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✦ NaughtyAngel Entre deux flammes XSTORY
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Entre deux flammes — Chapitre 3 · Autour d'un verre

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NaughtyAngel
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Entre deux flammes

Chapitre 3 · Autour d'un verre

Élise avait passé un dimanche maussade, elle avait du mal à mettre ses émotions de côté. Une dualité entre le merveilleux moment que fut la nuit, et la redescente le lendemain. Elle le sentait encore sur elle, en elle. C'était aussi amer qu'excitant.
Elle n'avait pas beaucoup dormi avant de retourner en cours. Elle avait passé la nuit à ruminer, parcourir tout son Instagram, le détester, puis zoomer sur ses photos. Et des souvenirs de la nuit lui revenaient et l’empêchaient de trouver le sommeil. Sa voix, ses mains sur elle, son sexe, son rire, ses silences, sa chaleur...
Son seul souhait c'était de ne pas le croiser demain. Qu'il reste cette personne qu'elle avait eue cette nuit.
La journée fut longue, mais calme. Pas de Ryan en vue. Mais pas de regard joueur non plus. Elle avait même passé un bon moment avec des filles de sa classe. Et comme tout se passait un peu trop bien...
Elle descendit les marches de l'école, et il était là. Évidemment.
Ryan l'avait vue arriver, dès qu'elle avait franchi les portes. Son corps se réchauffa à sa simple vision, avant même que son esprit n'eût le temps de penser. Elle avait l'air fatiguée, un peu éteinte, mais qu'est-ce qu'elle était belle. Et ses cheveux attachés faussement à la va-vite avec une pince. Il ne pouvait pas s'empêcher de la détailler, comme s'il n'avait pas assez imprimé son corps au plus profond de sa mémoire.
Lorsqu'elle posa les yeux sur lui, Ryan fut ramené à leur nuit ensemble. Il l'entendait jouir contre lui. Il voulait fondre sur elle, la serrer contre lui pour la protéger du froid. Qu'elle se laisse tomber dans ses bras. Qu'elle ne parte plus. Son cœur s'emballait alors que son cerveau lui criait « NON ». Il ne fallait pas qu'il craque. Pas devant tout le monde. Pas devant elle. Qu'est-ce qu'il lui aurait dit de toute façon ? Qu'il était désolé pour hier, que son odeur hantait ses draps, qu'il avait passé la nuit à penser à elle ? Pathétique. Mais son corps se souvenait, le suppliait. Et ça le terrifiait. À quoi bon aller la voir ? Elle finirait par partir. Et si elle savait ce qu'elle provoquait en lui, cela lui donnerait un pouvoir beaucoup trop grand sur lui. Hors de question. Mais tant de questions se bousculaient dans sa tête. Tant de « et si.. ? ». Il ne pouvait pas faire plus de dégâts en restant loin en tout cas. Sa peur semblait gagner sur son désir. Et il voulait voir si, elle, elle allait venir vers lui.
Élise eut du mal à identifier son regard. De la froideur, de la lave ? C'était confus. Il avait l'air si fragile de nouveau. Elle aurait aimé l'ignorer, ne pas le voir. Ne pas se rappeler et se montrer de glace. Mais elle n'avait rien fait de mal, c'était lui qui s'était comporté comme un connard. Pas elle. Elle ne lui devait rien. Elle réunit ses forces pour garder une contenance, une fierté. C'était à lui de venir vers elle. De s'excuser, surtout. Mais il ne lui devait rien non plus au final.
Ryan la regarda passer son chemin. Leurs regards se séparèrent, bien qu'aucun des deux ne voulût briser ce lien. Elle partait, encore. Elle n'était pas venue vers lui.
— Hé Élise, viens !
Putain, Tristan. Ryan ferma les yeux en retenant son souffle. Vraiment, si ce n'était pas son meilleur ami... Il avait le chic pour faire exactement ce qu'il ne fallait pas faire, mettre les pieds dans le plat. Tristan lui donna un petit coup de coude.
— Regarde, y'a Élise.
Ryan préféra ne pas répondre. Évidemment qu'il l'avait vue. Il ne pensait pas qu'elle ferait demi-tour pour aller parler à Tristan. Quoi ?
Son regard avait changé. Elle semblait conquérante, fière, joueuse. Il voulait l'ignorer ? Très bien, elle irait vers lui, mais pas à lui.
Content, comme toujours, Tristan s'avança vers elle.
— Ça va depuis samedi ? T'es partie tôt. Ryan m'a dit qu'il t'avait laissée au bus.
Ah bon ? Elle ne se souvenait pas de ça. Elle pencha la tête en direction de Ryan. Un regard qui lui criait « sérieusement, connard ? ». Donc il n'en avait pas parlé à son meilleur ami. Donc elle n'était peut-être qu'une énième fille à passer dans son lit.
— J'espère que c'est pas parce que tu passais une mauvaise soirée ? s'inquiéta Tristan.
— Oh non, pas du tout, répondit-elle d'une voix trop douce. J'aurais mieux fait de rester au lieu de perdre mon temps ailleurs.
Ryan se crispa. Peut-être qu'elle aurait dû rester, en effet. Élise adressa un dernier sourire à Tristan avant de reprendre son chemin. Bien sûr, elle n'oublia pas un regard menaçant pour Ryan. Enfin, elle essaya. Même en colère, elle restait adorable et irrésistible. Ryan sentait une boule grossir dans sa poitrine. Il fallait qu'il lui parle. Sans laisser le temps à Tristan de comprendre, Ryan s’élança après elle.
— Élise, attends.
Il lui attrapa le bras. Elle s'en dégagea dans un geste brusque.
— Qu'est-ce que tu me veux ? T'as pas eu ce que tu voulais déjà ?
— Comment ça ?
— Ne me prends pas pour une conne ! Tu ramènes des meufs pour te les taper puis tu les ignores, c'est ça ton truc ?
— Non, c'est...
— Tu fais le mec quand tu veux tirer un coup puis après c'est fini, c'est typique.
Ryan aurait voulu lui prendre la main, la tirer contre lui. Lui dire que ce n'était pas ça du tout. Mais alors c'était quoi ? Les yeux d’Élise brillaient de colère, certes, mais il y avait une autre lueur qu'il n'arrivait pas à déceler. Élise, en le voyant près d'elle, sentait de nouveau son cœur s'emballer. Il y avait de la colère, évidemment, mais il y avait un désir, un espoir. Elle avait la gorge sèche, et chaud. Elle réclamait un geste de sa part, une preuve qu'elle se trompait. Ryan gardait les poings serrés, se refusant de la toucher. Après ce qu'il lui avait fait, il n'avait plus le droit de poser ses mains sur elle. Mais tout son corps trahissait son envie.
— Il faut qu'on se revoie, lui lança-t-il alors.
— Pardon ?
Elle recula d'un pas, les sourcils froncés.
— Après la façon dont tu m'as traité ? Tu t'es servi de moi.
— Non, je ne me suis pas servi de toi.
— Ryan, quand un mec couche avec une meuf, s'il a du respect pour elle, il lui parle au réveil.
— J'aimerais t'expliquer.
— Merci, ça ira. T'es juste un connard. J'y vais, j'ai un bus à prendre. À moins que tu veuilles m'y déposer, encore une fois ?
Elle rigola d'un rire sec, nerveux et amer. Elle fit demi-tour, ses cheveux balayant l'air comme une dernière provocation. Ryan resta cloué sur place. Les mots d’Élise lui avaient transpercé la poitrine. Au fond, peut-être qu'il était un monstre. Mais il aimerait tant lui prouver le contraire, qu'il ne l'avait pas ramenée chez lui juste dans le but de la mettre dans son lit. Il la regarda partir, les yeux tristes. Élise se battait contre elle-même pour ne pas se retourner, faire demi-tour et se jeter dans ses bras en lui disant qu'il était vraiment con. Elle avait vu dans son regard qu'il avait l'air sérieux, vraiment mal. Mais elle avait sa fierté.
Ryan soupira, dépité. Il aurait tant voulu essayer de s'expliquer, de s'excuser.
Mais il savait, au fond de lui, que leurs chemins se recroiseraient. Elle reviendrait, ou il irait la chercher. Parce que ce n'était pas fini. Pas encore.
Et lorsqu'il rentrait chez lui, il retrouvait l'oreiller sur lequel elle avait dormi, son odeur, quelques cheveux qu'elle avait laissés derrière. Il les prenait entre ses doigts, se remémorant leur nuit. La façon dont elle avait gémi, les lèvres entrouvertes dans ses bras. La façon dont elle s'agrippait à lui pendant qu'il la pénétrait, ses jambes autour de lui. La façon dont elle avait haleté son prénom. Ses seins qui trouvaient parfaitement leur place au creux de ses mains. L'odeur de son sexe alors qu'il la léchait. Cela était suffisant pour réveiller son volcan intérieur, et faire durcir son sexe. Alors il glissait une main sous son boxer, mais cette satisfaction ne lui suffisait pas. C'était elle qu'il voulait. Pas un souvenir. Elle. Élise.
La semaine passa et le jeu qui s'était développé entre eux avant leur nuit ensemble prit une autre tournure. Alors qu'ils échangeaient avant des sourires, Élise lui lançait désormais des regards obscurs, froids et méfiants. Mais lorsqu'elle pensait que Ryan ne la voyait, son regard se transformait et criait son manque, son besoin. Ryan, patient, continuait de la regarder de loin, d'observer. Rien que le fait qu'elle lui prête attention était déjà un signe que rien n'était fini. Sinon pourquoi le regarderait-elle ?
Le vendredi soir, Élise avait hâte de retrouver sa meilleure amie dans un pub juste en face de l'école. À peine fut-elle sortie de l'établissement qu'elle prit place en terrasse. Alice, sa meilleure amie, l'avait prévenue qu'elle aurait un peu de retard. Cela n'empêcha pas Élise de se commander une bière. Elle ne lui avait pas encore pu lui parler de Ryan, elle attendait de la voir pour pouvoir se plaindre et qu'elles puissent l'insulter ensemble. Deux complices contre lui. Il n'y avait pas grand monde et l'intérieur était encore calme.
Elle parcourut la pièce du regard et il s'arrêta sur un visage qu'elle connaissait bien désormais, avec ses cheveux bouclés châtains, ses yeux noisette et son éternel sourire. Tristan. Sans hésitation, Élise prit son verre et s'avança, décidée, vers lui. Si quelqu’un connaissait Ryan, c'était bien lui.
— Salut Tristan
— Oh Élise ! Je m'attendais pas à te voir ici, comment ça va ? T'es toute seule ?
— On peut parler ?
— Euh, oui, j'imagine.
Elle le ramena à sa table. Tristan savait très bien de quoi elle voulait parler. Elle avait tellement de questions en tête, mais maintenant que quelqu'un pouvait y répondre, son esprit s'était vidé.
— Tu sais, commença Tristan avec un brin d'hésitation, Ryan m'a raconté ce qu'il s'était passé entre vous.
— Ah oui ? Qu'est-ce qu'il t'a dit alors, que j'avais bien pris mon bus et qu'il m'avait fait coucou depuis la fenêtre ?
Tristan éclata de rire, un rire chaleureux et apaisant.
— Non, que vous aviez passé la nuit ensemble. Cela dit, ton idée est drôle à imaginer !
Un léger silence s'installa. Élise attendait. Elle ne savait pas quoi, mais elle attendait. Finalement, Tristan prit une inspiration.
— Tu sais, il est un peu compliqué, Ryan.
— Te fatigue pas, j'imagine bien que tu vas défendre ton pote.
— Non, je vais pas le défendre.
Élise fut surprise. Elle leva les yeux vers lui, plus attentive.
— Mais je peux t'expliquer. Enfin, un peu. Ce n'est pas à moi de parler à la place de Ryan, il déteste ça ! Mais bon... C'est pas un mauvais gars, tu sais. Vous avez passé un bon moment ensemble, non ?
— Un bon moment ? Répéta-t-elle, presque offensée. Le mec te fait te sentir comme la huitième merveille du monde alors qu'en fait t'es là juste parce qu'il veut te baiser, t'appelles ça un bon moment ?
— Tu tires des conclusions un peu rapides, je pense. Tu sais, je vois tous les moments où il te cherche des yeux dans les couloirs.
— Et alors ?
— Oh arrête d'être autant sur la défensive, t'es venue me voir pour m'engueuler ?
Élise respira un bon coup et tenta de ne pas trop s'emporter.
— Bon, reprit Tristan, il ne t'a sûrement pas parlé de son passé mais...
— Si, il m'en a parlé.
Ryan fronça les sourcils, surpris et un peu sceptique.
— Sérieux !?
— Oui, mais il m'a pas dit grand-chose.
— Est-ce qu'il t'a parlé de sa mère ?
Avant même de se rendre compte qu'il en avait trop dit, Tristan vit le regard d’Élise se braquer sur lui, soudainement fascinée.
— Oui, affirma-t-elle avec conviction.
Tristan fut étonné. Il connaissait Ryan, il n'aurait pas parlé de sa mère au bout d'une nuit.
— Et qu'est-ce qu'il t'a dit ? Lui demanda-t-il sur un ton de défi.
— Qu'elle est euh... Morte ?
Elle retenait son souffle. Tristan vit alors très clair dans son jeu. Il eut un sourire en coin, moqueur.
— Il ne t'a rien dit, devina-t-il, sûr de lui.
Élise se mordit la lèvre, honteuse. Ses yeux se perdirent dans sa bière. Elle avait chaud, les joues rouges. Ce n'était pas la peine de s'enfoncer encore plus. Tristan le connaissait beaucoup plus qu'elle après tout.
— Ok, il m'a rien dit, avoua-t-elle. Désolée.
— Et c'est pas à moi de te le dire. T'as de la chance que je sois sympa parce qu'après le coup que tu viens de me faire je sais pas si tu le mérites... Mais je peux dire une fois. Il a très peur de s'attacher.
— C'est-à-dire ?
— Il t'a blessée, non ? Quand tu es partie de chez lui.
— Oui.
— Bah voilà, c'est sa méthode à lui pour rester loin de ses émotions. Une méthode de merde hein, mais bon.
Il haussa les épaules. Il voyait bien qu’Élise n'était pas méchante. S'il n'avait pas passé la nuit avec Ryan, il aurait tenté sa chance...
— Tu veux dire qu'il a été méchant avec moi parce qu'il a peur de s'attacher ? À moi ?
— Oui.
— Mais pourquoi ?
Tristan soupira. Elle voulait en savoir plus. Pouvait-il la blâmer ? Élise, n'ayant pas grand-chose à perdre, joua ses charmes. Elle sortit son meilleur regard, le plus intense et attendrissant, battant des cils. Elle vint parcourir ses doigts sur la main de Tristan. Si elle y croyait, son âme aurait sa place en Enfer.
— Tristan... S'il te plaît, dis-moi.
Le jeune homme regardait le petit jeu d’Élise en sachant très bien ce qu'elle avait derrière la tête. Et le pire, c'est que ça marchait. Mais il se doutait bien qu'elle ne le lâcherait pas. Il laissa échapper un soupir.
— Bon, tu connais un peu les difficultés des enfants placés en famille d'accueil ?
— Euh... Non.
Elle resta sans voix face à cette soudaine déclaration.
— Ryan est arrivé chez mes parents quand on avait, euh... Treize ou quatorze ans, avoua alors Tristan. Il a toujours eu des problèmes de comportement, c'est pour ça que mes parents l'ont mis au rugby. Mais ça n'a pas réglé ses problèmes... Émotionnels, on va dire.
Élise hocha doucement la tête, comprenant peu à peu l'ampleur de ce qu'elle ignorait. Elle essayait de remettre les pièces du puzzle en ordre dans sa tête.
— Tu comprends maintenant ? C'est pas qu'il veut juste te baiser, c'est juste qu'il a peur et qu'il fuit avant qu'on puisse le fuir.
— Oui je comprends, je crois.
— Tu lui dis rien, d'accord ? Je suis complètement fou de t'en parler.
— Merci, Tristan, vraiment.
— Contente-toi de pas lui faire plus de mal, ça m’énerve de le voir se prendre la tête pour une meuf, mais quelque part c'est bon signe.
— Et moi qu'on me fasse du mal on s'en fout !?
— J'ai pas dit ça. Ryan c'est mon frère, c'est tout.
Tristan lui lança un dernier sourire, en soulevant son verre en sa direction. Puis il retourna à sa table. Il venait de trahir Ryan, mais il était persuadé qu’Élise méritait de savoir. Elle avait l'air sincère. Un peu intense aussi. Elle lui aurait menti sans hésiter pour le faire cracher des infos. Elle irait bien avec Ryan, elle avait cette même flamme au fond d'elle. Il avait fait ce qu'il pouvait, sans trop en dire non plus. Petit à petit, le profil de Ryan se distinguait un peu plus dans l'esprit d’Élise et son comportement prenait sens. À peu près. Est-ce qu'elle avait été trop méchante avec lui ? Il l'avait blessée, certes, mais il avait lui-même des blessures sûrement beaucoup plus grandes et profondes.
Élise, fidèle à son caractère obsessionnel, passa son week-end dans son lit à faire des recherches sur les enfants placés. Et elle pensait à Ryan. Elle essayait de deviner son enfance, imaginer les déchirures familiales qu'un enfant ne devrait pas vivre. Elle comprenait plus de choses maintenant, sa peur de l'abandon, son refus de se lier par peur d'être abandonné. Encore. À travers tous les articles qu'elle lisait, les forums, les documentaires, elle croisait les récits avec le peu qu'elle savait de Ryan. Il fallait qu'elle le revoie. Et la façon dont elle allait le revoir allait la bousculer plus que ce qu'elle pensait.

Note de l'auteur

Apparemment j'écris trop, donc je coupe mes chapitres en deux. Frustrant ! Mais la suite arrive et elle est spicy...
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Chapitre 4 · Conséquences
Entre jalousie et désir, Élise et Ryan se retrouvent face à face, incapables de s'ignorer. Quand il lui ordonne de le suivre chez lui, elle sait qu'elle devrait refuser — et elle le suit quand même. Entre eux, les mots blessent autant qu'ils attirent, et la tension accumulée depuis leur première nuit menace à tout instant d'exploser. Jusqu'où leur jeu dangereux peut-il les mener ?
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Commentaires ()

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fonebone
19 octobre 2026 à 09:21
Et encore il a été soft pour un profil abandonnique !

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