Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enseignante, sa collègue, le lycée — Chapitre 3 · à l'abri des regards
Auteur
Enseignante, sa collègue, le lycée
Chapitre 3 · à l'abri des regards
Vous savez ce moment où vous osez quelque chose et une heure après, vous vous posez la question de savoir comment vous est venue cette énergie, cette fougue ? Eh bien il m'arrivait précisément cela maintenant que j'étais rentrée chez moi, complètement trempée (pas de sueur), à me demander comment j'avais fait pour me jeter sur elle de la sorte, sans presque aucune certitude de réciprocité. Mais d'un autre côté, j'étais plutôt fière de moi. N'est-ce pas la chose la plus difficile que de devoir résister à ses désirs les plus intimes ? Ces derniers jours, Suze était mon désir le plus intime, le plus sensuel, le plus... oui, disons-le, sexuel, et j'avais succombé. Alors oui, pas autant que j'aurais aimé, mais sans doute mille fois trop pour les activités habituellement pratiquées en salle de reprographie.
À présent, je lui avais donné mon adresse avant de partir en courant du lycée et j'attendais, bêtement, chez moi, que peut-être elle se dise que c'était une bonne idée. Que peut-être elle se dise qu'elle en avait envie, ne serait-ce que d'apprendre à me connaître. J'avais envie de tout ça à la fois : qu'elle soit ma partenaire sexuelle de chaque instant, mais aussi, au-delà de la dévorer, j'avais vraiment envie de la connaître. Je n'étais pas qu'obsession... enfin... DRIIIIIIING
Mon cœur s'arrêta, mon sang ne fit qu'un tour, et je me pressai vers la porte d'entrée, en petit débardeur et short. C'était la mi-septembre, il y avait encore des journées assez chaudes (ce dont j'essayais moi-même de me persuader pour ne pas m'avouer que j'étais sans doute trop dénudée pour la météo).
— Oh, salut ma belle ! (Décidément, j'osais tout.)
— Coucou beauté, me dit-elle avec un sourire malicieux.
— Je dois t'avouer que je n'étais pas sûre, sûre que tu viendrais. Je dois bien t'avouer aussi que j'en brûlais d'envie mais... Enfin. J'imagine que ça fait beaucoup d'un coup.
— Beaucoup de ? Photocopies ? Non, pas tant que ça, tu sais. Puis, il faut bien qu'ils aient un support pour travailler.
— Tu as décidé de me rendre la tâche difficile ?
— Je ne te dirais pas que ça m'excite mais... (elle se pencha vers mon oreille dont elle mordilla légèrement le lobe), ça m'excite tellement...
— Putain, je, bon, Suze, ffff, rentre, tu vas attraper froid.
— Dit-elle en petit débardeur ! Mais oui, d'accord, madame.
— Coucou beauté, me dit-elle avec un sourire malicieux.
— Je dois t'avouer que je n'étais pas sûre, sûre que tu viendrais. Je dois bien t'avouer aussi que j'en brûlais d'envie mais... Enfin. J'imagine que ça fait beaucoup d'un coup.
— Beaucoup de ? Photocopies ? Non, pas tant que ça, tu sais. Puis, il faut bien qu'ils aient un support pour travailler.
— Tu as décidé de me rendre la tâche difficile ?
— Je ne te dirais pas que ça m'excite mais... (elle se pencha vers mon oreille dont elle mordilla légèrement le lobe), ça m'excite tellement...
— Putain, je, bon, Suze, ffff, rentre, tu vas attraper froid.
— Dit-elle en petit débardeur ! Mais oui, d'accord, madame.
En une demi-seconde, elle était déjà dans mon hall, sans ses chaussures, ses pieds complètement sur le sol, bien à plat, ce qu'on fait quand on est en général plutôt sûr de soi. Oui, je vous avoue que j'ai une légère tendance à sur-analyser tout. Et en même temps que je réfléchissais à tout ça, je l'avais regardée se pencher en avant, me dévoilant ses fesses, sublimes, et même une légère marque de culotte toute fine. Comment faire pour rester concentrée une minute, bon sang ! Je résistai tant bien que mal pour ne pas me mettre à genoux dans la seconde, la tête entre ses fesses, pour tout prendre dans ma bouche, tout lécher, tout boire, mais je me laissais aller à penser que cela arriverait peut-être très vite, si... Si tant de choses.
— Tu, mhm, Suze ? Tu veux boire quelque chose ?
— Oh mon Dieu, si tu savais... (me voyant la regarder avec des yeux tout ronds, tout en me figeant, elle rectifia.) Oui, avec plaisir, ma belle. Un jus, ça sera très bien.
— Oh mon Dieu, si tu savais... (me voyant la regarder avec des yeux tout ronds, tout en me figeant, elle rectifia.) Oui, avec plaisir, ma belle. Un jus, ça sera très bien.
Je passai juste devant elle pour prendre un verre et la bouteille au frais et sentis son regard sur mon corps tout dénudé : un regard, et je n'en étais pas peu fière, remplie de désir.
— Tu as un corps incroyable. On te l'a déjà dit ? Je suis désolée d'y aller franco, mais plus je te regarde, plus j'ai envie de... plus... enfin... T'es magnifique.
Je mordillais ma lèvre en regardant les siennes et lui répondis :
— C'est très gentil ça, Suz.
J'avais l'intention de me faire un peu désirer. Non pas que je me sentais moi-même capable d'attendre pour faire tout autre chose que discuter de la pluie et du beau temps, mais... On dit souvent que le plaisir est dans l'attente, n'est-ce pas ? Je voulais le lui montrer. Alors, dans ce carré qu'était ma cuisine, je partis me placer juste en face d'elle et appuyer mes fesses contre le meuble en face, prenant soin que mon short remonte encore un peu et vienne serrer d'autant plus mon entre-jambe.
— Ça fait longtemps que tu es dans cet établissement ?
— Non, très peu de temps. (Elle détaillait mon corps de bas en haut sans en perdre une miette et moi, je souriais bêtement.)
— Est-ce que tu t'y plais ? Tu y trouves ton compte ?
— Disons que... (elle s'était arrêtée sur ma poitrine tout en fronçant les sourcils comme extrêmement insatisfaite de ce qu'elle ne pouvait pas avoir). Que ça me permet de payer mon loyer. Cela dit, ces derniers temps, je me lève le matin avec une envie bien plus pressante d'aller au lycée.
— Ah oui, vraiment ? Un cours particulièrement intéressant ? (Pendant que je lui demandais cela, je commençais à jouer comme machinalement (mais de manière très réfléchie), avec mon téton droit, le triturant avec mon index.)
— Euh, c'est, que, oui, enfin non, c'est plutôt que...
— Suze, tu veux un verre d'eau ou quelque chose ? Tu n'as pas l'air très bien là.
— Ava, qu'est-ce que t'es en train de me faire là tout de suite ?
— Ça ne se voit pas ? J'ai envie de te rendre follement impatiente, au point que tu crèves d'envie de t'occuper de moi autant que j'en ai envie de toi. Alors tu sais ce qui va se passer là, maintenant ? (Dès que je parlais, elle était comme absorbée par mes lèvres qu'elle fixait passionnément.) Tu vas me regarder me toucher les tétons, l'un, puis l'autre, en gémir d'excitation, voir ma culotte se tremper un peu plus chaque seconde, même de là où tu es, et toi, tu resteras là pour l'instant et tu ne pourras rien faire, même pas te toucher toi-même.
— Ava. Pitié.
— Non, très peu de temps. (Elle détaillait mon corps de bas en haut sans en perdre une miette et moi, je souriais bêtement.)
— Est-ce que tu t'y plais ? Tu y trouves ton compte ?
— Disons que... (elle s'était arrêtée sur ma poitrine tout en fronçant les sourcils comme extrêmement insatisfaite de ce qu'elle ne pouvait pas avoir). Que ça me permet de payer mon loyer. Cela dit, ces derniers temps, je me lève le matin avec une envie bien plus pressante d'aller au lycée.
— Ah oui, vraiment ? Un cours particulièrement intéressant ? (Pendant que je lui demandais cela, je commençais à jouer comme machinalement (mais de manière très réfléchie), avec mon téton droit, le triturant avec mon index.)
— Euh, c'est, que, oui, enfin non, c'est plutôt que...
— Suze, tu veux un verre d'eau ou quelque chose ? Tu n'as pas l'air très bien là.
— Ava, qu'est-ce que t'es en train de me faire là tout de suite ?
— Ça ne se voit pas ? J'ai envie de te rendre follement impatiente, au point que tu crèves d'envie de t'occuper de moi autant que j'en ai envie de toi. Alors tu sais ce qui va se passer là, maintenant ? (Dès que je parlais, elle était comme absorbée par mes lèvres qu'elle fixait passionnément.) Tu vas me regarder me toucher les tétons, l'un, puis l'autre, en gémir d'excitation, voir ma culotte se tremper un peu plus chaque seconde, même de là où tu es, et toi, tu resteras là pour l'instant et tu ne pourras rien faire, même pas te toucher toi-même.
— Ava. Pitié.
Elle se pencha en avant et s'appuya sur le plan de travail central comme pour reprendre des forces après un effort intense. Et pendant ce temps, je commençais à me caresser, ayant oublié toute forme de pudeur tellement j'avais envie de tout ce qu'elle était. Je commençais à gémir, à me mordiller les lèvres, à me les lécher, tout en caressant mes tétons.
— Tu sauras et tu apprendras peut-être ensuite que je suis vraiment très sensible des tétons. Et quand je dis sensible des tétons, ça veut dire que tu peux me faire jouir juste en t'occupant d'eux. Avec ta langue, avec ta bouche, avec tes doigts. Ça me rend complètement dingue.
— Ava, par pitié, arrête ça, c'est de la torture.
— Oh, d'accord, j'arrête. (Je me retournai, face aux placards, pensant peut-être que j'avais fait une bêtise en allant trop loin et décidai de jouer la carte de l'innocence et du changement de sujet.) Et donc, tu vis dans la région depuis combien de temps ?
— Ava, par pitié, arrête ça, c'est de la torture.
— Oh, d'accord, j'arrête. (Je me retournai, face aux placards, pensant peut-être que j'avais fait une bêtise en allant trop loin et décidai de jouer la carte de l'innocence et du changement de sujet.) Et donc, tu vis dans la région depuis combien de temps ?
J'entendis Suze souffler de manière agacée par le nez, puis par la bouche, et j'eus vraiment peur d'avoir été un peu loin dans ce moment. Peut-être avait-elle besoin de plus de temps ?
— Je pourrais te répondre que je vis dans le coin depuis quatre ans environ et que j'aime beaucoup le côté paisible de la région et de cette ville, et que, et que, et que. Mais concrètement, là, Ava, j'ai envie de te prendre follement sur ce plan de travail. J'avais envie de continuer ce qu'on a commencé ce matin à la seconde où tes lèvres ont quitté les miennes, et là, maintenant que je t'ai sous mes yeux, j'ai envie de te bouffer le cul. De te bouffer toute entière, lécher, manger, dévorer, que tu jouisses dans ma bouche et que tu en redemandes encore et encore. Alors oui, je peux faire semblant de faire des phrases plus ou moins construites au sujet des questions que tu me poseras, mais il n'y aura rien que j'aurai plus envie que de te doigter et de te faire jouir en hurlant mon prénom. Ça te paraît clair ?
— Putain, tu viens là tout de suite.
— Putain, tu viens là tout de suite.
Elle sourit, fit un bond en avant et saisit mes deux poignets sauvagement pour les plaquer contre le fameux plan de travail. Elle se pencha au creux de mon oreille une nouvelle fois pour une parole sensuelle que je redoutais. Je dégoulinais déjà le long de ma cuisse...
— Tu vas tellement adorer que je te fasse jouir sur ce plan de travail que tu vas m'en redemander des dizaines de fois. Mais là, tout de suite, tu as voulu me provoquer ? Alors je vais t'interdire strictement de jouir, tu m'entends ? Tu vas te retenir, jusqu'à ce que je t'autorise et te demande de venir partout sur moi.
Et en disant cela, elle se jeta presque, comme une affamée, sur l'un de mes seins, et je sus que ce serait compliqué, parce qu'il s'agissait seulement du deuxième contact charnel, après les poignets, et je me sentais déjà proche d'un orgasme saisissant.
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