Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc et Valérie : des vacances inoubliables — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc et Valérie : des vacances inoubliables
Chapitre 4
Marc et Valérie quittèrent la maison de Gregory à seize heures dix et s'arrêtèrent en chemin pour faire quelques courses. Ils perdirent plus de trois quart d'heure dans cette activité et arrivèrent relativement tard au Gosier. Ils sortirent leurs sacs de la voiture et Marc se dirigea vers leur bungalow pour ranger les courses.
— Je monte retrouver Thierry, mon Chéri, le pauvre doit m'attendre depuis au moins une demie heure.
— Ça va, je m'occupe de ranger nos affaires et de préparer un repas. Tu vas rester longtemps chez lui ?
— Je n'en sais rien mais pas moins d'une heure s'il remet le couvert.
— Bon, Ça va me laisser du temps pour faire d'autres choses. Amuse toi bien…
— Ça va, je m'occupe de ranger nos affaires et de préparer un repas. Tu vas rester longtemps chez lui ?
— Je n'en sais rien mais pas moins d'une heure s'il remet le couvert.
— Bon, Ça va me laisser du temps pour faire d'autres choses. Amuse toi bien…
Valérie se dirigea vers la terrasse de la maison de Thierry et elle l'appela. Le métis sortit de chez lui et l'accueillit par un baiser sur la bouche.
— J'étais inquiet mon Amour, lui dit-il en l'enlaçant. Je t'attendais plus tôt.
— Je m'en doute mais Marc s'est arrêté aux Abymes pour faire des courses. Ça nous a pris au moins trois quart d'heure.
— Ça va nous laisser moins de temps pour faire l'amour…
— Non, à moins que tu aies une contrainte. J'ai dit à mon Chéri que je resterai au moins une heure chez toi.
— Je n'ai aucune contrainte ce soir et je te garderai volontiers bien au-delà d'une heure. Je voudrais passer une nuit entière avec toi.
— On en a déjà parlé, mon Trésor, et je t'ai expliqué que je ne souhaitais pas abandonner mon mari aussi longtemps. J'ai besoin de sa présence pour dormir et il a besoin de moi aussi. Par contre, si tu souhaites passer une journée entière avec moi, c'est peut-être possible. Il faudra que je lui en parle mais ça ne sera pas cette semaine.
— Bon, je me contenterai de ça… Viens dans ma chambre, Doudou ; on n'a pas de temps à perdre.
— Je te suis, mon Trésor.
— Je m'en doute mais Marc s'est arrêté aux Abymes pour faire des courses. Ça nous a pris au moins trois quart d'heure.
— Ça va nous laisser moins de temps pour faire l'amour…
— Non, à moins que tu aies une contrainte. J'ai dit à mon Chéri que je resterai au moins une heure chez toi.
— Je n'ai aucune contrainte ce soir et je te garderai volontiers bien au-delà d'une heure. Je voudrais passer une nuit entière avec toi.
— On en a déjà parlé, mon Trésor, et je t'ai expliqué que je ne souhaitais pas abandonner mon mari aussi longtemps. J'ai besoin de sa présence pour dormir et il a besoin de moi aussi. Par contre, si tu souhaites passer une journée entière avec moi, c'est peut-être possible. Il faudra que je lui en parle mais ça ne sera pas cette semaine.
— Bon, je me contenterai de ça… Viens dans ma chambre, Doudou ; on n'a pas de temps à perdre.
— Je te suis, mon Trésor.
Thierry fit entrer Valérie dans sa chambre et il entreprit de la déshabiller. Elle le laissa faire et se laissa ensuite peloter les seins et les fesses. Le métis se déshabilla ensuite et elle put constater qu'il était au mieux de sa forme. Sa longe verge épaisse pointait vers le haut et elle voulut la sucer tout de suite. Elle se pencha vers la bite du métis et la goba le plus profondément possible. Elle la pompa du mieux qu'elle put pendant quelques minutes puis elle eut envie de passer à la suite. Elle se redressa puis elle s'installa sur le lit en tirant vers elle son amant. Thierry se retrouva entre ses cuisses écartées alors il la pénétra. Elle gémit en sentant sa verge s'engouffrer dans son vagin et elle l'embrassa en le serrant de tousses membres.
— Aaaah… Prend moi, mon Trésor… Ah oui… Aaaah… C'est trop bon… Ah oui…
— Oh oui, Doudou… Mon Amour… Aaaah… Ta chatte est si douce… Si chaude… Aaaah…
— Oh oui, Doudou… Mon Amour… Aaaah… Ta chatte est si douce… Si chaude… Aaaah…
Thierry la culbuta avec un rythme soutenu pendant plus de vingt-cinq minutes en restant dans la position du missionnaire. Ses va-et-vient amples, profonds et puissants la firent jouir rapidement et Valérie cria de plaisir pendant toute la durée du coït. Le métis éjacula finalement dans sa matrice féconde en grognant de plaisir puis il l'embrassa très amoureusement sur la bouche.
— Je t'aime Doudou et je voudrais te garder près de moi…
— Non, mon Trésor, tu ne m'aimes pas. Tu aimes me faire l'amour et tu aimes mon corps mais tu ne me connais pas.
— C'est vrai mais si nous vivions ensemble, je pourrai te découvrir et apprendre à t'aimer.
— Non, Thierry, n'insiste pas car tu vas te faire du mal. J'aime mon mari et je ne le quitterai jamais.
— Sauf qu'il ne te comble pas puisque tu le trompes tous les jours. Comment peux-tu aimer un homme qui ne te satisfait pas sexuellement ?
— Je l'aime pour tout un tas de raisons que je n'exposerai pas maintenant. Par ailleurs, saches que, pendant dix ans et jusqu'à samedi dernier, Marc a été mon seul amant et qu'il m'a toujours comblé sexuellement. Alors c'est vrai que maintenant que je jouis d'une liberté nouvelle, je me rends compte que je ne pourrai plus me satisfaire de lui mais ça ne change rien aux sentiments que j'éprouve à son égard.
— Alors quand tu m'as dis ce matin que tu ne pouvais pas te passer de moi, tu mentais ?
— Pas tout à fait. J'ai besoin réellement de me faire sauter le matin au réveil et tu fais ça très bien… Mieux que Marc en vrai. Ensuite, malgré notre différence d'âge, je te trouve craquant et je suis prête à écarter les cuisses pour toi autant de fois que tu voudras mais ne me demande pas de choisir entre Marc et toi car ce sera toujours lui.
— Je suis un idiot… Comment ais-je pu croire que tu m'aimais vraiment…
— Non, tu n'es pas idiot… Du moins je ne crois pas que tu le sois mais je pense que tu t'es fait un film. Je peux t'apporter tout le réconfort que tu voudras tant que nous sommes en Guadeloupe mais tu ne me retiendras pas ici. Tu dois l'accepter. En fait, je ne mens pas tout à fait en disant que je t'aime mais c'est juste physique en vrai alors que l'amour que j'éprouve pour mon mari est aussi intellectuel.
— OK, ton mari garde ta préférence mais tu m'aimes quand même un peu si je comprends bien. Ça me donne un peu de réconfort à défaut de me donner de l'espoir. Ça te dit de boire un verre avec moi ? Je crois qu'un bon punch cacao me ferait du bien.
— Oui, moi aussi, je crois que j'ai besoin de quelque chose de fort. C'est costaud le punch cacao ?
— Oui, c'est très sec et faut ajouter du sirop de sucre sinon c'est trop amère.
— Non, mon Trésor, tu ne m'aimes pas. Tu aimes me faire l'amour et tu aimes mon corps mais tu ne me connais pas.
— C'est vrai mais si nous vivions ensemble, je pourrai te découvrir et apprendre à t'aimer.
— Non, Thierry, n'insiste pas car tu vas te faire du mal. J'aime mon mari et je ne le quitterai jamais.
— Sauf qu'il ne te comble pas puisque tu le trompes tous les jours. Comment peux-tu aimer un homme qui ne te satisfait pas sexuellement ?
— Je l'aime pour tout un tas de raisons que je n'exposerai pas maintenant. Par ailleurs, saches que, pendant dix ans et jusqu'à samedi dernier, Marc a été mon seul amant et qu'il m'a toujours comblé sexuellement. Alors c'est vrai que maintenant que je jouis d'une liberté nouvelle, je me rends compte que je ne pourrai plus me satisfaire de lui mais ça ne change rien aux sentiments que j'éprouve à son égard.
— Alors quand tu m'as dis ce matin que tu ne pouvais pas te passer de moi, tu mentais ?
— Pas tout à fait. J'ai besoin réellement de me faire sauter le matin au réveil et tu fais ça très bien… Mieux que Marc en vrai. Ensuite, malgré notre différence d'âge, je te trouve craquant et je suis prête à écarter les cuisses pour toi autant de fois que tu voudras mais ne me demande pas de choisir entre Marc et toi car ce sera toujours lui.
— Je suis un idiot… Comment ais-je pu croire que tu m'aimais vraiment…
— Non, tu n'es pas idiot… Du moins je ne crois pas que tu le sois mais je pense que tu t'es fait un film. Je peux t'apporter tout le réconfort que tu voudras tant que nous sommes en Guadeloupe mais tu ne me retiendras pas ici. Tu dois l'accepter. En fait, je ne mens pas tout à fait en disant que je t'aime mais c'est juste physique en vrai alors que l'amour que j'éprouve pour mon mari est aussi intellectuel.
— OK, ton mari garde ta préférence mais tu m'aimes quand même un peu si je comprends bien. Ça me donne un peu de réconfort à défaut de me donner de l'espoir. Ça te dit de boire un verre avec moi ? Je crois qu'un bon punch cacao me ferait du bien.
— Oui, moi aussi, je crois que j'ai besoin de quelque chose de fort. C'est costaud le punch cacao ?
— Oui, c'est très sec et faut ajouter du sirop de sucre sinon c'est trop amère.
Thierry et Valérie se levèrent et se rendirent nus sur la terrasse. Le maitre des lieux, sortit d'un placard une bouteille contenant du rhum très foncé, une bouteille de sirop de sucre de canne et deux verres. Valérie laissa Thierry servir deux verres et trinqua avec lui. Elle trouva ça assez fort mais plutôt bon et s'intéressa au procédé de fabrication. Thierry lui donna sa recette en expliquant qu'il fallait des graines torréfiées, un bâton de vanille et du bon rhum blanc.
— Ensuite, on expose la bouteille au soleil pendant quelques jours et on peut déguster quand le rhum est devenu brun foncé.
— C'est facile ! Si on va sur un marché, j'achèterai des fèves de cacao et de la vanille. Tu pense qu'on peut trouver tout ça au marché de Basse-Terre ?
— Oh oui, sans aucun doute. En plus c'est un vraiment beau marché bien achalandé.
— C'est facile ! Si on va sur un marché, j'achèterai des fèves de cacao et de la vanille. Tu pense qu'on peut trouver tout ça au marché de Basse-Terre ?
— Oh oui, sans aucun doute. En plus c'est un vraiment beau marché bien achalandé.
Valérie et Thierry parlèrent ensuite de choses diverses et le métis s'intéressa au programme de la jeune femme pour les jours à venir. Elle lui expliqua donc qu'elle et son mari projetaient d'aller le lendemain à Malendure visiter la réserve Cousteau.
— Ensuite, l'après-midi, on prévoit de retourner sur la plage naturiste que tu nous a indiqué lundi dernier. Je dois y retrouver Bob et Mike, deux amants très entreprenants. Vendredi, on retourne à Port-Louis pour que je puisse passer la journée avec Gregory, un amant qui a sa maison juste à côté de la plage du souffleur. Samedi, Marc veut aller visiter la distillerie Damoiseau au moule le matin et l'après-midi on doit retrouver Lucien, mon premier amant guadeloupéen, et cinq de ses amis pour mon premier vrai gang bang. Dimanche on n'a encore rien de prévu mis à part que Marc voudrait me remmener au club de Sainte-Anne.
— Ça veut dire que tu pourrais passer la journée de dimanche avec moi ? Je viendrai te réveiller le matin en autorisant Marc à regarder et ensuite je t'emmène chez moi pour des rapports plus intimes. Je te ferai l'amour autant que je le pourrai de huit heures du matin à seize heures.
— Oui, c'est envisageable mais mon Chéri va s'ennuyer…
— Peut-être pas. S'il aime plonger, il pourrait s'offrir un baptême ; je connais bien le responsable du club de plongée du Gosier. Si je lui demande, il lui fera un prix.
— Mais ça ne va pas l'occuper la journée… Enfin, ça reste une idée à creuser.
— Ça veut dire que tu pourrais passer la journée de dimanche avec moi ? Je viendrai te réveiller le matin en autorisant Marc à regarder et ensuite je t'emmène chez moi pour des rapports plus intimes. Je te ferai l'amour autant que je le pourrai de huit heures du matin à seize heures.
— Oui, c'est envisageable mais mon Chéri va s'ennuyer…
— Peut-être pas. S'il aime plonger, il pourrait s'offrir un baptême ; je connais bien le responsable du club de plongée du Gosier. Si je lui demande, il lui fera un prix.
— Mais ça ne va pas l'occuper la journée… Enfin, ça reste une idée à creuser.
Ils continuèrent de parler d'un éventuel dimanche « en amoureux » et le métis se sentit un peu mieux. Il se mit à caresser la cuisse de Valérie et eut envie de l'embrasser dans le cou. Elle se laissa faire et elle l'embrassa en retour sur la bouche. Thierry en fut tout ému et il se remit à bander. Du coup, il voulut s'occuper de la minette de son amante et s'agenouilla entre ses cuisses écartées pour la lécher. Valérie lui caressa alors le dessus du crane et elle exprima son plaisir par des gémissements à peine audibles. Le métis lui bouffa la chatte pendant quelques minutes et s'abreuva de ses secrétions intimes puis il se releva et lui mit sous le nez sa verge tendue. Valérie empoigna la bite de Thierry et la porta à sa bouche. Elle lui pompa le dard avec une grande expertise, jouant de la langue sur son gland, et cela eut pour effet de raffermir encore son érection. Ils n'eurent pas besoin de parler pour se dire leur envie de retourner au lit et ils se rendirent dans la chambre main dans la main. Valérie se coucha sur le dos et Thierry lui releva les jambes pour la prendre dans la posture de l'enclume. Il la baisa ainsi dix minutes puis il modifia la position pour poursuivre dans celle du bateau ivre. Ses va-et-vient amples et puissants procurèrent de beaux orgasmes à Valérie qui cria de plaisir tout au long du coït. Après dix minutes, le métis fit encore évoluer leur posture pour terminer dans la position du missionnaire. Valérie put alors s'accrocher à son corps musclé et le serrer contre elle amoureusement. Il en profita pour l'embrasser très langoureusement sans cesser de la besogner et, après une dizaine de minutes encore, il éjacula dans son ventre fertile. Il envoya cinq belles giclées de foutre au fond de son vagin en poussant un râle de délivrance et elle eut alors un ultime orgasme. Après avoir bien joui, ils restèrent enlacés et se câlinèrent tendrement sans se soucier de l'heure. Thierry apprécia ce moment de détente intime et attendit près de vingt minutes avant de faire une remarque à Valérie.
— Tu ne devais pas repartir au bout d'une heure ?
— Si… t'as raison. Il est quelle heure ?
— Bientôt dix-neuf heures. Ça fait une heure et demie que tu es là. Moi ça ne me gêne pas mais ton mari doit t'attendre.
— Mmmm… Tant pis pour lui… J'imagine qu'il est normal qu'un cocu attende sa femme de temps en temps.
— Si tu le dis…
— Pfff… Ça y est, je vais avoir mauvaise conscience ! Tu viendras me sauter demain matin ?
— Bien sûr, tu peux compter sur moi. Tu parleras avec Marc pour dimanche ? J'ai vraiment envie de passer cette journée avec toi.
— Oui, promis, je lui en parle ce soir et je te dis ce qu'il en est demain. Tu crois que je peux retourner nue au bungalow ? J'ai la flemme de me rhabiller.
— Bien sûr, il fait nuit ; tu ne risques pas de choquer les voisins. Tu veux une lampe pour t'éclairer le chemin ?
— Pas la peine, j'ai mon téléphone…
— Si… t'as raison. Il est quelle heure ?
— Bientôt dix-neuf heures. Ça fait une heure et demie que tu es là. Moi ça ne me gêne pas mais ton mari doit t'attendre.
— Mmmm… Tant pis pour lui… J'imagine qu'il est normal qu'un cocu attende sa femme de temps en temps.
— Si tu le dis…
— Pfff… Ça y est, je vais avoir mauvaise conscience ! Tu viendras me sauter demain matin ?
— Bien sûr, tu peux compter sur moi. Tu parleras avec Marc pour dimanche ? J'ai vraiment envie de passer cette journée avec toi.
— Oui, promis, je lui en parle ce soir et je te dis ce qu'il en est demain. Tu crois que je peux retourner nue au bungalow ? J'ai la flemme de me rhabiller.
— Bien sûr, il fait nuit ; tu ne risques pas de choquer les voisins. Tu veux une lampe pour t'éclairer le chemin ?
— Pas la peine, j'ai mon téléphone…
Valérie quitta la maison de Thierry et se dirigea dans la nuit vers le bungalow. Elle trouva son mari affairé en cuisine et elle l'embrassa. Marc s'abstint de toute remarque et la rassura quand elle s'excusa pour son retard.
— Il n'y a pas de souci, ma Chérie, tu m'avais dit au moins une heure alors je n'étais pas inquiet. J'ai juste fait une grosse salade composée que je termine seulement maintenant. Ça t'ira ?
— Oui, c'est parfait. T'es un amour. Et t'as fait quoi en attendant ? Tu ne t'es pas ennuyé ?
— Non, j'ai transféré les films que j'ai réalisés sur mon ordinateur portable ce qui m'a permis d'effacer la carte mémoire qui était pleine. J'ai regardé quelques séquences et je dois dire que j'ai un certain talent pour filmer des scènes de cul.
— Ça a dû t'exciter…Tu t'es branlé ?
— Oui, je n'ai pas résisté à la tentation mais j'ai anticipé et j'ai éjaculé dans une feuille d'essuie-tout.
— Quel progrès ! Et bien moi j'ai niqué deux fois avec Thierry et c'était divin. Il m'a surtout baisée dans la position du missionnaire mais ça me va ; c'est ma position préférée. Ensuite, on a eu une petite mise au point car il se voyait déjà prendre ta place dans mon cœur et je lui ai dit que ça n'était pas possible.
— Ah, ma Chérie, tu vois que ce n'était pas un jeu quand il t'appelait Doudou ou mon Amour ! J'avais raison.
— J'avoue mais il a compris. Par contre, il aimerait passer une journée entière avec moi et je lui ai dit que je t'en parlerai.
— Lui aussi ?! Avec Gregory vendredi ça va faire deux jours où l'on ne sera pas ensemble. Vous voulez faire ça quand ?
— On a parlé de dimanche… Il voudrait me réveiller comme d'habitude vers huit heures du matin et ensuite m'emmener chez lui jusqu'à seize heures. Ça fait que j'aurais le temps de me préparer pour aller au Triangle à dix-sept heures.
— Mmmm… Et je vais faire quoi en t'attendant ? Je risque de m'ennuyer.
— Thierry connait le responsable du club de plongée du Gosier ; il pense pouvoir t'obtenir une ristourne pour un baptême. Ça pourrait être chouette…
— Oui, ça peut être sympa mais je pensais pouvoir faire ça demain à Malendure.
— Non, à Malendure on fera une sortie avec le bateau à fond de verre et ça ira bien. Je te rappelle qu'on a un rendez-vous à quatorze heures sur la plage naturiste de Sainte-Rose. Bob et Mike n'attendront pas s'ils ne nous voient pas.
— OK, ma Chérie, on fera comme tu veux et tu pourras dire à Thierry que c'est d'accord pour dimanche.
— T'es merveilleux ; je t'aime !
— Oui, c'est parfait. T'es un amour. Et t'as fait quoi en attendant ? Tu ne t'es pas ennuyé ?
— Non, j'ai transféré les films que j'ai réalisés sur mon ordinateur portable ce qui m'a permis d'effacer la carte mémoire qui était pleine. J'ai regardé quelques séquences et je dois dire que j'ai un certain talent pour filmer des scènes de cul.
— Ça a dû t'exciter…Tu t'es branlé ?
— Oui, je n'ai pas résisté à la tentation mais j'ai anticipé et j'ai éjaculé dans une feuille d'essuie-tout.
— Quel progrès ! Et bien moi j'ai niqué deux fois avec Thierry et c'était divin. Il m'a surtout baisée dans la position du missionnaire mais ça me va ; c'est ma position préférée. Ensuite, on a eu une petite mise au point car il se voyait déjà prendre ta place dans mon cœur et je lui ai dit que ça n'était pas possible.
— Ah, ma Chérie, tu vois que ce n'était pas un jeu quand il t'appelait Doudou ou mon Amour ! J'avais raison.
— J'avoue mais il a compris. Par contre, il aimerait passer une journée entière avec moi et je lui ai dit que je t'en parlerai.
— Lui aussi ?! Avec Gregory vendredi ça va faire deux jours où l'on ne sera pas ensemble. Vous voulez faire ça quand ?
— On a parlé de dimanche… Il voudrait me réveiller comme d'habitude vers huit heures du matin et ensuite m'emmener chez lui jusqu'à seize heures. Ça fait que j'aurais le temps de me préparer pour aller au Triangle à dix-sept heures.
— Mmmm… Et je vais faire quoi en t'attendant ? Je risque de m'ennuyer.
— Thierry connait le responsable du club de plongée du Gosier ; il pense pouvoir t'obtenir une ristourne pour un baptême. Ça pourrait être chouette…
— Oui, ça peut être sympa mais je pensais pouvoir faire ça demain à Malendure.
— Non, à Malendure on fera une sortie avec le bateau à fond de verre et ça ira bien. Je te rappelle qu'on a un rendez-vous à quatorze heures sur la plage naturiste de Sainte-Rose. Bob et Mike n'attendront pas s'ils ne nous voient pas.
— OK, ma Chérie, on fera comme tu veux et tu pourras dire à Thierry que c'est d'accord pour dimanche.
— T'es merveilleux ; je t'aime !
Marc et Valérie se mirent à table et dinèrent rapidement avant d'aller se coucher. Une fois au lit, la jeune femme proposa une gâterie à son mari qui accepta, faute de mieux, d'être sucé. Il ne mit pas trop longtemps avant de bander convenablement mais il lui fallut du temps pour éjaculer. Valérie dut le pomper pendant près de dix minutes pour le faire jouir mais elle fut satisfaite du résultat. Elle reçut en bouche une bonne dose de foutre qu'elle avala aussitôt puis elle se blottit contre Marc pour le câliner en s'endormant.
Le lendemain matin, Marc se leva à sept heures et il se rendit dans la cuisine pour préparer le petit-déjeuner. Il dressa la table sur la terrasse et, le temps que le café se fasse, il s'assit pour admirer le jardin. Thierry arriva dans la minute qui suivit simplement vêtu d'un slip et d'un t-shirt. Il salua Marc et se dirigea vers la chambre du bungalow pour aller réveiller Valérie. Marc, comme la veille, ne fut pas autorisé à venir voir le premier adultère de sa femme mais il profita quand même du son. Il fallut un petit quart d'heure pour qu'il entende sa femme gémir et moins de cinq minutes plus tard, elle se mit à crier de plaisir. Marc décida alors de regarder discrètement et il rentra dans le bungalow. La porte de la chambre n'étant pas complètement fermée, il n'eut qu'à la pousser délicatement pour voir sa femme prise en missionnaire par le métis. Il resta à contempler le coït pendant plus de cinq minutes puis, ayant peur d'être repéré, il retourna sur la terrasse. Il écouta attentivement tous les sons émanant de la chambre et distingua clairement les grincements du lit et le bruit des grosses couilles de Thierry claquant contre le cul de Valérie, en plus des cris de sa femme et des ahanements de son amant. Ce qu'il avait vu à la dérobée et les sons qui lui parvenaient, renforcèrent son érection alors il décida de retirer son short et son slip pour se masturber. Il secoua sa nouille comme un forcené et éjacula en entendant Thierry pousser un râle puissant. L'instant d'après, le silence revint et Marc constata qu'il avait éjaculé sur la table. Il se dit que Valérie risquait de ne pas apprécier et il prit une feuille d'essuie-tout pour effacer son méfait. Il la jeta dans la poubelle de la cuisine et retourna sur la terrasse avec la cafetière pleine. Valérie et Thierry apparurent à ce moment là et elle embrassa son mari très tendrement.
— Tu as bien dormi, mon Chéri ? Tu t'es levé tôt.
— Oui, j'ai très bien dormi et j'étais réveillé depuis près d'une demie heure quand je me suis levé. Mais c'est bien ; ça va nous permettre d'arriver plus tôt à Malendure.
— Oui, comme ça tu pourras peut-être plonger un peu en plus de la visite en bateau…
— Et tu n'auras pas à t'inquiéter pour ton rendez-vous de l'après-midi ; on sera à l'heure.
— J'espère bien ! Oh, Thierry, je ne t'ai pas dit mais Marc est d'accord pour que je passe ma journée de dimanche avec toi.
— C'est vrai ? Ça c'est une bonne nouvelle et j'espère, Marc, que tu seras aussi matinal qu'aujourd'hui.
— Je ne peux rien te promettre mais je pense que c'est possible. Vous prévoyez quoi en plus de niquer ? J'imagine que vous n'allez pas faire que ça.
— Oh si, répondit Thierry souriant, j'ai un cousin médecin qui m'a fait une ordonnance pour du viagra alors je compte bien en prendre un peu pour pouvoir tenir longtemps et recommencer rapidement. Autrement, quand on ne niquera pas, on se fera des câlins et vers midi j'emmènerai sans doute ta femme dans un restaurant où j'ai mes habitudes. Il faut bien manger et j'aime l'idée de me montrer avec elle.
— Tu prends du viagra ? S'étonna Valérie. C'est pour ça que tu peux me niquer deux fois de suite ?
— Non, ça c'est naturel. Quand je prends du viagra je peux bander pendant quatre heures au moins et encore je ne prends jamais un comprimé entier.
— Et bien je crois, ma Chérie, que tu vas passer un bon dimanche si Thierry arrive à te sauter toute la journée. Sans compter qu'après on ira au Triangle…
— Oui, je sens que ça va me plaire et tant pis si tu triches un peu en prenant du viagra, mon Trésor. L'essentiel est que tu me fasses l'amour tout plein.
— Oui, j'ai très bien dormi et j'étais réveillé depuis près d'une demie heure quand je me suis levé. Mais c'est bien ; ça va nous permettre d'arriver plus tôt à Malendure.
— Oui, comme ça tu pourras peut-être plonger un peu en plus de la visite en bateau…
— Et tu n'auras pas à t'inquiéter pour ton rendez-vous de l'après-midi ; on sera à l'heure.
— J'espère bien ! Oh, Thierry, je ne t'ai pas dit mais Marc est d'accord pour que je passe ma journée de dimanche avec toi.
— C'est vrai ? Ça c'est une bonne nouvelle et j'espère, Marc, que tu seras aussi matinal qu'aujourd'hui.
— Je ne peux rien te promettre mais je pense que c'est possible. Vous prévoyez quoi en plus de niquer ? J'imagine que vous n'allez pas faire que ça.
— Oh si, répondit Thierry souriant, j'ai un cousin médecin qui m'a fait une ordonnance pour du viagra alors je compte bien en prendre un peu pour pouvoir tenir longtemps et recommencer rapidement. Autrement, quand on ne niquera pas, on se fera des câlins et vers midi j'emmènerai sans doute ta femme dans un restaurant où j'ai mes habitudes. Il faut bien manger et j'aime l'idée de me montrer avec elle.
— Tu prends du viagra ? S'étonna Valérie. C'est pour ça que tu peux me niquer deux fois de suite ?
— Non, ça c'est naturel. Quand je prends du viagra je peux bander pendant quatre heures au moins et encore je ne prends jamais un comprimé entier.
— Et bien je crois, ma Chérie, que tu vas passer un bon dimanche si Thierry arrive à te sauter toute la journée. Sans compter qu'après on ira au Triangle…
— Oui, je sens que ça va me plaire et tant pis si tu triches un peu en prenant du viagra, mon Trésor. L'essentiel est que tu me fasses l'amour tout plein.
Valérie embrassa alors Thierry à pleine bouche et elle s'installa pour manger. Durant le petit-déjeuner, ils parlèrent avec Thierry de la réserve Cousteau et de plongée. Le métis en profita pour parler avec Marc du club de plongée du Gosier dont il connaissait le responsable et lui promit d'obtenir un prix d'ami pour un baptême et d'éventuels cours après.
— Si je prends des cours pour avoir un premier niveau de plongée, ça risque de m'occuper quelques heures tous les jours et ça fera bien ton affaire. C'est autant d'heures que vous aurez tous les deux pour coucher ensemble mais je ne sais pas si c'est raisonnable, car ça va prendre du temps sur des visites touristiques que j'aimerais faire.
— Tu sais, mon Chéri, il faut accepter que l'on ne découvrira pas toute la Guadeloupe en quinze jours. Alors va faire de la plongée et profite des fonds marins au maximum. Ça te fera des souvenirs.
— Mmmm… Toi aussi tu es prête à tout pour retrouver Thierry deux heures de plus par jour ? Et bien soit ! Vous avez gagné, je prendrai des cours de plongée mais j'espère que ce sera le matin pour que l'on puisse faire un peu de tourisme l'après-midi.
— Je pense que ça sera possible, répondit Thierry, je vais appeler mon copain pour lui parler de ton cas et savoir ce dont tu auras besoin pour t'inscrire.
— Tu sais, mon Chéri, il faut accepter que l'on ne découvrira pas toute la Guadeloupe en quinze jours. Alors va faire de la plongée et profite des fonds marins au maximum. Ça te fera des souvenirs.
— Mmmm… Toi aussi tu es prête à tout pour retrouver Thierry deux heures de plus par jour ? Et bien soit ! Vous avez gagné, je prendrai des cours de plongée mais j'espère que ce sera le matin pour que l'on puisse faire un peu de tourisme l'après-midi.
— Je pense que ça sera possible, répondit Thierry, je vais appeler mon copain pour lui parler de ton cas et savoir ce dont tu auras besoin pour t'inscrire.
Ils finirent de manger et de boire leur café puis Marc et Valérie se préparèrent pour partir à Malendure. Ils arrivèrent à neuf heures et montèrent à bord du bateau à fond de verre à neuf heures quarante cinq. L'excursion dura près d'une heure et demie et Marc apprécia de connaitre enfin le nom de poissons qu'il avait vu lors de ses baignades avec masque et tubas. Ils revinrent donc sur la plage de Malendure enthousiasmés par cette visite et décidèrent de remonter tout de suite vers Sainte-Rose. Ils s'arrêtèrent à Deshaies pour manger dans un restaurant et arrivèrent finalement sur la plage naturiste à treize heures trente. Ils furent surpris de voir qu'il y avait du monde puisque deux couples de touristes étaient installés près de l'accès à la plage. Marc et Valérie les dépassèrent pour s'installer à l'ombre du même cocotier que la fois précédente. Ils se déshabillèrent et Marc alla tout de suite se baigner. Il était dans l'eau depuis une bonne vingtaine de minutes quand il aperçut Bob et Mike. Les deux créoles se dirigèrent tout de suite vers Valérie et se déshabillèrent en arrivant à son niveau. Marc sortit de l'eau et se dépêcha pour les rejoindre. Quand il arriva, sa femme embrassait déjà les deux lascars sur la bouche et, en le voyant, elle lui fit part d'un petit souci.
— Chéri, je suis contente que tu sois sorti de l'eau ; avec les autres là-bas, ça va être compliqué pour niquer sur la plage. Du coup, Bob suggère qu'on aille dans le sous-bois.
— Et bien allons dans le sous-bois, répondit Marc compréhensif, je vous suivrai.
— Tu vas encore nous filmer ? Demanda le rasta.
— Si ça ne vous gêne pas, répondit Marc, autrement je me contenterai de regarder.
— Personnellement, ça ne me gêne pas que tu filmes, fit savoir Mike, mais Bob est moins chaud.
— Alors je ne filmerai pas…
— Et bien allons dans le sous-bois, répondit Marc compréhensif, je vous suivrai.
— Tu vas encore nous filmer ? Demanda le rasta.
— Si ça ne vous gêne pas, répondit Marc, autrement je me contenterai de regarder.
— Personnellement, ça ne me gêne pas que tu filmes, fit savoir Mike, mais Bob est moins chaud.
— Alors je ne filmerai pas…
Ils quittèrent la plage par un étroit sentier s'enfonçant sous les arbres et après avoir parcouru une dizaine de mètres, ils s'arrêtèrent et étalèrent au sol leurs serviettes et draps de plage. Valérie se trouva alors encadrée par ses deux amants qui l'embrassèrent à tour de rôle. Marc se mit en retrait, à quelques mètres du trio, et il admira sa femme. Il la trouva belle et excitante au prise avec ces deux jeunes hommes virils et il se mit à bander. Valérie s'accroupit devant les deux créoles et suça leurs queues en les prenant l'une après l'autre dans la bouche. Le rasta dit alors quelque chose en créole à son copain et ce dernier recula un peu pour lui laisser le champs libre. Bob proposa alors à Valérie de s'allonger sur les serviettes de plage et il s'allongea avec elle pour la prendre en missionnaire. Mike vint alors voir Marc pour lui expliquer qu'ils allaient la prendre l'un après l'autre.
— Comme ça tu pourras quand même filmer un peu quand je sauterai ta femme.
— Merci, c'est gentil, répondit Marc, mais ça va vous faire patienter un moment.
— C'est pas grave ; ta femme en vaut la peine. Et puis Bob sait bien que j'ai la capacité d'attendre sans perdre mes moyens alors il en profite toujours pour passer le premier.
— Parce que vous avez souvent l'occasion de sauter une femme à deux ?
— Non, mais ça arrive quelques fois dans l'année, le plus souvent avec des touristes comme vous.
— Merci, c'est gentil, répondit Marc, mais ça va vous faire patienter un moment.
— C'est pas grave ; ta femme en vaut la peine. Et puis Bob sait bien que j'ai la capacité d'attendre sans perdre mes moyens alors il en profite toujours pour passer le premier.
— Parce que vous avez souvent l'occasion de sauter une femme à deux ?
— Non, mais ça arrive quelques fois dans l'année, le plus souvent avec des touristes comme vous.
Marc ne chercha pas à en savoir plus et il retourna à sa contemplation. Il se rapprocha un peu du couple en plein coït et regarda avec insistance la bite de Bob aller et venir dans le vagin de Valérie. La vue de cet organe s'enfonçant dans la chatte de sa femme l'excita au plus haut point et sa bite raide se mit à suinter mais il refusa de se masturber tout de suite. Néanmoins, cela ne l'empêcha pas d'apprécier le spectacle. Le rasta culbuta Valérie pendant un temps très long avec des va-et-vient amples et profonds. Il lui procura ainsi une multitude d'orgasmes qui la firent crier de plaisir. Puis, subitement, les coups de reins de Bob devinrent plus puissants et plus rapides. Il se mit à crier lui aussi et se planta au fond de la matrice féconde de la jolie blonde pour éjaculer. Valérie eut un ultime orgasme en sentant le sperme de son amant se répandre en elle et elle l'embrassa avec passion. Bob se retira et Marc put voir un peu de foutre s'échapper vers l'extérieur. Le rasta se releva et son copain vint pour prendre le relai. Marc sortit alors sa caméra pour immortaliser la suite. Il filma donc Mike embrasser Valérie et lui réclamer une fellation. Valérie se mit alors à genoux devant ce deuxième amant et prit en bouche sa verge. Elle la suça avec conviction ce qui renforça son érection. Le créole la laissa le sucer cinq minutes puis il la fit se rallonger sur les serviettes. Il s'allongea alors sur elle et la pénétra, comme Bob, dans la position du missionnaire. Marc parvint en se mettant à quatre pattes derrière le cul de Mike à filmer en gros plan la pénétration. Il filma ensuite les premiers va-et-vient et se redressa pour filmer la scène dans son ensemble. Depuis le coït précédent, Marc n'avait pas débandé et il ressentit l'envie de se masturber. Il commença à se branler de la main gauche et Bob, qui se tenait en retrait, lui proposa de l'aide.
— Si tu veux, je prends la caméra et je filme pour toi, lui proposa le rasta. Tu seras plus à l'aise pour te branler.
— Tu ferais ça ? Tiens, filme en plan général pour que l'on me voit également. Il faut que tout le monde sache que j'aime regarder ma femme faire l'amour avec un autre homme.
— Ça marche…
— Tu ferais ça ? Tiens, filme en plan général pour que l'on me voit également. Il faut que tout le monde sache que j'aime regarder ma femme faire l'amour avec un autre homme.
— Ça marche…
Marc laissa Bob gérer la caméra et il se rapprocha du couple en plein coït pour mieux voir sa femme jouir. Il la trouva belle et excitante et empoigna sa verge raide de la main droite. Il se masturba alors en calant le rythme de ses coups de poignet sur celui des va-et-vient de la bite de Mike. Comme avec Bob un peu plus tôt, Valérie se remit à jouir intensément et elle eut tout au long de ce second coït une série d'orgasmes puissants qui la firent crier de plaisir. Marc ne tint pas la distance et il éjacula bien avant l'amant de sa femme. Il poussa un grognement et répandit son foutre sur le sol à ses pieds. Il réalisa alors que Bob avait filmé en gros plan la fin de sa branlette et il l'en remercia.
— Valérie va adorer ! Dit-il au rasta. Merci je vais reprendre en main ma caméra.
— Tiens, lui répondit Bob, tout le plaisir a été pour moi et comme ça c'est évident que tu as pris ton pied. Tu veux montrer tes films à beaucoup de monde ?
— Non, je n'en sais encore rien mais sans doute que je les montrerai à quelques amis et à certains membres de ma famille. Tous ceux qui sont susceptibles de vouloir sauter Valérie.
— Wow ! T'es chaud comme mec… Je pensais que tu voulais les diffuser sur internet.
— Non, ça n'est pas prévu… Mmmm… Je crois que ton copain n'en a plus pour trop longtemps, faut que je recommence à filmer.
— Tiens, lui répondit Bob, tout le plaisir a été pour moi et comme ça c'est évident que tu as pris ton pied. Tu veux montrer tes films à beaucoup de monde ?
— Non, je n'en sais encore rien mais sans doute que je les montrerai à quelques amis et à certains membres de ma famille. Tous ceux qui sont susceptibles de vouloir sauter Valérie.
— Wow ! T'es chaud comme mec… Je pensais que tu voulais les diffuser sur internet.
— Non, ça n'est pas prévu… Mmmm… Je crois que ton copain n'en a plus pour trop longtemps, faut que je recommence à filmer.
Marc filma un plan général en tournant autour du couple en pleine action puis il se mit à quatre patte derrière Mike pour pouvoir filmer en gros plan sa bite allant et venant dans la chatte de sa femme. Valérie criait toujours et les mouvements de Mike devinrent plus rapides et désordonnés. Marc pensa que le dénouement était proche et il eut le plaisir d'entendre grogner l'amant de sa femme. Le créole se planta au fond du vagin et éjacula grassement en poussant un râle de plaisir à peine couvert par l'ultime cri de Valérie. Mike embrassa la jeune femme et se retira. Marc filma la sortie de sa verge et la goutte de sperme qui s'échappa à sa suite. Valérie se releva et embrassa son mari en lui demandant si le spectacle lui avait plu. Il confirma avoir bien joui en la regardant et lui apprit que Bob avait filmé son éjaculation. Elle trouva ça très amusant et voulut voir les images. Marc les lui montra tout de suite et elle en rit gentiment en le traitant de cocu. Ils ne restèrent pas plus longtemps sous l'ombre des arbres et retournèrent sur la plage. Mike et Bob prirent congé et Marc et Valérie se retrouvèrent tous les deux.
— Tu veux faire quoi, mon Chéri ? Demanda Valérie à son mari. Tu veux rester là ?
— Oui, je pensais retourner me baigner un peu avant de rentrer. Il n'est que quinze heures. On a le temps.
— Oui, mais ça serait bien si on ne rentrait pas trop tard. Bob et Mike m'ont bien baisée mais je n'ai pas mon compte. J'ai encore envie de sexe.
— Et bien je suis à ton service, si tu veux.
— Non, pas avec toi ; on en a déjà parlé… Je pense plutôt à Thierry. J'aimerais bien finir mon après-midi dans son lit.
— Tu ne te passes plus de lui. Le retour en France va être dur.
— Non, je suis confiante mais j'aime bien sa façon de me sauter et tant que je peux en profiter… Après, je ne te cache pas que j'ai hâte aussi de passer la journée de demain avec Gregory. J'espère seulement que tu ne t'ennuieras pas trop à m'attendre.
— Ça, je risque de trouver le temps long mais c'est sans doute le lot de tout cocu qui se respecte de s'ennuyer un peu quand sa femme l'abandonne pour se faire sauter.
— C'est aussi ce que je pense… Alors on fait quoi ? On rentre ?
— Vu l'heure on sera au bungalow à seize heures… Tu vas rester longtemps chez Thierry ?
— Peut-être mais je serai là pour diner. Je te promets de rentrer à vingt heures au plus tard.
— Si la nuit ne tombait pas si tôt, ça me laisserait le temps d'aller me baigner quelque part mais là… Je commencerai à faire des montages avec les différentes séquences que j'ai filmées. Ça m'occupera.
— Tu vois tu as déjà trouvé une occupation ! C'est super. Rentrons vite ; j'ai hâte de me faire tringler.
— Oui, je pensais retourner me baigner un peu avant de rentrer. Il n'est que quinze heures. On a le temps.
— Oui, mais ça serait bien si on ne rentrait pas trop tard. Bob et Mike m'ont bien baisée mais je n'ai pas mon compte. J'ai encore envie de sexe.
— Et bien je suis à ton service, si tu veux.
— Non, pas avec toi ; on en a déjà parlé… Je pense plutôt à Thierry. J'aimerais bien finir mon après-midi dans son lit.
— Tu ne te passes plus de lui. Le retour en France va être dur.
— Non, je suis confiante mais j'aime bien sa façon de me sauter et tant que je peux en profiter… Après, je ne te cache pas que j'ai hâte aussi de passer la journée de demain avec Gregory. J'espère seulement que tu ne t'ennuieras pas trop à m'attendre.
— Ça, je risque de trouver le temps long mais c'est sans doute le lot de tout cocu qui se respecte de s'ennuyer un peu quand sa femme l'abandonne pour se faire sauter.
— C'est aussi ce que je pense… Alors on fait quoi ? On rentre ?
— Vu l'heure on sera au bungalow à seize heures… Tu vas rester longtemps chez Thierry ?
— Peut-être mais je serai là pour diner. Je te promets de rentrer à vingt heures au plus tard.
— Si la nuit ne tombait pas si tôt, ça me laisserait le temps d'aller me baigner quelque part mais là… Je commencerai à faire des montages avec les différentes séquences que j'ai filmées. Ça m'occupera.
— Tu vois tu as déjà trouvé une occupation ! C'est super. Rentrons vite ; j'ai hâte de me faire tringler.
Marc et Valérie se rhabillèrent et quittèrent la plage naturiste de Sainte-Rose. Ils roulèrent plutôt bien et arrivèrent trois quart d'heures plus tard au Gosier. Marc se rendit avec leur sac de plage au bungalow et Valérie se rendit chez Thierry qui l'accueillit avec grand plaisir. Ils s'embrassèrent tout de suite comme deux amants et il l'invita à venir dans sa chambre.
— On a plein de temps, dit alors Valérie, j'ai dit à Marc que je rentrai à vingt heures.
— Super ! On a quatre heures devant nous ! Je vais te faire ta fête ma jolie.
— J'y compte bien ! J'ai la chatte en feu…
— Quand est-ce que tu n'as pas la chatte en feu ?
— Pfff… je suis tout le temps excitée mais à l'approche de mon ovulation, c'est pire ! Normalement, si je ne me trompe pas, elle aura lieu samedi.
— Parce que tu suis ton cycle en détail ? Rassure moi ; tu prends la pilule ou t'as un stérilet ?
— Non, je n'ai pas de stérilet et je ne prends plus la pilule depuis mes dernières règles. Alors oui, je suis mon cycle avec précision. Ma période de fécondité théorique a commencé mardi et se terminera dimanche.
— Et tu as eu combien d'amants depuis mardi ?
— En plus de toi, je n'en ai eu que cinq mais j'ai vu Gregory deux fois et samedi je sais déjà que j'en aurai six autres.
— Et ton mari, il t'a fait l'amour combien de fois depuis mardi ?
— Marc ne m'a pas refait l'amour depuis samedi soir dernier et je ne veux pas qu'il me saute avant lundi ou mardi prochain. Je veux remporter un souvenir concret de la Guadeloupe et avoir un enfant métis.
— Il accepte ça ?
— Oui, quand j'ai évoqué le risque d'avoir un enfant avec un black, il a trouvé ça merveilleux alors j'ai décidé de ne pas laisser trop de place au hasard. Cette semaine je n'ai couché qu'avec des créoles bien blacks pour la plupart. C'est toi le plus clair…
— C'est normal puisque ma mère était berrichonne. Elle est venue travailler en Guadeloupe dans les années soixante, elle a craqué pour mon père et elle est restée. Tu crois que tu vas être enceinte ?
— J'espère bien avec tout ce que je me suis pris dans la chatte depuis mon arrivée…
— Tu me diras ? Si ton bébé est très clair ça voudras peut-être dire que j'en suis le père.
— Ben techniquement, tu as des chances d'en être le père puisque c'est toi qui me niques le plus. Mais du coup mon bébé ne sera pas beaucoup métissé.
— C'est sûr… Ce sera un quarteron et il aura donc une peau relativement claire. Par contre ce n'est pas parce que je couche avec toi deux à trois fois par jour que j'en serai forcément le père.
— Je sais, il y a toujours une petite place pour le hasard. Déshabille moi ; j'ai besoin de toi…
— Super ! On a quatre heures devant nous ! Je vais te faire ta fête ma jolie.
— J'y compte bien ! J'ai la chatte en feu…
— Quand est-ce que tu n'as pas la chatte en feu ?
— Pfff… je suis tout le temps excitée mais à l'approche de mon ovulation, c'est pire ! Normalement, si je ne me trompe pas, elle aura lieu samedi.
— Parce que tu suis ton cycle en détail ? Rassure moi ; tu prends la pilule ou t'as un stérilet ?
— Non, je n'ai pas de stérilet et je ne prends plus la pilule depuis mes dernières règles. Alors oui, je suis mon cycle avec précision. Ma période de fécondité théorique a commencé mardi et se terminera dimanche.
— Et tu as eu combien d'amants depuis mardi ?
— En plus de toi, je n'en ai eu que cinq mais j'ai vu Gregory deux fois et samedi je sais déjà que j'en aurai six autres.
— Et ton mari, il t'a fait l'amour combien de fois depuis mardi ?
— Marc ne m'a pas refait l'amour depuis samedi soir dernier et je ne veux pas qu'il me saute avant lundi ou mardi prochain. Je veux remporter un souvenir concret de la Guadeloupe et avoir un enfant métis.
— Il accepte ça ?
— Oui, quand j'ai évoqué le risque d'avoir un enfant avec un black, il a trouvé ça merveilleux alors j'ai décidé de ne pas laisser trop de place au hasard. Cette semaine je n'ai couché qu'avec des créoles bien blacks pour la plupart. C'est toi le plus clair…
— C'est normal puisque ma mère était berrichonne. Elle est venue travailler en Guadeloupe dans les années soixante, elle a craqué pour mon père et elle est restée. Tu crois que tu vas être enceinte ?
— J'espère bien avec tout ce que je me suis pris dans la chatte depuis mon arrivée…
— Tu me diras ? Si ton bébé est très clair ça voudras peut-être dire que j'en suis le père.
— Ben techniquement, tu as des chances d'en être le père puisque c'est toi qui me niques le plus. Mais du coup mon bébé ne sera pas beaucoup métissé.
— C'est sûr… Ce sera un quarteron et il aura donc une peau relativement claire. Par contre ce n'est pas parce que je couche avec toi deux à trois fois par jour que j'en serai forcément le père.
— Je sais, il y a toujours une petite place pour le hasard. Déshabille moi ; j'ai besoin de toi…
Thierry déshabilla Valérie et se dévêtit aussi puis ils se mirent au lit pour copuler. Ils firent l'amour trois fois en cette fin d'après-midi et se câlinèrent aussi beaucoup si bien que Valérie ne vit pas le temps passer et faillit rentrer au bungalow plus tard que prévu. Elle quitta Thierry à vingt heures et se précipita nue à travers le jardin pour rejoindre son mari. Marc fut content de la voir et il l'embrassa très tendrement avant de lui faire une remarque amusée.
— Tu ne te rhabilles plus pour sortir de chez Thierry ? Déjà hier tu es rentrée nue.
— Ne me fais pas croire que ça te gêne. Hier j'avais la flemme et aujourd'hui je n'avais pas le temps mais Thierry dit que, à la nuit tombée, ça ne risque plus de choquer les voisins.
— Ça ne me gêne pas mais ça me donne des envies… Tu me manques, ma Chérie. J'ai envie de toi, de ton corps, de tes seins et de ton sexe si doux. Je voudrais te faire l'amour.
— Je sais mais tu vas devoir attendre la semaine prochaine. On verra ça lundi ou mardi mais pas avant. Tu sais, pour moi aussi, c'est un peu dur car je t'aime de tout mon cœur. Tu as toujours envie d'un enfant issu d'un adultère et plus ou moins métissé ?
— Oui, c'est une idée qui m'excite… Je ne sais pas encore comment je vais présenter la chose à mes parents et à nos amis mais je veux que tout le monde sache que je suis cocu. J'espère même que ce sera un beau métis.
— Ça, c'est le hasard qui va décider mais si l'enfant qui viendra est le fruit de mes rapports avec Thierry, il sera plus clair que lui, moins crépu et, forcément, ça se verra moins qu'il a du sang afro-antillais.
— Je sais mais si ça pouvait être un autre ? Je ne sais pas moi mais je crois que j'aimerais bien qu'il soit de Gregory.
— Ah bon ? Pourquoi ça ?
— C'est, de tous tes amants, celui qui a la peau la plus foncée et je le trouve beau.
— Je suis assez d'accord avec toi, c'est vraiment un beau mec bien musclé.
— Ne me fais pas croire que ça te gêne. Hier j'avais la flemme et aujourd'hui je n'avais pas le temps mais Thierry dit que, à la nuit tombée, ça ne risque plus de choquer les voisins.
— Ça ne me gêne pas mais ça me donne des envies… Tu me manques, ma Chérie. J'ai envie de toi, de ton corps, de tes seins et de ton sexe si doux. Je voudrais te faire l'amour.
— Je sais mais tu vas devoir attendre la semaine prochaine. On verra ça lundi ou mardi mais pas avant. Tu sais, pour moi aussi, c'est un peu dur car je t'aime de tout mon cœur. Tu as toujours envie d'un enfant issu d'un adultère et plus ou moins métissé ?
— Oui, c'est une idée qui m'excite… Je ne sais pas encore comment je vais présenter la chose à mes parents et à nos amis mais je veux que tout le monde sache que je suis cocu. J'espère même que ce sera un beau métis.
— Ça, c'est le hasard qui va décider mais si l'enfant qui viendra est le fruit de mes rapports avec Thierry, il sera plus clair que lui, moins crépu et, forcément, ça se verra moins qu'il a du sang afro-antillais.
— Je sais mais si ça pouvait être un autre ? Je ne sais pas moi mais je crois que j'aimerais bien qu'il soit de Gregory.
— Ah bon ? Pourquoi ça ?
— C'est, de tous tes amants, celui qui a la peau la plus foncée et je le trouve beau.
— Je suis assez d'accord avec toi, c'est vraiment un beau mec bien musclé.
Marc et Valérie passèrent à table et dinèrent rapidement. Elle fit la vaisselle et ils allèrent se coucher. Une fois au lit, Valérie accepta que Marc la lèche et lui donne du plaisir avec sa bouche puis elle le suça jusqu'à ce qu'il éjacule. Elle n'avala pas sa semence mais elle la lui cracha dans la bouche lors d'un baiser très langoureux. Marc dut avaler son sperme mais cela ne le choqua pas et il prit ensuite sa femme dans ses bras pour la câliner en s'endormant.
Comme la veille, Marc se réveilla très tôt et il décida de se lever sans attendre à sept heures moins quart. Sachant que Thierry était déjà levé à cette heure là, il se rendit sur la terrasse pour qu'il le voit. Le métis arriva dans la minute qui suivit et il salua Marc amicalement. Marc lui serra la main et l'invita à aller réveiller sa femme. Thierry se rendit donc dans la chambre sans véritablement fermer la porte et il se déshabilla avant de s'allonger sur le lit à côté de Valérie endormie. Il la réveilla en douceur avec de tendres baisers et il lui roula une pelle dès qu'elle ouvrit les yeux. Ravie de retrouver son amant, elle se pencha vers sa bite bien raide pour la sucer. Ils se mirent alors en soixante-neuf et s'adonnèrent à de doux préliminaires pendant près de cinq minutes. Puis, la jeune femme demanda à être prise et elle s'offrit dans sa position favorite : la position du missionnaire. Elle poussa un long gémissement quand il la pénétra et gémit encore quand il se mit en mouvement. Marc ne loupa rien de ce coït qu'il observa depuis la pièce centrale du bungalow par la porte entrebâillée de la chambre. Il put voir sa femme infidèle s'accrocher au corps sec du métis et jouir sous l'effet de ses coups de reins. Quand Valérie commença à crier, il sut qu'elle enchainait les orgasmes. Il baissa alors son short et son slip et se masturba en contemplant le spectacle. Il fit cependant des efforts pour ne pas jouir trop vite et éjacula presqu'en même temps que Thierry. Le métis envoya une bonne dose de sa semence dans le ventre fertile de Valérie tandis que Marc répandit la sienne sur le carrelage à ses pieds. Il resta la bite en main deux minutes puis il alla chercher de quoi essuyer ses saletés. Valérie et Thierry, trop occupés à se câliner, ne le virent pas et il en fut heureux.
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Commentaires ()
suite prometteuse
Bref plein d’idée et j’aime cette tournure où elle se concentre sur Thierry
En tout très très excitante cette Valérie … bien joué à vous
Alex
La gonzesse nique sans capotes , refuse tout à son mari , l’humilie gratuitement !! :rolleyes:
Elle mériterait qu’il aille niquer ailleurs.