Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc et Valérie : des vacances inoubliables — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc et Valérie : des vacances inoubliables
Chapitre 3
Le mardi matin commença comme le lundi puisque Thierry vint au bungalow dès que Marc apparut sur la terrasse sur les coups de sept heures et demie. L'amant de Valérie se dirigea tout de suite vers la chambre et Marc le suivit. Après s'être déshabillé, le métis se mit au lit à côté de la belle endormie et il la réveilla par de doux baisers sur la bouche. Valérie ouvrit les yeux et embrassa son amant avec fougue. Ils se mirent en soixante-neuf et s'adonnèrent à des préliminaires torrides qui renforcèrent leur envie de niquer. Marc, ayant déjà filmé sa femme avec Thierry, ne prit pas sa caméra mais se contenta de regarder leur accouplement. Sur le lit, après s'être abondamment léché et sucé les organes, Thierry décida de prendre la femme de Marc et de profiter de son corps de déesse. Il se plaça donc entre ses cuisses écartées et la pénétra. Marc en voyant son épaisse verge s'introduire dans la chatte de sa femme réalisa que, à compter de ce jour et jusqu'au dimanche à venir, Valérie serait féconde. Il en fut tout émoustillé et il se mit à bander. Le métis ramona la chatte de Valérie pendant une bonne dizaine de minutes dans la position du missionnaire puis il changea de posture et la prit dans celle de l'enclume. Depuis le début du coït Valérie exprimait son plaisir par des gémissements et des cris mais ceux-ci redoublèrent d'intensité et Marc comprit à quel point elle jouissait. Il déboutonna son short, baissa sa braguette et sortit de son slip sa verge en érection. Le métis se montra encore une fois très endurant et très viril mais il finit par atteindre lui aussi les hautes sphères du plaisir et il éjacula après une grosse vingtaine de minutes dans la matrice féconde de la jeune femme. Marc, qui se masturbait depuis plus de cinq minutes, éjacula envoyant ça et sa semence se répandit sur le sol carrelé de la chambre. Valérie embrassa son amant et le remercia de l'avoir si bien baisée puis elle se leva et alla embrasser son mari. Ce fut à ce moment là qu'elle réalisa que Marc avait éjaculé par terre.
— T'as encore fait des saletés ? Cochon ! Nettoies ça tout de suite ; lèche le carrelage !
— Non, ma Chérie, je…je n'ai pas fait exprès.
— Encore heureux ! Allez, fait ce que je te demande sinon tu pourras te brosser pour avoir ne serait-ce qu'une pipe aujourd'hui.
— Non, ma Chérie, je…je n'ai pas fait exprès.
— Encore heureux ! Allez, fait ce que je te demande sinon tu pourras te brosser pour avoir ne serait-ce qu'une pipe aujourd'hui.
Marc, se mit à quatre pattes et lécha le carrelage souillé en rougissant de honte. Quand ce fut fait, Valérie l'autorisa à se relever et l'embrassa tendrement. Elle le félicita pour son obéissance et elle sortit sur la terrasse pour prendre son petit-déjeuner. Thierry accepta une tasse de café et posa des questions sur leur programme de la journée. Marc lui expliqua qu'ils désiraient aller se baigner à Port-Louis et aller jusqu'à la pointe de la Grande Vigie et la Porte d'Enfer. Thierry leur suggéra de faire la boucle dans l'autre sens et de monter directement à la Porte d'Enfer et la Grande Vigie. Valérie estima que le conseil de Thierry était sans doute le bon et déclara vouloir surtout passer du temps sur le plage de Port-Louis. Ils quittèrent le bungalow vers neuf heures et arrivèrent une heure plus tard à la Porte d'Enfer. Il se baignèrent un peu et prirent quelques photos. Ils restèrent moins d'une demie heure et repartirent vers la pointe nord de la Guadeloupe. Ils firent un arrêt d'une demie heure à la pointe de la Grande Vigie et admirèrent ses falaises blanches puis ils reprirent la route en direction de Port-Louis. Ils s'arrêtèrent pour déjeuner dans le bourg de l'Anse Bertrand et arrivèrent finalement à Port-Louis peu avant quatorze heures. Ils allèrent directement à la plage du Souffleur et s'installèrent à son extrémité nord sous l'ombre d'un cocotier. Marc alla tout de suite plonger et profiter de la mer des Caraïbes tandis que sa femme resta allongée sur son drap de bain. Elle était en train de s'assoupir quand un créole de trente ou trente-cinq ans vint s'installer à deux mètres d'elle. Il retira son pantalon et son t-shirt et s'allongea sur sa serviette en adressant Valérie un sourire. Elle le détailla et admira tout de suite son corps aux muscles puissants et bien dessinés. Son slip de bain était bien rempli et sa peau était bien noire. Valérie le trouva plutôt beau et attirant. Elle était perdue dans sa contemplation quand il lui adressa la parole.
— Bonjour, vous êtes seule ?
— Bonjour, non, je suis avec mon mari mais là il est parti plonger. Il en a au moins pour une heure.
— Oh, il vous abandonne ainsi ? Vous n'êtes pas en Guadeloupe depuis longtemps à ce que je vois. Votre peau est très blanche.
— Effectivement on est arrivé samedi…
— Tout s'explique et vous ne profitez pas de la mer ?
— Si, je me baigne un peu mais là je sentais plutôt l'envie de paresser à l'ombre de ce cocotier. Vous êtes de Port-Louis ?
— Oui, j'habite assez près de la plage dans une jolie petite maison en bois. Elle n'est pas très luxueuse mais j'y suis bien.
— C'est important de se sentir bien chez soi. Vous vivez seul ?
— Oui, j'ai été en couple mais ma compagne m'a quitté il y a deux ans. Souvent elle me manque mais je compense avec des conquêtes occasionnelles. J'ai une grande liberté ce qui n'est pas plus mal.
— Moi aussi, j'ai une grande liberté, répondit Valérie en plongeant son regard dans celui du créole. C'est le cadeau que m'a fait mon mari pour nos cinq ans de mariage. J'ai le droit et le devoir de le tromper avec qui je veux, quand je veux et où je veux. Lui s'assume comme cocu et prend son plaisir en me regardant faire l'amour avec d'autres hommes.
— Ça veut dire que je pourrais vous inviter chez moi ?
— Oui, c'est envisageable mais il faut attendre que mon mari sorte de l'eau. Il va vouloir être présent et sans doute nous filmer en train de faire l'amour.
— Parce qu'il vous filme quand vous le trompez ?
— Oui, pratiquement à chaque fois et de toute façon il regarde. Ça l'excite à mort !
— Il vous fait l'amour après ?
— Non sûrement pas ; il se branle ou je lui taille une pipe, parfois, mais il n'est pas question qu'il me saute juste après un amant. Vous ne voulez pas rapprocher votre serviette de la mienne ? Ça fera peut-être revenir mon mari s'il voit que j'ai de la compagnie.
— Bien sûr, c'est quoi ton nom ? Moi c'est Gregory.
— Je m'appelle Valérie et tu peux m'embrasser si tu en as envie.
— Bonjour, non, je suis avec mon mari mais là il est parti plonger. Il en a au moins pour une heure.
— Oh, il vous abandonne ainsi ? Vous n'êtes pas en Guadeloupe depuis longtemps à ce que je vois. Votre peau est très blanche.
— Effectivement on est arrivé samedi…
— Tout s'explique et vous ne profitez pas de la mer ?
— Si, je me baigne un peu mais là je sentais plutôt l'envie de paresser à l'ombre de ce cocotier. Vous êtes de Port-Louis ?
— Oui, j'habite assez près de la plage dans une jolie petite maison en bois. Elle n'est pas très luxueuse mais j'y suis bien.
— C'est important de se sentir bien chez soi. Vous vivez seul ?
— Oui, j'ai été en couple mais ma compagne m'a quitté il y a deux ans. Souvent elle me manque mais je compense avec des conquêtes occasionnelles. J'ai une grande liberté ce qui n'est pas plus mal.
— Moi aussi, j'ai une grande liberté, répondit Valérie en plongeant son regard dans celui du créole. C'est le cadeau que m'a fait mon mari pour nos cinq ans de mariage. J'ai le droit et le devoir de le tromper avec qui je veux, quand je veux et où je veux. Lui s'assume comme cocu et prend son plaisir en me regardant faire l'amour avec d'autres hommes.
— Ça veut dire que je pourrais vous inviter chez moi ?
— Oui, c'est envisageable mais il faut attendre que mon mari sorte de l'eau. Il va vouloir être présent et sans doute nous filmer en train de faire l'amour.
— Parce qu'il vous filme quand vous le trompez ?
— Oui, pratiquement à chaque fois et de toute façon il regarde. Ça l'excite à mort !
— Il vous fait l'amour après ?
— Non sûrement pas ; il se branle ou je lui taille une pipe, parfois, mais il n'est pas question qu'il me saute juste après un amant. Vous ne voulez pas rapprocher votre serviette de la mienne ? Ça fera peut-être revenir mon mari s'il voit que j'ai de la compagnie.
— Bien sûr, c'est quoi ton nom ? Moi c'est Gregory.
— Je m'appelle Valérie et tu peux m'embrasser si tu en as envie.
Marc remonta à la surface après une courte apnée et il regarda en direction de sa femme. Il fut surpris de la voir enlacée avec un homme et décida d'aller voir ça de plus près. Il remonta sur la plage et se dirigea vers Valérie qui l'aperçut. Elle lui fit un signe de la main et embrassa le grand black qui lui tenait compagnie. Marc se dit qu'elle allait sans doute le tromper avec cet homme et il en fut légèrement excité.
— Mon Chéri, je te présente Gregory. Il habite à côté et voudrait m'inviter à passer un moment avec lui.
— Bonjour, moi c'est Marc. Je n'ai rien contre le fait que vous invitiez ma femme à passer du bon temps avec vous mais je souhaite être présent.
— Je sais, elle m'a dit que vous filmeriez sans doute nos ébats. Personnellement, ça ne me gêne pas.
— Merci beaucoup, c'est très aimable de me laisser conserver un souvenir en image des adultères de ma femme. Vous voulez y aller maintenant ?
— Bien sûr ! On a déjà perdu beaucoup de temps à t'attendre, lui répliqua Valérie avec une pointe d'agacement, j'ai la chatte en feu. Prends le sac, ramasse les draps de plage et suis nous.
— Bonjour, moi c'est Marc. Je n'ai rien contre le fait que vous invitiez ma femme à passer du bon temps avec vous mais je souhaite être présent.
— Je sais, elle m'a dit que vous filmeriez sans doute nos ébats. Personnellement, ça ne me gêne pas.
— Merci beaucoup, c'est très aimable de me laisser conserver un souvenir en image des adultères de ma femme. Vous voulez y aller maintenant ?
— Bien sûr ! On a déjà perdu beaucoup de temps à t'attendre, lui répliqua Valérie avec une pointe d'agacement, j'ai la chatte en feu. Prends le sac, ramasse les draps de plage et suis nous.
Valérie et Gregory se levèrent. Le black remit son pantalon et son t-shirt puis il enlaça la femme de Marc et lui roula une pelle. Il la prit par la taille et la guida le long de la plage jusqu'aux premières maisons de la rue du Souffleur. Celle de Gregory se trouvait là, juste à côté d'un petit magasin de vêtements et Marc et Valérie la trouvèrent assez mignonne avec sa terrasse en façade et son jardinet sur le devant avec sa haie de bougainvilliers et autres arbustes fleuris. Comme l'avait dit Gregory, ce n'était pas très luxueux mais l'ensemble était bien entretenu et propre. Ils furent invités à se déchausser et à rentrer dans une pièce de vie faisant surtout office de salle à manger. Gregory expliqua que sa chambre était sur l'arrière, à côté de la salle d'eau et il les y emmena tout de suite. La pièce contenait un grand lit, une commode, et un petit fauteuil sur lequel Marc put s'assoir.
Gregory entreprit tout de suite de retirer le maillot de bain de Valérie et elle le déshabilla en même temps. Ils se retrouvèrent nus rapidement et recommencèrent à s'embrasser très langoureusement. Gregory prit les commandes et il incita Valérie à s'accroupir devant lui pour lui sucer la bite. Elle ne se fit pas prier et lui fit une fellation qui eut pour effet de raffermir son érection. Marc fut impressionné par la taille du sexe du créole et par la capacité de sa femme à sucer un tel monstre. Il prit sa caméra et commença à filmer. Valérie suça Gregory quelques minutes puis elle se releva et s'allongea sur le lit. Le créole lui écarta les jambes et alla lécher sa chatte déjà bien humide. Il lui fit un cunnilingus très agréable et elle se mit à geindre en caressant ses cheveux crépus. Après quelques minutes, elle réclama d'être prise et Gregory vint sur elle pour la prendre en missionnaire. Son sexe hors norme pénétra le vagin de Valérie qui poussa un long gémissement en se faisant remplir. Elle ne tarda pas à jouir et se mit alors à crier de plaisir. Marc, bandant comme un âne de voir sa femme prendre du plaisir, sortit sa verge de son slip de bain et commença à se masturber doucement. Il décida alors de changer de point d'observation et se leva du fauteuil pour pouvoir faire le tour du lit. Il put faire quelques gros plans de la verge du créole allant et venant dans le vagin de sa femme et du visage de Valérie déformé par la jouissance. Tout cela l'excita plus que de raison et, pour ne pas éjaculer sur le sol, il rangea sa bite dans son slip de bain. Gregory, après une bonne dizaine de minutes, décida de changer de position et il retourna Valérie pour la prendre en levrette. Elle se remit à crier de plaisir en réclamant d'être baisée comme une salope et Gregory accéléra le rythme de ses va-et-vient. Marc, soucieux de ne pas se faire humilier devant l'amant de sa femme, reprit sa masturbation sans sortir sa bite de son slip de bain. Tenant sa caméra de la main droite, il utilisa sa main gauche pour se branler et ses mouvements de poignet furent moins efficaces. Il n'éjacula pas mais renforça son érection. Sur le lit, le coït évolua car le créole retourna encore Valérie pour la prendre dans la posture de l'enclume. Elle ressentit de nouveau le plaisir de se faire remplir la chatte par la longue bite épaisse de Gregory. Marc constata alors que le créole était très endurant puisqu'il baisait sa femme depuis plus de vingt minutes et il espéra que cela dure encore un peu. Finalement, le coït dura encore une bonne dizaine de minutes et Marc vit Gregory s'enfoncer au plus profond de la chatte de Valérie en poussant un râle sauvage. Le créole éjacula grassement dans la matrice fertile de sa femme et il l'embrassa amoureusement avant de se retirer. Marc filma alors en gros plan la chatte ouverte de Valérie et le petit filet de foutre qui en sortit. Il confia alors sa caméra à Gregory et alla lécher la semence en excès. Il nettoya bien la chatte de sa femme et arrêta son cunnilingus quand Valérie le lui demanda. Gregory lui rendit alors sa caméra et sa femme l'embrassa tendrement avant de demander à son amant du jour s'ils pourraient se revoir.
— Bien sûr, répondit l'intéressé, maintenant tu sais où j'habite alors tu peux revenir quand tu veux.
— Laisse nous ton numéro de téléphone, comme ça je pourrai te prévenir si jamais on revient par là.
— Ce qui serait bien, c'est que vous veniez un matin et que vous restiez la journée. Ton mari pourra passer du temps à la plage et toi tu en passeras avec moi. J'avoue que faire l'amour avec toi fut un vrai plaisir et que ça me laisse un goût de trop peu. Je voudrais recommencer…
— C'est une proposition intéressante mais je ne sais pas quand ça pourra se faire. T'en pense quoi, mon Chéri ?
— Je ne sais pas trop, répondit Marc mais cette semaine ça va être compliqué… En plus, si on vient la journée pour être, en fin de compte, séparés, ça ne m'enchante pas trop. J'aime te regarder faire l'amour.
— Je sais mais il y aura bien des fois où ça ne sera pas possible. Tu dois l'accepter. Après, j'aimerais mieux revoir Gregory demain ou vendredi plutôt que de monter à la Soufrière. J'ai besoin de niquer et de me faire baiser le plus possible alors on verra pour le tourisme la semaine prochaine.
— On fera comme tu veux, ma Chérie, et si tu veux revoir Gregory demain et vendredi, c'est jouable aussi mais il y a d'autres plages que l'anse du Souffleur en Guadeloupe. J'aurais bien fait un tour du côté de Pointe-Noire pour voir la plage de Petite-Anse. Il paraît que l'on peut y voir des tortues marines.
— Bon, on discutera de ça ce soir, mais si on ne revient pas demain à Port-Louis, promets moi de le faire vendredi.
— Tu as ma parole…
— Laisse nous ton numéro de téléphone, comme ça je pourrai te prévenir si jamais on revient par là.
— Ce qui serait bien, c'est que vous veniez un matin et que vous restiez la journée. Ton mari pourra passer du temps à la plage et toi tu en passeras avec moi. J'avoue que faire l'amour avec toi fut un vrai plaisir et que ça me laisse un goût de trop peu. Je voudrais recommencer…
— C'est une proposition intéressante mais je ne sais pas quand ça pourra se faire. T'en pense quoi, mon Chéri ?
— Je ne sais pas trop, répondit Marc mais cette semaine ça va être compliqué… En plus, si on vient la journée pour être, en fin de compte, séparés, ça ne m'enchante pas trop. J'aime te regarder faire l'amour.
— Je sais mais il y aura bien des fois où ça ne sera pas possible. Tu dois l'accepter. Après, j'aimerais mieux revoir Gregory demain ou vendredi plutôt que de monter à la Soufrière. J'ai besoin de niquer et de me faire baiser le plus possible alors on verra pour le tourisme la semaine prochaine.
— On fera comme tu veux, ma Chérie, et si tu veux revoir Gregory demain et vendredi, c'est jouable aussi mais il y a d'autres plages que l'anse du Souffleur en Guadeloupe. J'aurais bien fait un tour du côté de Pointe-Noire pour voir la plage de Petite-Anse. Il paraît que l'on peut y voir des tortues marines.
— Bon, on discutera de ça ce soir, mais si on ne revient pas demain à Port-Louis, promets moi de le faire vendredi.
— Tu as ma parole…
Valérie se rhabilla et embrassa encore une fois son amant en lui promettant de revenir. Ils prirent congé du créole et retournèrent à leur voiture pour rentrer au Gosier. En chemin, ils parlèrent de Gregory et Marc avoua à sa femme qu'il avait été impressionné par la taille de sa bite.
— C'est vrai que c'est l'homme le mieux monté que j'ai rencontré et, franchement, quand il me baise ça fait du bien par où ça passe.
— En plus, j'ai l'impression qu'il éjacule beaucoup ; ta chatte débordait.
— Et toi tu as léché ça, cochon ! Tu as aimé bouffer son foutre ?
— Je dois bien le reconnaitre… Tu sais, je me suis masturbé un peu mais sans mener mon affaire au bout. Du coup, je suis encore un peu excité.
— Et donc ? Tu voudrais une gâterie ?
— J'aimerais surtout te faire l'amour. Depuis qu'on est là, je ne t'ai fait l'amour qu'une fois samedi soir et depuis, je n'ai plus droit qu'à des fellations ou à me branler comme un couillon.
— Pas comme un couillon, mon Chéri, mais comme un cocu. Après, je ne te dis pas qu'on ne refera pas l'amour ensemble un jour prochain mais cette semaine j'ai surtout envie d'exotisme et de grosses bites. Tu voulais que je te trompe avec tous les blacks possibles et je m'y efforce mais du coup, ton petit zizi… Pardon d'en parler comme ça mais c'est vrai qu'il est petit… Ton petit zizi, donc, me fait moins envie.
— Ma bite n'est pas si petite, se défendit Marc, mais ce sont les hommes que tu as croisés ici qui en ont des grosses. Tu ne veux plus de moi alors ?
— Si bien sûr que j'ai encore envie de toi mais on va attendre la fin de ma période de fécondité.
— Tu veux nous faire un petit métis ? Mon statut de mari cocu sera évident.
— C'n'est pas toi qui disait que ça nous ferait un beau souvenir ?
— Si, c'est ce que j'ai dit mais je pensais que ce serait un fruit du hasard et que je pourrais apporter ma contribution.
— Et bien, pour ce qui est du hasard, il sera difficile de savoir qui en sera le père mais tu peux déjà être sûr que ça ne sera pas toi.
— Ah, merde ! Voilà que je rebande à fond. Je voulais être cocu, je le suis et ça m'excite ! Tu voudras bien me sucer en arrivant ?
— Non, mon Chéri, en arrivant je dois retrouver Thierry ; je te sucerai ce soir au lit si tu en as encore envie.
— T'es vraiment une salope…
— C'est ce que tu voulais que je devienne et ce n'est que la début. Il n'y aura pas de retour en arrière, mon Chéri, et je n'arrêterai pas de te tromper quand on rentrera en métropole. Mais rassure toi, je t'aime toujours autant et ne souhaite pas te quitter.
— J'ai confiance en toi pour rester à mes côtés… Je t'aime de tout mon cœur.
— En plus, j'ai l'impression qu'il éjacule beaucoup ; ta chatte débordait.
— Et toi tu as léché ça, cochon ! Tu as aimé bouffer son foutre ?
— Je dois bien le reconnaitre… Tu sais, je me suis masturbé un peu mais sans mener mon affaire au bout. Du coup, je suis encore un peu excité.
— Et donc ? Tu voudrais une gâterie ?
— J'aimerais surtout te faire l'amour. Depuis qu'on est là, je ne t'ai fait l'amour qu'une fois samedi soir et depuis, je n'ai plus droit qu'à des fellations ou à me branler comme un couillon.
— Pas comme un couillon, mon Chéri, mais comme un cocu. Après, je ne te dis pas qu'on ne refera pas l'amour ensemble un jour prochain mais cette semaine j'ai surtout envie d'exotisme et de grosses bites. Tu voulais que je te trompe avec tous les blacks possibles et je m'y efforce mais du coup, ton petit zizi… Pardon d'en parler comme ça mais c'est vrai qu'il est petit… Ton petit zizi, donc, me fait moins envie.
— Ma bite n'est pas si petite, se défendit Marc, mais ce sont les hommes que tu as croisés ici qui en ont des grosses. Tu ne veux plus de moi alors ?
— Si bien sûr que j'ai encore envie de toi mais on va attendre la fin de ma période de fécondité.
— Tu veux nous faire un petit métis ? Mon statut de mari cocu sera évident.
— C'n'est pas toi qui disait que ça nous ferait un beau souvenir ?
— Si, c'est ce que j'ai dit mais je pensais que ce serait un fruit du hasard et que je pourrais apporter ma contribution.
— Et bien, pour ce qui est du hasard, il sera difficile de savoir qui en sera le père mais tu peux déjà être sûr que ça ne sera pas toi.
— Ah, merde ! Voilà que je rebande à fond. Je voulais être cocu, je le suis et ça m'excite ! Tu voudras bien me sucer en arrivant ?
— Non, mon Chéri, en arrivant je dois retrouver Thierry ; je te sucerai ce soir au lit si tu en as encore envie.
— T'es vraiment une salope…
— C'est ce que tu voulais que je devienne et ce n'est que la début. Il n'y aura pas de retour en arrière, mon Chéri, et je n'arrêterai pas de te tromper quand on rentrera en métropole. Mais rassure toi, je t'aime toujours autant et ne souhaite pas te quitter.
— J'ai confiance en toi pour rester à mes côtés… Je t'aime de tout mon cœur.
Ils arrivèrent au Gosier vers dix-sept heures et Thierry vint aussitôt les saluer. Marc lui sera la main amicalement et Valérie l'embrassa amoureusement. Le métis proposa à la jeune femme de l'accompagner seule chez lui pour lui faire visiter sa chambre et elle accepta. Du coup, Marc se sentit un peu trahi mais il n'en dit rien. Il proposa au quinquagénaire devenir prendre ensuite l'apéritif dans leur bungalow et ce dernier accepta l'invitation. Valérie monta donc chez Thierry et Marc se retrouva seul. Il se rendit dans leur bungalow et regarda ce qu'il pourrait préparer pour l'apéritif et le diner. Il se rendit alors compte que quelques courses seraient bientôt nécessaires et décida que ça attendrait le lendemain. Il prépara quelques toasts avec du pâté et du pain de mie puis il sortit le rhum, le sirop de sucre et les citrons verts pour faire des ti-punchs. Il réalisa alors que Valérie et Thierry n'allaient sans doute pas arriver tout de suite et il se plongea dans la lecture du guide touristique. Quand sa femme et son amant arrivèrent, près d'une heure s'était écoulée et il comprit vite pourquoi.
— Mon Chéri, tu n'as pas trouvé le temps trop long ? Thierry était véritablement déchainé. Le fait que tu ne sois pas là à nous regarder lui adonné des ailes. N'est-ce pas Trésor ?
— Oui, j'avais vraiment besoin d'un peu d'intimité. Ne le prends pas mal, Marc mais quand tu es là à regarder ma queue ça me gêne un peu et ça me perturbe. Là j'ai pu sauter ta femme deux fois sans débander pratiquement.
— Oh, fit Marc admiratif, vous avez fait l'amour deux fois de suite. Ça ne vous a pas fatigué ?
— Si, Chéri, ça nous a un peu fatigué mais on a quand même fait l'effort de se lever pour te retrouver.
— J'avoue que je serais volontiers resté au lit avec toi, Doudou ; on aurait pu se faire des câlins mais, vois-tu, Marc, ta femme voulait te retrouver.
— C'est surtout que je m'inquiétais pour toi, mon Chéri, c'est la première fois que tu dois m'attendre tout seul quand je vais me faire sauter. Ça a été ? T'as fait quoi ?
— J'ai préparé l'apéritif et j'ai lu quelques pages du guide de la Guadeloupe pour voir ce que l'on pourrait faire demain. J'ai vraiment envie d'aller me baigner à Petite-Anse. En plus, je me dis que si tu as rencontré des hommes tous les jours jusqu'à présent, tu pourras sans doute en rencontrer un ou deux là-bas.
— Et si tu te trompe et qu'aucun homme ne me drague ? Je t'ai dit que j'avais besoin de niquer.
— Si au bout d'une heure tu n'as rencontré personne, je te propose de reprendre la voiture et de retourner pour l'après-midi à Port-Louis. Ça te va ?
— Oui, ça va mais j'espère que tu ne m'embarques pas dans un plan foireux.
— On n'aura qu'à partir tôt pour y être vers dix heures… Comme ça, si à onze heures tu es toujours seule, ça nous laisse le temps d'aller à Port-Louis et d'y être avant treize heures. Tu pourras alors appeler Gregory en chemin et le retrouver pour l'après-midi.
— Oui, j'avais vraiment besoin d'un peu d'intimité. Ne le prends pas mal, Marc mais quand tu es là à regarder ma queue ça me gêne un peu et ça me perturbe. Là j'ai pu sauter ta femme deux fois sans débander pratiquement.
— Oh, fit Marc admiratif, vous avez fait l'amour deux fois de suite. Ça ne vous a pas fatigué ?
— Si, Chéri, ça nous a un peu fatigué mais on a quand même fait l'effort de se lever pour te retrouver.
— J'avoue que je serais volontiers resté au lit avec toi, Doudou ; on aurait pu se faire des câlins mais, vois-tu, Marc, ta femme voulait te retrouver.
— C'est surtout que je m'inquiétais pour toi, mon Chéri, c'est la première fois que tu dois m'attendre tout seul quand je vais me faire sauter. Ça a été ? T'as fait quoi ?
— J'ai préparé l'apéritif et j'ai lu quelques pages du guide de la Guadeloupe pour voir ce que l'on pourrait faire demain. J'ai vraiment envie d'aller me baigner à Petite-Anse. En plus, je me dis que si tu as rencontré des hommes tous les jours jusqu'à présent, tu pourras sans doute en rencontrer un ou deux là-bas.
— Et si tu te trompe et qu'aucun homme ne me drague ? Je t'ai dit que j'avais besoin de niquer.
— Si au bout d'une heure tu n'as rencontré personne, je te propose de reprendre la voiture et de retourner pour l'après-midi à Port-Louis. Ça te va ?
— Oui, ça va mais j'espère que tu ne m'embarques pas dans un plan foireux.
— On n'aura qu'à partir tôt pour y être vers dix heures… Comme ça, si à onze heures tu es toujours seule, ça nous laisse le temps d'aller à Port-Louis et d'y être avant treize heures. Tu pourras alors appeler Gregory en chemin et le retrouver pour l'après-midi.
Valérie accepta la proposition de son mari en se disant quand même qu'il se faisait des illusions pour ce qui était de sa capacité à rencontrer un nouvel amant à Petite-Anse. Ils prirent alors l'apéritif avec Thierry mais le métis ne resta pas et rentra chez lui après son verre de ti-punch. Quand ils furent tous les deux, Marc se mit à la cuisine pour préparer leur diner et il en profita pour demander à sa femme des détails concernant l'heure passée chez Thierry. Elle lui raconta alors comment son amant l'avait déshabillée, comment elle s'était allongée sur son grand lit pour être léchée et comment elle avait sucé sa jolie queue. Marc en fut tout émoustillé et demanda comment il l'avait pénétrée, combien de positions il avait imposées et si elle avait bien crié. Elle avoua qu'elle avait joui comme une damnée et que leur premier coït avait été particulièrement long. Elle énuméra les positions dans lesquelles elle avait été prise et expliqua à son mari que son amant avait privilégié les positions faciales comme le bateau ivre, l'enclume ou le missionnaire. Elle raconta qu'après ce premier coït elle et Thierry étaient resté tendrement enlacés à se câliner et que le métis ne débandant pas, ils avaient remis le couvert.
— Là, Thierry n'a pas fait dans l'originalité et il m'a fait l'amour en missionnaire tout du long et je me suis cramponnée à son corps. Il m'a vraiment bien baisée et j'ai encore joui comme une malade. Par contre ça a duré un peu moins longtemps et il a joui en moi en moins de vingt minutes.
— J'imagine que tu as la chatte bien garnie s'il a éjaculé deux fois de suite. Tu permets que je vérifie ?
— Vas-y, mon Cocu Chéri, je t'autorise à me lécher la chatte, dit alors Valérie en écartant les cuisses et en soulevant sa jupe.
— Tu n'as plus de culotte ?! S'étonna Marc en voyant la chatte de sa femme bien écartée.
— Non, Thierry voulait la garder. Je crois qu'il collectionne les culottes de ses conquêtes féminines…
— Mmmm… Ta chatte déborde de foutre, constata Marc en se mettant à lécher.
— Aaaah… Vas-y, mon Chéri, fais ma toilette… Ooooh… Oh oui… Tu me lèches divinement bien mon Cocu d'amour.
— J'imagine que tu as la chatte bien garnie s'il a éjaculé deux fois de suite. Tu permets que je vérifie ?
— Vas-y, mon Cocu Chéri, je t'autorise à me lécher la chatte, dit alors Valérie en écartant les cuisses et en soulevant sa jupe.
— Tu n'as plus de culotte ?! S'étonna Marc en voyant la chatte de sa femme bien écartée.
— Non, Thierry voulait la garder. Je crois qu'il collectionne les culottes de ses conquêtes féminines…
— Mmmm… Ta chatte déborde de foutre, constata Marc en se mettant à lécher.
— Aaaah… Vas-y, mon Chéri, fais ma toilette… Ooooh… Oh oui… Tu me lèches divinement bien mon Cocu d'amour.
Marc la lécha tant et si bien qu'elle y prit du plaisir et lui demanda ensuite d'arrêter. Il se releva et lui demanda une petite turlutte qu'elle lui refusa encore une fois. Elle lui rappela que s'il en avait encore envie, elle lui ferait un pompier une fois au lit. Marc trouva ça injuste mais ne dit rien et il se remit à la cuisine. Ils dinèrent de bonne heure et allèrent se coucher après avoir fait la vaisselle. Une fois au lit Valérie respecta sa promesse et elle suça son mari jusqu'à ce qu'il jouisse dans sa bouche. Cela ne fut pas long et en moins de cinq minutes l'affaire était pliée.
Le mercredi commença avec la venue de Thierry à sept heures et demie. Le métis alla tout de suite retrouver Valérie en demandant au passage à Marc de ne pas venir l'importuner. Le mari cocu eut cependant la capacité d'entendre les deux amants faire l'amour. Par la fenêtre ouverte de la chambre, il entendit clairement le lit grincer, les couilles de Thierry battre la mesure contre le cul de sa femme, le métis déclarer sa flamme et Valérie répondre avec des mots doux.
— Ah, Doudou, je t'aime et je veux te faire jouir ! T'es à moi, Doudou, rien qu'à moi,mon Amour.
— Ah mon Trésor, prends moi, féconde moi. J'aime ton corps si doux. T'es mon Trésor. Dis moi encore des choses tendres… je t'aime.
— Ah mon Trésor, prends moi, féconde moi. J'aime ton corps si doux. T'es mon Trésor. Dis moi encore des choses tendres… je t'aime.
Marc se sentit un peu mal en entendant ça puis il tenta de se rassurer en se disant qu'elle ne le pensait pas vraiment. Le coït s'intensifia et Valérie ne mit pas longtemps avant de jouir. Dès lors, elle ne s'exprima plus que par des gémissements et des cris de plaisir. Marc sentit alors son excitation revenir et il profita d'être seul sur la terrasse du bungalow pour se masturber. Il cala son rythme sur les sons provenant de la chambre et éjacula rapidement sur le sol carrelé. Il nettoya son foutre répandu par terre avec une feuille d'essuie-tout et se servit un café en espérant que le coït cesse rapidement. Thierry poussa alors un râle puissant et plus aucun son ne parvint aux oreilles de Marc. Le mari cocu comprit alors que c'était terminé et que sa femme n'allait pas tarder à se lever. Valérie arriva cinq minutes plus tard, nue, et vint l'embrasser sur la bouche. Thierry sortit de la chambre à sa suite, après s'être rhabillé, et il embrassa la jeune femme très langoureusement sans se soucier de la présence de Marc.
— Tu viens chez moi ce soir, Doudou ?
— Bien sûr, mon Trésor, je ne peux pas me passer de toi et si c'est pour revivre ce que tu m'as fait hier et ce matin…
— Tu vas encore grimper au rideau, mon Amour, tu peux me faire confiance.
— Bien sûr, mon Trésor, je ne peux pas me passer de toi et si c'est pour revivre ce que tu m'as fait hier et ce matin…
— Tu vas encore grimper au rideau, mon Amour, tu peux me faire confiance.
Thierry salua Marc, refit un baiser langoureux à Valérie et il retourna chez lui. Marc resta silencieux pendant de longues minutes après son départ et sa femme comprit qu'il y avait un léger malaise.
— T'es jaloux ? Y a un truc qui ne va pas ?
— Je ne suis pas spécialement jaloux mais là, effectivement, il y un truc qui coince. Tu lui donnes du « Mon Trésor » et tu lui dis que tu l'aimes et lui t'appelle « Doudou » et « mon Amour » en te déclarant sa flamme. Avoue qu'il y a de quoi choper les boules…
— Pardon, Chéri, c'est vrai que vu comme ça, c'est peut-être dur à encaisser mais il n'y a rien entre nous. C'est un jeu et de toute façon ça ne durera pas. Tu es mon seul véritable amour.
— C'est un jeu pour toi mais je ne suis pas sûr que ce soit la même chose pour lui. Il m'a l'air vraiment accro.
— Et bien si tu as raison, il va au devant d'une grosse déception. J'ai pris l'avion avec toi pour venir et je le prendrai avec toi pour repartir. Mais je crois que tu te trompes et qu'il joue la comédie.
— Si tu le dis…mangeons vite et préparons nous ; Petite-Anse nous attend.
— Je ne suis pas spécialement jaloux mais là, effectivement, il y un truc qui coince. Tu lui donnes du « Mon Trésor » et tu lui dis que tu l'aimes et lui t'appelle « Doudou » et « mon Amour » en te déclarant sa flamme. Avoue qu'il y a de quoi choper les boules…
— Pardon, Chéri, c'est vrai que vu comme ça, c'est peut-être dur à encaisser mais il n'y a rien entre nous. C'est un jeu et de toute façon ça ne durera pas. Tu es mon seul véritable amour.
— C'est un jeu pour toi mais je ne suis pas sûr que ce soit la même chose pour lui. Il m'a l'air vraiment accro.
— Et bien si tu as raison, il va au devant d'une grosse déception. J'ai pris l'avion avec toi pour venir et je le prendrai avec toi pour repartir. Mais je crois que tu te trompes et qu'il joue la comédie.
— Si tu le dis…mangeons vite et préparons nous ; Petite-Anse nous attend.
Marc et Valérie se préparèrent rapidement et partirent pour Pointe-Noire et la côte sous le vent de Guadeloupe. Ils arrivèrent sur la plage de Petite-Anse vers dix heures et s'installèrent à l'ombre d'un cocotier. L'endroit leur parut vraiment tranquille et Valérie eut peur que cette plage ne soit pas trop fréquentée par les autochtones. Marc ne s'en inquiéta pas et partit tout de suite vers la mer équipé d'un masque et d'un tuba. Valérie resta adossée au cocotier et eut la surprise de voir deux jeunes créoles s'installer à moins de deux mètres d'elle. Les deux jeunes hommes devaient avoir à peine plus de vingt ans et semblaient très intéressés par Valérie. Ils la matèrent sans aucune discrétion pendant cinq minutes et elle s'en aperçut. Elle décida de se lever pour aller « goûter » la température de l'eau et elle passa au plus près d'eux en roulant du cul. Elle avait sur elle un maillot de bain brésilien, très échancré, qui ne masquait pas grand-chose de ses fesses. Les deux jeunes la suivirent des yeux en la sifflant et elle s'en amusa. Elle s'arrêta et fit mine de vouloir ramasser quelque chose sur le sable. Elle se pencha en avant sans plier les genoux ce qui eut pour effet de bien exposer son cul aux regards libidineux de ses deux admirateurs. Elle tint la pose une minute puis elle reprit sa progression vers la mer. Arrivée dans l'eau, elle resta en bordure de rivage et s'agenouilla pour mouiller son corps. Elle regarda alors dans la direction des deux antillais et elle se demanda comment les aborder. Elle ramassa au fond de l'eau un petit coquillage blanc crémeux et retourna sur la plage en se dirigeant vers les deux lascars qui ne la quittaient pas des yeux.
— Bonjour, dit-elle en approchant, vous êtes du coin ?
— Oui, on habite pas loin, répondit le plus grand des deux.
— Super ! Peut-être savez vous comment s'appelle ce joli coquillage ?
— C'est une monnaie caraïbe, répondit le plus petit, c'était la monnaie des indiens caraïbes autrefois. Il y en a plein. Tu es seule ?
— Non, je suis avec mon mari mais il est parti plonger ; je suis tranquille pour un petit moment… On vous a déjà dit que vous siffliez très bien ?
— Oui, enfin… C'est surtout quand on voit une jolie femme mais si t'es mariée…
— Le fait que je sois mariée n'empêche rien ; Marc, mon mari, me permet beaucoup de choses comme d'avoir des amants. Vous me trouvez jolie ?
— Ben t'es un canon mais ça je suis sûr que tu le sais déjà, répondit le plus grand. Tu dis que ton mari te permet d'avoir des amants ?
— Oui, et je suis très gourmande alors deux beaux gaillards comme vous ne me font pas peur. Par contre, si vous voulez faire l'amour avec moi, il va falloir attendre un peu.
— Pourquoi ? On peut aller se cacher dans le sous-bois en bout de plage. C'est tranquille personne n'y va.
— Je n'ai rien contre mais je veux attendre que Marc ressorte de l'eau. Il s'inquièterait s'il ne me voyait pas et il aime me voir faire l'amour.
— Il va vouloir nous regarder te faire l'amour ? Il est bizarre ton mari.
— Non, chacun son truc et peut-être même qu'il voudra filmer. Ça ne vous gêne pas ?
— Oui, on habite pas loin, répondit le plus grand des deux.
— Super ! Peut-être savez vous comment s'appelle ce joli coquillage ?
— C'est une monnaie caraïbe, répondit le plus petit, c'était la monnaie des indiens caraïbes autrefois. Il y en a plein. Tu es seule ?
— Non, je suis avec mon mari mais il est parti plonger ; je suis tranquille pour un petit moment… On vous a déjà dit que vous siffliez très bien ?
— Oui, enfin… C'est surtout quand on voit une jolie femme mais si t'es mariée…
— Le fait que je sois mariée n'empêche rien ; Marc, mon mari, me permet beaucoup de choses comme d'avoir des amants. Vous me trouvez jolie ?
— Ben t'es un canon mais ça je suis sûr que tu le sais déjà, répondit le plus grand. Tu dis que ton mari te permet d'avoir des amants ?
— Oui, et je suis très gourmande alors deux beaux gaillards comme vous ne me font pas peur. Par contre, si vous voulez faire l'amour avec moi, il va falloir attendre un peu.
— Pourquoi ? On peut aller se cacher dans le sous-bois en bout de plage. C'est tranquille personne n'y va.
— Je n'ai rien contre mais je veux attendre que Marc ressorte de l'eau. Il s'inquièterait s'il ne me voyait pas et il aime me voir faire l'amour.
— Il va vouloir nous regarder te faire l'amour ? Il est bizarre ton mari.
— Non, chacun son truc et peut-être même qu'il voudra filmer. Ça ne vous gêne pas ?
Valérie continua de discuter ainsi avec les deux créoles et apprit que le plus grand s'appelait Enzo et que l'autre s'appelait Théo. Pour les mettre en confiance, elle leur proposa de s'installer à côté d'elle et elle les embrassa tous deux sur la bouche. Marc remonta vers la plage à ce moment là, ravi de sa plongée. Il aperçut alors sa femme en plein échange de baisers avec les deux jeunes gens. Il estima que c'était une bonne chose et se rapprocha du trio. Valérie l'aperçut quand il arriva et décida de faire les présentations.
— Tiens ! Voilà Marc, mon mari cocu. Marc, je te présente Théo et Enzo qui souhaitent me faire découvrir la beauté du sous-bois. Il paraît que c'est relativement tranquille pour niquer.
— Bonjour, dit alors Marc à l'attention des deux créoles, si vous emmenez ma femme dans le sous-bois, je vous accompagne.
— Ça ne nous gêne pas, répondit Enzo, Valérie nous a expliqué que tu étais cocu et voyeur.
— Elle a même ajouté que tu filmerais sans doute, ajouta Théo en souriant. On va bien s'occuper de ta femme, ne t'en fais pas.
— Oh, je n'ai aucune crainte à ce niveau car, si j'en crois la déformation de vos shorts de bain, vous bandez déjà.
— Et moi je mouille comme une salope ! Prends le sac de plage, mon Cocu Chéri, je m'occupe des draps de bain.
— Bonjour, dit alors Marc à l'attention des deux créoles, si vous emmenez ma femme dans le sous-bois, je vous accompagne.
— Ça ne nous gêne pas, répondit Enzo, Valérie nous a expliqué que tu étais cocu et voyeur.
— Elle a même ajouté que tu filmerais sans doute, ajouta Théo en souriant. On va bien s'occuper de ta femme, ne t'en fais pas.
— Oh, je n'ai aucune crainte à ce niveau car, si j'en crois la déformation de vos shorts de bain, vous bandez déjà.
— Et moi je mouille comme une salope ! Prends le sac de plage, mon Cocu Chéri, je m'occupe des draps de bain.
Marc prit le sac et le trio se releva. Valérie prit leurs draps de bain, et Enzo et Théo ramassèrent aussi leurs serviettes de plage puis ils guidèrent le couple de touriste vers un étroit sentier s'enfonçant dans la forêt. Ils firent une trentaine de mètres et débouchèrent dans une petite clairière. Les serviettes de plages et les draps de bain furent vite étalés au sol pour fournir une couche sommaire sur laquelle Valérie put s'installer. Théo s'allongea près d'elle et l'embrassa avec passion puis il entreprit de lui retirer son maillot de bain. Il commença par libérer sa lourde poitrine en dégrafant son haut puis il fit descendre son slip le long de ses jambes. Quand elle fut nue, il retira son short de bain et exhiba une bite de taille raisonnable en érection. Ils se mirent en soixante-neuf et Valérie suça son amant qui lui lécha la chatte en retour. Marc sortit sa caméra et commença à filmer. Il ne loupa rien de ces préliminaires et attendit avec une légère anxiété le moment de la pénétration. Théo se retourna après quelques minutes et il pénétra Valérie dans la position du missionnaire. Marc filma sa jolie bite en train de s'enfoncer dans le vagin de sa femme et cela l'excita terriblement. Il se mit à bander dans son slip de bain mais il décida d'attendre avant de se branler. Théo culbuta tout de suite Valérie avec des va-et-vient rapides et puissants qui l'amenèrent au portes du plaisir. Elle se mit à gémir en se serrant de toutes ses forces contre son amant puis elle eut un premier orgasme et se mit à crier. Théo se montra plutôt endurant et il la besogna longuement avant de jouir dans sa matrice féconde. Il éjacula grassement en poussant un juron en créole et se retira après avoir embrassé Valérie sur la bouche une dernière fois. Enzo retira son short de bain et Marc regarda sa bite bien raide. Il la trouva un peu plus grosse que celle de Théo mais il estima que ce n'était pas un monstre non plus. Valérie, en le voyant, l'invita à la baiser directement et il se coucha sur elle pour la prendre lui aussi en missionnaire. Elle eut droit à un second round tout aussi plaisant que le premier. Enzo la baisa avec des va-et-vient amples, profonds et assez rapides qui la firent jouir instantanément. Elle se remit donc à crier de plaisir et Marc se régala en filmant la scène sous tous les angles possibles. Comme son excitation était à son comble, il décida de retirer son slip de bain pour se masturber et demanda à Théo de bien vouloir prendre en main la caméra. Le jeune créole immortalisa donc la scène en filmant Marc se branlant devant le spectacle offert par Enzo et Valérie. Marc, étant très excité, ne mit pas longtemps avant de jouir et il éjacula en grognant de plaisir au bout de cinq minutes seulement. Il put alors reprendre en main sa caméra et filmer la fin du coït. Enzo s'avéra être lui aussi très endurant et il besogna Valérie pendant une quinzaine de minutes encore avant de jouir enfin au fond de son vagin. Il embrassa sa partenaire et se releva. Valérie resta encore un peu allongée puis elle se leva à son tour en déclarant avoir été bien baisée. Elle embrassa ses deux amants et remit son maillot de bain. Ils retournèrent ensuite tous les quatre vers la plage et se séparèrent après avoir échangé leurs numéros de téléphones. De nouveau seuls, Marc regarda l'heure et fit une proposition à sa femme.
— Ma Chérie, il est bientôt midi mais si tu veux qu'on retourne à Port-Louis pour que tu puisses voir Gregory cet après-midi, c'est possible. En partant maintenant, on arrivera vers une heure dix ou une heure et quart. On mange un truc vite fait dans un snack ou un fast food et tu vas chez lui.
— Oui, c'est une bonne idée. Allons y ; je l'appelle en route.
— Oui, c'est une bonne idée. Allons y ; je l'appelle en route.
Marc et Valérie prirent la route et retournèrent en Grande-Terre. Ils arrivèrent à Port-Louis comme il l'avait imaginé à une heure dix et trouvèrent un petit fast food local où ils purent manger. Ensuite, Marc déposa Valérie devant la maison de Gregory et expliqua à sa femme où il avait l'intention de s'installer sur la plage.
— Tu sais, mon Chéri, je pense que je ne vais pas te chercher sur la plage. Le mieux serait que tu viennes me reprendre ici dans deux heures ou deux heures et demie.
— Ça va je serais là à seize heures… Éclate toi bien ; je t'aime.
— Ça va je serais là à seize heures… Éclate toi bien ; je t'aime.
Il la regarda pousser le portillon de la maison de Gregory et vit ce dernier sortir de chez lui pour l'accueillir par un baiser passionné. Marc s'en alla vers la plage et Valérie entra dans la maison de son amant. Gregory la mena directement dans sa chambre et entreprit de la dénuder. Comme elle n'était vêtue que de son maillot de bain et d'un paréo, elle fut vite déshabillée. Le grand black s'accroupit devant elle et lui lécha la chatte et le clitoris. Elle se mit à geindre et se laissa faire deux ou trois minutes puis elle l'invita à se relever et l'embrassa à pleine bouche. Elle le déshabilla alors en commençant par son t-shirt et en finissant par son short et son slip. Gregory bandant déjà, elle s'accroupit devant lui et lui suça la queue. Il se laissa faire un peu puis il l'incita à se relever et la poussa en douceur sur le lit. Elle s'allongea et il se mit au dessus d'elle en soixante-neuf. Ils se léchèrent et se sucèrent mutuellement les organes pendant quelques minutes puis Gregory se retourna pour pouvoir la pénétrer. Il lui relava les jambes et la pénétra dans la posture de l'enclume. Valérie poussa un long gémissement en sentant le sexe hors norme de son amant s'enfoncer dans son vagin.
— Aaaah… Ah oui, baise moi… Aaaah… Baise moi fort, Gregory… Baise moi comme une salope…
— Oh oui, je vais te baiser comme tu le mérites… Attends toi à crier ma belle…
— Oh oui, je vais te baiser comme tu le mérites… Attends toi à crier ma belle…
Gregory la pistonna avec des va-et-vient amples, profonds et d'abord assez lents mais qui firent quand même du bien à Valérie. Elle se mit à gémir et à encourager son amant qui accéléra peu à peu le rythme de ses coups de reins. Son plaisir s'accrut alors considérablement et elle eut un premier orgasme qui la fit crier. Gregory la culbuta alors sans retenue et, au bout de dix minutes, il changea de posture pour la prendre dans la position du bateau ivre. Valérie enchaina les orgasmes et l'encouragea à jouir en elle mais son amant n'en était pas encore là. Il la besogna encore dix minutes puis il la prit dans la position du missionnaire pour pouvoir l'embrasser en même temps. Valérie s'agrippa à lui de toutes ses forces et ressentit une jouissance inégalée qui la fit crier encore plus fort. Gregory la baisa ainsi quelques minutes encore puis il s'enfonça au plus profond de son vagin et éjacula en grognant de plaisir. Ils s'embrassèrent alors très langoureusement puis il s'allongea à côté d'elle. Valérie se blottit alors contre son amant pour le câliner et s'enivrer de son odeur de mâle. Il la prit dans ses bras et l'embrassa tendrement.
— Mmm… Tu m'as vraiment bien baisée, lui dit alors Valérie, je suis vraiment contente.
— Et bien j'espère que tu le seras doublement car je compte bien remettre ça avant que ton mari ne vienne te chercher.
— Tu vas réussir à bander encore ?
— Oui, si tu m'accordes un peu de temps… Je ne suis pas une machine mais d'ici vingt minutes ou une demie heure, ça devrait être bon. Ça m'a fait plaisir quand tu m'as appelé pour me dire que vous reveniez à Port-Louis et j'ai hésité à prendre du bois bandé mais je ne l'ai pas fait. Je garde cet artifice pour un autre jour.
— Le bois bandé ? Qu'est-ce-que c'est ?
— C'est un aphrodisiaque puissant que l'on trouve chez nous. Il est tiré d'un arbre qui pousse dans la forêt en Basse-Terre. On utilise l'écorce que l'on prépare en punch ou en décoction. C'est assez efficace.
— Et tu en consomme souvent ?
— Seulement si je prévois de baiser pendant toute une journée. Donc, si jamais tu reviens me voir un matin et un après-midi comme j'aimerais, je prendrai du bois bandé.
— Et bien ça c'est possible. Je voudrai revenir vendredi et passer la journée avec toi et dans ton lit. Il faut juste que je vois avec Marc s'il est d'accord mais ça devrait le faire.
— Alors vendredi matin je prendrai une décoction de bois bandé… Mmmm… J'adore tes seins ; ce sont des vrais gros lolos comme j'aime. J'ai envie de les téter…
— Fais toi plaisir, mon corps est à ta disposition jusqu'à seize heures.
— Et bien j'espère que tu le seras doublement car je compte bien remettre ça avant que ton mari ne vienne te chercher.
— Tu vas réussir à bander encore ?
— Oui, si tu m'accordes un peu de temps… Je ne suis pas une machine mais d'ici vingt minutes ou une demie heure, ça devrait être bon. Ça m'a fait plaisir quand tu m'as appelé pour me dire que vous reveniez à Port-Louis et j'ai hésité à prendre du bois bandé mais je ne l'ai pas fait. Je garde cet artifice pour un autre jour.
— Le bois bandé ? Qu'est-ce-que c'est ?
— C'est un aphrodisiaque puissant que l'on trouve chez nous. Il est tiré d'un arbre qui pousse dans la forêt en Basse-Terre. On utilise l'écorce que l'on prépare en punch ou en décoction. C'est assez efficace.
— Et tu en consomme souvent ?
— Seulement si je prévois de baiser pendant toute une journée. Donc, si jamais tu reviens me voir un matin et un après-midi comme j'aimerais, je prendrai du bois bandé.
— Et bien ça c'est possible. Je voudrai revenir vendredi et passer la journée avec toi et dans ton lit. Il faut juste que je vois avec Marc s'il est d'accord mais ça devrait le faire.
— Alors vendredi matin je prendrai une décoction de bois bandé… Mmmm… J'adore tes seins ; ce sont des vrais gros lolos comme j'aime. J'ai envie de les téter…
— Fais toi plaisir, mon corps est à ta disposition jusqu'à seize heures.
Gregory se pencha sur la poitrine de Valérie et commença par embrasser ses tétons avant d'en prendre un en bouche et de le téter. Il en profita aussi pour masser les deux mamelons et changea régulièrement de tétine. Valérie apprécia ces caresses manuelles et buccales de sa poitrine et se remit à mouiller. Elle caressa son amant pour lui montrer qu'elle prenait du plaisir et n'hésita pas à lui dire qu'elle était de nouveau excitée. Il lui embrassa alors le ventre et descendit jusqu'au pubis. Elle écarta les cuisses et il lui lécha la chatte. Valérie se mit à geindre et elle incita son amant à se mettre tête-bêche au dessus d'elle. Ils se retrouvèrent en soixante-neuf mais le sexe de Gregory était encore mou. Cela n'empêcha pas Valérie de le prendre en bouche et de le sucer. Le créole apprécia cette fellation qui s'avéra donc efficace. Il se remit à bander de plus en plus fermement et, quand sa verge fut bien dure, il se retourna pour prendre Valérie en missionnaire. Ils firent l'amour une deuxième fois sans changer de position mais cela ne les empêcha pas de jouir très intensément pendant plus d'une demie heure. Ensuite, ils eurent le temps de se faire un long câlin avant que Marc ne vienne chercher sa femme.
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Commentaires ()
Elle n'a aucun respect pour elle meme et son mari , quand aux mots doux c'est de l'hypocrisie , 1 amant c'est 1 sextoy vivant qui doit rester à sa place !!!
La gonzesse n'a pas de figure, quand au mari candauliste à priori , il devrait se barrer pendant qu'elle nique pour aller niquer ailleurs 1 femme belle et bien dans sa tete .
Ensuite il lui raconterait photo à l'appuis combien la gonzesse il l'a bien prise.