Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ensemble — Chapitre 2 · Les regrets
Auteur
Ensemble
Chapitre 2 · Les regrets
Sophie se réveilla en sursaut, le soleil filtrant à travers les rideaux de leur chambre à coucher. Il était à peine sept heures du matin, et Thomas dormait encore profondément à ses côtés, son souffle régulier et paisible. Elle porta une main à son front, sentant une légère migraine pointer le bout de son nez – le contrecoup des cocktails et des shots de la veille. Mais ce n’était pas seulement l’alcool qui la tourmentait. Un mélange confus de sentiments l’envahit comme une vague : honte, culpabilité, excitation résiduelle, et une pointe de regret qui lui serrait la gorge.
Elle repensa à la nuit passée avec Alex. Les images défilaient dans son esprit : ses mains sur son corps, sa queue la remplissant avec une force brute, ses orgasmes violents qui l’avaient faite jouir comme jamais. Des papillons dans le ventre ? Oh oui, ils étaient là, virevoltant sauvagement au souvenir de ce plaisir primal, interdit. C’était comme si son corps avait été réveillé d’un long sommeil, rappelant des sensations qu’elle croyait oubliées. Mais pourquoi ? Pourquoi ce n’était plus comme ça avec Thomas, l’homme qu’elle aimait à la folie ? Ils s’étaient rencontrés à l’université, tombés amoureux follement, et leur première fois avait été magique – tendre, exploratrice, avec des orgasmes qui l’avaient fait trembler jusqu’à l’âme. Maintenant, leur intimité était confortable, routinière, comme un vieux pull-over douillet mais usé.
La honte la submergea. Elle avait trompé Thomas. Lui, si fidèle, si attentionné, qui se levait tôt pour préparer le petit-déjeuner des enfants. Elle se sentait sale, souillée, comme si les traces d’Alex étaient encore sur sa peau – son odeur musquée, ses baisers voraces, le sperme qu’il avait déversé dans le préservatif mais qui semblait avoir imprégné son être.
— Qu’est-ce que j’ai fait ? se murmura-t-elle, les larmes aux yeux.
Elle jeta un regard à Thomas, son visage serein, et une boule se forma dans sa gorge. Elle l’aimait, vraiment, profondément. Mais cette nuit avait ravivé un feu qu’elle ignorait encore allumé en elle.
Incapable de rester allongée, Sophie se leva doucement, enfilant un peignoir en coton doux. Les enfants dormaient encore dans leurs chambres – Dieu merci, c’était samedi, pas d’école à gérer tout de suite. Elle se dirigea vers la salle de bain, fermant la porte derrière elle. L’eau chaude de la douche coula sur son corps nu, rinçant la sueur et les souvenirs physiques de la nuit. Elle se savonna vigoureusement, frottant entre ses jambes où elle sentait encore une légère sensibilité, comme si sa chatte portait les marques invisibles des assauts d’Alex. L’eau cascadait sur ses seins, durcissant ses tétons, et elle ne put s’empêcher de repenser à la façon dont il les avait sucés, mordillés, tordus jusqu’à la limite du plaisir-douleur.
Sous le jet brûlant, les souvenirs affluèrent plus intensément. Elle revit Alex la plaquant contre le mur de la chambre d’hôtel, sa langue plongeant dans sa bouche pendant que ses doigts écartaient sa culotte trempée.
— T’es mouillée comme une salope, avait-il grogné, et ces mots crus l’avaient excitée au-delà de l’imaginable.
Sophie porta une main à son entrejambe, effleurant son clitoris gonflé.
— Non, arrête, se dit-elle, mais son corps trahissait sa volonté.
L’eau ruisselait sur sa peau, et elle imaginait les mains d’Alex partout : pinçant ses tétons, claquant ses fesses, enfonçant ses doigts dans sa chatte serrée.
Incapable de résister, elle s’adossa au mur carrelé, écartant les jambes. Sa main droite descendit, deux doigts glissant facilement dans sa vulve lubrifiée par l’excitation naissante. Elle gémit doucement, mordant sa lèvre pour ne pas réveiller la maison. En se remémorant la nuit, elle se masturba comme une folle : ses doigts pompant vite, courbés pour toucher son point G, son pouce frottant son clito en cercles frénétiques.
— Oh putain, Alex… ta queue était si grosse, murmura-t-elle pour elle-même, imaginant sa bite la pilonnant en levrette, ses couilles claquant contre son cul.
Les images défilaient : elle chevauchant sa bite, ses seins rebondissant, coulant sur son torse musclé. L’orgasme monta rapidement, un feu d’artifice dans son ventre. Elle jouit violemment, ses jambes tremblantes, un jet de cyprine se mélangeant à l’eau de la douche.
— Aaaah… oui ! haleta-t-elle, le corps convulsant contre le mur froid.
Essoufflée, elle termina sa douche, se sentant à la fois purgée et encore plus coupable.
— C’était la dernière fois que je pense à ça, se promit-elle en s’essuyant.
Mais au fond, elle savait que ce n’était pas vrai. Les papillons étaient toujours là, dansant avec la honte.
La journée s’écoula dans une brume. Thomas se réveilla, l’embrassa tendrement.
— Bien dormi, chérie ? T’es rentrée tard ? demanda-t-il innocemment. Sophie força un sourire.
— Oui, c’était sympa avec les filles. Un peu trop d’alcool.
Ils prirent le petit-déjeuner en famille, les enfants riant et jouant, une scène idyllique qui accentua sa culpabilité.
— Je suis une mauvaise mère, une mauvaise épouse, pensa-t-elle, mais elle masqua tout derrière un masque de normalité.
Plus tard, dans l’après-midi, les enfants partis jouer chez des amis, Thomas alla faire des courses. Sophie s’installa sur le canapé avec une tasse de thé, zappant sur Netflix. Elle choisit une série romantique gnangnan – une de ces comédies où l’héroïne tombe amoureuse d’un bel inconnu, avec des scènes d’amour édulcorées et des dialogues sirupeux.
— Parfait pour me changer les idées, se dit-elle ironiquement.
Mais au fil des épisodes, les scènes d’embrassades passionnées et de regards langoureux ravivèrent les souvenirs de la nuit précédente.
Assise en tailleur, en legging et t-shirt ample, elle sentit l’excitation monter à nouveau. Les papillons revinrent, plus insistants.
— Pourquoi ce n’est plus comme ça avec Thomas ? se demanda-t-elle encore.
Leur amour était profond, mais le sexe ? C’était tendre, prévisible : des caresses douces, des pénétrations lentes, des orgasmes satisfaisants mais pas explosifs. Pas comme avec Alex, qui l’avait baisée comme une bête, lui faisant hurler des obscénités qu’elle n’avait jamais dites.
Inconsciemment, sa main glissa sous son legging, effleurant sa culotte. La série montrait un couple s’embrassant fougueusement, et Sophie imagina Alex à la place du héros. Elle écarta le tissu, ses doigts trouvant son clito déjà dur.
— Juste un peu, se mentit-elle.
Elle se masturba lentement au début, synchronisant ses mouvements avec les scènes à l’écran. Mais les souvenirs prirent le dessus : Alex la bouffant, sa langue lapant sa chatte, ses doigts la faisant couler. Elle accéléra, enfonçant trois doigts en elle, pompant fort pendant que son autre main pinçait un téton à travers son t-shirt.
— Baise-moi, Alex… défonce ma chatte mariée, murmura-t-elle, les yeux mi-clos sur l’écran.
La série atteignit une scène de sexe très soft, mais dans sa tête, c’était hardcore : elle revoyait la queue entrant en elle, étirant ses parois, la remplissant jusqu’au col. L’orgasme la frappa comme un train, son corps se cambrant sur le canapé, un gémissement étouffé échappant de ses lèvres. Elle jouit longuement, ses jus coulant sur ses doigts, trempant son legging.
— Putain… qu’est-ce qui m’arrive ? haleta-t-elle, retirant sa main poisseuse.
La culpabilité revint en force, mais mêlée à une satisfaction perverse. Elle changea de vêtements, essayant de se concentrer sur des tâches ménagères, mais son esprit vagabondait constamment vers cette nuit torride.
Le soir venu, après le dîner en famille et le coucher des enfants, Sophie et Thomas se retrouvèrent dans leur chambre. Il l’embrassa doucement dans le cou, ses mains glissant sous son pyjama.
— T’es belle ce soir, murmura-t-il, comme il le faisait souvent.
Sophie répondit à son baiser, sentant une chaleur familière mais atténuée. Ils firent l’amour tendrement, comme d’habitude. Thomas la déshabilla lentement, caressant ses seins avec révérence, léchant ses tétons avec douceur. Sophie gémit, appréciant la tendresse, mais comparant malgré elle à la voracité d’Alex.
Il descendit, léchant sa chatte avec patience, sa langue explorant ses lèvres humides. C’était bon, vraiment, mais pas sauvage. Pas comme quand Alex l’avait bouffée jusqu’à l’orgasme. Thomas entra en elle doucement, sa queue familière la remplissant sans étirement extrême. Ils bougèrent en rythme, missionnaire intime, ses mains dans ses cheveux.
— Je t’aime, murmura-t-il, accélérant légèrement.
Sophie jouit, un orgasme doux qui la fit trembler, mais pas exploser. Thomas suivit, se vidant en elle avec un grognement discret.
C’était très bien, satisfaisant sur le plan émotionnel. Mais ce n’était pas comme la première fois, où tout était neuf, électrique, avec des orgasmes qui l’avaient faite crier. Ni comme hier soir, avec Alex : brut, animal, rempli de mots crus et de positions folles. Thomas s’endormit vite, ronflant légèrement, son bras autour d’elle.
Sophie resta éveillée, fixant le plafond dans l’obscurité. Les larmes coulèrent silencieusement sur ses joues.
— Qu’est-ce qui m’arrive ? se demanda-t-elle, le cœur serré.
Elle aimait Thomas à la folie, leur vie était parfaite. Mais cette nuit avait ouvert une brèche : un désir de passion sauvage qu’elle ignorait avoir. La honte la rongeait – elle avait trompé, menti, et maintenant elle se masturbait en pensant à un inconnu. Était-ce le début de la fin ? Ou juste une crise passagère ? Les papillons et la culpabilité dansaient en elle, la laissant perdue dans ses pensées jusqu’au petit matin.
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Commentaires ()
Comment va t’il le pré
Va t’il la laisser qu’il découvre cela
Bravo pour ce chapitre , et merci pour ce moment de lecture.