Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le ranch JMJ – La semaine de l’indépendance — Chapitre 6 · Une fête grandiose sur le plateau…
Auteurs
Le ranch JMJ – La semaine de l’indépendance
Chapitre 6 · Une fête grandiose sur le plateau…
Nous sommes toujours mercredi soir, veille du 4 juillet, la fête nationale des Américains. Nous sommes sur le plateau en «date night» Johanne, Julie et moi.
Le soleil vient de tomber derrière l'horizon. Après une bonne discussion avec Julie, je dépose mon verre de vin au sol et m'insère dans le dos de la chanteuse rousse. Je glisse mes mains sous ses bras pour caresser sa poitrine tout en l'embrassant dans le cou. De son côté, Johanne se tourne face à elle, la prend par la nuque et se met à lui dévorer la bouche, de façon très sensuelle.
Le soleil vient de tomber derrière l'horizon. Après une bonne discussion avec Julie, je dépose mon verre de vin au sol et m'insère dans le dos de la chanteuse rousse. Je glisse mes mains sous ses bras pour caresser sa poitrine tout en l'embrassant dans le cou. De son côté, Johanne se tourne face à elle, la prend par la nuque et se met à lui dévorer la bouche, de façon très sensuelle.
Je glisse ma main doucement sur son ventre pour finalement aboutir sur sa chatte que je caresse vigoureusement. Elle grogne en silence pendant que sa bouche est occupée par la bouche de ma femme. Sa chatte se lubrifie lentement, au rythme de mes douces caresses. De ses mains libres, Julie commence à palper doucement la poitrine de ma petite blondinette. Le baiser s'amplifie pendant que je commence à m'acharner sur le clitoris de notre nouvelle proie.
Au bout de quelques minutes de triturage, elle rompt le baiser alors que sa respiration s'accélère et devient de plus en plus incontrôlée. Ses jambes commencent à trembler alors que Johanne pose sa main sur sa gorge et la chanteuse se tend comme une barre de fer et explose :
— HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM !
Elle se tourne instantanément vers moi, se retient les bras enroulés autour de mon cou. Elle me fixe un moment dans les yeux avec un regard embrumé et lentement, nos bouches se collent ensemble pour un long baiser amoureux. Je jette un œil à Johanne, qui me fait un petit cœur avec ses mains. Julie a les yeux fermés et une petite larme coule de ses yeux.
Nous finissons par rompre le baiser et je tends la main à Johanne pour l'attirer avec moi vers la table à pique-nique, recouverte d'un matelas. Elle se défait de mon emprise pour aller vers une des sacoches de son cheval pour récupérer le pot de crème magique et revient avec un large sourire.
--- xxxOOOxxx ---
Je bascule Johanne sur la table et lui soulève les fesses dans les airs. Elle retient ses cuisses en arrière avec ses mains. Je commence par lui lécher la rondelle. Julie, de son côté, ne reste pas immobile. Elle s'approche de la tête de Johanne et commence à l'embrasser doucement en lui caressant la poitrine. Dès que la petite blonde se met à gémir, incapable de maintenir le baiser langoureux, Julie se retire et commence à lui lécher le bout des mamelons. Puis elle les aspire avec sa langue.
Pour Julie, c'est sa première interaction avec une autre femme.
À mon tour, je cesse mon léchage et j'introduis deux doigts dans la chatte de la blondinette pour la masturber vigoureusement. Ses sourdes lamentations s'intensifient.
À mon tour, je cesse mon léchage et j'introduis deux doigts dans la chatte de la blondinette pour la masturber vigoureusement. Ses sourdes lamentations s'intensifient.
— Fais-moi jouir, mon chéri ! me dit-elle.
Je repose ma langue sur sa chatte et je suçote son clitoris en le triturant avec ma langue. Mon adorable petite princesse se tord et éclate en poussant un roucoulement profond.
— HUMMMMMMMMMMMMMM !
Ses jambes tremblent de chaque côté de ma tête. J'attrape le pot de crème magique, y trempe mes doigts et les insère dans sa chatte pour lubrifier le premier tiers de son vagin. Je lève la tête et je vois que les deux femmes ont repris leur baiser langoureux.
À son tour, Johanne accorde un cunnilingus similaire à Julie. Cette dernière est toutefois étonnée par son éjaculation abondante, au moment où ma femme s'acharne avec ses doigts sur son point G. Chaque fois qu'elle le peut, Julie tourne sa tête vers moi et aspire le gland de mon pénis dans sa bouche. Je dois vous avouer qu'elle suce divinement bien, la chanteuse country.
Très habile, au bout de cinq ou six minutes, ma petite blondinette propulse la rousse au pays des merveilles. Pendant qu'elle récupère, étendue sur le dos, elle lui insère une bonne quantité de crème magique. Elle lui tend ensuite les mains pour la faire asseoir devant elle, sur le bout de la table, et les deux femmes entreprennent un long baiser.
Pendant qu'elles s'embrassent, je viens derrière Johanne, je pose mes mains sur ses hanches et fais reculer un peu son petit cul vers moi. Je masturbe un peu sa chatte pour lubrifier ma queue avant de l'insérer lentement. Elle enroule ses bras autour du cou de la chanteuse et je commence à la culbuter lentement.
Je la prends de plus en plus rapidement, mais en m'assurant de maintenir mon gland sur le premier tiers de son vagin. Elle ronronne de plus en plus. Elle cesse son baiser avec Julie, se redresse un peu, pose sa main gauche sur l'épaule de Julie et la regarde dans les yeux avec un petit sourire. Du coup, elle pose sa main droite sur son clitoris et dit :
— Je vais jouir, Julie !
Elle se redresse un peu plus et, du coup, elle part en orbite en fixant la rousse, droit dans les yeux. Elle se tourne vers moi et me roule une pelle d'anthologie.
--- xxxOOOxxx ---
Je vais récupérer nos verres de vin que je remplis. Je reviens vers les femmes et nous nous assoyons tous les trois en rond, en tailleur, sur les matelas gonflables, au sol. Je me tourne vers Julie et lui demande :
— Ça va, Julie ?
— Oui !
— …
— Je pense à Jim !
— Non !
— …
— Je me demande simplement ce que nous avons raté. Comment les choses auraient-elles pu être différentes ?
— …
— A-t-il eu d'autres maîtresses que Michèle Lanteigne, dans sa vie…
— …
— Et comment le karma l'a rattrapé.
— …
— Je me souviens de notre première baise, ensemble, Mitch.
— Qu'est-ce qui t'a frappé ? demandé-je.
— Ton regard sur moi, pendant que je te chevauchais.
— …
— Tu sais, pour une jeune femme comme Johanne, te faire admirer ainsi, j'imagine qu'avec sa grâce et sa beauté, c'est normal.
— …
— Pour une cinquantenaire comme moi, se sentir vue et désirée, c'est quelque chose que je n'ai pas ressenti depuis très, très longtemps.
— …
— C'est comme une grosse explosion d'émotions !
— Oui !
— …
— Je pense à Jim !
Jim Murphy, l'époux milliardaire qui a tenté de faire assassiner sa femme
— Il te manque ? demande Johanne.— Non !
— …
— Je me demande simplement ce que nous avons raté. Comment les choses auraient-elles pu être différentes ?
— …
— A-t-il eu d'autres maîtresses que Michèle Lanteigne, dans sa vie…
— …
— Et comment le karma l'a rattrapé.
— …
— Je me souviens de notre première baise, ensemble, Mitch.
— Qu'est-ce qui t'a frappé ? demandé-je.
— Ton regard sur moi, pendant que je te chevauchais.
— …
— Tu sais, pour une jeune femme comme Johanne, te faire admirer ainsi, j'imagine qu'avec sa grâce et sa beauté, c'est normal.
— …
— Pour une cinquantenaire comme moi, se sentir vue et désirée, c'est quelque chose que je n'ai pas ressenti depuis très, très longtemps.
— …
— C'est comme une grosse explosion d'émotions !
Elle fait glisser tout doucement sa main sur ma cuisse alors que nous prenons tous les trois une gorgée de vin. Je relance la discussion :
— Qu'est-ce qui t'a fait hésiter si longtemps, Julie ?
— Sans doute mon expérience avec Nathalie et toi. J'ai trouvé que Nathalie, c'était surtout très raw.
— …
— Alors que, pour Johanne et toi, c'est plus sensuel. Je commence même à regretter mes hésitations, dit-elle avec un petit sourire.
— Sans doute mon expérience avec Nathalie et toi. J'ai trouvé que Nathalie, c'était surtout très raw.
— …
— Alors que, pour Johanne et toi, c'est plus sensuel. Je commence même à regretter mes hésitations, dit-elle avec un petit sourire.
Petite pause silencieuse. Puis Julie reprend :
— Mitch, toutes les femmes de votre ancienne communauté qui sont ici, les as-tu toutes baisées ?
— Oui, lui répond Johanne. Toutes, sans exception.
— Je sais que votre nouvelle contrainte, ce sont les femmes pour qui vous avez de l'affection.
— …
— Mais, si ce n'était pas le cas, laquelle d'entre elles choisirais-tu pour une soirée de baise ?
— Sans doute la grande Lucie, lui répond Johanne.
— Pourquoi ?
— Parce qu'elle l'aime profondément. En revanche, ce n'est pas réciproque.
— Ah !
— Oui, lui répond Johanne. Toutes, sans exception.
— Je sais que votre nouvelle contrainte, ce sont les femmes pour qui vous avez de l'affection.
— …
— Mais, si ce n'était pas le cas, laquelle d'entre elles choisirais-tu pour une soirée de baise ?
— Sans doute la grande Lucie, lui répond Johanne.
— Pourquoi ?
— Parce qu'elle l'aime profondément. En revanche, ce n'est pas réciproque.
— Ah !
Puis, à la grande surprise des deux femmes, je leur réponds :
— Nancy !
Mes compagnes sont estomaquées. Elles se tournent toutes les deux vers moi avec la bouche grande ouverte. Johanne me dit :
— Euh ! Oh ! Nancy ? Vraiment ?
— …
— Explique-nous, mon chéri !
— …
— C'est une femme simple. Sa plus grande qualité, c'est qu'elle est capable de nous amener dans des situations sensorielles très intenses. Elle allie l'exhibitionnisme, le voyeurisme actif et la sensualité.
— Comme toi, Julie, elle apprécie mon regard posé sur elle, lors de nos étreintes sexuelles.
— …
— Alex a ce même petit côté, mais beaucoup moins investi, dans ses démarches.
— …
— Lucie, Mélodie, Alex et elle, sont les trois seules femmes avec qui j'ai eu des relations intimes, sans la présence de Nathalie.
— Pourquoi, me demande Julie ?
— Parce que j'étais en mode vengeance.
— Oui, je me souviens, reprend Johanne. Tu es parti à Bali avec Nancy et tu l'as larguée en cours de route pour ta lune de miel avec Mélodie.
— Qui est Mélodie ? demande Julie.
— LA FEMME DU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS ! claironne Johanne.
— Vraiment ? dit Julie.
— Oui, à l'époque, Livia était la maîtresse de son mari.
— Notre Livia ?
— Hum ! Hum ! répond Johanne.
— Et comment c'était ?
— Dis-toi qu'à l'époque, si son cœur n'était pas toujours dévolu à Nathalie et que Mélodie n'avait pas d'ambitions politiques… ils seraient probablement en couple en ce moment !
— …
— Explique-nous, mon chéri !
— …
— C'est une femme simple. Sa plus grande qualité, c'est qu'elle est capable de nous amener dans des situations sensorielles très intenses. Elle allie l'exhibitionnisme, le voyeurisme actif et la sensualité.
— Comme toi, Julie, elle apprécie mon regard posé sur elle, lors de nos étreintes sexuelles.
— …
— Alex a ce même petit côté, mais beaucoup moins investi, dans ses démarches.
— …
— Lucie, Mélodie, Alex et elle, sont les trois seules femmes avec qui j'ai eu des relations intimes, sans la présence de Nathalie.
— Pourquoi, me demande Julie ?
— Parce que j'étais en mode vengeance.
— Oui, je me souviens, reprend Johanne. Tu es parti à Bali avec Nancy et tu l'as larguée en cours de route pour ta lune de miel avec Mélodie.
— Qui est Mélodie ? demande Julie.
— LA FEMME DU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS ! claironne Johanne.
— Vraiment ? dit Julie.
— Oui, à l'époque, Livia était la maîtresse de son mari.
— Notre Livia ?
— Hum ! Hum ! répond Johanne.
— Et comment c'était ?
— Dis-toi qu'à l'époque, si son cœur n'était pas toujours dévolu à Nathalie et que Mélodie n'avait pas d'ambitions politiques… ils seraient probablement en couple en ce moment !
Je dépose mon verre sur la pelouse, hors des matelas gonflables et dis :
— Allez, oublions ça… Sinon, nous en aurons pour la nuit.
--- xxxOOOxxx ---
Johanne me fait étendre sur le dos et les deux femmes s'agenouillent de chaque côté de mon bassin. Elles commencent en se roulant une pelle alors que blondinette me masturbe lentement. Dès qu'elles rompent leur baiser, ma femme se baisse pour me prendre en bouche et elle me suce doucement. Puis, elle tend mon chibre à Julie, qui me fait apprécier à son tour, son travail buccal. Au bout de quelques minutes, elles reprennent leur baiser, alors que c'est Julie qui me masturbe à son tour. Elle rompt le baiser et demande à Johanne :
— Je peux le monter ?
— Hum ! Hum !
— Hum ! Hum !
Julie s'installe sur moi tandis que Johanne vient s'accoler doucement dans son dos. La chanteuse pose ses mains sur ses cuisses et commence une lente chevauchée alors qu'elle savoure l'effet de la crème magique sur son clitoris interne. J'ai le regard figé sur sa poitrine un peu tombante, mais c'est le genre dont je raffole. Johanne me laisse l'admirer alors qu'elle se contente de lui caresser le dos, le côté du corps, tout en la dévorant doucement dans son cou, ses oreilles et son dos.
Lorsqu'elle sent l'orgasme se pointer, la rousse descend sa main droite sur sa chatte et entreprend une masturbation frénétique jusqu'au moment où elle éclate. Elle se baisse et m'embrasse amoureusement.
Dès que Julie se détache de mon emprise, Johanne monte sur moi et m'enfourche d'un trait. Je lève mes genoux et elle y prend appui pour masturber doucement son point G avec mon gland. Après un premier orgasme, elle pose ses mains sur mon torse et se lance dans une nouvelle chevauchée qui se conclut rapidement par un nouvel orgasme. Elle s'effondre, tremblante, et m'embrasse langoureusement.
Comme je n'ai pas eu d'orgasme, Johanne se bascule sur le dos et me demande de la défoncer. Je m'exécute, sachant fort bien qu'elle espère un orgasme arrêté alors que je suis appuyé sur son point sensible, tout près de son col de l'utérus. Pendant qu'elle se fait défoncer, la chanteuse s'installe à genoux derrière sa tête. Elle l'approche de la mienne et me roule une petite pelle.
— Branle-toi pour moi, Julie !
Elle me regarde droit dans les yeux, pose sa main sur sa chatte et entreprend une lente masturbation. Le regard de ma petite princesse blonde oscille entre Julie, derrière elle, et moi.
— Plus fort, mon chéri… plus fort… oui… plus fort… encore… encore, plus fort… AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! PLUS FORT… AH ! AH !
— Je vais jouir, ma puce !
— MOI AUSSI… MOI AUSSI… AH ! AH ! AH ! JE JOUIS… AH ! AH ! AH !
— Je vais jouir, ma puce !
— MOI AUSSI… MOI AUSSI… AH ! AH ! AH ! JE JOUIS… AH ! AH ! AH !
Au même moment, je donne trois ou quatre bons coups et elle me tient enfoncé au fond de sa chatte alors que mon pénis pulse plusieurs jets de foutre.
— HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM !
Son orgasme est violent et ses jambes palpitent sur mes épaules alors que la chanteuse jouit aussi à ton tour.
Je laisse tomber les jambes de ma petite princesse et je me baisse pour l'embrasser langoureusement. Je m'extirpe, tends mes mains à Julie pour l'aider à se relever. Nous nous enlaçons et nous embrassons, très amoureusement. Je me baisse et tends mes mains à Johanne pour l'aider à se relever. Elle vient vers Julie et l'embrasse à son tour. Cette séquence met fin à notre première ronde amoureuse avec la partenaire de notre projet de vie.
Je laisse tomber les jambes de ma petite princesse et je me baisse pour l'embrasser langoureusement. Je m'extirpe, tends mes mains à Julie pour l'aider à se relever. Nous nous enlaçons et nous embrassons, très amoureusement. Je me baisse et tends mes mains à Johanne pour l'aider à se relever. Elle vient vers Julie et l'embrasse à son tour. Cette séquence met fin à notre première ronde amoureuse avec la partenaire de notre projet de vie.
--- xxxOOOxxx ---
Une heure plus tard, nous sommes de retour à l'écurie. Après avoir dételé et donné un peu de nourriture à nos chevaux, nous filons au vestiaire. Nous retirons nos vêtements et passons sous la douche. Johanne et moi partageons la même cabine de douche, tandis que Julie se trouve dans l'autre. Nous ouvrons notre casier et enfilons des tenues identiques alors que Julie dépose nos vêtements dans le lave-linge et qu'elle part une brassée.
De retour à la résidence, il est environ vingt-trois heures. Gloria, Nathalie, Nancy et Alexandra sont assises au salon en train de boire un verre de vin. Julie entre la première, le visage illuminé par un grand sourire. Elle dit :
— Visiblement, c'est la plus belle journée de ma vie. Une journée parfaite !
— Moi aussi ! dit Nathalie, à la grande surprise de tous.
— Moi aussi ! dit Nathalie, à la grande surprise de tous.
Avec un beau sourire, elle dit qu'elle a fait plein de choses qu'elle adorait faire dans sa vie passée avec Mitch.
— Vous savez, même si vous croyez que le sexe était toute notre vie, il y a une vie avant… les trois ou quatre dernières années.
— …
— Une vie parfaite… que nous imaginions imparfaite !
— …
— Nous avons voulu la changer et merde… notre couple a éclaté !
— …
— Une vie parfaite… que nous imaginions imparfaite !
— …
— Nous avons voulu la changer et merde… notre couple a éclaté !
Durant le petit boniment de Nathalie, je suis derrière le bar avec Johanne, en train de nous verser un verre. Lorsque je reviens vers le groupe, je ne peux m'empêcher de dire :
— Nath a raison !
— …
— Vous savez, nous avions l'impression que la communication était au sommet de nos priorités. Le problème, c'est que nous évitions d'aborder les sujets sensibles, de peur d'offusquer l'autre.
— …
— Bref, la bonne nouvelle, c'est que nous cheminons lentement à travers nos ruines du passé. Nathalie, est-ce que je peux toujours compter sur toi pour demain ?
— Évidemment !
— Après la randonnée matinale, je souhaiterais que Tasha et toi alliez à l'autre boucherie que nous avons visitée. Elle connaît l'adresse. Je voudrais faire un «mix-grill» demain soir, sur le plateau.
— …
— Un mélange de brisquet de bœuf, de côtes levées, de saucisses variées et de brochettes de bœuf. Les accompagnements sont sous ta responsabilité.
— …
— Nous allons cuisiner en haut de la montagne. Toutefois, tu peux utiliser la cuisine extérieure dans le grand kiosque si c'est plus simple pour toi.
— Parfait, Mitch ! Compte sur moi.
— Je vais t'accompagner, Nathalie. J'ai envie de passer du temps avec toi, lui dit Johanne.
— …
— Je cherche de petites coquilles antibruit pour les jumeaux, demain soir.
— …
— Vous savez, nous avions l'impression que la communication était au sommet de nos priorités. Le problème, c'est que nous évitions d'aborder les sujets sensibles, de peur d'offusquer l'autre.
— …
— Bref, la bonne nouvelle, c'est que nous cheminons lentement à travers nos ruines du passé. Nathalie, est-ce que je peux toujours compter sur toi pour demain ?
— Évidemment !
— Après la randonnée matinale, je souhaiterais que Tasha et toi alliez à l'autre boucherie que nous avons visitée. Elle connaît l'adresse. Je voudrais faire un «mix-grill» demain soir, sur le plateau.
— …
— Un mélange de brisquet de bœuf, de côtes levées, de saucisses variées et de brochettes de bœuf. Les accompagnements sont sous ta responsabilité.
— …
— Nous allons cuisiner en haut de la montagne. Toutefois, tu peux utiliser la cuisine extérieure dans le grand kiosque si c'est plus simple pour toi.
— Parfait, Mitch ! Compte sur moi.
— Je vais t'accompagner, Nathalie. J'ai envie de passer du temps avec toi, lui dit Johanne.
— …
— Je cherche de petites coquilles antibruit pour les jumeaux, demain soir.
Immédiatement, Gloria fait une recherche rapide sur Internet et dit :
— Il y a une petite boutique pour enfants, à Kalispel, qui a ce que tu cherches, Johanne. Je t'envoie le lien.
À son tour, Nancy nous regarde, Johanne et moi. Elle demande :
— Pouvons-nous, Alex et moi, participer à votre randonnée matinale, demain matin ?
— Ah ! Ah ! oui, répond Johanne avec un large sourire.
— Elle se tourne vers moi et me fait un petit sourire malicieux et enchaîne :
— Tu sais, Nancy, même si nous avons été voisines de bureau durant un long moment, nous nous connaissons très peu.
— …
— Ce soir, durant notre soirée «amoureuse», dit-elle en simulant des guillemets avec ses doigts, Julie et moi avons demandé à Mitch : «Si nous faisions une exception pour une soirée sexuelle avec une femme avec qui nous ne partageons pas de sentiments amoureux, laquelle choisirais-tu ?»
— …
— Rapidement, Julie et moi avons porté notre choix sur Lucie.
— Ettttttt ? demande Gloria.
— Mitch n'a prononcé qu'un simple prénom. Venu de nulle part, il a dit à voix basse : «Nancy !»
— Ah ! Ah ! Je ne suis tellement pas surprise, dit Nathalie.
— Crois-moi, Nancy, tout le long de la randonnée du retour, je ne cessais de me poser la question à savoir quels étaient tes fameux pouvoirs magiques.
— Je n'ai pas vraiment de pouvoirs magiques, dit Nancy, toujours sous l'effet de surprise.
— Crois-moi, ma belle. C'est bien possible que nous ayons une petite soirée à trois lors de tes prochaines vacances.
— Ah ! Ah ! oui, répond Johanne avec un large sourire.
— Elle se tourne vers moi et me fait un petit sourire malicieux et enchaîne :
— Tu sais, Nancy, même si nous avons été voisines de bureau durant un long moment, nous nous connaissons très peu.
— …
— Ce soir, durant notre soirée «amoureuse», dit-elle en simulant des guillemets avec ses doigts, Julie et moi avons demandé à Mitch : «Si nous faisions une exception pour une soirée sexuelle avec une femme avec qui nous ne partageons pas de sentiments amoureux, laquelle choisirais-tu ?»
— …
— Rapidement, Julie et moi avons porté notre choix sur Lucie.
— Ettttttt ? demande Gloria.
— Mitch n'a prononcé qu'un simple prénom. Venu de nulle part, il a dit à voix basse : «Nancy !»
— Ah ! Ah ! Je ne suis tellement pas surprise, dit Nathalie.
— Crois-moi, Nancy, tout le long de la randonnée du retour, je ne cessais de me poser la question à savoir quels étaient tes fameux pouvoirs magiques.
— Je n'ai pas vraiment de pouvoirs magiques, dit Nancy, toujours sous l'effet de surprise.
— Crois-moi, ma belle. C'est bien possible que nous ayons une petite soirée à trois lors de tes prochaines vacances.
Puis, la discussion bifurque sur notre nouvelle vie au ranch, nos projets, etc. Vers minuit, nous nous retirons pour la nuit. Lorsque nous demandons à Gloria et Nathalie, laquelle d'entre elles venait coucher avec nous ? Les deux femmes se sont regardées et ont pointé leur doigt vers Julie. C'est donc cette dernière qui est venue coucher dans mon dos.
--- xxxOOOxxx ---
La fête de l'Indépendance
Au petit matin du 4 juillet, les enfants sonnent le réveil un peu avant sept heures. Johanne et Julie bondissent hors du lit, s'habillent légèrement et courent vers la chambre des enfants. Nathalie et Nancy ont remporté la course, car mon ex-conjointe est en train de changer la couche de Margot, tandis que Nancy essaie de bercer Sammy dans ses bras. De mon côté, je prends mon temps et m'habille pour la journée, prêt à partir en randonnée.
Au petit matin du 4 juillet, les enfants sonnent le réveil un peu avant sept heures. Johanne et Julie bondissent hors du lit, s'habillent légèrement et courent vers la chambre des enfants. Nathalie et Nancy ont remporté la course, car mon ex-conjointe est en train de changer la couche de Margot, tandis que Nancy essaie de bercer Sammy dans ses bras. De mon côté, je prends mon temps et m'habille pour la journée, prêt à partir en randonnée.
Vers huit heures, les tâches des jumeaux sont accomplies lorsque Kaya et Aya font leur entrée dans la résidence. Johanne et Nathalie m'entraînent au salon pour me dire qu'elles vont sauter la randonnée matinale afin d'aller faire les courses. Au fil de la discussion, comme Tasha a déjà des tâches à compléter à l'écurie, Gloria à son tour décide d'accompagner ma femme et mon ex pour le magasinage. Comme elle était venue avec moi la première fois, elle connaît l'endroit. Elles partent toutes les trois vers leur chambre pour se préparer.
De son côté, Julie nous dit qu'elle préfère préparer des trucs pour son petit spectacle ce soir, avec Martin. Pendant ce temps, Aya fait le tour des autres invités pour savoir qui vient et qui reste en plan. Tous les invités ont décidé de se joindre à nous, même les deux précieuses, Lucie et Geneviève. Seul au salon, je regarde vers l'enclos et je vois déjà les deux petites influenceuses en action avec Nina qui filme, Stéphanie qui protège. Je me dis en moi-même que la journée va être longue.
Pour finir, nous séparons les gens en deux groupes, les plus habiles avec moi. On parle de Livia, Alex, Nancy, Nicolas, François et Éléonore, qui va fermer la marche. Tous les autres, incluant les deux petites influenceuses et leurs deux gardes du corps, partent avec Aya.
De notre côté, nous décidons de faire un grand triangle dans le pré. Aller jusqu'à la barrière qui sépare le sentier de motoneige, le ranch et les terres publiques. Nous longeons ensuite le terrain jusqu'à l'autre barrière qui donne sur le chemin et faisons une courte pause avant de revenir. Durant l'arrêt, Éléonore vient vers moi :
— Est-ce que le dîner de famille tient toujours pour vendredi soir ?
— Pourquoi ne tiendrait-il pas ?
— Parce que vous allez avoir les deux journalistes sur les bras.
— Non, les plans ne changent pas. Au pire, ils resteront avec Gloria, Aya ou Stéphanie, ou bien…
— Pas de problème, papa. Tu sais que maman et toi, c'est la première fois que je vous reçois à souper depuis… genre… toujours ?
— Oui ! Et je ne veux surtout pas rater ça.
— Je vais aussi reporter le début de ma formation à lundi. Je veux être présente pour m'occuper de leur fille avec la mienne, pendant que leurs parents seront avec vous.
— Merci, tu es gentille.
— Pourquoi ne tiendrait-il pas ?
— Parce que vous allez avoir les deux journalistes sur les bras.
— Non, les plans ne changent pas. Au pire, ils resteront avec Gloria, Aya ou Stéphanie, ou bien…
— Pas de problème, papa. Tu sais que maman et toi, c'est la première fois que je vous reçois à souper depuis… genre… toujours ?
— Oui ! Et je ne veux surtout pas rater ça.
— Je vais aussi reporter le début de ma formation à lundi. Je veux être présente pour m'occuper de leur fille avec la mienne, pendant que leurs parents seront avec vous.
— Merci, tu es gentille.
Lorsqu'Éléonore quitte, François se pointe à son tour.
— Mitch, j'ai mon ordinateur portable avec moi. Si j'avais un endroit avec une connexion Wi-Fi, autre que dans mon cottage, où mes colocs ne sont pas reposants, je pourrais vous dessiner une maquette de votre chalet.
— Pas de problème, dès que Gloria va revenir de son magasinage, elle va s'occuper de toi.
— Pas de problème, dès que Gloria va revenir de son magasinage, elle va s'occuper de toi.
Sur ce, nous remontons sur nos chevaux et retournons vers notre point de départ.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous revenons devant l'écurie, je descends de mon cheval et je reçois un SMS :
Je me tourne vers les cavaliers qui m'accompagnent et leur demande :
— Qui veut continuer ?
Instantanément, Alex, Éléonore et Nancy lèvent la main.
— C'est notre dernière journée, Mitch. Moi, je veux en profiter, dit Nancy.
— Et vous, Nico et François ?
— J'ai mal à l'intérieur des jambes, dit Nico. Chaque pas supplémentaire est pratiquement un supplice.
— C'est normal les premiers jours ! dis-je.
— Moi aussi, j'ai mon compte ! dit François.
— Et vous, Nico et François ?
— J'ai mal à l'intérieur des jambes, dit Nico. Chaque pas supplémentaire est pratiquement un supplice.
— C'est normal les premiers jours ! dis-je.
— Moi aussi, j'ai mon compte ! dit François.
Nous repartons tous les quatre, au «bon galop» jusqu'au sentier de motoneige, à l'entrée de la colline. Nous montons plus lentement et faisons escale sur le plateau. Martin et Mika sont déjà sur place en train d'installer la remorque BBQ. Martin vient vers nous alors que nous descendons tous les quatre de nos montures. Il va vers Éléonore et lui donne un petit baiser. Il se tourne vers moi et dit :
— Ça va être du sport pour vous, Mitch, préparer à manger pour vingt personnes avec uniquement un barbecue au propane et un fumoir.
— Oui, je pense la même chose !
— …
— Je pense qu'on utilisera la grande cuisine extérieure, dans le kiosque. Nous apporterons la nourriture en haut avec le Polaris et une remorque.
— …
— Nous utiliserons le fumoir et le barbecue uniquement pour réchauffer les aliments avant de servir.
— …
— Nous disposerons les plats de chaud et de froid sur la table et les gens viendront se servir.
— Excellente idée, Mitch.
— …
— Je vais discuter avec Julie ou Gloria et nous allons tenter d'embaucher une dame à temps partiel parce que Tasha en a plein les bras. Au moins, la dame pourra s'occuper de faire la vaisselle et nettoyer.
— C'est dans votre carré de sable, Martin.
— Oui, je pense la même chose !
— …
— Je pense qu'on utilisera la grande cuisine extérieure, dans le kiosque. Nous apporterons la nourriture en haut avec le Polaris et une remorque.
— …
— Nous utiliserons le fumoir et le barbecue uniquement pour réchauffer les aliments avant de servir.
— …
— Nous disposerons les plats de chaud et de froid sur la table et les gens viendront se servir.
— Excellente idée, Mitch.
— …
— Je vais discuter avec Julie ou Gloria et nous allons tenter d'embaucher une dame à temps partiel parce que Tasha en a plein les bras. Au moins, la dame pourra s'occuper de faire la vaisselle et nettoyer.
— C'est dans votre carré de sable, Martin.
Lorsque nous terminons notre petit caucus, Éléonore s'approche de moi, me prend par la taille et me dit tout doucement :
— Merci, papa, de nous offrir cette nouvelle vie.
— …
— C'est énorme. Ça change notre vie à Martin et moi !
— …
— C'est énorme. Ça change notre vie à Martin et moi !
Puis, en marchant tous les deux vers l'extrémité du plateau, elle demande :
— Es-tu satisfait du travail de mon mari… honnêtement ?
— Évidemment, ma puce. Sache que je n'ai jamais douté de ses capacités, pas une seule fois.
— Il me dit que lorsqu'il te dit des trucs, tu sembles froid avec tes réponses.
— C'est volontaire, ma puce. C'est le carré de sable de Julie et je ne souhaite pas que Julie se sente dévalorisée.
— Je comprends, tu as parfaitement raison.
— …
— Avec Johanne, est-ce que ça va comme tu veux ?
— Oui !
— Mais… ?
— Je pense qu'elle en fait trop avec Nathalie. En fait, j'ai l'impression qu'elle croit que je l'aime toujours passionnément. Et je crois qu'elle veut me faire plaisir.
— Je suis d'accord avec toi, papa. Veux-tu que je lui parle ?
— Non, lorsque je sens qu'elle va trop vite, je la ralentis. Il n'y a pas de problème. Même Nathalie lui a dit de ralentir, qu'elle n'était pas prête à aller plus loin avec nous. Elle veut juste vivre le moment présent.
— Ah, tu m'étonnes ! Venant de ma mère…
— Je pense que, comme nous, elle est en pleine mutation.
— Pour ton info, papa, Martin et moi sommes dans une période de monogamie. Votre séparation, maman et toi nous avez menés vers une grande réflexion.
— C'est une sage décision.
— Évidemment, ma puce. Sache que je n'ai jamais douté de ses capacités, pas une seule fois.
— Il me dit que lorsqu'il te dit des trucs, tu sembles froid avec tes réponses.
— C'est volontaire, ma puce. C'est le carré de sable de Julie et je ne souhaite pas que Julie se sente dévalorisée.
— Je comprends, tu as parfaitement raison.
— …
— Avec Johanne, est-ce que ça va comme tu veux ?
— Oui !
— Mais… ?
— Je pense qu'elle en fait trop avec Nathalie. En fait, j'ai l'impression qu'elle croit que je l'aime toujours passionnément. Et je crois qu'elle veut me faire plaisir.
— Je suis d'accord avec toi, papa. Veux-tu que je lui parle ?
— Non, lorsque je sens qu'elle va trop vite, je la ralentis. Il n'y a pas de problème. Même Nathalie lui a dit de ralentir, qu'elle n'était pas prête à aller plus loin avec nous. Elle veut juste vivre le moment présent.
— Ah, tu m'étonnes ! Venant de ma mère…
— Je pense que, comme nous, elle est en pleine mutation.
— Pour ton info, papa, Martin et moi sommes dans une période de monogamie. Votre séparation, maman et toi nous avez menés vers une grande réflexion.
— C'est une sage décision.
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Au moment de partir, Nancy et Alexandra nous disent qu'elles veulent poursuivre le sentier de motoneige en direction opposée du ranch. Elles veulent grimper au sommet et redescendre à l'extrémité du domaine. Éléonore et moi retournons vers le ranch.
Lorsque nous arrivons, tout le groupe d'Aya est déjà de retour et cette dernière vient prendre nos chevaux pour les amener à l'écurie. Johanne, Gloria et Nathalie sont aussi de retour. Leur pick-up est stationné dans l'entrée asphaltée qui mène au grand kiosque.
Je vais vers le groupe et dis :
Lorsque nous arrivons, tout le groupe d'Aya est déjà de retour et cette dernière vient prendre nos chevaux pour les amener à l'écurie. Johanne, Gloria et Nathalie sont aussi de retour. Leur pick-up est stationné dans l'entrée asphaltée qui mène au grand kiosque.
Je vais vers le groupe et dis :
— Gloria, François t'attend avec son portable. Il cherche un endroit pour travailler. Je lui ai dit que tu t'occuperais de lui.
— Pas de problème, Mitch.
— Et dis-lui de prévoir un lave-vaisselle dans le chalet en haut, sur le plateau.
— Ok.
— Johanne, Nath, nous allons nous installer dans la cuisine du kiosque pour préparer notre repas. Nous allons ensuite monter les aliments pour les servir. Nous utiliserons le fumoir pour les tenir au chaud.
— C'est vraiment une bonne idée, mon amour ! Oh ! Excuse mon lapsus, Mitch, dit Nathalie.
— Pas de souci. Qu'avez-vous acheté comme viandes ?
— Une grosse poitrine de bœuf, une dizaine de traverses de porc complètes et une variété de saucisses artisanales.
— …
— De quoi faire deux ou trois salades différentes et cinq kilos de pommes de terre pour les frites.
— J'ai aussi toutes les épices nécessaires pour les côtes levées et la sauce BBQ pour les badigeonner.
— C'est parfait, je m'occupe des viandes et vous deux, vous cuisinez le reste.
— Pas de problème, Mitch.
— Et dis-lui de prévoir un lave-vaisselle dans le chalet en haut, sur le plateau.
— Ok.
— Johanne, Nath, nous allons nous installer dans la cuisine du kiosque pour préparer notre repas. Nous allons ensuite monter les aliments pour les servir. Nous utiliserons le fumoir pour les tenir au chaud.
— C'est vraiment une bonne idée, mon amour ! Oh ! Excuse mon lapsus, Mitch, dit Nathalie.
— Pas de souci. Qu'avez-vous acheté comme viandes ?
— Une grosse poitrine de bœuf, une dizaine de traverses de porc complètes et une variété de saucisses artisanales.
— …
— De quoi faire deux ou trois salades différentes et cinq kilos de pommes de terre pour les frites.
— J'ai aussi toutes les épices nécessaires pour les côtes levées et la sauce BBQ pour les badigeonner.
— C'est parfait, je m'occupe des viandes et vous deux, vous cuisinez le reste.
Tout le long de mon échange avec Nathalie, Johanne me dévisage avec un petit regard amoureux. Je vais l'embrasser tendrement. Éric vient se proposer pour nous aider et nous acceptons.
Tout se déroule dans la cuisine. Au milieu de l'après-midi, mon regard est attiré par Gloria, qui discute avec Éléonore, Joannie, Megan et Julie L'Amour. Après une quinzaine de minutes, Gloria repart vers la résidence. Puis, Julie vient vers nous. Elle nous dit :
Tout se déroule dans la cuisine. Au milieu de l'après-midi, mon regard est attiré par Gloria, qui discute avec Éléonore, Joannie, Megan et Julie L'Amour. Après une quinzaine de minutes, Gloria repart vers la résidence. Puis, Julie vient vers nous. Elle nous dit :
— Gloria pense qu'elle peut vendre des reportages exclusifs à XYZ aux États-Unis et à la télé privée au Québec.
— …
— Éléonore a l'équipement de tournage nécessaire et l'éclairage sur sa caméra pour mon spectacle après le repas.
— C'est ton image, Julie, la décision te concerne plus que nous.
— Non, Mitch, c'est une décision d'affaires pour notre compagnie. Qu'en penses-tu, Johanne ?
— Tu as raison, Julie. C'est aussi notre projet de vie. Nous allons accorder une grande entrevue à Noélie, gratuitement. Là, il y a des gens qui sont prêts à payer.
— Vous avez raison, mesdames. Je suis totalement d'accord avec vous.
— Nous retournons à nos tâches. Une heure plus tard, Gloria s'amène au kiosque en compagnie de Éléonore, Megan et Joannie. Elle nous dit :
— XYZ offre 700k$, à la condition que Megan apparaisse sur les images. Si Megan accepte de coanimer avec Joannie, ils ajoutent un 300k$ supplémentaire à la cagnotte.
— Et au Québec ?
— La télévision privée achète un forfait de quinze minutes pour 150k$.
— Megan, qu'en penses-tu ?
— Eh ! Eh ! Je suis partante !
— Et ton père ?
— J'ai envoyé un SMS à maman et elle dit que j'ai l'absolution de papa !
— Éli ?
— Dès que le tournage est terminé, j'en ai pour une trentaine de minutes pour trier les séquences françaises et anglaises. Je leur transmets le matériel brut ; ils feront ensuite leur propre montage. Je vais faire ça sur le plateau en utilisant mon cellulaire comme borne Internet.
— C'est parfait !
— …
— Éléonore a l'équipement de tournage nécessaire et l'éclairage sur sa caméra pour mon spectacle après le repas.
— C'est ton image, Julie, la décision te concerne plus que nous.
— Non, Mitch, c'est une décision d'affaires pour notre compagnie. Qu'en penses-tu, Johanne ?
— Tu as raison, Julie. C'est aussi notre projet de vie. Nous allons accorder une grande entrevue à Noélie, gratuitement. Là, il y a des gens qui sont prêts à payer.
— Vous avez raison, mesdames. Je suis totalement d'accord avec vous.
— Nous retournons à nos tâches. Une heure plus tard, Gloria s'amène au kiosque en compagnie de Éléonore, Megan et Joannie. Elle nous dit :
— XYZ offre 700k$, à la condition que Megan apparaisse sur les images. Si Megan accepte de coanimer avec Joannie, ils ajoutent un 300k$ supplémentaire à la cagnotte.
— Et au Québec ?
— La télévision privée achète un forfait de quinze minutes pour 150k$.
— Megan, qu'en penses-tu ?
— Eh ! Eh ! Je suis partante !
— Et ton père ?
— J'ai envoyé un SMS à maman et elle dit que j'ai l'absolution de papa !
— Éli ?
— Dès que le tournage est terminé, j'en ai pour une trentaine de minutes pour trier les séquences françaises et anglaises. Je leur transmets le matériel brut ; ils feront ensuite leur propre montage. Je vais faire ça sur le plateau en utilisant mon cellulaire comme borne Internet.
— C'est parfait !
Gloria me tire à l'écart et me dit :
— Si tu es d'accord, Mitch, je vais verser 10k$ à chacune des trois filles.
— C'est ton projet, Gloria. Tu as tout notre support.
— C'est ton projet, Gloria. Tu as tout notre support.
Dès que Gloria et les filles nous quittent, Julie s'approche et nous dit :
— Est-ce que je rêve, Mitch ? Gloria vient de mettre un autre million dans nos poches ?
— Elle est vraiment douée.
— Je comprends, Mitch. Mais payer 1 M$ pour un spectacle de quinze à vingt minutes ?
— Bienvenue aux États-Unis, Julie… le pays de la démesure !
— Elle est vraiment douée.
— Je comprends, Mitch. Mais payer 1 M$ pour un spectacle de quinze à vingt minutes ?
— Bienvenue aux États-Unis, Julie… le pays de la démesure !
Nous retournons à nos cuisines. Tout avance rapidement. Vers dix-huit heures, les viandes sont prêtes et Johanne lance la seconde cuisson de ses frites.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous nous préparons à partir avec la nourriture, nous voyons Martin et Julie discuter avec deux Amérindiens. Je crois comprendre que ce sont les artificiers. Tous les invités sont déjà partis à cheval vers le plateau, menés par Aya et Gloria. Mika attend tout près du kiosque avec le gros Polaris de transport. Kaya est déjà assise à l'intérieur, tenant les deux jumeaux dans ses bras. Je demande à Johanne d'aller l'aider et d'en prendre un. C'est convenu que Johanne, Nathalie et moi allons monter sur le plateau avec le Polaris. Éléonore va également monter à bord avec son équipement.
Nathalie et moi aidons Martin à charger tous les bacs de nourriture dans la remorque de l'autre Polaris et il file le premier vers le plateau.
Une trentaine de minutes plus tard, tous les mets sont déposés sur la table et nous demandons à nos invités de venir se servir. Éléonore et les deux petites animatrices sont déjà à l'œuvre. Elles prennent leur rôle très au sérieux, spécialement ma petite fille américaine.
Une trentaine de minutes plus tard, tous les mets sont déposés sur la table et nous demandons à nos invités de venir se servir. Éléonore et les deux petites animatrices sont déjà à l'œuvre. Elles prennent leur rôle très au sérieux, spécialement ma petite fille américaine.
Pour la partie française du reportage, Joannie prend quelques minutes avec Julie, Johanne et moi pour qu'on leur raconte un court historique des évènements depuis mon accident, et ce qui nous a amenés à choisir un nouveau projet de vie. Nathalie et Livia sont aussi interrogées ensemble pour parler de la société et de Redsun.
Pour la portion anglophone, Megan et Joannie nous interrogent plus brièvement et font aussi une entrevue avec Livia, qui a laissé son poste de cheffe de cabinet du Président des États-Unis, afin de prendre la présidence de la plus importante firme de sécurité au Québec.
Elles font aussi une courte entrevue avec Aya et Tasha, qui racontent à leur tour, leur recrutement pour le ranch. Spécialement Aya, qui faisait du stop et qui s'est retrouvée en l'espace d'une vingtaine de minutes, cheffe des cowboys pour le ranch.
Je vois que Nina les suit durant tout le tournage parce que je crois que les deux filles sont aussi en direct sur leurs réseaux sociaux. Je suis très attiré par ce qu'elles font et je les trouve très professionnelles. J'ai l'impression que les réseaux de télévision vont en avoir pour leur argent.
--- xxxOOOxxx ---
Vers dix-neuf heures quarante-cinq, Martin et Mika allument un feu de camp au centre du plateau. Le soleil approche de l'horizon. Ils déplacent ensuite une table à pique-nique, une dizaine de mètres derrière le feu. Martin installe la petite enceinte Bluetooth portative près de la scène improvisée. Julie branche sa guitare, ajuste son micro-casque couleur chair et effectue un rapide essai de son.
Puis, elle monte sur la table à pique-nique, derrière le gros feu de camp. L'image est assez spectaculaire. Elle lance son spectacle en interprétant, volontairement, quelques-uns de ses tubes les plus populaires en français. Éléonore capte toutes ces premières chansons afin de permettre au réseau de télé québécois un plus grand choix.
Lorsqu'elle bascule vers le répertoire country anglophone, Éléonore cesse de tourner. Je porte Margot dans mes bras, son petit casque antibruit sur la tête. Je me dirige vers Gloria et je lui demande :
— Pourquoi Éléonore a-t-elle cessé de filmer ?
— C'est une question de droits d'auteurs, Mitch. Nous avons filmé ses propres chansons francophones.
— …
— J'ai discuté avec l'agent de Shania Twain en lui expliquant que c'était une soirée avec Megan Sterling. Elle nous a autorisé une seule chanson.
— Tu as contacté son agent ?
— Oui. Pour éviter que tu croies que je suis dans un club med !
— …
— Ce sera sa dernière chanson et, crois-moi, ça sera spectaculaire !
— C'est une question de droits d'auteurs, Mitch. Nous avons filmé ses propres chansons francophones.
— …
— J'ai discuté avec l'agent de Shania Twain en lui expliquant que c'était une soirée avec Megan Sterling. Elle nous a autorisé une seule chanson.
— Tu as contacté son agent ?
— Oui. Pour éviter que tu croies que je suis dans un club med !
— …
— Ce sera sa dernière chanson et, crois-moi, ça sera spectaculaire !
Environ une heure plus tard, la noirceur est totale sur le plateau. Seul le feu de camp apporte de la lumière, jusqu'au moment où Éléonore allume la lumière de sa caméra.
Depuis une trentaine de minutes, l'ambiance est survoltée. Julie présente tout un spectacle. Du coup, elle annonce aux invités que ce sera sa dernière chanson.
Elle fait un hochement de tête vers Martin, qui a son appareil téléphonique dans sa main. Venu de nulle part, un premier sifflement déchire le silence. Julie lève le poing vers le ciel et lance :
Depuis une trentaine de minutes, l'ambiance est survoltée. Julie présente tout un spectacle. Du coup, elle annonce aux invités que ce sera sa dernière chanson.
Elle fait un hochement de tête vers Martin, qui a son appareil téléphonique dans sa main. Venu de nulle part, un premier sifflement déchire le silence. Julie lève le poing vers le ciel et lance :
— «LET'S GO GIRLS !»
Presque instantanément, la première bombe du feu d'artifice explose et illumine le ciel. Elle entreprend, sur un ton endiablé, la chanson «Man, I feel like a woman». Elle est complètement déchaînée sur la table à pique-nique. Je croise les doigts afin qu'elle ne tombe pas en bas. Pendant ce temps, les bombes éclatent dans le ciel de façon assez parcimonieuse.
Puis, elle fait un autre hochement de tête à Martin et le feu d'artifice prend une tangente beaucoup plus importante. Les bombes fusent et illuminent le ciel alors que Julie termine sa chanson. Ils ont élaboré leur petit scénario de façon très professionnelle, elle et Martin. Les images pour la télé doivent être impressionnantes. Aidée par Martin, elle finit par sauter en bas de la table alors qu'elle est acclamée par tous nos invités.
Éléonore s'approche de Megan et Joannie, qui semblent compléter la partie anglophone de leur reportage. Puis, elles se donnent un petit baiser sur la bouche. J'ai presque l'impression que la tornade blonde aurait pu arracher un autre 100k$ au réseau de télé pour ce petit baiser.
La seconde phase du feu d'artifice se poursuit encore une dizaine de minutes alors que tous ont les yeux levés vers le ciel. Puis, le rythme s'intensifie alors qu'on arrive à une grande finale un peu apocalyptique, qui met un terme à notre soirée de fête nationale.
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Julie se précipite vers nous et nous serre dans ses bras, chacun notre tour. Elle se recule un peu, nous regarde et dit :
— Merci… Merci… Merci… de m'avoir fait une place dans ce projet de vie.
— …
— Moi qui pensais que mes plus beaux jours étaient derrière moi, sachez que vous me faites vivre les plus beaux moments de ma vie.
— …
— Moi qui pensais que mes plus beaux jours étaient derrière moi, sachez que vous me faites vivre les plus beaux moments de ma vie.
Nous prenons le temps de faire le tour de tous les invités afin de discuter un peu avec eux. Au bout d'une trentaine de minutes, Aya et Gloria apparaissent ensemble, déjà grimpées sur leur cheval. Elles demandent aux invités d'en faire autant, puisqu'il est temps de descendre lentement et de retourner vers le ranch. Éléonore vient vers nous et dit :
— Opération terminée !
— …
— Les images sont incroyables, papa !
— J'en suis persuadé, ma puce.
— …
— Les images sont incroyables, papa !
— J'en suis persuadé, ma puce.
Le lendemain matin, tout le groupe au complet, incluant les deux précieuses, Lucie et Geneviève, participe à une dernière randonnée matinale. Vers midi, le groupe est prêt à partir pour son vol de retour et Julie nous dit qu'elle et Gloria vont faire l'aller-retour afin de ne pas laisser seules, les deux journalistes et leur fille.
--- FIN ---
L'auteur a prévu une suite à ce feuilleton avec une nouvelle histoire intitulée : (4) Le Ranch JMJ – La famille et les journalistes dont le premier chapitre : «Aya surprise dans notre lit par sa mère !»
En attendant, si vous aimez nos histoires, vous pouvez vous abonner à notre compte en cliquant sur le bouton «s'abonner aux histoires de Nath et Mitch». Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton «J'aime». Merci de suivre nos récits et de commenter.
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Commentaires ()
NathNMitch mais je ne recoi plus d alerte quand le prochain episode sort depuis la mise a jour j au met l url de votre page pour regerder chaque jour pour voir si l episode est sorti en tout continuer
De retour à la résidence, joe s'empresse de renseigner Nancy qui devisait avec Nath ; et les souvenirs remontent pour Nath...
Le 4.07 voit les préparatifs culinaires et le lapsus de Nath, qui s'excuse aussitôt ; puis l'organisation des festivités et le "reportage" de Megan et Johannie et la négociation de Gloria pour la vente aux chaines US et canadienne qui se terminent par le show de Julie bien orchestré avec elle par Martin.
Encore bien dense ce récit qui laissent les sentiments bien à leur place ! Et le rebondissement prévu ? Aya... dans le lit de Mitch et Joe surprise par sa mère !!!! Insatiable !!!!