Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ensemble — Chapitre 10 · Le club - partie 2
Auteur
Ensemble
Chapitre 10 · Le club - partie 2
Ils sortirent de la pièce aux miroirs, encore essoufflés, la peau luisante de sueur et le cœur battant fort. Sophie n’avait pas remis son kimono – elle le laissa traîner sur le lit, comme un symbole abandonné. Elle traversa la pièce principale en guêpière transparente, seins offerts sous la dentelle fine, tétons durcis et visibles, string minuscule qui ne cachait presque rien de ses lèvres gonflées, porte-jarretelles et bas noirs qui soulignaient ses longues jambes. Elle marchait la tête haute, les hanches ondulant légèrement, consciente des regards qui glissaient sur elle. Pour la première fois, elle ne rougissait pas. Elle se sentait exposée, désirée, puissante.
Thomas, lui, n’avait gardé que son boxer noir moulant, sa queue encore à moitié dure tendant le tissu, torse nu, muscles saillants sous la lumière rouge. Il tenait la main de Sophie, protecteur mais excité, un sourire discret aux lèvres.
Ils retournèrent à leur alcôve. Le serveur avait déjà renouvelé leurs coupes de champagne. Ils s’assirent côte à côte sur le canapé en U, cuisses collées, encore imprégnés de leur odeur mutuelle.
Quelques minutes passèrent en silence complice. Sophie sirotait son verre, les yeux balayant la salle. La femme qui chevauchait son partenaire en face d’eux avait terminé ; ils étaient maintenant enlacés, murmurant, riant doucement. Sur la scène, la pole-danceuse continuait son show sexy, plus lascive, ses mains glissant sur son corps nu comme une invitation ouverte.
Thomas, lui, n’avait gardé que son boxer noir moulant, sa queue encore à moitié dure tendant le tissu, torse nu, muscles saillants sous la lumière rouge. Il tenait la main de Sophie, protecteur mais excité, un sourire discret aux lèvres.
Ils retournèrent à leur alcôve. Le serveur avait déjà renouvelé leurs coupes de champagne. Ils s’assirent côte à côte sur le canapé en U, cuisses collées, encore imprégnés de leur odeur mutuelle.
Quelques minutes passèrent en silence complice. Sophie sirotait son verre, les yeux balayant la salle. La femme qui chevauchait son partenaire en face d’eux avait terminé ; ils étaient maintenant enlacés, murmurant, riant doucement. Sur la scène, la pole-danceuse continuait son show sexy, plus lascive, ses mains glissant sur son corps nu comme une invitation ouverte.
— Bonsoir, dit la femme d’une voix chaude et posée. On vous a vus sortir de la pièce aux miroirs. C’était… impressionnant. On peut partager votre table ? Il y a du monde ce soir et on cherche un endroit tranquille pour discuter.
Sophie tourna la tête vers Thomas. Leurs regards se croisèrent. Dans les yeux de Sophie, une question muette : On fait quoi ? Thomas soutint son regard un instant, puis hocha légèrement la tête.
— Oui, bien sûr, répondit-il calmement. Installez-vous.
Le couple s’assit en face d’eux. La femme croisa les jambes, le string tendu sur son pubis rasé ; l’homme posa un bras nonchalant sur le dossier du canapé.
— Je m’appelle Claire, dit la femme. Et lui c’est Marc. On vient ici depuis… quoi, six ans maintenant ?
— Sept, corrigea Marc avec un sourire.
— On a commencé comme vous, je crois. Première fois, stress total, on s’est réfugiés dans une pièce pour baiser comme des fous et puis on est sortis… et on n’a plus arrêté.
Thomas rit doucement.
— Ça nous ressemble en effet. On s’appelle Sophie et Thomas. C’est notre toute première fois. On est venus ce soir parce que… disons qu’on avait besoin de pimenter les choses.
Claire pencha la tête, curieuse.
— Racontez-nous. Comment vous en êtes arrivés là ?
Thomas hésita une seconde, puis se lança, la voix basse mais assurée.
— On s’aime, vraiment. Huit ans de mariage, deux enfants, la routine… Mais il y a quelques semaines, Sophie m’a parlé d’un manque. De l’envie de plus… d’intensité. De se sentir regardés, désirés. Au début j’ai eu peur, j’ai cru que c’était moi qui n’assurais plus. Mais on en a parlé, beaucoup. On a posé des limites claires : pas d’autres hommes pour elle, pas d’autres femmes pour moi. Ensemble, toujours. Et peut-être… une femme pour elle, si l’envie est là et que je suis d’accord.
Marc hocha la tête, compréhensif.
— C’est exactement notre histoire au début. On avait la même peur. On a commencé par venir ici juste pour regarder. Puis on a baisé devant des miroirs, comme vous ce soir. Et petit à petit… on a testé plus. Mais on a gardé nos règles : pas de pénétration avec un tiers du sexe opposé. On a essayé le glory hole ensemble – moi d’un côté, elle de l’autre. On a laissé des inconnus la toucher, mais toujours avec moi à côté. Et oui… elle a goûté une femme. Une fois. Devant moi.
Claire sourit, un peu nostalgique.
— C’était intense. Mais pas addictif pour moi. J’aime trop les bites. Et Marc aime trop me voir prendre mon plaisir.
Sophie écoutait, fascinée. Le courant passait. Vraiment. Ils étaient beaux, ouverts, sans jugement. Pas de pression, juste du partage.
Le serveur repassa ; ils commandèrent une nouvelle tournée – champagne pour tout le monde. Les verres s’enchaînèrent. Deux, puis trois. Les rires fusèrent. Claire raconta une anecdote sur leur première fois où un couple les avait invités à un plan à quatre – ils avaient refusé poliment, mais regardé pendant une heure. Marc parla de la sensation étrange et excitante du glory hole : savoir que ta femme suce une bite inconnue, mais que tu es juste à côté, prêt à intervenir.
Sophie se surprit à rire franchement. Thomas aussi. La tension sexuelle flottait toujours, mais elle était devenue plus douce, plus complice. Claire posa une main légère sur le genou de Sophie – un geste amical, pas intrusif.
Le serveur repassa ; ils commandèrent une nouvelle tournée – champagne pour tout le monde. Les verres s’enchaînèrent. Deux, puis trois. Les rires fusèrent. Claire raconta une anecdote sur leur première fois où un couple les avait invités à un plan à quatre – ils avaient refusé poliment, mais regardé pendant une heure. Marc parla de la sensation étrange et excitante du glory hole : savoir que ta femme suce une bite inconnue, mais que tu es juste à côté, prêt à intervenir.
Sophie se surprit à rire franchement. Thomas aussi. La tension sexuelle flottait toujours, mais elle était devenue plus douce, plus complice. Claire posa une main légère sur le genou de Sophie – un geste amical, pas intrusif.
— Vous êtes adorables tous les deux. On sent que c’est neuf, que c’est vrai. Si vous avez envie d’essayer quelque chose avec nous ce soir… on est ouverts. Mais si vous préférez juste discuter et rentrer chez vous, c’est parfait aussi. Pas de pression.
Sophie regarda Thomas. Il soutint son regard. Pas de réponse immédiate. Juste un échange silencieux.
Le courant passait bien. Très bien.
Mais jusqu’où passerait-il ?
La soirée n’était pas finie.
Le courant passait bien. Très bien.
Mais jusqu’où passerait-il ?
La soirée n’était pas finie.
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