Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ensemble — Chapitre 9 · Le club - partie 1
Auteur
Ensemble
Chapitre 9 · Le club - partie 1
Le jour J arriva plus vite qu’ils ne l’auraient cru. C’était un mercredi soir, le créneau « novices » que Marie avait recommandé. Sophie avait passé l’après-midi à se préparer, le cœur battant comme si elle allait passer un examen. Thomas, lui, avait gardé son calme apparent, mais elle avait vu ses mains trembler légèrement quand il avait noué sa cravate.
Juste avant de partir, il lui avait tendu un paquet cadeau emballé de papier noir mat.
Juste avant de partir, il lui avait tendu un paquet cadeau emballé de papier noir mat.
— Pour ce soir. Juste pour nous.
À l’intérieur : une guêpière en dentelle noire ultra-fine, presque transparente sur les bonnets, qui laissait deviner les aréoles. En dessous, un string minuscule assorti, un porte-jarretelles et des bas noirs soyeux qui s’arrêtaient mi-cuisse. Sophie avait rougi jusqu’aux oreilles en les enfilant devant le miroir. La guêpière moulait ses seins, les remontait sans les cacher, et le string disparaissait presque entre ses fesses rondes. Par-dessus, un kimono noir en soie fluide, court, noué à la taille par une ceinture large. Sexy, élégant, mais pas trop provocant au départ. Elle se sentait nue et protégée en même temps.
Thomas, lui, portait un costume sombre bien coupé – chemise blanche ouverte sur deux boutons, boxer noir moulant en dessous. Simple, classe, mais prêt à tout enlever.
Dans la voiture, le silence était lourd. Sophie serrait les cuisses, sentant déjà l’excitation humide entre ses jambes malgré le stress. Thomas conduisait, une main sur le volant, l’autre posée sur sa cuisse par-dessus le kimono.
Thomas, lui, portait un costume sombre bien coupé – chemise blanche ouverte sur deux boutons, boxer noir moulant en dessous. Simple, classe, mais prêt à tout enlever.
Dans la voiture, le silence était lourd. Sophie serrait les cuisses, sentant déjà l’excitation humide entre ses jambes malgré le stress. Thomas conduisait, une main sur le volant, l’autre posée sur sa cuisse par-dessus le kimono.
— Tu veux qu’on fasse demi-tour ? demanda-t-il à un feu rouge, la voix un peu rauque.
Sophie secoua la tête.
— Non. Je veux vraiment qu'on y aille. Ensemble.
Il serra sa cuisse plus fort.
— Ensemble.
Ils arrivèrent devant Le Privé vers vingt-deux heures quinze. Une façade discrète, une petite plaque dorée, pas de néon criard. Un voiturier prit les clés. À l’entrée, un homme d’une quarantaine d’années, costume impeccable, sourire chaleureux, les accueillit.
— Bonsoir. C'est votre première fois ?
Ils hochèrent la tête en même temps, comme des adolescents pris la main dans le sac.
— Bienvenue. Je m’appelle Vincent, je suis le gérant. Suivez-moi, je vais vous faire visiter tranquillement. Pas de pression, vous faites ce que vous voulez, quand vous voulez.
Il les guida à l’intérieur. L’ambiance était feutrée : lumières rouges tamisées, musique lounge sensuelle en fond sonore, odeur légère de parfum et de cire chaude. Pas bondé – une dizaine de personnes tout au plus. Dans la pièce principale, sorte de petite discothèque sans piste de danse folle, trois couples étaient assis sur des banquettes en cuir noir. Les femmes en lingerie fine, les hommes en boxer ou pantalon de costume. Personne ne les fixait ouvertement, mais Sophie sentait les regards glisser sur elle.
Sur une petite scène ronde, une femme nue d’une trentaine d’années dansait lentement autour d’une barre de pole dance. Mouvements fluides, hanches qui ondulaient, seins lourds qui bougeaient au rythme de la musique. Elle croisa le regard de Sophie une seconde et lui sourit, sans provocation, juste une invitation muette.
Vincent continua la visite.
Sur une petite scène ronde, une femme nue d’une trentaine d’années dansait lentement autour d’une barre de pole dance. Mouvements fluides, hanches qui ondulaient, seins lourds qui bougeaient au rythme de la musique. Elle croisa le regard de Sophie une seconde et lui sourit, sans provocation, juste une invitation muette.
Vincent continua la visite.
— Ici, la pièce principale. On peut discuter, boire, regarder. Là-bas, les alcôves avec rideaux si vous voulez un peu d’intimité.
Il les emmena dans un couloir discret.
— Les espaces plus… intimes. Le glory hole : trois trous alignés, cloison opaque. Anonymat total si vous le souhaitez.
Sophie sentit ses joues chauffer. Thomas serra sa main.
— La pièce aux miroirs sans teint : lit king size, lumières tamisées. De l’autre côté, des couloirs d’observation. Vous ne voyez rien, mais on peut vous voir.
Sophie déglutit.
— Et si on veut savoir si on est regardés ?
Vincent sourit.
— Vous ne le saurez jamais. C’est ça qui excite certains.
Puis le petit donjon : croix en bois, chaînes murales, banc à fessées. Une seule personne à l’intérieur : une femme nue, attachée en X sur la croix, un homme habillé en chemise ouverte qui lui caressait lentement les seins et l’intérieur des cuisses. Elle avait les yeux mi-clos, un sourire béat. Ils ne s’arrêtèrent pas longtemps.
Retour dans la pièce principale. Vincent les installa dans une alcôve semi-fermée, sur un canapé en U moelleux.
Retour dans la pièce principale. Vincent les installa dans une alcôve semi-fermée, sur un canapé en U moelleux.
— Installez-vous. Bar à volonté – softs, alcools, champagne. Prenez votre temps. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, appelez-moi.
Il s’éloigna.
Sophie et Thomas s’assirent côte à côte. Un serveur leur apporta deux coupes de champagne. Ils trinquèrent sans un mot.
En face, dans l’alcôve opposée, une femme brune en string et soutien-gorge push-up était à genoux entre les jambes d’un homme assis. Elle le suçait lentement, profondément, la tête montant et descendant avec application. L’homme avait les yeux fermés, une main dans ses cheveux.
Sophie sentit son ventre se nouer. Thomas posa une main sur sa cuisse, sous le kimono.
En face, dans l’alcôve opposée, une femme brune en string et soutien-gorge push-up était à genoux entre les jambes d’un homme assis. Elle le suçait lentement, profondément, la tête montant et descendant avec application. L’homme avait les yeux fermés, une main dans ses cheveux.
Sophie sentit son ventre se nouer. Thomas posa une main sur sa cuisse, sous le kimono.
— Ça va ?
— Oui… non… je sais pas. On est vraiment là.
Quelques minutes plus tard, la femme se releva, enleva son string, grimpa sur l’homme et s’empala sur lui en cowgirl. Elle commença à monter et descendre, les seins rebondissant, gémissant sans retenue. L’homme empoigna ses hanches, donna des coups de reins vers le haut.
Sophie serra la main de Thomas plus fort.
La tension montait en eux comme une marée. Pas seulement sexuelle. Quelque chose de primal, de libérateur.
Sophie tourna la tête vers lui. Leurs regards se croisèrent. Amoureux, inquiets, excités. Sans un mot, ils se levèrent en même temps.
Ils traversèrent la pièce principale, main dans la main, ignorant les regards qui les suivaient. Ils poussèrent la porte de la pièce aux miroirs sans teint.
À l’intérieur : un grand lit recouvert de draps noirs, lumières rouges douces, murs entièrement miroitants d’un côté. Ils savaient ce que ça signifiait. Peut-être y avait-il des yeux derrière. Peut-être pas.
Thomas referma la porte derrière eux.
Sophie dénoua lentement la ceinture de son kimono. Le tissu glissa sur ses épaules, révélant la guêpière transparente, ses seins offerts, les tétons durs visibles à travers la dentelle, le string minuscule déjà humide, les bas noirs qui gainaient ses jambes.
Thomas enleva sa veste, sa chemise, son pantalon. Son boxer tendu à bloc. Il s’approcha, l’embrassa avec une urgence qu’ils n’avaient pas ressentie depuis longtemps.
Il la poussa doucement sur le lit. Sophie s’allongea sur le dos, écarta les jambes. Thomas arracha presque son boxer, sa queue dure jaillit. Il écarta le string sur le côté, frotta son gland contre ses lèvres trempées.
Sophie serra la main de Thomas plus fort.
La tension montait en eux comme une marée. Pas seulement sexuelle. Quelque chose de primal, de libérateur.
Sophie tourna la tête vers lui. Leurs regards se croisèrent. Amoureux, inquiets, excités. Sans un mot, ils se levèrent en même temps.
Ils traversèrent la pièce principale, main dans la main, ignorant les regards qui les suivaient. Ils poussèrent la porte de la pièce aux miroirs sans teint.
À l’intérieur : un grand lit recouvert de draps noirs, lumières rouges douces, murs entièrement miroitants d’un côté. Ils savaient ce que ça signifiait. Peut-être y avait-il des yeux derrière. Peut-être pas.
Thomas referma la porte derrière eux.
Sophie dénoua lentement la ceinture de son kimono. Le tissu glissa sur ses épaules, révélant la guêpière transparente, ses seins offerts, les tétons durs visibles à travers la dentelle, le string minuscule déjà humide, les bas noirs qui gainaient ses jambes.
Thomas enleva sa veste, sa chemise, son pantalon. Son boxer tendu à bloc. Il s’approcha, l’embrassa avec une urgence qu’ils n’avaient pas ressentie depuis longtemps.
Il la poussa doucement sur le lit. Sophie s’allongea sur le dos, écarta les jambes. Thomas arracha presque son boxer, sa queue dure jaillit. Il écarta le string sur le côté, frotta son gland contre ses lèvres trempées.
— Prends-moi, murmura-t-elle.
Il entra d’un coup, profond, jusqu’à la garde. Sophie cria doucement, cambrant le dos. Il commença à la pilonner, sauvagement, sans préliminaires inutiles. Ses hanches claquaient contre les siennes, ses couilles tapaient contre son cul. Sophie planta ses ongles dans son dos, mordit son épaule.
— Plus fort… défonce-moi…
Il obéit, la martelant sans relâche. Sophie jouit la première, un orgasme violent qui la fit trembler, mouillant légèrement les draps. Thomas continua, changea de position : il la mit à quatre pattes, face aux miroirs. Il la reprit en levrette, claquant ses fesses, tirant ses cheveux en arrière.
— Regarde-toi, grogna-t-il. Regarde comme t’es belle quand tu te fais baiser.
Sophie fixa son reflet : cheveux en désordre, maquillage coulant légèrement, seins qui ballottaient à chaque coup, bouche ouverte sur des gémissements inarticulés. Elle ne savait pas si quelqu’un les regardait. Et étrangement, l’idée l’excitait encore plus.
Thomas jouit enfin, se vidant profondément en elle avec un râle animal. Ils s’effondrèrent ensemble, haletants, en sueur.
Dans le silence qui suivit, ils entendirent… des applaudissements. Légers, discrets, venant de derrière les miroirs. Quelques sifflements admiratifs.
Sophie rougit jusqu’aux oreilles. Thomas éclata d’un petit rire nerveux.
Thomas jouit enfin, se vidant profondément en elle avec un râle animal. Ils s’effondrèrent ensemble, haletants, en sueur.
Dans le silence qui suivit, ils entendirent… des applaudissements. Légers, discrets, venant de derrière les miroirs. Quelques sifflements admiratifs.
Sophie rougit jusqu’aux oreilles. Thomas éclata d’un petit rire nerveux.
— On dirait qu’on a un public, murmura-t-il.
Elle se blottit contre lui, encore essoufflée.
— On a été… bien ?
— Très bien.
Ils restèrent là un moment, enlacés, nus sur le lit, le cœur battant. Gênés. Flattés. Vivants.
Ils n’avaient pas tout exploré. Pas encore. Mais ils avaient franchi la porte. Ensemble.
Ils n’avaient pas tout exploré. Pas encore. Mais ils avaient franchi la porte. Ensemble.
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Commentaires ()
Merci pour le partage de cette histoire. Excellente et agréable lecture.