ses mains.
— M'enfin… Ça paraît débile, mais je me suis rendue compte que j'étais bien mieux avec toi.
Ah pour paraître débile, ça le paraît bien.
— Et donc, plus personne dans ton entourage ?
— Non, plus personne. J'avais que lui. J'ai dû mettre mon chien en refuge, à cause de lui…
— C'est dur… Sans vouloir te brusquer…
— Non, plus personne. J'avais que lui. J'ai dû mettre mon chien en refuge, à cause de lui…
— C'est dur… Sans vouloir te brusquer…
Réfléchis bien, Creamy, réfléchis bien…
— Pourquoi passer tous les jours à côté de moi, savoir mes fragilités, et ne jamais me regarder quand j'enlève mon casque… ?
— Oh… Bah, je voulais te montrer que j'étais près de toi, et que je te voulais.
— En attendant, je n'ai jamais rien eu… Même un mot sur un papier. « Tu me manques », « aide-moi », n'importe…
— Et toi, tu me mates bien. Mais bien fort, comme un lion regardant sa proie.
— Oh… Bah, je voulais te montrer que j'étais près de toi, et que je te voulais.
— En attendant, je n'ai jamais rien eu… Même un mot sur un papier. « Tu me manques », « aide-moi », n'importe…
— Et toi, tu me mates bien. Mais bien fort, comme un lion regardant sa proie.
Elle rit.
— Quoi ? Je… non, c'est faux…
— Si. Je te connais. Et mes potes t'ont vue plusieurs fois.
— Mh…
— Si. Je te connais. Et mes potes t'ont vue plusieurs fois.
— Mh…
Grillée.
Un silence s'installe.
— Dit. C'est bientôt notre anniversaire et je me demandais si on pouvait passer deux semaines ensemble, si pas plus ? Je suis toujours à la même adresse, au cas où.
— Eh ben, c'est-à-dire que ça fait bien deux ans, je crois, que tu ne me parles pas. Mais s…
— Je comprendrai que tu veuilles plus de moi.
— Chut, laisse-moi finir : si ça nous permet de nous revoir, je reviendrai.
— Eh ben, c'est-à-dire que ça fait bien deux ans, je crois, que tu ne me parles pas. Mais s…
— Je comprendrai que tu veuilles plus de moi.
— Chut, laisse-moi finir : si ça nous permet de nous revoir, je reviendrai.
La lueur d'espoir dans ses yeux illuminerait la côte navale en plein brouillard.
— Vite te revoir, alors ! Bisou !
Et elle part en se précipitant.
Je dois avouer que je ne sais pas à quoi m'attendre.
J'ai beau réfléchir tout le mois, je sais pas ce qu'elle veut. Elle ne répond pas au téléphone, n'a plus de compte social…
Je sais même pas si elle est différente. Le peu de temps où je l'ai vue à la cantine ne suffit pas à me faire une idée.
Et si c'était une arnaque, pour se venger de... ?
Ça peut être bien mieux, aussi. On peut regarder un film, dormir, parler de tout ce temps sans se voir…
Et si elle est différente ? On va se regarder comme deux merlans frits ou comme des copines Girlz Girlz jamais perdues de vue ?
Un mois plus tard, me voilà devant chez elle. J'ai un bouquet de fleurs, du chocolat et du vin jaune du domaine Martin Faudot. Je me voyais mal venir avec des talons comme cadeau, ou un vêtement, même un gadget à deux balles.
Et je me sens nulle, avec ça comme cadeaux. J'aurais pu lui prendre un collier ? Ou un bracelet ?
Je me prends la tête pour rien…
Je stresse, en fait. Je sais pas du tout à quoi m'attendre. Ma montre sonne une première fois. Et une deuxième.
Oh là, j'ai dû passer plus d'une heure dans la voiture, à imaginer des scénarios. Je viens de capter : nos anniversaires ? J'avais oublié quand est le mien, elle doit s'en souvenir, alors.
Je sors de la voiture, il y a un vent glacial. J'aurais dû mettre un jean, au lieu de mon short et mes collants. Mais il fera peut-être chaud chez elle.
Je sonne à sa porte, et j'entends un son si familier. Clac, clac, clac…
J'aimerais tellement qu'elle me fasse léch…
Non ! Arrête, ça fait même pas un mois. Même si je me suis encore touchée en pensant à elle le jour même de notre re-rencontre.
Elle ouvre la porte, je la redécouvre : une petite femme aux cheveux bruns, parfumée à la vanille, une robe qui laisse découvrir le haut de sa poitrine, la naissance de ses seins se laisse voir, et les épaules plus que blanches signent leur présence.
Mmh mama, je veux croquer un bout de cette beauté.
Une vague de fraîcheur qui sort. Pas de chauffage ?
— Ah te voilà ! J'espérais sincèrement que tu viennes. Ça me fait plaisir. C'est pour moi ?
— Faut croire, sauf s'il y a un autre anniversaire ici et que tu as séquestré l'autre type.
— T'es bête… Allez, rentre.
— Faut croire, sauf s'il y a un autre anniversaire ici et que tu as séquestré l'autre type.
— T'es bête… Allez, rentre.
Je rentre. Et en rentrant, je réalise que je ne suis jamais venue chez elle, le temps où on était en couple. C'est tamisé, bien décoré (dès qu'il y a un tableau de Van Gogh, c'est forcément bien décoré), pas de poussière. Le salon est dos à la porte d'entrée, la cuisine est à l'est du salon et j'imagine que la chambre, la salle de bain et les toilettes sont à l'ouest.
Je la vois dans la cuisine. Sa robe noire est courte, lui laissant le haut du buste à découvert. Elle lui moule le corps, la partie jupe fendue. La moulure de la robe laisse les yeux découvrir un ventre somptueusement volumineux.
Ses cuisses dans ses collants noirs sont juste… magnifiques. J'aime ses jambes. Je les ai toujours aimées.
— Amène-moi ça, je vais le mettre dans le frigo. Ah tu l'as vu ? Je l'ai acheté en pensant à toi. C'était dans ta série préférée, avec le mec et sa canne.
— Haa, presque ça.
— Oh oui bon, moi et les séries…
— T'en fais pas, chou, je te taquine.
— Haa, presque ça.
— Oh oui bon, moi et les séries…
— T'en fais pas, chou, je te taquine.
Euh ?
Je me sens fixée. Je tourne mes yeux vers elle. Et elle me fixe.
— Chou ?
— Eh bah, je, je… Non ! Ha, non, « Atchoum », c'est ça que j'ai dit.
— C'est ça, c'est ça.
— Hem, tu avais prévu quoi, pour notre anniversaire commun ? Comment tu t'en souviens, d'ailleurs ? Même moi, je connais pas la date.
— Vraiment ? Parce que tu crois que je retiens pas ce que tu m'as dit il y a deux ans ?
— Même moi, je sais pas ce que j'ai dit, il y a deux ans.
— Eh bah, je, je… Non ! Ha, non, « Atchoum », c'est ça que j'ai dit.
— C'est ça, c'est ça.
— Hem, tu avais prévu quoi, pour notre anniversaire commun ? Comment tu t'en souviens, d'ailleurs ? Même moi, je connais pas la date.
— Vraiment ? Parce que tu crois que je retiens pas ce que tu m'as dit il y a deux ans ?
— Même moi, je sais pas ce que j'ai dit, il y a deux ans.
Je suis gênée… Je sais pas si elle me gronde ou me taquine. Oh, non, je rougis !
— Viens, on va au canapé commander quelque chose.
Une fois assises, c'est comme si on s'était quittées hier. Instinctivement, j'ai ma tête sur ses jambes, elle me fait des papouilles. J'ai les larmes qui montent aux yeux.
Elle me demande quoi, et je lui dis que ça fait deux ans que je rêve de ce moment. Que je rêve d'être avec elle, qu'elle me donne de l'attention, qu'elle me caresse.
Et comme geste d'affection, un bisou sur le front. Je fonds en larmes et me retourne pour me cacher dans son ventre.
Oh, il est si confortable, comme ses cuisses épaisses…
— J'ai pris du poids… Regarde pas trop.
— Tu rigoles ? Non, j'aime ton ventre. Il est beau…
— Tu rigoles ? Non, j'aime ton ventre. Il est beau…
Je le regarde comme le cadeau divin qu'on peut recevoir une fois tous les millénaires. Et c'est elle qui en est bénie.
— Le livreur arrive dans trente minutes, d'accord ?
— Eh ! J'ai pas commandé.
— Un burger bacon avec double cheddar, grandes frites avec cheddar et bacon, et le tout avec un Pepsi.
— Tu m'as jamais oubliée. Même pas un détail de la vie…
— Eh ! J'ai pas commandé.
— Un burger bacon avec double cheddar, grandes frites avec cheddar et bacon, et le tout avec un Pepsi.
— Tu m'as jamais oubliée. Même pas un détail de la vie…
On se regarde. Elle me sonde l'âme, au plus profond de mon être. Ses yeux d'un bleu glacial me donnent les frissons. Assez puissants pour te faire habiller en tenue de ski sous la canicule du Sahara. Ses lèvres pulpeuses colorées d'un rouge à lèvres rose pâle et pailleté m'ordonnent de les embrasser, tandis que ses yeux me paralysent.
Je commande plus rien. Je sais plus rien faire. Il fait froid dans la pièce. Mes tétons durcissent.
Elle monte sur moi, elle me regarde de haut. Ses cheveux me tombent sur la tête… Elle s'approche.
— Embrasse-moi…
— Chut. Je décide.
— Chut. Je décide.
J'ai compris. Je me laisse faire. Elle s'approche, son rouge à lèvres senteur abricot m'excite encore plus.
Elle me fait un bisou d'eskimo, me passe les mains dans les cheveux, puis me donne un léger et timide coup de langue sur mes lèvres. Je m'avance, mais elle se recule.
— Bouge pas.
Elle me repousse dans le fond du canapé. Mon cœur va sauter avant de goûter ces lèvres magiques.
Je dépose les mains sur ses hanches. Elle les repousse.
— Bouge pas, j'ai dit.
Un ton plus ferme.
Je sais pas quoi penser… Putain, allez… Fais ce que tu veux de moi, pitié.
— Reste dans la même position. Hors de question de bouger. T'as compris ?
— Oui…
— Oui…
Elle disparaît de ma vue. Je sais pas combien de temps, mais cette éternité était horrible. Pire que l'enfer.
Puis : clac, clac, clac. Les talons sur le carrelage. Elle revient.
Quelque chose a changé dans la façon dont elle marche. Plus lente, plus délibérée. Elle sait que j'écoute.
Elle me remonte dessus, et feint de m'embrasser, avant de me prendre la tête et de me la fourrer dans ses seins. Oh leur texture, c'est le paradis sur terre. Je bande fort, et elle caresse son sexe sur le mien.
— T'aimes ma lingerie ?
— Oh oui !
— Oh oui !
Une tenue sublime que je découvre par fragments, dans l'ordre où ses mains m'ordonnent de regarder : son cou orné du collier en or, celui que je lui avais offert il y a longtemps. Ses seins lovés dans un soutien-gorge vert et transparent, suffisamment pour que je devine les piercings aux tétons. Son ventre rond et doux avec un piercing au nombril. Que des faiblesses pour moi…
Je suis faible, avec elle. J'aime être faible pour elle. Elle le sait, sinon, Marion n'en jouerait pas.
*Ding-Dong*
— Oh merde… je vais ouvrir.
Je veux qu'elle reste là. Quitte à ce que le livreur nous voie. Reste là, pitié…
Elle saute de mes jambes et part ouvrir au livreur. Son gros cul rond en forme de cœur est garni d'un string vert, ses jambes dans des collants noirs et… Oh ces talons… Ceux que j'ai vus la veille de notre re-rencontre, elle me donne envie de déguster ses pieds avec tout ce qu'elle voudra.
Je la dévore du regard, je ne sais pas ce qui se dit. Le livreur part, elle ferme la porte. Elle revient, enfin !
Elle dépose le sac avec le souper sur la table du salon, et revient sur moi.
— J'en étais où, déjà…
Elle me caresse encore l'arrière du crâne, le cou, et me prend par la taille. Je lui rends la pareille en agrippant ses fesses.
— J'ai trop envie de t'embrasser. Tu m'excites comme un porc.
— J'ai dit quoi ?
— « Pas bouger »
— Alors, bouge pas.
— J'ai dit quoi ?
— « Pas bouger »
— Alors, bouge pas.
Je sais pas d'où elle sort ça, mais elle me bande les yeux. Ses mains sur moi me rassurent.
Elle commence à me déshabiller. Elle retire mon chemisier, mon soutien-gorge blanc, et embrasse mes seins. Sa bouche chaude et nette sur ma peau, que du bonheur. Elle descend sur mon ventre. Mon cœur va vraiment lâcher. La transpiration perle sur mon front, je tremble de partout…
— …putain, baise-moi, j'en peux plus…
— Je vais me fâcher. Tu la fermes !
— Oui, Maîtresse.
— Je vais me fâcher. Tu la fermes !
— Oui, Maîtresse.
À cet instant, je sais pas si je regrette ce mot, ou si j'aime l'avoir dit. J'espère qu'elle sourit.
Elle enlève mon short, déchire mes collants et décale mon string.
— Rassure-toi. Toujours pas maintenant.
Elle me tease, la Vilaine. Ses ongles parcourent la zone intime sans toucher mon sexe. Il pulse, mouillé comme les chutes du Niagara.
Elle revient sur moi. Sans la vue, tout arrive par vagues : la chaleur de sa peau d'abord, puis l'humidité de sa chatte qui effleure la queue. Lente, calculée. Vilaine garce. Soit je suis aussi fragile de la bite, et j'éjacule maintenant, soit je ne le suis pas et j'ai au moins une minute dans son antre fatale à tous les sexes existants.
Sa langue sur mon cou, j'aime ça. Elle me mord fort ! Je ne peux pas m'empêcher de laisser échapper un râle de plaisir douloureux. Son haleine, même ça m'excite.
Sa main dans mes cheveux, elle les tire en arrière. Et enfin, ses lèvres sur les miennes. Elle bouge plus vite encore sur la queue, et j'ai sa langue dans ma gueule.
Enfin ! Enfin, putain, je suis à elle.
Elle ralentit ses caresses, et pose sa tête dans le creux de mon cou.
Je vois rien. Elle se lève légèrement, prend ma bite et la douce chaleur perverse de sa chatte excite ma queue.
Utilise-moi…
Une sensation pénienne d'être serrée dans un endroit humide et confortable envahit ma bite affamée. Un aller. Un retour. Un autre. C'est chaud, humide, baveux. Que de bonnes sensations…
— Comment tu y es…
Je laisse échapper un son, même moi j'ai pas compris…
Elle va plus vite, souffle fort, et me mord le cou. J'ai mal, j'adore ça. Encore, toujours.
Elle gémit comme une pute en rut, s'agrippe à mes seins.
— Han putain, enfin ta bite, je l'aime… Hmph, hhaaaannn.
— Baise-m…
— Ferme ta gueule, laisse-toi faire.
— Baise-m…
— Ferme ta gueule, laisse-toi faire.
Elle me met une main sur la gueule, et convient de me fourrer sa langue au fond de ma gorge. Ok, cheffe, baise-moi. J'aime que tu me baises. Utilise-moi tous les jours, s'il te plaît, fais-moi jouir…
Son cul claque sur mes cuisses, un son adorable. Sa chatte mouille comme un déluge, je sens du liquide couler sur ma cuisse. Elle doit avoir bon goût…
J'ai chaud, et elle m'empêche de respirer depuis cinq minutes. J'ai sa langue fourrée dans ma gorge. J'ai pas besoin d'air. J'ai besoin d'elle. De sa langue en moi, ma bite en elle. D'être à elle.
Elle me mordille l'oreille et me tire les cheveux. Puis elle me dit doucement :
— Je vais jouir… Je vais jouir, ça vient… haaaAAAH ! haaaah… Putain, c'est bon…
— Hommf ! Mmmh…
— Je vais jouir… Je vais jouir, ça vient… haaaAAAH ! haaaah… Putain, c'est bon…
— Hommf ! Mmmh…
Elle criait. Un son si fort, et si bon. Vous deviez l'entendre jouir, vraiment.
Et je jouis fort… Je peux pas lui dire, je sais plus parler… Elle reste sur moi, moi en elle. Elle reprend ses esprits, se redresse et son poids s'enlève de mes jambes. Une soudaine sensation de vide me pèse…
J'enlève le bandeau.
— Hah putain…
— J'ai joui aussi fort que toi.
— Hah ?
— Regarde ta chatte.
— J'ai joui aussi fort que toi.
— Hah ?
— Regarde ta chatte.
Je la regarde. Un vrai paradis sans poils, sali d'une bonne dose de sperme qui coule de là. Et sur moi, de la mouille en veux-tu en voilà.
On reprend notre souffle. J'ai les jambes en compote… Je me lève, et je tombe directement au sol. Elle rigole.
— À ce point-là ?
— Mais c'est la première fois que tu me baises. Et c'est la première fois que c'est aussi fort, pour moi… Je reviens, je vais chercher de quoi essuyer ton bijou.
— Mais c'est la première fois que tu me baises. Et c'est la première fois que c'est aussi fort, pour moi… Je reviens, je vais chercher de quoi essuyer ton bijou.
Je rampe jusqu'à la cuisine, et je me redresse tant bien que mal pour choper de l'essuie-tout.
Je regarde mes pieds. J'ai toujours mes talons. Ça n'aide pas, en fait.
Je rampe vers Ma Dame, je l'essuie, et me remets sur le canapé. Elle me reprend dans ses bras. Le confort de sa poitrine est inexplicable. C'est un vrai coussin.
— C'était bien ?
— C'était génial, je te jure. J'ai adoré ça.
— Désolée si je t'ai brusquée, avec mes ordres. Ça me gêne, d'être comme ça. Je n'ai jamais fait ça. Le plus hard, c'était nos jeux de photos et de caresses dans le bus.
— Chaton…
— Quoi ?
— J'aime ça. Je veux ça. Je veux toi. Tu aimes dominer, j'aime être dominée, voire plus. Il y a des choses que je rêve de te dire depuis des années.
— C'était génial, je te jure. J'ai adoré ça.
— Désolée si je t'ai brusquée, avec mes ordres. Ça me gêne, d'être comme ça. Je n'ai jamais fait ça. Le plus hard, c'était nos jeux de photos et de caresses dans le bus.
— Chaton…
— Quoi ?
— J'aime ça. Je veux ça. Je veux toi. Tu aimes dominer, j'aime être dominée, voire plus. Il y a des choses que je rêve de te dire depuis des années.
Je la prends dans mes bras. Je me dis qu'on en reparlera demain.
On mange et on regarde ma fameuse série. Ensuite, on part se laver, et dormir. Je n'avais pas prévu de rester chez elle. Elle me tend un pyjama rose, avec « Bite Me » sur la poitrine et les fesses.
Une fois sous la couverture, on se met en cuillère. Avoir son sein en main la rassure, et elle me twerk dessus.
— Chou, je bande déjà, là. On remet ça ?
Je demande ça comme une vanne. Mais je veux une deuxième partie.
Elle met sa main sur ma bite.
— Ah ouais ! Mais pas de deuxième partie. Peut-être demain.
Et c'est avec satisfaction que je m'endors, avec ma bien-aimée dans mes bras.
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