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Couverture de Les démons du passé, par Cocolst
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les démons du passé — Chapitre 5 · La dernière limite

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Cocolst
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Les démons du passé

Chapitre 5 · La dernière limite

Ils la regardent tous alors qu'elle avance pour trouver une place où s'asseoir avant que le cours ne débute. Elle les dévisage tous, marchant en se déhanchant sensuellement, voulant les savoir bander pour elle. Son sourire s'agrandit en même temps que sa bouche couverte de carmin s'entrouvre en ressentant la tension sexuelle s'intensifier autour d'elle. Ses paupières couvertes de noir se ferment à moitié pour mieux apprécier la chaleur bestiale qui envahit la pièce.
Elle est arrivée au bout de la salle sans avoir fait son choix. Elle se retourne et fait demi-tour, exhibant ses fesses à peine cachées par une jupe paréo, dont il suffirait de tirer sur le cordon pour qu'elle disparaisse. Elle ne cherche plus une place, mais défile entre les tables, un doigt jouant dans son décolleté, sa chatte de plus en plus brûlante grâce à ces yeux posés sur elle, à ces objectifs braqués sur elle.
Les prédateurs profitent du spectacle qu'offre cette belle salope portant un nouveau tatouage éphémère bien visible à l'arrière de sa cuisse gauche, tout en haut, que le vêtement ne couvre pas, ayant pour inscription « Dirty Slut ». Sa vulve dégouline tellement elle aime s'exhiber devant ces mâles d'au moins dix ans de moins qu'elle, devant ces bites qu'elle imagine parfaitement dressées pour elle. Elle sent les filets de cyprine quitter là où elle est la plus chaude pour s'évader le long de sa peau.
L'un d'eux se lève, bloque son passage, se pose devant elle. Ses yeux vitreux descendent sur la ceinture de cet étudiant dont elle n'a pas fait attention au visage. Elle s'en fiche de leur gueule ; elle n'est intéressée que par ce qu'il y a sous le pantalon. Ses mains vigoureuses, qu'elle espère voir retirer cette entrave à sa taille pour ensuite dévoiler la verge dure, disparaissent dans la nuque de Priscilla. Elle sait ce qui va se passer et en a envie aussi. Elle attrape de ses doigts les cordons qui maintiennent sa jupe à ses hanches en attendant le top départ.
Il tire sur le nœud qui permet au petit haut couvrant bien moins sa poitrine que la jupe masque ses fesses. Le vêtement glisse sur son derme, dévoilant ses seins gonflés aux tétons érigés, alors que le bas s'échoue sur le sol d'un simple geste de la main de la femme. Elle est maintenant nue devant tout ce monde qui exprime verbalement le désir qu'il a pour elle. Elle est nue, si ce ne sont ses talons aiguilles, ce tatouage qui montre ce qu'elle est, ce rosebud au cristal émeraude bien planté dans son cul.
Ses bras se lèvent pour exposer ce corps désiré de tous. Elle tourne sur elle-même pour que chacun la découvre de partout. Déjà des paumes la touchent, des doigts s'insèrent dans sa chatte brûlante, ouverte et trempée. Elle dit d'une voix douce pour tenter de calmer le jeu, gémissant en même temps :
— Seulement avec vos mains, pas avec vos bites, s'il vous plaît.
Des mots qui sont à peine écoutés, Priscilla n'arrivant plus à parler avec ses cris de plaisir qui montent en puissance avant chaque nouvel orgasme qui se déclenche. Ils sont des bêtes sauvages jouissant de la chair de leur proie.
Tout devient brouillon ; tout devient confus dans son esprit alors qu'elle se trouve sur le parking, des personnes aux fenêtres des bâtiments dont elle espère qu'elles viendront rejoindre la meute alors qu'elle est déjà à se faire partouzer par les étudiants de sa classe, ses professeurs. Une bite dans sa chatte, une autre dans son cul, une entre ses lèvres qu'elle suce avec gourmandise tout en branlant une dernière. Elle regarde ces animaux, qui, tour à tour, éjaculent sur ses cheveux, sur son dos en prononçant des mots dégradants. Et la pression monte encore en elle. Un tsunami est sur le point d'exploser.
Elle ouvre d'un coup les yeux, alors qu'elle frotte sa vulve énergiquement contre son oreiller, alors qu'elle est dans sa chambre, la lampe de chevet encore allumée. Haletante, elle sort doucement de ses pensées torrides, faisant attendre cet orgasme prêt à se montrer. Elle découvre que la place à côté d'elle est vide, sans son mari. Son rêve s'arrête, son envie s'évanouit ; le sommeil la quitte.
Elle récupère son téléphone posé sur la petite table à côté d'elle pour savoir l'heure qu'il est. Minuit est passé depuis longtemps, bientôt deux heures du matin. Un message de Lucas. Elle jette un œil rapidement mais ne compte pas répondre. Non, ce n'est pas un message, mais une confession. Elle la lit avec attention. Il explique pourquoi il a eu besoin de s'échapper après ce moment torride entre eux.
Il s'excuse, ayant eu honte de lui car il voulait lui cracher des insultes. Au dernier moment, il a eu l'intention de la forcer, de la pénétrer et de la prendre violemment.
— Merci pour cette explication. Mais c'est moi la responsable. Je t'ai trop provoqué.
Elle est sur le point d'activer son écran de verrouillage mais elle reçoit une réponse. Il ne dort pas, tout comme elle. Quelques échanges agréables entre eux pour calmer une tension qui ne devrait pas exister. Promesse comme quoi il garde le secret sur cet événement. Elle le croit. Il lui envoie la photo qu'il a prise d'elle ; elle s'imagine aussitôt qu'il la partagera avec d'autres alors qu'elle est reconnaissable avec son visage tourné vers l'objectif, sa gueule de chienne en chaleur, et qu'ils se branleront dessus. Elle l'espère, le désire même.
Un nouveau regard sur cette place vide dans son lit la calme en moins d'une seconde.
— Au fait, tu as encore mon string ?
— Oui, pardon, j'ai oublié de te le rendre.
— Pas de souci, tu le feras demain.
— Il va falloir que je le lave avant.
À cette réponse, elle ne peut s'empêcher de sourire. Elle imagine parfaitement ce qu'il en a fait. Elle pourrait en profiter pour jouer avec lui, l'émoustiller jusqu'à ce qu'il avoue s'être masturbé dedans, qu'il avoue à quoi il pensait en même temps. Mais non, pas cette nuit alors qu'elle est seule sous ses draps, alors que son mari devrait être contre elle. Elle lui souhaite seulement de beaux rêves.
Inquiète de ne pas trouver Stanislas à ses côtés, elle se lève. Elle trouve son homme assis sur le canapé, la tête en arrière en train de ronfler. À nouveau, elle sourit, rassurée qu'il soit rentré. Une assiette sur la table basse montre qu'il a mangé ce qu'elle avait préparé pour lui, le reste des plats chinois pris la veille qu'ils n'avaient pas dégustés, les oubliant à cause de leur dispute.
Dans son kimono, elle s'avance sans un bruit, s'agenouille à ses pieds. Elle fait glisser doucement sa cravate qu'elle trouve trop serrée, la retire pour qu'il puisse mieux respirer. Elle déboutonne sa chemise au niveau du col, l'ouvre petit à petit, consciencieusement, jusqu'à ce que son nombril se découvre.
Il sent la transpiration, le mâle, sa bonne odeur qu'elle a toujours adorée. Elle se laisse s'enivrer avant de délacer ses chaussures et de les retirer, puis les amène à l'entrée à pas de chat pour ne pas le réveiller. Elle débarrasse son assiette, son verre avant de retourner à sa position, avant de s'occuper de son pantalon.
Elle regarde ce visage endormi, celui qui lui rappelle à quel point elle l'aime alors que sa main a extirpé du boxer ce sexe au repos. Elle lui sourit, même s'il est dans ses songes. Elle se demande un instant s'il rêve d'elle alors que sa langue commence à parcourir ce gland au goût d'une journée chargée. Elle continue, lèche, uniquement pour lui faire plaisir sans se demander si elle aime ; l'important c'est lui.
Un grognement, sa tête qui bascule de l'autre côté, et Priscilla accentue sa fellation. Le vit gonfle entre ses dents, grandit pour atteindre sa gorge. Elle continue sans s'arrêter. Elle sait qu'il y prend plaisir, elle l'entend ; elle ne sait pas si c'est elle qui en a le plus, se connaissant gourmande.
Une main qui caresse ses cheveux. Des râles de plus en plus puissants, et une éjaculation abondante, inondant sa bouche, son palais, ses dents. Elle se retire, baisse la tête, pose sa main devant ses lèvres pour s'empêcher de recracher. Elle avale difficilement, prise par des nausées.
— Pourquoi alors que tu détestes ça ?
Un temps d'attente avant qu'elle arrive à respirer à nouveau.
— J'ai fait quelque chose…
En position de soumise, à genoux devant lui qui est enfin réveillé, elle lui dit, comprenant que le mensonge entre eux est la pire des calamités :
— J'ai pas été sage.
— Tu m'as trompé ?
— Non… Je sais pas. Dis-moi, s'il te plaît.
Elle lui parle de sa journée, de ce qui s'est passé avec Lucas. Elle lui montre la photo prise d'elle avec ce sperme coulant sur le tatouage éphémère. Elle lui raconte l'état dans lequel elle était, toujours la tête baissée comme une petite fille qui attend sa punition après avoir fait une grosse bêtise.
Elle lui raconte l'état dans lequel la salope était dans la salle de bain, avant sa douche, puis après jusqu'à ce qu'il l'appelle. Et il la prend dans ses bras avec chaleur, l'embrassant avec passion. Puis un dernier mot avant qu'elle ne l'enlace en répétant en boucle à quel point elle l'aime :
— Juste dis-moi si tu me trompes. Je préfère savoir plutôt que de le découvrir un jour. Après, fais comme tu peux, ma belle exhibitionniste salope. Je te fais confiance.
Sans le savoir, sans qu'elle ne le sache non plus à ce moment-là, il lui donne le courage et la force de ne pas franchir la ligne rouge.
Les démons se mettent en veille ; Priscilla accepte la salope en elle.
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Photo de profil de Rapido49
Rapido49
28 octobre 2026 à 15:05
Oui cela demande une suite.
Photo de profil de mozart
mozart
27 octobre 2026 à 13:50
Merci pour cette histoire qui fini bien pour elle.
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
22 octobre 2026 à 17:54
Eh bien ça y est, c'est fini. Priscillia la salope va pouvoir vivre en harmonie avec son hôte (enfin, on l'espère).
En tout cas, elle a pris cher tout du long, la pauvre. Un petit break ne lui ferait pas de mal 😉.
Photo de profil de Loulou70
Loulou70
21 octobre 2026 à 18:24
Une très belle histoire vivement la suite

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