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Couverture de Les démons du passé, par Cocolst
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les démons du passé — Chapitre 4 · La salope du miroir

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Cocolst
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Les démons du passé

Chapitre 4 · La salope du miroir

Priscilla se regarde nue dans le miroir de sa salle de bain. Elle a encore la trace de sperme séché sur son tatouage que Lucas a apprécié en le découvrant, connaissant la signification de ces lèvres rouges posées sur sa fesse droite. Les siennes sont pincées, se remémorant chaque seconde de ce qui s'est passé.
Priscilla regarde cette femme nue dans le miroir de sa salle de bain, dont les larmes coulent sur ses joues, ayant la trace de sperme séché sur sa fesse droite. Ce double d'elle était prêt à franchir la ligne rouge qui lui fait tant peur, cette ligne qui la transformerait à jamais en un monstre aux yeux de l'homme qu'elle aime.
Elle est consciente de cette nouvelle limite qu'elle a repoussée, celle de s'exhiber devant cet étudiant juste à un mètre d'elle, qui a été autant voyeur qu'acteur. Elle est consciente que ce moment en face à face lui a offert bien plus de sensations que par écrans interposés. Elle a envie d'une fois nouvelle.
Priscilla observe cette salope dont les larmes coulent sur son visage fermé, ayant fantasmé qu'il l'attrape par la gorge pour la forcer à ouvrir grand la bouche, pour la dégrader en lui crachant à la gueule, sur sa langue, pendant qu'il rompait sa promesse en la pénétrant violemment au lieu de seulement se regarder. Il a été, malheureusement, bien plus sage, ou heureusement ; elle ne sait pas vraiment. Elle sait seulement qu'elle en avait envie.
Il a été sage, bien trop sage au point d'hésiter, lorsqu'ils étaient seuls, à se branler devant elle. Les secondes passaient et elle voulait absolument découvrir sa queue bien dure sous son pantalon. De soumise, elle est devenue maîtresse du jeu en relevant son top pour mettre à nu ses seins aux tétons érigés. De soumise, elle est devenue maîtresse du jeu à déboutonner le bas de sa jupe en daim pour exhiber sa chatte étincelante de son propre jus. Et il a enfin ouvert son vêtement, baissé son boxer qui tenait en prison cette verge gonflée de désir pour elle.
Cette salope dans le miroir, qui a ses larmes qui coulent sur ce visage fermé, aurait aimé qu'il lui ordonne de s'agenouiller et de le sucer. Elle aurait obéi aussitôt, sans protester, sans dire un mot. Mais il est resté sage, tout comme sa main glissant doucement sur ce sexe gonflé et tendu face à elle. Elle était moins sage à passer un doigt entre ses lèvres intimes avant de lécher son miel devant lui, à martyriser ses tétons encore endoloris de la nuit précédente, gémissant pour lui. Et la main s'est mise à s'accélérer en même temps que des mots prononcés :
— Je me doutais que tu étais chaude, mais je ne pensais pas autant.
En toute réponse, un sourire, un regard intense avec des yeux vitreux, et des doigts s'agitant plus vigoureusement sur son petit bouton bandé, d'autres broyant sa poitrine dans une douce osmose de douleur et de plaisir. Et cette main qui s'agitait plus vigoureusement, et ce gland gonflé et luisant.
— Je ne vais plus pouvoir tenir longtemps.
Priscilla regarde cette pute nue dans le miroir de sa salle de bain, dont les larmes coulent de plus en plus abondamment sur son visage fermé, cette salope qui s'est alors retournée, qui a pris appui contre l'arbre en se penchant, en se cambrant, en remontant sa jupe jusqu'à ses hanches, écartant en même temps les jambes, offrant son cul, sa chatte, montrant ce tatouage dont elle avait oublié l'existence. La tête tournée vers lui, elle a observé avec passion le sperme sortir, senti le foutre frapper sa fesse. Elle a gémi de plaisir grâce à la chaleur de la semence se déversant sur sa peau, coulant le long de sa cuisse.
— Sympa le tatouage. Il te correspond parfaitement. Je peux le prendre en photo ?
Il a sorti un téléphone de sa poche. Elle a davantage creusé ses reins ; elle a un peu plus éloigné ses pieds l'un de l'autre avant de fixer l'objectif de ses yeux incandescents, la bouche entrouverte, la langue glissant entre ses dents, trois doigts pénétrant son vagin dans un bruit de mouille, le son d'une jouissance fulgurante. S'en est suivi un long silence après que le cliché a été réalisé. Comme si une gêne s'était installée entre eux deux, il est parti peu après, lui disant qu'elle est formidable tout en s'échappant. Elle n'a dit aucun mot. Le langage de son corps avait été largement suffisant.
Elle s'est redressée, a remis en place sa jupe qui s'est collée sur la semence. Elle a pris de son sac un mouchoir pour essuyer les gouttes de sperme qui coulaient encore ainsi que celles provenant de sa chatte qui auraient été visibles à tous les yeux se posant sur elle. Et ils sont nombreux à la déshabiller du regard chaque jour. Nombreux, trop nombreux pour réussir à gérer dans l'état dans lequel elle était. La peur de se donner à un autre étant bien présente, elle est rentrée chez elle, plaquant son sac contre sa poitrine endolorie durant tout le chemin qu'elle parcourut, la tête baissée.
Priscilla se regarde nue dans le miroir de sa salle de bain et part en sanglots. Elle a trop apprécié ce moment et désire ardemment que cela se reproduise, avec un autre homme que son mari, dans une découverte, une nouvelle aventure, pour avoir des yeux brillants posés sur elle qui l'observent subjugués tel une première fois. Et pourtant, elle aime de tout son cœur celui qui lui a passé la bague au doigt. Elle ne veut pas le tromper, mais la tentation de franchir cette ligne rouge est d'une force telle qu'elle ne sait pas si elle pourra y résister.
Le reflet de Priscilla la regarde de l'autre côté du miroir, le corps nu, le corps mouillé non encore essuyé après une douche qui n'a pas réussi à laver la saleté qu'elle sent en elle, à faire partir la salope présente en elle. L'eau ruisselle de ses cheveux, coule dans son dos, sur sa croupe, le long de ses cuisses jusqu'au carrelage froid. Elle vérifie que le tatouage éphémère est bien effacé, ayant frotté à en avoir la peau irritée et violacée.
Elle prend sa serviette pour se sécher, poussant un petit gémissement de douleur dès qu'elle s'occupe de sa poitrine. Elle quitte un instant la salle de bain pour récupérer dans sa chambre sa crème hydratante. Elle commence par s'occuper de ses jambes. Elle remonte sur ses fesses, son pubis. Son ventre est le suivant, puis les côtés, puis ses seins. Elle les masse doucement, précautionneusement, pour les calmer, pour se faire pardonner de les avoir si mal traités.
Elle se regarde dans le miroir caresser ce qui a été l'objet du désir chez Lucas et chez les autres durant toute cette matinée. Elle se demande comment elle devra s'habiller pour le dernier jour de cette semaine, pour en montrer moins tout en laissant sa poitrine en liberté. Elle se demande comment se déroulera la journée de samedi pour leur travail de groupe, comment Lucas va se comporter, comment elle va réagir vis-à-vis de lui. Les démons guident ses pensées. Son visage se ferme ; elle pleure à nouveau.
Son téléphone sonne sur le côté. Elle jette un œil rapidement pour savoir qui l'appelle en tournant uniquement la tête, n'ayant envie de parler à personne. Ses yeux s'illuminent en découvrant qu'il s'agit de son mari. Son cœur s'accélère, sa main se met à trembler alors qu'elle se tend pour attraper l'appareil. Elle espère que c'est pour se réconcilier.
— Stan. Pardon pour hier soir. J'ai pas réussi à me contrôler.
— Non, c'est bon. Je sais que dès que tu vois une bite, tu chauffes d'un coup.
— Mais il ne l'a même pas montrée. Il ne s'est pas montré du tout.
— Ah ah ah. J'imagine comment tu as dû être frustrée.
— Plus qu'un peu. Comment ça se passe à ton travail ?
— Bien mieux que je ne l'aurais pensé. J'ai discuté avec lui. Il s'est bien foutu de notre gueule tout de même. Mais, si les rôles étaient inversés, je ne suis pas certain que j'aurais fait mieux.
Assise sur le carrelage, sa serviette sous les fesses, Priscilla a transformé ses larmes en rire tout en discutant avec son mari. Il lui pardonne et c'est tout ce qu'elle désire. Il s'excuse d'avoir mal réagi en recevant le selfie coquin pris plus tôt dans la journée. Il a pensé que le moment était mal choisi vu la situation de la veille. Priscilla voulait seulement lui faire plaisir.
Ils parlent de longues minutes ensemble, calmement, doucement, amoureusement.
— Je suis fatigué, mais je vais devoir rentrer tard. Ne m'attends pas pour manger et te coucher.
— Je suis épuisée. Je pense que je ne tarderai pas à aller au lit.
— J'ai envie de t'entendre avant de retourner devant l'écran.
— ... Je n'ai pas trop envie maintenant. Mais tu peux essayer de me motiver.
— Raconte-moi ce que tu aurais ressenti si on t'avait surprise en train de prendre ce selfie.
Assise sur le carrelage, sa serviette sous les fesses, ses doigts parcourant sa vulve, Priscilla a transformé ses larmes en gémissements profonds de plaisir, et son mari se délecte de cette douce mélodie, tout comme de cette nouvelle photographie d'elle qu'elle vient de lui envoyer avec ses jambes grandement écartées, volant du miroir la salope pour l'offrir à l'homme de sa vie.
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Chapitre 5 · La dernière limite
Deux heures du matin. Priscilla ne parvient pas à retrouver le sommeil, le corps encore traversé de désirs qu'elle n'arrive pas à nommer. Un message de Lucas vient de tomber sur son téléphone, et les mots qu'il contient ne la laissent pas indifférente. Entre la tentation et l'amour qu'elle porte à Stanislas, la nuit s'étire, lourde de questions qu'elle n'est pas sûre de vouloir affronter.
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Commentaires ()

Passer les 8 commentaires
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mozart
27 octobre 2026 à 13:38
Priscilla toujours dans ses penses, dans ses fantasmes, qu'elle ne veut que concrétiser avec son mari. Toujours aussi agréable à suivre.
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
22 octobre 2026 à 17:28
On dirait que ça se rabiboche 😏.
Les deux sont des gros pervers, en fait. Ils vont bien ensemble 😋.

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