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✦ Manekenpiss Jean-Luc et Martine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Jean-Luc et Martine — Chapitre 1

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Manekenpiss
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Jean-Luc et Martine

Chapitre 1

Martine et Jean-Luc sont en couple depuis cinq ans et ont respectivement vingt-cinq et trente-deux ans. Martine est la petite sœur de Denis, un ami de Jean-Luc.
Ils se rencontrèrent lors d'une soirée de nouvel an organisée par Denis. Ils se plurent instantanément et sortirent ensemble le jour même. Deux mois après leur rencontre, Martine emménagea chez Jean-Luc et ils apprirent assez vite à se connaître dans les moindres détails. Il termina ses études trois mois plus tard et obtint, dans la foulée, un poste d'ingénieur de recherche dans un grand groupe industriel. Bien payé, il put assurer sans difficulté un train de vie correct à Martine le temps qu'elle finisse ses études. Au bout de deux ans de vie commune, Martine, devint clerc de notaire et gagna aussi relativement bien sa vie. Ils se marièrent cette même année et achetèrent un grand appartement astucieusement situé entre leurs deux lieux de travail. Ils s'installèrent alors dans une petite vie confortable et, au fil du temps, routinière. Néanmoins, ils s'en accommodèrent plutôt bien et ni Martine ni Jean-Luc ne ressentit le besoin de changer quoique ce soit.
Pourtant, après trois ans de mariage, ils se rendirent compte que quelque chose n'allait pas dans leur façon de vivre. Ils en discutèrent et cherchèrent quoi faire pour redonner du tonus à leur couple.
— Tu sais, on devrait arrêter de passer toutes nos vacances en famille, dit un soir Jean-Luc à son épouse. Tous les ans, on sacrifie nos cinq semaines de congés en les passant pour moitié chez tes parents et pour moitié chez les miens. C'est sympa mais on pourrait aussi ne les voir que quelques jours et s'offrir du temps réellement pour nous.
— Mmmm… C'est vrai qu'en cinq ans, on n'a pratiquement pas eu de vacances tous les deux sans la famille autour mais tu n'crois pas que l'on va leur manquer ? Papa et Maman sont contents de nous avoir quinze jours en été et tes parents c'est la même chose.
— Oui, peut-être qu'on va leur manquer un peu mais il faut penser à nous. Tu te rappelles qu'on avait regardé un jour des sites de campings naturistes ? On pourrait se prendre quinze jours dans un de ces centres pour essayer et n'aller que quelques jours chez les uns et les autres. Sinon, on pourrait se prendre des vacances en hiver et partir au soleil quelques semaines. Il paraît que la Caraïbe en janvier c'est super.
— Non, j'aime mieux continuer à prendre mes vacances en été et pourquoi pas essayer le naturisme en effet. C'est un mode de vie qui peut me plaire mais par contre en mobil-home ; je n'ai pas envie de vivre à l'étroit dans une tente.
— Et bien c'est décidé ! Cette année on se prend quinze jours rien que pour nous et ça laisse encore une semaine à passer chez mes parents et autant chez les tiens. On devrait regarder dès maintenant pour un mobil-home ou un bungalow dans un centre naturiste. On est au mois d'avril et quelque chose me dit qu'il est grand temps de nous en occuper.
— Oui, si on veut trouver une location correcte tu as sans doute raison. Prends ton ordinateur et voyons ce que l'on trouve.
— T'es plutôt pour la côte atlantique ou méditerranéenne ?
— La côte atlantique c'est mieux.
Ils regardèrent plusieurs sites de campings naturistes et trouvèrent leur bonheur dans un centre situé à Vielle-Saint-Girons dans le sud des Landes. Ils réservèrent un mobil-home pour deux personnes pour la dernière semaine de juillet et la première semaine d'août. Martine fut ravie de ce qu'elle lut sur ce centre naturiste et se montra assez enthousiaste finalement. Elle décréta que pour s'habituer à la nudité, ils pourraient commencer par vivre nus chez eux, ce que Jean-Luc accepta sans difficulté. Ils en restèrent là ce soir là et allèrent se coucher. Les jours suivants, ils mirent en application leur nouvelle règle de vie intérieure et sitôt rentrés du travail, ils se mirent nus. Ils découvrirent vite que cela avait une influence sur leur libido car ils osèrent, l'un comme l'autre, avoir des petits gestes sans équivoque comme caresser un sein, une fesse ou un sexe. Du coup, ils firent l'amour un peu plus et s'en sentirent mieux.
Le naturisme quotidien permit à Jean-Luc de réaliser que, depuis qu'ils étaient mariés, il avait un peu oublié à quel point Martine était belle et désirable. Il se remit donc à lui faire des compliments et cela plut énormément à sa jeune épouse qui en retour se montra plus réceptive. Les mois passèrent et l'été arriva. Chaque années, Martine et Jean-Luc prenaient leurs congés estivaux à partir du 14 juillet et cette année là ne dérogea pas à la règle. Néanmoins, le quatorze étant un dimanche, ils déposèrent des congés du 15 juillet au 9 août inclus. Ils organisèrent leurs vacances en passant déjà une semaine chez les parents de Martine, dans le Haut-Limousin, à proximité du Dorat. Là, ils se livrèrent à diverses activités rurales comme aider à la récolte des prunes, faire des confitures ou encore des promenades dans les champs. Ils allèrent aussi se baigner dans la Gartempe mais, étant en famille, ils ne purent pratiquer le naturisme dans ces lieux de nature pourtant déserts.
La semaine passa assez vite et ils prirent la route ensuite pour le centre naturiste landais. Ils arrivèrent à Vielle-Saint-Girons le samedi 20 juillet en fin d'après-midi et purent enfin faire tomber leurs habits. De se retrouver nus enfin leur redonna une certaine bonne humeur et ils décidèrent, après avoir rangé leurs affaires, de faire un tour dans le camping et découvrir les services offerts. Jean-Luc, précautionneux, emporta avec lui son porte-feuille et de l'argent dans un sac banane et ce fut main dans la main qu'ils quittèrent leur mobil-home. Ils croisèrent de nombreux vacanciers aussi nus qu'eux qui leur semblèrent parfaitement à l'aise avec ça et Martine se sentit un peu troublée à la vue de certains hommes. Elle serra un peu plus fort la main de son mari mais elle n'osa pas lui avouer son état. Ils arrivèrent à un bar et décidèrent de s'y installer. Ils prirent chacun un mojito et trinquèrent à leur arrivée.
— J'ai l'impression d'être au paradis, déclara Jean-Luc franchement heureux, on va passer quinze jours merveilleux.
— Oui, c'est sur mais je dois t'avouer que ça me fait quand même un peu bizarre de voir autant de gens tout nu.
— Ça te fait bizarre comment ? Moi je trouve ça parfaitement naturel et j'ai hâte d'avoir comme certains un bronzage intégral et uniforme.
— Moi, je ne peux pas m'empêcher de regarder les hommes et de les détailler. On en a croisé quelques uns avec des sexes relativement imposants…
— Oui, peut-être, j'avoue ne pas avoir spécialement regardé les gens en détail. Et c'est ça qui te fait bizarre ?
— Oui, ça me trouble et ça m'excite…
— Oh oh ! La vue d'hommes nus t'excite ? Tu t'imagines peut-être faire des choses avec eux et avec leur bite ?
— Oh, arrête, Jean-Luc, c'est pas drôle.
— Si, ça l'est et je ne vais pas t'empêcher de fantasmer sur les hommes que tu croises. Je vais même te dire un truc. Au risque de te choquer, je ne dirais rien si tu passais du fantasme à l'action.
— Tu dis n'importe quoi ! Je suis sûre que tu ne le supporterais pas et, entre nous, ce n'est pas à l'ordre du jour.
— Bien sûr que ça n'est pas à l'ordre du jour ; nous venons d'arriver. Mais demain ou les jours d'après, tu pourrais très bien faire une rencontre intéressante et te laisser aller. Malgré ce que tu dis, je n'en serais pas jaloux. Au contraire, je pense que ça pourrait me plaire de te voir dans les bras d'un autre homme pour un moment de plaisir charnel.
— Parce que tu voudrais y assister ? Je pense que ça te détruirait si je faisais une chose pareille et je n'ai pas envie de te faire souffrir. Je t'aime, Jean-Luc. Ça fait cinq ans que ça dure et je n'envisage pas d'autre homme que toi dans ma vie.
— Mais tu fantasmes sur les hommes nus que tu croises… Moi aussi, je t'aime et je sais que tu es la femme de ma vie mais je ne me vois pas t'interdire quoi que ce soit. Tant que tu me prouves quotidiennement ton amour pour moi, je peux tout encaisser. On est en vacances, tout nu et sans contrainte alors laisse toi aller et succombe à toutes les tentations. Tiens, regarde sur la droite, il y a un homme qui te matte depuis qu'on est rentré dans ce bar. Dis moi comment tu le trouves… Tu pourrais le draguer ?
— Oui, je le vois… Tu veux que je te dise ce que j'en pense ? Et bien, il est plutôt bien foutu, en effet. Mais je ne sais pas si j'oserai le draguer. Les gens viennent ici en couple ou en famille…
— Tu changes de sujet. Je te demande juste si tu pourrais tenter un rapprochement.
— Et bien, je ne crois pas…
— Et si c'était lui qui t'abordait, tu ferais quoi ?
— Je ne sais pas, Jean-Luc, sans doute que je lui parlerai mais que je n'oserais pas aller plus loin.
— Dommage mais peut-être qu'il ne te plait pas vraiment. Dis-moi si tu vois un homme qui te plairait plus pour coucher avec ?
— Je ne sais pas…Peut-être celui qui rentre là. J'ai l'impression que c'est un homme à femmes et il a l'air plutôt bien monté.
— Il s'installe au comptoir ; tu devrais aller le retrouver pour discuter un peu avec lui. Je ne bouge pas d'ici.
— Je ne suis peut-être pas son style de femme, répondit Martine en se levant de sa chaise. T'es sûr de vouloir ça ?
— Bien sûr et tiens, prends la clé du mobil-home au cas où. Si tu sors avec lui, je vous laisserai une heure de tranquillité avant d'arriver.
Martine alla au bar avec son verre de mojito presque vide et elle s'assit juste à la droite de l'homme qui la faisait fantasmer. Elle le salua et entama une conversation un peu timide avec lui. Il se montra tout de suite très réceptif et se dit flatté d'être abordé de la sorte par une si belle femme. Elle apprit qu'il s'appelait Charles, qu'il était divorcé, avait quarante-deux ans et venait dans ce centre tous les étés pour profiter du soleil, de la mer et faire du surf. Elle lui avoua être mariée mais précisa assez vite que son mari la laissait libre d'avoir des relations sexuelles extraconjugales.
— Et il n'est pas jaloux ? C'est l'homme blond que vous avez laissé en terrasse ?
— Oui, c'est lui et il n'est effectivement pas jaloux.
— Donc, je pourrais vous embrasser devant lui et sortir avec vous sans que ça le dérange ?
— Je vous en prie, Charles, ne vous gênez pas mais si vous m'embrassez c'est que vous êtes d'accord pour me raccompagner à mon mobil-home.
Charles roula une pelle à Martine et il lui proposa un second verre. Elle accepta volontiers et ils trinquèrent tous les deux. À aucun moment, elle n'osa regarder dans la direction de Jean-Luc et elle préféra faire comme s'il n'existait pas. Elle roula une seconde pelle à Charles et se laissa peloter les fesses publiquement. Ils finirent leurs verre et quittèrent le bar. Jean-Luc les suivit des yeux pour s'assurer qu'ils prenaient bien la direction du mobil-home et il commanda un autre mojito en se demandant s'il n'avait pas fait une bêtise. Il attendit trois quarts d'heure, seul à sa table en terrasse puis il paya ses consommations et s'en alla. Il passa par l'épicerie du centre, acheta une bouteille de vin et prit ensuite le chemin de son mobil-home. Il regarda sa montre pour constater qu'il avait bien laissé une heure de tranquillité à son épouse et accéléra le pas.
Quand il arriva à sa location, la porte était entrouverte alors il rentra et posa sa bouteille de vin dans la cuisine. Martine et Charles s'étaient assoupis après avoir fait l'amour comme des bêtes et elle se réveilla d'un coup en entendant du bruit dans le salon. Elle regarda l'heure sur son portable et comprit que Jean-Luc était rentré. Elle se sentit un peu gênée car Charles dormait comme un bien heureux mais elle le réveilla.
— Charles ? Dit-elle en le secouant un peu. Je ne veux pas te mettre à la porte mais mon mari vient de rentrer.
— Ah… C'est problématique ? Il nous a vu nous embrasser et sortir ensemble du bar donc il se doute bien de ce que nous avons fait.
— Oui, ça c'est sûr mais je me méfie de sa réaction. C'est la première fois que je le trompe, tu comprends ?
— Je croyais qu'il te laissait libre de vivre tes propres expériences sexuelles ? C'était des bobards ?
— Non, il l'a évoqué quand on parlait au bar et c'est lui qui m'a proposé d'aller te draguer. Il a même dit que si nous sortions ensemble, il nous laisserait une heure de tranquillité et c'est ce qu'il a fait. Mais j'ai peur qu'il ait surestimé ses capacités d'abstraction.
— Oh, je vois, vous êtes des novices en fait. Et bien j'espère qu'il va rester calme en me voyant car je ne vais pas sortir par la fenêtre.
— Je vais tâter le terrain… Jean-Luc ?! C'est toi ?! Demanda-t-elle assez fort.
— Oui, ma chérie, je suis rentré ! Je peux venir dans la chambre ?!
— C'est que je ne suis pas seule…
— Et bien tu me présenteras. Je ne vais manger personne.
— C'est bon, rentre… Mais j'espère que tu ne seras pas choqué.
Jean-Luc entra dans la chambre et découvrit sa femme enlacée avec son amant. Il alla tout de suite l'embrasser et il salua Charles en même temps.
— J'espère que vous avez pris du bon temps tous les deux, dit-il en s'asseyant sur le bord du lit. Je ne vous dérange pas trop tôt ?
— Pfff… Non, Chéri, c'est juste que l'on s'était endormis à moitié que le bruit que tu as fait en rentrant m'a réveillée.
— Bon, tant mieux… Charles ? Est-ce que vous voulez prendre un verre de vin en notre compagnie ?
— Merci, mais ça sera pour une autre fois, peut-être, je vais rejoindre mon camping-car. Martine ? Est-ce que l'on pourra se revoir ?
— Bien sûr, tu peux passer me voir quand tu veux ; tiens, on va échanger nos numéros de portables comme ça tu n'auras qu'à m'envoyer un SMS pour qu'on se voit.
— Ça marche ! Jean-Luc vous risquez de me revoir de temps en temps ; Martine mérite que l'on s'occupe un peu d'elle.
— Oh, mais n'allez pas croire que je ne m'occupe pas de ma femme. J'ai juste décidé de lui laisser la liberté de s'occuper avec d'autres alors ça fait sans doute de moi un cocu mais pas un mari négligeant.
— Excusez moi, je ne voulais pas vous vexer. Je vous souhaite une bonne soirée, dit alors Charles en se levant. Martine, je t'envoie un SMS demain dans la matinée.
Charles serra la main de Jean-Luc et embrassa Martine à pleine bouche puis il quitta la chambre et le mobil-home.
— Alors ? C'était bien ? Demanda Jean-Luc en se couchant sur le lit. Il t'a bien fait l'amour ?
— Il a été divin ! Charles est un très bon amant et il m'a procuré une jouissance terrible.
— Oh, il est meilleur que moi ? Raconte ; il t'as fait quoi ?
— Non, idiot, il n'est pas meilleur que toi mais c'est différent. Il m'a prise en missionnaire pour commencer puis il m'a prise dans d'autres positions, de face comme de dos et il m'a reprise en missionnaire pour finir. Il a éjaculé au fond de ma chatte et j'ai cru que ça n'en finissait pas. Je crois qu'il m'a bien farci la moule, ah ah ! Heureusement que je prends la pilule…
— Et bien, en tous cas ça t'a mis de bonne humeur de niquer avec le premier venu. Tu permets que je te lèche la moule, j'aimerais vérifier s'il t'a bien farcie.
— Vas y, fais toi plaisir… Aaaah… Ça me fait plaisir d'avoir été bien sautée et que tu le prennes si bien… Mmmm… Tu te régales ?
— Oh oui… Je crois que je viens de bouffer du sperme et c'est très excitant.
— Aaaah… Vas y, lèche moi encore, mon cocu chéri… Aaaah… C'est trop bon… Mmmm… Oh oui… Ooooh… Prends moi… Baise moi, mon cocu chéri…
— Ah oui ! Je vais te prendre, ma Chérie… Je vais mélanger ma semence à la sienne…
Jean-Luc prit Martine en missionnaire et il la pénétra tout de suite avec vigueur. Il la baisa ainsi pendant quelques minutes puis il changea un peu de position. Il se mit à genoux et l'attrapa par le bassin pour l'embrocher de nouveau. Il la baisa avec des va-et-vient amples et profonds qui procurèrent vite un premier orgasme à Martine. Elle se mit à jouir et à crier de plaisir. Jean-Luc décida alors de la retourner pour la prendre en levrette et elle se laissa faire. Il la culbuta alors encore plus profondément et en tira un plaisir immense. Pour agrémenter sa levrette, il s'autorisa à claquer deux ou trois fois le postérieur de Martine. Puis, lassé par cette troisième position, il ressortit sa verge et retourna encore sa femme pour la reprendre en missionnaire. Il la pénétra une dernière fois en s'activant comme un diable. Elle se cramponna à lui en l'enserrant de tous ses membres et il éjacula en grognant de plaisir. Ils s'écroulèrent sur le lit défait et s'enlacèrent tendrement.
— Mmmm… J'ai l'impression que toi aussi tu t'es bien vidé les couilles. Ça va mieux ?
— Oh oui, ça va très bien, mais ça n'allait pas mal avant. J'ai découvert un truc énorme aujourd'hui ! Même deux en fait mais ils vont de paire. Le premier truc c'est que, malgré la force de mon amour pour toi, je ne suis pas jaloux et le deuxième truc c'est que j'aime être cocu. Et toi ? Ça te fait quoi de m'avoir trompé ?
— Tu veux savoir la vérité ? Et bien, au départ, je l'ai fait pour te tester et même pour te prouver que ça te serait insupportable. Mais après l'avoir fait, j'ai réalisé que j'étais en fait une belle salope parce que j'avais pris mon pied en te faisant cocu. Goûter à une autre bite que la tienne, a été vraiment quelque chose de sublime. Je n'avais pas eu beaucoup d'aventures avant de te connaître et je crois que, puisque tu semble me le permettre, je vais me rattraper. Tu vas porter des cornes à rayer les plafonds, mon cocu chéri, parce que maintenant que j'ai commencé, je ne vais plus m'arrêter. Charles est sympa et je pense qu'il va vouloir me voir souvent mais je ne vais pas me limiter à lui. Tout homme de dix-huit à soixante ans fera l'affaire.
— Et bien, j'aurais de belles cornes de cerf si tu mets ça en pratique. Et… Je me demandais… Tu sais, on avait parlé d'avoir un enfant. Tu pourrais le faire avec un de tes amants ? Il te suffirait d'arrêter de prendre la pilule et je te promets de ne plus éjaculer dans ta chatte tant que tu ne sera pas enceinte.
— Mais t'es vraiment cinglé, ma parole ! Tu voudrais que je me reproduise avec quelqu'un d'autre que toi ? Et ça, sans savoir qui si je multiplie les amants. C'est ça ton délire ?
— Ce sera quand même mon enfant ; on est mariés et je le reconnaitrai automatiquement. Prends ça comme un cadeau que tu me ferais. Un enfant conçu en me trompant… Tu peux même choisir le père si tu préfères savoir qui est le géniteur.
— Et toi, tu l'accepterais comme ça ? Je ne sais quoi te dire, Jean-Luc, si ce n'est que ça relève de la démence. J'ai envie d'un enfant de toi et avec toi ; pas d'un autre.
— Sauf que l'origine du spermatozoïde qui va féconder ton ovule importe peu pour avoir un enfant avec moi. En vérité, qui qu'en soit le père véritable, ce sera moi qui t'accompagnerai chaque jour dans ta grossesse, moi qui serai là à l'accouchement et encore moi qui serait là pour l'élever. Que l'enfant me ressemble c'est accessoire puisqu'il aura forcément quelque chose de toi. Je l'aimerai comme je t'aime. Je sais que tu désire un enfant et on vient de découvrir que j'aime être cocu sans doute autant que tu prends de plaisir à me tromper alors trompe moi. Fais moi porter de vraies cornes de cerf mais arrête la pilule.
— Pff… Jean-Luc, t'es infernal. Bon, pour ce qui est de te tromper, ici, tu n'as pas de souci à te faire car j'espère bien me taper quelques mecs bien foutus et au moins revoir Charles. Mais pour ce qui est du bébé, ça va attendre qu'on soit rentrés chez nous et je ne suis pas certaine de pouvoir le concevoir lors d'un adultère.
— Mais tu vas continuer à me tromper après nos vacances, quand même ?
— Oui, j'essaierai mais je ne sais pas encore comment je vais m'y prendre. Bon, à l'étude,il y a Pierre et Philippe qui m'ont déjà draguée et à qui je pourrais dire oui mais après ça va être chaud. Il va falloir que je tape dans nos copains. Tu savais que ton pote Fred m'a déjà proposé de coucher avec lui ?
— Fred ? Tu me surprends ; après ton frère, c'est mon meilleur copain. Mais bon, si tu veux tu pourras le relancer et l'inviter à venir te sauter chez nous.
— Devant toi ?
— Oui, j'aimerais bien. Et il y a d'autres copains qui t'ont fait du gringue ?
— Oh oui, il y a Jef, Yann et Omar. Mais peut-être que d'autres sont intéressés sans s'être dévoilés.
— Omar… Un bel africain. Ça pourrait donner un bébé métissé, ça. Tu devrais le brancher car je suis sûr qu'il pourrait te présenter à quelques cousins et amis africains.
— Ne rêve pas, cocu, je vais quand même faire en sorte d'avoir un bébé blanc.
— On verra bien mais si c'est un petit métisse ça montrera à tout le monde que je suis cocu.
— Oh, mais ne t'en fais pas je vais faire en sorte que tout le monde sache que tu es cocu et il n'est pas nécessaire d'avoir un bébé métisse pour ça. Déjà, je vais sans doute raconter en détail nos vacances à mes copines. Ça devrait lancer une rumeur rapidement. Ensuite, je vais m'occuper de mes collègues et de nos copains en leur expliquant bien que si je te trompe c'est aussi parce que tu le désires. Ça m'étonnerait qu'ils ne viennent pas te demander confirmation avant de sauter sur l'occasion. Après, ou avant, en fait, je vais sans doute en parler avec tes parents et avec ton père en particulier. Comme ils sont séparés mais toujours très amis, ça évitera les problèmes si jamais ton père me faisait du rentre dedans.
— Parce que tu voudrais coucher avec mon père ?
— C'est un bel homme bien conservé et je suis certaine qu'il se montrera très attentif à ce que je lui dirai.
— Qu'est-ce qui te fait croire ça ?
— Et bien quand on va chez lui, il ne ratte pas une occasion pour me faire un compliment ou poser une main sur moi, me prendre par la taille, etc… Ton père en pince pour moi et je parie que ta mère le sait. D'ailleurs, quand on sera chez eux, ce serait bien qu'on loge dans la maison de ton père pour une fois.
— Maman aime nous avoir chez elle, tu sais bien, mais si c'est pour me faire cocu, tu pourras toujours rendre des visites privées à mon père.
— Oui tu as raison ; il suffira que je le raccompagne chez lui après les inévitables repas de famille pris chez ta mère. Mais bon, de toute façon, j'aurais sans doute mes règles quand on sera en Touraine.
— On y va huit jours et tu dois avoir tes règles quand ?
— Normalement elles devraient commencer lors de notre dernière journée ici, le vendredi, et durer cinq jours, donc jusqu'au mardi suivant. Ça veut dire que je n'aurai que trois jours pour te tromper avec ton père mais d'ici là, je compte sur toi pour assumer pleinement ton statut de cocu. Bien sûr j'en parlerai avec ta mère et ton père mais ce serait bien que tu le fasses aussi et avant moi.
— Pourquoi avant toi ? On peut aussi le faire ensemble non ?
— On peut mais c'est à toi de lancer le sujet dans la conversation.
Jean-Luc acquiesça puis il proposa à Martine de se lever pour aller préparer ensemble leur diner. Comme elle avait faim, elle accepta d'aider son mari à la cuisine et ils se levèrent. Comme il faisait chaud, Jean-Luc suggéra un repas froid composé d'une salade de crudités, d'un peu de charcuterie et de fromage. Cela convint à Martine qui déboucha la bouteille de vin et servit deux verres en guise d'apéritif. Ils mangèrent dehors sur la terrasse du mobil-home et allèrent ensuite voir le coucher de soleil sur la mer. Ils revinrent ensuite au mobil-home et allèrent se coucher. Avant de s'endormir, Martine envoya un SMS à Charles dans lequel elle lui exprima son désir de le revoir le lendemain.
Le dimanche matin, Jean-Luc se réveilla avec les premières lueurs du jour mais il resta allongé auprès de Martine encore quelques dizaines de minutes à réfléchir et méditer sur son statut naissant de cocu. Il se demanda si sa femme bien aimée allait trouver d'autres amants que Charles et se mit à lui imaginer une petite cour de prétendants. Cela le fit bander mais il ne se toucha pas et attendit que son excitation retombe d'elle même. Il finit par se lever et aller soulager sa vessie avant de se rendre dans la cuisine pour faire du café. Martine se réveilla une bonne heure après lui et elle se leva tout de suite. Elle prit son téléphone et consulta ses SMS pour lire la réponse de Charles. Ce dernier lui proposant de venir la retrouver en fin de matinée, elle répondit favorablement et annonça la nouvelle à Jean-Luc.
— Charles va venir vers onze heures, lui dit-elle en l'embrassant, ça te dirait pas qu'on l'invite à déjeuner ?
— Tu peux lui proposer effectivement ; ça me permettra de connaître un peu l'homme qui couche avec ma femme. Tu me permettras de rester au mobil-home pour vous voir ?
— Ça ne dépend pas que de moi, mon cocu chéri, mais aussi de lui. Après, je croyais que tu voulais t'inscrire à des activités ? Ce n'est pas ce matin que tu devrais le faire ?
— Si, c'est vrai ; je veux m'initier au surf mais j'irai voir ça vers dix heures et serai revenu pour ton rendez-vous galant.
— Et qui va faire les courses et préparer le déjeuner ? Tu devrais t'en occuper pendant qu'il me fait l'amour. Ça serait mieux.
— En gros, tu ne dis pas non pour que je vous regarde mais tu cherches à m'occuper ailleurs, c'est ça ?
— Oui, c'est ça. Je ne sais pas si je suis prête à me donner pleinement à un amant devant toi. C'est encore frais pour moi, tout ça. Mais rassure toi, tu pourras me lécher la chatte après et je te raconterai tout en détail.
— Bon, je tacherai de faire les courses avant onze heures et ensuite je resterai dans la cuisine pour préparer le repas. Je ne vous dérangerai pas. C'est promis.
— Ne fais pas cette tête, mon cocu, tu me verra avec un amant un jour mais pas maintenant, d'accord ?
Martine enlaça son mari et il blottit son visage dans son cou prêt à verser une larme puis il se ressaisit en se disant qu'elle avait sans doute raison. Ils s'installèrent à table ensuite et prirent leur petit-déjeuner. Après avoir mangé, Jean-Luc passa sous la douche puis il quitta le mobil-home pour aller s'inscrire à différentes activités comme le surf et le beach-volley. Il se rendit ensuite à l'épicerie pour acheter de quoi faire à manger pour trois adultes, divers boissons apéritives et une nouvelle bouteille de vin. Il revint peu après onze heures et entendit des soupirs et gémissements en provenance de la chambre alors il comprit que Charles était arrivé. Il posa ses courses dans la cuisine et alla ensuite écouter ce qu'il se passait dans la chambre en collant son oreille contre la porte. Ils comprit assez vite que les deux amants n'en étaient qu'aux préliminaires et qu'ils devaient se lécher et se sucer les organes.
Il se mit à bander et attrapa sa verge raide pour la branler en douceur. Puis il entendit Martine réclamer d'être prise et ensuite il l'entendit gémir. Il activa un peu plus sa masturbation en l'encourageant mentalement à bien le faire cocu. Martine poussa un cri et il pensa qu'elle avait eu un orgasme. Il en eut la certitude quand il l'entendit crier encore quelques « Oh oui ! »caractéristiques. Charles lui sembla très endurant et il éjacula entre ses doigts et sur le sol devant la porte close avant que l'amant de Martine ne jouisse. D'avoir éjaculé si vite, rendit Jean-Luc un peu honteux. Il décolla son oreille de la porte, se lécha les doigts et alla chercher une feuille d'essuie-tout pour nettoyer le sol. Il recolla son oreille à la porte et entendit Charles pousser une sorte de râle. Jean-Luc comprit qu'il éjaculait et il se précipita dans la cuisine pour préparer le repas.
Il avait prévu de faire du poisson à la poêle et des pomme de terre rissolées, alors il commença par éplucher les patates. Il les mit à cuire ensuite dans une sauteuse mais il interrompit la cuisson quand il entendit Martine l'appeler. Il se précipita vers la chambre et y rentra timidement.
— Le repas est prêt, mon cocu ?
— Non, pas tout à fait mais il n'y en aura pas pour plus d'un quart d'heure. Il me reste à finir la cuisson des patates sautées et faire cuire du poisson à la poêle.
— Bon, c'est bien… Je ne sais pas si tu as entendu mais Charles m'a encore donné beaucoup de plaisir et j'ai, j'en suis certaine, la chatte qui déborde de son foutre. Ça te dit de me lécher ?
— Oh oui ! Répondit Jean-Luc en montant sur le lit.
— Ooooh… C'est bon ? J'adore quand tu me lèches la chatte…
— Parce qu'il lèche mon foutre en plus ? S'étonna Charles amusé. C'est vraiment un bon cocu.
— Oui… Jean-Luc est très gourmand et apparemment il aime ça… Aaaah… Ça te fait bander, mon cocu ? Tu veux te branler ?
— Mmmm… Non, c'est déjà fait, je… Je me suis branlé derrière la porte en vous écoutant faire l'amour.
— Oh le vilain ! J'aurais bien aimé te voir te branler maintenant. La prochaine fois tache de te retenir.
— J'essaierai, ma Chérie, tu veux que je continue ?
— Non, arrête, je pense que tu m'as suffisamment nettoyé la chatte et le spectacle que tu offres n'est pas reluisant pour toi.
— Ça, ce n'est pas grave ; j'assume. Vous voulez quoi pour l'apéritif ? Il y a du vin, du Martini, du pastis ou encore du whisky.
— Oh, t'as acheté tout ça ? Je prendrai un Martini, lui dit sa femme. Et toi Charles ?
— Je pense que je vais prendre un pastis avec beaucoup de glaçons. Il fait chaud et ça me fera du bien.
— OK, je vous sers sur la terrasse mais prenez votre temps.
Jean-Luc se leva et quitta la chambre en sifflotant gaiement. Il servit des verres d'apéritif qu'il posa sur un plateau et il les porta sur la table de la terrasse. Il fut vite rejoint par Charles et Martine et ils trinquèrent tous les trois. Charles s'intéressa alors à la vie du jeune couple et à leur travail puis il se dévoila un peu en expliquant qu'il vivait à Toulouse et travaillait dans l'aéronautique. Il raconta sa vie de divorcé volage et parla aussi de ses enfants âgés de dix-huit et seize ans qu'il voyait trop peu à son goût.
— Et vous alors, vous n'avez pas encore d'enfant ? Demanda-t-il à Jean-Luc et Martine.
— Non, mais on envisage d'en avoir un assez vite, lui répondit Jean-Luc. Pour l'instant, Martine prend la pilule mais elle devrait arrêter bientôt.
— Et tu n'as pas peur de ne pas en être le père ? Avec le mode de vie que vous avez choisi ça ne va pas être facile de savoir.
— Non seulement ça ne fait pas peur à mon cocu, mais en fait il espère ne pas être le père véritable de l'enfant que je porterai. On en a beaucoup parlé pas plus tard qu'hier soir. À l'écouter, je devrais arrêter la pilule tout de suite et multiplier les amants mais je vais quand même la prendre jusqu'à la fin de mon cycle.
— Parce que tu aimerais que ta femme porte l'enfant d'un autre homme ? Comment vois tu les choses ?
— Et bien, je sais que c'est une envie bizarre mais je veux que notre enfant soit le fruit d'une relation adultérine de Martine. Elle est libre de choisir le géniteur ou de laisser le hasard faire les choses mais moi je sais que je ferai ce qu'il faut pour ne pas en être le père. Je veux être cocu absolu, que ça se sache et que cela se voit à travers nos enfants. Martine et moi, nous sommes blonds alors si l'enfant est brun, châtain ou roux, tout le monde verra qu'il y a un truc qui cloche et que je suis cocu.
— OK, donc si je comprends bien tu prends vraiment beaucoup de plaisir dans ton cocuage et devenir le père officiel d'un enfant d'un autre comblerai tes désirs.
— Oui, tu as tout compris. Mais bon, la conception de notre enfant va dépendre des relations que nouera Martine à notre retour en région parisienne. Elle a déjà quelques amants en vue et je parie que quand les gens sauront que je suis cocu, ça se bousculera au portillon.
— Ça c'est sûr ! Martine, tu es si belle que tu n'auras pas de mal à trouver des hommes pour coucher avec toi et allonger les cornes de ton mari.
— Merci, mais je ne sais pas si je suis si belle que ça. Bon ! J'ai quand même tendance à penser que je ne suis pas trop moche et que, si les critères c'est blonde avec des gros seins, je coche toutes les cases, mais de là à lever des mecs si facilement, je n'en suis pas si sûre. J'ai bien six amants potentiels à Paris mais dans le lot, il y a un africain et j'attendrai d'être déjà en cloque pour le brancher. Que l'on puisse douter de la paternité de Jean-Luc ne me choque finalement pas plus que ça mais que ce soit trop évident me gêne. Au moins pour le premier de nos enfants, je souhaite qu'il soit blanc. Par contre, Charles, si tu voulais, peut-être que tu pourrais m'aider à rencontrer des hommes ici ? Tu connais sans doute pas mal de campeurs depuis le temps que tu fréquentes les lieux.
— Oui, j'ai quelques connaissances parmi les estivants mais la plus part sont en couple alors ça demandera de la discrétion. Après, il faut que tu saches que, sur la plage, une belle femme seule est facilement abordée. Notamment par des jeunes de dix-huit à vingt ans qui cherchent un plan cul pour l'été. Tu peux aussi brancher Francis, le barman, il a du temps libre dans la journée quand le bar est fermé et il est célibataire. Lui, il connaît pratiquement tout le monde et saura sans doute te présenter à des hommes « libres ».
— Et bien, je me ferai discrète avec les hommes que tu me présenteras, j'irai seule à la plage pendant que mon cocu fait du surf ou du beach-volley et j'irai discuter avec Francis dès ce soir.
— Tu devrais trouver rapidement des hommes à mettre dans ton lit avec une telle stratégie, lui prédit Jean-Luc. Je vais justement faire du beach-volley à partir de quinze heures cet après-midi. Tu n'auras qu'à venir à la plage en même temps que moi et prier pour que des jeunes te repèrent. Ça devrait le faire.
— Oh oui, je vais aller sur la plage comme toi mais pas nécessairement en même temps. Je pense y aller plus tôt et je m'installerai dans un endroit tranquille loin du terrain de beach-volley.
— OK, comment on fait pour la clé du mobil-home si on ne bouge pas en même temps ?
— On conviendra d'une cachette ; c'est pas compliqué. Après, on peu se retrouver au bar entre dix-sept et dix-huit heures mais si tu vois que je suis occupée avec un homme, tu me laisses tranquille. Dans ce cas là, je te mettrai un SMS pour te dire ce que je fais. Après, si je ne suis pas au bar, c'est que je serai ici avec quelqu'un mais j'ai des doutes et tu le sauras aussi par SMS.
— Bon, et bien c'est parfait, je garderai mon téléphone avec moi. J'espère que tu m'enverras beaucoup de SMS me disant que tu as fait une rencontre. Bon je vous abandonnes quelques minutes pour remettre à cuire les pommes de terre et faire griller le poisson.
Jean-Luc rentra dans le mobil-home et se remit en cuisine. En moins de dix minutes son repas fut prêt et il servit trois assiettes. Ils mangèrent sur la terrasse en discutant encore du cocuage de Jean-Luc et de la stratégie de Martine pour rencontrer des hommes. Charles promit de parler de la jolie blonde à ses amis du camping et il prit congé du jeune couple après son dessert.
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Photo de profil de LAURENT42
LAURENT42
18 février 2025 à 10:54
magnifique histoire
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Photo de profil de Lise du sud
Lise du sud
16 février 2025 à 16:56
mon mari aussi aime être cocu, mais là, on est dans l'extrême!!
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Photo de profil de Franck197391
Franck197391
3 février 2025 à 22:44
Tres bien ecrit et plutôt excitant. Le concept que le couple envisage que la femme porte l'enfant d'un autre et que le mari assume cela totalement m'a surpris. Particulierement pour assumer le fait d'être cocu et uniquement cela. Tres interessant. J'attends de lire la suite.
Soyez respectueux
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renerol
3 février 2025 à 06:52
Être cocu est une chose, mais être enceinte d’un autre homme que son mari, c’est moins cool
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
2 février 2025 à 08:52
J'ai adoré cette histoire. L'idée de faire ensemencer cette femme par un autre homme, excitant.
Cette liberté sexuelle découverte, c'est pour ça que je n'ai jamais voulu être en couple. Ne pas risquer de blesser un homme parce que je ne serais jamais fidèle...
Hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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rofafa
2 février 2025 à 02:36
J ai adoré il est vrais que c'est tellement plus excitant d etre un cocu reconnu
Soyez respectueux
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rofafa
2 février 2025 à 02:31
J ai adoré il est vrais que c'est tellement plus excitant d etre un cocu reconnu
Soyez respectueux
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Photo de profil de luke139
luke139
1 février 2025 à 18:35
J'ai peur que Jean-Lux aie ouvert la boite de Pandore !
Moi qui essaie de convertir ma femme au naturisme, je ne vais pas lui montrer ce texte ! lol
Mais faudra m'expliquer comment il faut faire pour changer une femme coincée en bête de sexe en camping naturiste, au vu et au su de tous .
Autrement, c'est bien écrit, ya rien à redire la dessus, juste un souci de vraissemblance
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