Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine
Je n'avais pas de nouvelles d'Alexandrine. L'année touchait à sa fin. Le premier de l'an étant férié, bien que n'y étant pas obligé je décidai de donner sa journée à Honorine. Mais la pauvrette me dit qu'elle n'avait nulle part où aller, elle n'avait pas de projets. Néanmoins j'insistai pour qu'elle se repose ce jour-là : elle n'aurait qu'à me préparer la veille quelque chose pour le déjeuner et le dîner du 1er janvier que je me ferais réchauffer ; et je pouvais aussi bien manger froid.
Ma chère petite bonne en fut toute chose :
— Oh Monsieur, cela m'embête. Vraiment. Vous laisser ainsi…
— J'y tiens, Honorine.
— Mais Monsieur, moi-même je vais rester dans la maison. Et il faudra bien que je mange. Je vous assure que ça ne me dérangera pas de cuisinier pour nous deux.
— Écoutez, je suis confus… En tout cas je tiens à ce que vous cuisiniez la veille mais pas le premier de l'an et que vous fassiez vraiment le minimum. Pour le ménage, le linge et le nettoyage de la cuisine, je vous ordonne de reporter tout ça au lendemain.
— Bien Monsieur, je vous obéirai.
Le matin du 1er je me levai bien plus tard qu'à l'accoutumée. Je descendis à la cuisine pour chercher mon café. Je fus surpris de le trouver tout chaud, tout fumant, encore sur la cuisinière à charbon.
Contrairement à mes consignes, la petite n'était pas restée à se reposer au lit mais me l'avait préparé.
Je la cherchai et la trouvai dans la grande salle où elle finissait de disposer tout sur la table pour mon petit déjeuner. Je me permis de la gronder :
— Bonjour Honorine !
Enfin ! Je vous avais dit de rester au lit, que je me ferais mon déjeuner. Aujourd'hui vous aviez le droit de faire la grasse matinée…
— Mais Monsieur, je ne sais pas dormir plus longtemps, j'ai tellement l'habitude de me lever tôt, je suis incapable de rester couchée. Je tournais dans mon lit… Et puis j'avais faim aussi, alors je suis descendue pour tout préparer. Et pour mon déjeuner aussi !
— Et alors, vous l'avez pris ?
— Pas encore, Monsieur.
— Eh bien asseyez-vous, nous allons déjeuner là ensemble. Et il fait un froid de canard ce matin, je vais allumer le feu dans la cheminée. Non ! C'est moi qui m'en occupe ! Vous n'êtes pas censée travailler aujourd'hui. Et vous allez vous geler comme ça…
Il est vrai qu'elle était en chemise de nuit, avec juste un châle sur les épaules. Chemise de nuit très fine, qui laissait voir son corps avec ses belles formes par transparence… hummm.
— Ça va, Monsieur, moi je n'ai pas froid, j'ai l'habitude
— Eh bien… C'est vrai que vous avez une robuste constitution. Mais quand même, même avec le feu vous n'allez pas rester ainsi toute la journée, j'aurais peur que vous tombiez malade.
— Oh Monsieur, me répondit-elle en minaudant, je ne suis pas frileuse, je pense que vous le savez. Et puis, comme je suis de congé aujourd'hui, je peux rester ainsi toute la journée, non ? Vous ne pourrez pas me l'interdire ?
— Oui, en effet, vous avez raison, cédai-je, vaincu.
Et malgré moi je ne pus que constater que je m'échauffais en voyant à travers sa fine chemise de nuit ses belles cuisses renflées, qui se touchaient au-dessous de son triangle de Vénus, et derrière, ses somptueuses fesses gonflées à craquer.
Et quand elle s'assit et se mit à dévorer une tartine, outre ses belles dents blanches qu'elle me donnait à voir, mes yeux envoûtés furent attirés par les deux magnifiques rondeurs dont je voyais la naissance par la large échancrure de sa chemise. Et en dessous, c'était encore bien pire ! Sa poitrine soulevait le fin tissu et je devinais les larges médailles rose tendre à travers, ainsi que ses tétons bien durs qui pointaient sous l'étoffe légère, comme s'ils allaient bientôt la percer !
Elle me souriait légèrement en me regardant de temps à autres, comme une enfant innocente.
Je repensai aux paroles de Madame Lebel. Oui, elle avait raison, certaines jeunesses savaient y faire, conscientes de leur charme et de l'effet que procurait sur les hommes la vue de leur corps si frais. Et cette douce sirène dodue n'y faisait pas exception.
— Vous savez, lui dis-je, quand notre gouvernante sera revenue il ne sera plus question de rester dans cette tenue, ni de déjeuner avec moi à cette table. Aujourd'hui et à Noël ce sont des jours de fête, c'est donc exceptionnel. Vous connaissez Alexandrine, elle est très cheval sur les règles et la tenue vestimentaire. Et la tenue tout court, rajoutai-je.
— Ah je le sais bien, Monsieur, rit-elle, ne vous en faites pas. J'ai bien compris que c'était une largesse de votre part et jamais je n'en abuserai à une autre occasion.
— À la bonne heure. Je sais que vous êtes intelligente, Honorine. Et vous vous exprimez très bien. Et mieux que lorsque vous êtes arrivée dans cette maison.
— C'est que j'apprends Monsieur. En ayant entendu parlé Madame la gouvernante et vous-même, j'ai fait des efforts, et je m'efforce de parler comme vous.
— Et c'est très bien, Honorine ! Vous apprenez vite, j'en suis presque surpris.
— C'est pas parce que je suis de la campagne, Monsieur, si vous me permettez, que je ne peux pas évoluer. J'ai à cœur de devenir une domestique convenable et bien comme il faut. Digne de vous.
— Je vois ça, Honorine, et je suis fier. Je suis fier de vous et fier de vous avoir recrutée. Et de vous avoir permis de devenir telle que vous êtes maintenant.
Notre petit déjeuner touchait à sa fin et elle se leva pour débarrasser. En s'étant mise debout, sa nuisette s'était retroussée : appuyée sur la table comme elle était, sa posture m'exhibait son mont dénudé, presque lisse, de jolie blonde, tout renflé, trônant en toute impudeur presque posé sur la table.
— En attendant, lui dis-je tout en louchant sur cette vision émouvante, je peux vous garantir que si Alexandrine vous voyait en ce moment, elle ne laisserait pas passer ça : elle sortirait de suite les verges pour zébrer vos grosses fesses.
Elle pouffa :
— Ah ça c'est sûr, Monsieur !
— Et ça a l'air de vous mettre en joie… Je sais bien que vous aimez ça.
— Oh aimer… pas tant que ça, minauda-t-elle. Enfin ça dépend comment c'est donné. C'est vrai qu'Alexandrine a la main ferme, et elle n'y va jamais de main morte.
Là-dessus, elle tourna les talons, et partit vers la cuisine en portant le lourd plateau de débarrassage.
— Je vais monter dans mes appartements, Honorine. Je redescendrai vers les treize heures. Tâchez de vous délasser un peu. Et tiens, j'aurai une surprise pour vous…
— Une surprise, ahhh… répondit-elle en s'éloignant, sans même se retourner, m'offrant une vue sur ses larges cuisses luisantes et son énorme derrière dont le voile vaporeux de sa chemise de nuit ne pouvait masquer la forme et les contours.
À treize heures passées je descendis pour le déjeuner. À ma grande surprise la table était déjà dressée. Avec un seul couvert. Je m'assis et attendis patiemment Honorine.
Celle-ci apparut au bout d'un quart d'heure, apportant un plat. Et mes yeux me sortirent de la tête : elle était nue, juste ceinte de son petit tablier de bonniche. Avant que j'eus le temps d'ouvrir la bouche elle m'annonça :
— Je vous ai fait plein de bonnes choses Monsieur !
— Et vous, vous ne déjeunez pas, Honorine ? lui demandai-je, renonçant à lui dire quoi que ce fut sur sa tenue digne d'une courtisane des bas quartiers.
— J'ai déjà déjeuné à la cuisine, Monsieur. Je ne voulais pas abuser. Vous êtes le maître et je sais rester à ma place, vous voyez, me répondit-elle sans aucune ironie.
— Je vois, conclus-je, fasciné par la vue de ses seins si gros et si ronds, ornés de ses belles médailles en leur centre.
Je ne parlai plus de la fameuse surprise jusqu'à la fin de mon repas. Mais quand elle m'apporta le café, je le lui rappelai :
— Je vous ai promis une surprise, Honorine, dis-je en posant ma tasse. Restez donc là, debout devant la table, je vais la chercher.
Mais d'abord, et pour que ce soit une vraie surprise je vais vous bander les yeux.
Elle sourit et je lui masquai la vue au moyen d'un bandeau de velours noir que je nouai derrière sa jolie tête. J'avais sous les yeux ses formes appétissantes, et sous mon nez son odeur fauve de jeune fille blonde presque rousse, et je sentais la chaleur de sa peau si douce. En vérité il n'y avait pas que sa tête qui était bandée : mon membre viril était soudain à l'étroit dans ma culotte !
J'allai chercher ce que j'avais rangé avant le déjeuner dans l'armoire et mis le tout devant elle :
il y avait un gros et large coffret sur lequel je posai un beau livre relié de cuir noir, et j'y déposai une enveloppe.
Avant de retirer le bandeau qui l'aveuglait j'effleurai de mon nez son cou, son oreille, ses cheveux : je humai et respirai profondément la chaleur et la fragrance naturelle de son corps si jeune et si frais. Mes doigts touchèrent ses épaules comme un souffle à peine perceptible. J'avais une envie presque irrépressible d'empaumer ses grosses mamelles rondes et de les presser comme des pomelos.
Je dénouai le bandeau et n'eus pas besoin de lui demander de baisser la tête : la petite gredine découvrit aussitôt ce qu'elle m'avait entendu déposer devant elle.
— Voilà, Honorine. Vous savez que depuis l'antiquité romaine on a coutume de donner des étrennes aux personnes méritantes. Ça a d'abord été à une déesse (Strenna, d'où le nom) – et ma foi, avec votre corps magnifique, vous valez bien une déesse (de chair, en tout cas) - puis à l'empereur de Rome, puis aux fonctionnaires.
Je n'eus pas besoin de lui dire de prendre l'enveloppe, elle s'en était déjà emparée et la regardait avec curiosité.
— Allez-y, Honorine, c'est pour vous : ouvrez-la.
Ses yeux brillaient, elle glissa ses doigts et en ressortit deux billets :
— Cent-cinquante francs… !
— Ce sont vos étrennes, une prime de fin d'année en quelque sorte
— Oh Monsieur, merci !
Et dans un élan de joie elle m'enlaça et m'embrassa. Je sentis la chaleur de ses gros nichons pressés contre ma poitrine. J'essayai de ne pas montrer mon trouble et lui dis :
— Vous les méritez, Honorine, vous avez bien travaillé. Vous avez fait des efforts, et des progrès étonnants. Je suis sûr que même Alexandrine sera surprise de ce que vous avez appris et de tout ce que vous savez faire à présent.
Déjà elle se tournait vers le gros livre noir posé sur la pile de cadeaux. Elle l'ouvrit et écarquilla les yeux, les joues rouges :
— C'est un livre précieux. Il m'appartenait, je vous l'offre…
— Le Ka-ma... Su-ra
— Kama Sutra. C'est l'art érotique selon les Indiens d'Inde. Un savoir ancestral. Vous regarderez. Vous apprendrez plein de choses. Des choses qui vous étonneront. Et en plus de ce sont de vieilles gravures, très belles. C'est un livre licencieux que j'avais fait venir d'Angleterre grâce à des hommes d'affaire avec qui je suis en lien. Il est toujours interdit là-bas, il s'échange sous le manteau. Celui-ci comporte surtout des reproductions de gravures, et très peu de texte : ce sont des explications des… pratiques, dirais-je, connues des Indiens depuis des siècles. Malheureusement ce sont des traductions en anglais du sanskrit. Je vous les traduirai, si vous le voulez.
Mais je sentais bien qu'elle n'écoutait pas mes paroles, elle tournait les pages fascinée par les images. Je comprenais bien que c'était la première fois qu'elle voyait des gravures érotiques.
J'avais posé ma main gauche sur sa hanche (enfin, pour être juste, sur le bourrelet rond qui surplombait celle-ci) et ma main droite empauma doucement sa motte rebondie et commença à la masser. Elle se mit à se tortiller doucement, ondulant lentement des hanches. Mes doigts descendirent un peu, s'insinuèrent dans sa fente que je trouvai toute glissante. Je la caressai avec langueur et elle soupira.
— Mais il vous reste le coffret, Honorine. Ouvrez-le.
Elle ouvrit le coffret de bois sombre et découvrit le contenu. Plusieurs objets y étaient rangés :
une petite chaînette argentée et plusieurs objets oblongs et pointus, certains en bois polis, d'autres en caoutchouc, l'un en métal ; deux petites poires, un petit pot.
Elle prit dans ses mains l'objet métallique : il était effilé et arrondi à une extrémité, et comportait, incrustée à l'autre une pierre brillante et mauve. Elle le tourna dans tous les sens.
- « L'on voyait joujoux, bonbons habillés d'or, étincelants bijoux »
— C'est un bijou ? Mais où le met-on ? demanda-t-elle avec un air candide
— Je vous montrerai plus tard…
— Et qu'il y a-t-il dans ce petit pot ?
— Ouvrez-le donc
Elle dévissa le bouchon, regarda la crème jaunâtre à l'intérieur, la porta à ses narines :
— Oh ça sent fort… On dirait du camphre
— Ça s'appelle le baume du dragon. Je l'ai fait venir d'Extrême Orient.
— Et à quoi ça sert ?
— Je vais vous montrer.
J'en pris un peu sur mes doigts et en enduisis ses larges mamelons roses.
— Oh c'est froid !
— Attendez quelques minutes, et fermez les yeux, vous allez voir…
— Humm, dit-elle après quelques secondes, mais ça chauffe… Oh ça chauffe de plus en plus…
— Oui en effet. Ça vous échauffer les sens – même si je sens bien qu'ils le sont déjà un peu ; dans une minute ou deux ça va vous mettre le feu.
— Ouuu…
— Maintenant il est tant d'utiliser ça.
Je pris l'une des petites poires en caoutchouc, et elle découvrit qu'elle encapuchonnait en fait un petit tube en verre. Je pressai la poire, et tout en la maintenant ainsi, positionnai le petit tube sur l'un de ses mamelons qui se retrouva emprisonné. Je recommençai l'opération plusieurs fois et je vis son téton remplir peu à peu le tube de verre. Puis je fis de même avec son autre téton.
— Oh vous êtes un diable, Monsieur, me dit-elle en commençant à frotter ses grosses fesses contre mon bas-ventre. (Mon membre s'en raidit davantage.)
Je sortis du coffre la petit chaîne d'argent et elle put découvrir que chaque extrémité se terminait par une pince.
Je décrochai l'une des ventouse, ce qui fit un « plop » et lui arracha un petit cri, mais ne la laissant pas réagir je posai l'une des pinces sur son téton dressé. Elle se mit à gémir, poussant une longue plainte. Je lui posai immédiatement l'autre pince. Elle se tortillait, haletait, mais toujours en se frottant contre moi comme en une danse lancinante.
Je pris ses deux grosses mamelles rondes à pleines mains et me mis à les presser de plus en plus fort tout en me collant contre elle.
Elle ondulait toujours des hanches en poussant des petits « AAH… AAAH... » dont l'intensité augmenta quand je saisis la chaînette et me mis à la tendre vers le haut, tirant sur ses tétons.
— On dirait que tu aimes ça, petite garce… ? Tu aimes être dirigée, dominée, c'est dans ta nature profonde. Eh bien tu vas être servie.
Je farfouillai dans le fond du coffret et en sortis un objet qu'elle n'avait pas vu : je pris le joli collier de velours noir et le refermai sur son cou.
— À quatre pattes, petite chienne !
Elle ne se fit pas prier et s'exécuta immédiatement. La vue de ma jeune petite bonne dodue en position de soumise sur mon tapis m'était délectable. J'allai chercher dans le buffet la laisse (qui avait été celle de Rosalie) et la refermai sur le mousqueton du collier :
— Cambre-toi bien ! Tends bien ton gros cul, offre-le ! Voilà, c'est parfait. Je vais te promener un peu… Mais tout d'abord… Attends là, en position, ne bouge pas !
J'allai quérir à la cuisine une belle racine de gingembre que j'avais gardé cachée dans un tiroir secret qu'elle n'avait pas découvert, je la pelai, la taillai bien finement et revins dans la salle où ma belle odalisque m'attendait bien docilement, immobile.
Je remarquai juste que mon tapis était fraîchement marqué de taches d'humidité entre ses genoux : la petite gueuse était excitée comme pas deux !
Je m'accroupis derrière son imposant derrière et introduisis lentement la petite racine dans sa jolie chatte rose. Elle gloussa et s'ébroua une seconde avec coquetterie. Puis je pris le petit pot de baume du dragon, lui entrouvris ses deux globes laiteux, découvrant un œillet froncé et rose, d'une teinte à pleine plus sombre que ses mamelons, et en enduisis toute la cupule plissée.
Puis, la chaînette toujours reliée à ses tétons étant longue, je la fis passer par dessus sa tête, et la tenant de la main droite, la laisse dans la main gauche je lui dis :
— Allez, en avant ! Marche ! On va avancer lentement, mais si tu ne vas pas assez vite tes tétons risquent de le sentir, ça te rappellera à l'ordre.
Oui, c'est bien, comme ça… Ah une bonne petite chienne, ça. Une bonne soumise sait marcher en laisse, à quatre pattes et gracieusement. C'est pas mal, tu as encore des progrès à faire, mais je sens que tu vas y arriver très vite. D'autant que je sais que tu aimes ça, n'est-ce pas Honorine ?
— Oh oui, Monsieur.
— Maintenant tu peux m'appeler « Maître »
— Oh oui Maître. J'aime ça, j'aime être à vous, j'aime être votre petite pouliche soumise.
— C'est bien, tu apprends très vite. Tu serais encore plus belle avec des bottes de cuir. Je vais t'en acheter.
— Merci Monsieur… Merci, Maître !
— C'est bien. Alors es-tu contente de tes étrennes ? De ta prime et de tous tes cadeaux ?
— Oh oui Maître ! J'ai de la chance.
— Tu te dandines un peu trop, Honorine, tu te tortilles…
— C'est ma… ma chatte, Maître, elle me brûle. Et mon troufignon, il me chauffe… Ah il me démange…
— C'est normal. Tiens, puisque nous sommes arrivés au canapé, monte dessus. Toujours à quatre pattes. Et présente ton cul bien cambré. Oui, offre-le, comme ça. Ah quelle splendeur, quelle magnificence, quelle abondance de chair. Ce cul c'est un monument !
— Merci Monsieur !
— Je vais te fesser : ça va t'apprendre à te souvenir qu'il faut m'appeler « Maître »
— Oh pardon Maître !
Là dessus, cessant de peloter et de malaxer ses belles masses fessières, je me mis à les lui claquer lentement, à deux mains, en appuyant bien mes paumes à chaque claque, qui s'enfonçaient profondément dans les belles demi-lunes blanches et moelleuses.
Elle accueillit chaque déflagration sec par un petit cri charmant puis par un : « Merci Maître ! »
— S'il vous plaît, Maître, enlevez-moi ce que vous m'avez mis dans le berlingot, ça me brûle, ça me dévore… !
J'eus pitié d'elle et glissant deux doigts avec délicatesse je saisis le petit morceau de gingembre et l'en ôtai.
— Ah Maître, je brûle… Est-ce que je peux me caresser ? Je n'en peux plus…
— Non, pas encore, vilaine drôlesse. Je vais m'occuper de ton autre petit conduit.
Et saisissant un petit pot de baume apaisant et gras que j'avais déposé discrètement sur la table j'en pris une bonne noisette que je déposai sur sa corolle froncée comme un œillet de poète.
Elle tortillait de la croupe délicieusement.
— Vous savez comment on appelle ce petit orifice, belle enfant ?
— Eh bien… euh le trou du cul... le troufignon... le trou de balle…
— En bon français on le nomme l'anus. Et vous savez ce qui est drôle, ou plutôt fort à propos ?
— Non Maître ?
— Eh bien aujourd'hui c'est la fête du nouvel an. Et dans l'antiquité romaine cette fête était dédiée au dieu Janus. Comme vous ne savez peut-être pas, les Romains n'étaient au début pas chrétiens et ils célébraient plusieurs dieux, il y en avait tout un panthéon…
— Un pantalon ?
— Non, cher ange, un panthéon. L'ensemble de tous ces dieux.
— Et qu'est-ce qu'il avait ce Nanus ?
— Janus. Il avait deux têtes, l'une dirigée vers le passé, l'autre vers l'avenir. Il est donc normal qu'il fut célébré en ce jour de l'an, moment de passage d'une année (passée) à l'autre, commencement du futur.
— Et quel passage allons-nous célébrer aujourd'hui, Maître ? demanda-t-elle, faussement candide.
— Eh bien, ton passage rituel de l'âge de jeune fille en fleur à celui de femme, dis-je solennellement en introduisant lentement une première phalange dans son petit trou (il était délicieusement serré et palpitait, ce qui eut le don de me faire bander encore plus fort.)
Naturellement, petite pucelle, il aurait été encore mieux de faire de toi une femme en déflorant ton connin. Mais je ne tiens pas à prendre le risque de te mettre enceinte, et je n'ai pas encore reçu les capotes anglaises que j'ai commandées et qui garantissent tout risque de ce côté-là.
Et puis tu sais, cette voie-là, continuai-je tout en enfonçant mon index lentement dans son petit canal étroit et en le lubrifiant avec le baume gras, est aussi couramment utilisée par les hommes qui ne veulent pas prendre le risque d'engrosser les femmes… Et par les jeunes filles qui veulent rester vierges jusqu'au mariage. Il est fréquent qu'elles offrent à leur amoureux ce petit trou-là ; ainsi elles gardent leur fleur de devant intacte…
— Oh moi, ça m'est égal, Maître, j'ai trop envie, je vous fais confiance… Je… Je n'en peux plus, j'en veux plus… ! S'il vous plat !
— Que ton vœu soit exaucé, belle Honorine, lui répondis-je tandis que j'introduisais un second doigt dans sa petite rondelle, en tentant de l'assouplir. Mais il faut être patient, toi autant que moi. Quand on prend bien son temps et qu'on élargit petit à petit cet endroit si délicat, le premier passage peut être quasi-indolore et particulièrement jouissif.
D'ailleurs, maintenant tu vas comprendre à quoi sert le drôle d'objet orné d'un brillant (oh ça n'est qu'un cristal de roche, pas une pierre précieuse) qui faisait partie de tes cadeaux, dans le coffret…
Je pris le petit olisbos métallique et commençai à forcer sa rosette. J'attendis qu'elle se détende et le poussai : il passa l'anneau étroit, accompagné d'un cri de souris de ma jolie bonne et se ficha dans son petit trou du cul. Le spectacle était adorable : cette petite pierre violette ornait son gros derrière blanc, à peine rosie par la légère fessée précédente, désignant ma prochaine cible.
— Vous allez garder ce beau bijou en vous durant plusieurs minutes, le temps que vos muscles s'y habituent et se relâchent. Pendant ce temps, vous allez me prendre en bouche, belle petite garce.
Je sortis mon vit, gonflé et dur, qui jaillit de ma culotte comme un diable de sa boîte, et le présentai à sa jolie petite bouche pourpre, qu'elle arrondit adorablement en cul de poule, prête à offrir de bon cœur à son maître le plaisir demandé. Ah, combien je sentais que ma petite bonne toute fraîche et toute rose était reconnaissante à son maître de toutes ses largesses.
Elle emboucha le gland et commença à me sucer comme une experte.
— Hummm, soupirai-je, ma petite Honorine, je vous autorise à vous astiquer… Mais pas trop vite, pas trop fort, gardez-en pour la suite…
Je me mis à baiser cette bouche juvénile et presque innocente, en retenant ma sève, l'empêchant de monter trop vite. La petite y allait de bon cœur, mais elle ralentit à un moment, ferma les yeux, lâcha mon membre, et laissa échapper des « AH ! AH ! » :
sa main droite qui s'agitait entre ses cuisses venait d'atteindre très vite son but. Elle venait de décharger et d'asperger le bord de mon canapé.
sa main droite qui s'agitait entre ses cuisses venait d'atteindre très vite son but. Elle venait de décharger et d'asperger le bord de mon canapé.
— Ah la petite gueuse ! Ah la bonne petite baiseuse ! Il est temps de farcir la dinde, jeune Honorine !
Je passai de sa tête à son gros cul, et retirai doucement le bijou de métal, laissant entrouvert son petit anneau rose. J'allais sacrifier la poule dans l'instant…. mais je fus surpris par du bruit derrière moi.
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Commentaires ()
Mystère, mystère...
Moi non plus je n'ai jamais eu une petite bonne (jeune ou mûre) pour me servir mon petit déjeuner ainsi. Mais écrire une histoire c'est un peu aussi réaliser ses fantasmes ;)
Merci de ta fidélité, mon pote.
Qui est derrière ton dos : Alexandrine, la couturière qui vient te présenter ses vœux, la représentante (bien en chair) de l'association de sauvegarde des bonnes mœurs, sœur Dominique (nique nique...)
C'est toujours un régal de te lire.
Sais-tu que je te jalouse ? Je n'ai jamais eu de petite bonne venant me servir mon déjeuner toute nue !
Comme j'ai écrit, je n'avais pas prémédité la coupure mais l'épisode était trop long...
La suite bientôt... ;)
:P
Un 1er janvier très particulier... Je ne pensais pas que les étrennes pouvaient prendre cette forme ^^'.
Honorine ne s'est pas fait prier longtemps pour se faire arnacher et devenir la petite soumise de son maître. De belles séances de perversion en perspective ;).
Mais avec un suspens pareil, nous voici pendus à ta plume, Doc, dans l'attente de la suite !
Alors moi, je parie sur l'arrivée surprise d'Alexandrine.
Rendez-vous le 4 :P
C'est pourquoi j'ai préféré couper l'épisode en deux.
C'est sûr qu'Honorine profite de la tolérance de son maître et du désir qu'elle lui inspire...
Heureusement à chaque fois, cela en vaut la peine.
J'ai hâte de dévorer la suite de ton histoire.
Continu à nous émerveiller.
Même s'il y a quelque chose de sexuel, je trouve que chacun doit rester à sa place