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Couverture de La sœur du patron, par MiBuDArK
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La sœur du patron — Chapitre 1 · L'étincelle

16 minutes
4.7k
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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MiBuDArK
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Ce qui accroche d'emblée, c'est la façon dont Alexandre se raconte sans se ménager — ce type honnête, un peu résigné sur sa propre vie, qui se retrouve déstabilisé par une présence aussi simple qu'un tee-shirt blanc et une voix rauque. La précision avec laquelle il décrit Emma à travers le filtre de son désir — la mâchoire légèrement carrée, les yeux qui changent de couleur sous les spots — donne à ses fantasmes une texture très concrète, presque gênante. Et ce comptoir de bar comme seul rempart entre lui et ce qu'il ne devrait pas vouloir, ça pose une tension qu'on a envie de voir craquer.

La sœur du patron

Chapitre 1 · L'étincelle

Je m'appelle Alexandre. J'ai quarante ans, barman de métier, et ce soir, comme tous les soirs, je suis derrière le comptoir de ce bar qui m'a vu vieillir plus vite que je ne l'aurais voulu. Mes cheveux poivre et sel commencent à prendre le dessus sur le noir d'origine, mais à un mètre quatre-vingt-dix pour quatre-vingts kilos, avec le sport que je maintiens péniblement trois fois par semaine, je tiens encore la route. Je ne suis pas un tombeur, je n'ai jamais été celui qui fait se retourner les femmes dans la rue. Mais j'ai quelque chose — un charme, m'a-t-on dit — qui fait que les conversations durent, que les regards s'attardent une seconde de plus que nécessaire.
Dans ma vie amoureuse, j'ai un parcours sans grand relief. Plusieurs relations, plusieurs femmes, plusieurs histoires qui ont commencé avec l'énergie de ce qu'on croit être la bonne. Et puis, systématiquement, autour du cap des douze mois, quelque chose se fissure. Un an. C'est devenu une constante presque mathématique, une échéance que je n'arrive pas à dépasser. Comme si mon corps ou ma tête décidait qu'au bout de trois cent soixante-cinq jours, il fallait que ça se termine. Je ne sais pas pourquoi. Je ne cherche même plus à comprendre.
Actuellement, j'ai quelqu'un. Claire. Nous nous sommes rencontrés il y a quelques mois. Tout se passe bien. Elle est douce, présente, nous rions ensemble. Chacun vit chez soi, mais elle a laissé entendre récemment que ça pourrait bientôt changer, qu'on pourrait envisager de prendre un appartement ensemble. J'ai acquiescé, j'ai dit que c'était une bonne idée, que j'y penserais. Et je le pense. Sincèrement.
Sauf que.
Sauf que depuis quelque temps, il y a quelque chose qui s'est immiscé dans mes pensées, quelque chose que je n'avais pas prévu, que je n'avais pas cherché, et qui maintenant occupe une place que je n'arrive plus à réduire. Ce quelque chose, c'est Emma. La sœur du patron.
Avant, elle n'était qu'un visage de passage. Je l'avais croisée deux ou trois fois au bar, des soirs où elle venait voir son frère. Je m'étais fait la réflexion, une fois, en la voyant de dos tandis qu'elle remontait la salle — que le patron avait une jolie sœur. Rien de plus. Une observation distante, polie, le genre de pensée qui traverse l'esprit et disparaît avant même d'avoir pris forme.
Emma est petite. Blonde. Les cheveux raides, qui tombent le long de son visage en mèches qui semblent toujours un peu dérangeantes, un peu trop longues pour rester en place. Ses yeux oscillent entre le marron et le vert selon la lumière — au bar, sous les spots chauds du plafond, ils tirent plutôt vers le vert, un vert profond qui rend son regard difficile à soutenir plus de quelques secondes. Elle est menue, fine, avec une voix un peu rauque qui ne semble pas venir de ce corps frêle. Elle fume, un peu, mais je ne crois pas que cette voix vienne de là. Elle a ça naturellement, ce grain dans la voix, comme si quelque chose dans sa gorge gardait une permanente tension. Autre chose : elle a la mâchoire un peu carrée. Pas au point d'être masculine, loin de là. Mais suffisamment pour structurer son visage, lui donner une netteté, une définition qui la rend immédiatement reconnaissable. Et pourtant, avec tout ça, elle fait très féminine. Son visage est joli — pas beau au sens classique, mais joli, avec cette asymétrie qui rend les visages intéressants. Dans son attitude aussi, dans sa façon de bouger, de poser ses mains, de pencher la tête quand elle écoute. Bref, elle dégage quelque chose. Quelque chose qui me fait clairement de l'effet.
Ce soir-là, le soir en question, c'était un événement familial organisé dans le bar. Le patron avait invité pas mal de monde — de la famille élargie, des amis, quelques habitués. Le bar était transformé pour l'occasion : les tables avaient été disposées autrement, il y avait des guirlandes, un buffet dans le coin, une playlist qui tournait en boucle sur les enceintes. Moi, j'étais à mon poste. Derrière le comptoir, à servir des verres, à faire ce que je sais faire. Rien d'exceptionnel.
Et puis elle est arrivée.
Je l'ai vue entrer, et quelque chose dans ma poitrine s'est déplacé. Pas une secousse, pas un coup de tonnerre. Plus subtil que ça. Comme un aimant qui trouverait son pôle opposé et qui, sans bruit, commencerait à attirer. Mon regard s'est accroché à elle et j'ai eu conscience, presque immédiatement, que quelque chose avait changé.
Elle portait un jean baggy — ample, taille basse, qui pendait sur ses hanches avec cette négligence calculée qui donne envie de deviner ce qu'il y a dessous. Et au-dessus, un petit tee-shirt blanc, moulant, qui épousait son torse avec une précision presque obscène. Le tissu était assez fin pour révéler la forme de ses seins — petits, délicats, avec cette rondeur modeste qui me fait toujours perdre mes moyens. Et à travers le coton blanc, je devinais ses tétons. Pas de manière indécente, pas comme une provocation. Juste cette légère proéminence, cette ombre un peu plus sombre qui pointe sous le tissu quand l'air se rafraîchit ou quand le corps réagit. Le bas du tee-shirt ne couvrait pas complètement son ventre, et je voyais cette bande de peau nue, son ventre plat, le nombril, le début de la hanche qui disparaissait sous la ceinture du baggy. Elle était exactement à mon goût. Exactement comme si quelqu'un avait pris les critères que je n'ose même pas formuler et les avait assemblés en une seule personne.
Pendant la soirée, mes yeux l'ont suivie. Partout. Sans que je le décide. C'était automatique, presque un réflexe, comme une boussole qui s'oriente. Quand elle traversait la salle, je la suivais du regard. Quand elle s'arrêtait pour parler à quelqu'un, je regardais la façon dont elle penchait la tête, comment ses lèvres bougeaient, comment ses mains gesticulaient. Et je commençais à m'imaginer des choses.
C'est là que ça a commencé. Dans cette salle, entre deux commandes de mojitos et un verre de rouge pour la tante du patron, mon esprit s'est mis à divaguer. Doucement d'abord. Des pensées qui passent comme des nuages. Et puis de plus en plus précises, de plus en plus insistantes.
Elle connaissait mon nom. « Alexandre. » Elle l'a dit en venant commander un verre, avec cette voix rauque, et mon prénom dans sa bouche avait un son que je ne lui avais jamais entendu. Comme si elle le mâchait légèrement, comme si elle prenait le temps de le faire rouler sur sa langue avant de le laisser sortir. On ne s'était jamais parlé, pas vraiment. Pas au-delà des politesses d'usage. Et pourtant elle connaissait mon prénom, et elle l'utilisait avec une familiarité qui m'a désarçonné.
Elle est revenue plusieurs fois dans la soirée. Pour un verre. Pour demander un service — de l'eau pour quelqu'un, des glaçons, une serviette. Des petites choses, des prétextes, et à chaque fois elle se penchait sur le comptoir, rapprochait son visage du mien, et je sentais cette chose se nouer entre nous. Ce courant, cette tension qui n'a pas de nom mais que le corps reconnaît immédiatement. J'avais l'impression qu'elle recherchait mon contact. Qu'elle inventait des raisons de revenir. Et moi, je n'inventais pas de raisons pour qu'elle reste, mais je ne fermais aucune porte non plus.
Et mon esprit, pendant ce temps, s'emballait.
Je me suis mis à me demander comment elle était au lit. C'est venu comme ça, sans transition, entre deux pintes de bière tirées. Est-ce qu'elle était plutôt dominatrice ? Est-ce qu'elle aimait prendre les choses en main, imposer son rythme, dicter les positions ? Ou est-ce qu'elle était soumise, qu'elle aimait qu'on la guide, qu'on la tienne, qu'on décide pour elle ? Pourquoi pas les deux, d'ailleurs. Pourquoi pas cette femme qui alterne, qui prend et qui donne selon l'humeur, selon le moment, selon l'envie. L'idée me traversait l'esprit et je la laissais faire, je ne la repoussais pas.
Ses petits seins, notamment. Je les regardais à travers le tee-shirt blanc, et je m'imaginais les prendre dans mes mains. Sentir leur poids — modeste, léger, juste ce qu'il faut pour remplir la paume. Je m'imaginais passer mes doigts dessus, lentement, sentir la peau se dresser, et puis titiller ses tétons avec le bout de mes doigts d'abord, puis avec ma langue. Les voir durcir, les sentir sous ma langue, les entendre réagir. Je me perdais dans ce scénario pendant qu'elle me parlait, et je devais faire un effort conscient pour me reconcentrer sur ce qu'elle disait, sur le verre qu'elle commandait, sur le fait que j'étais un professionnel dans un bar et que je n'étais pas censé imaginer la sœur du patron nue contre moi.
Mais c'était plus fort que moi. Mon regard descendait vers ses hanches, vers ce que je devinais sous l'amplitude du baggy. Elle avait un joli fessier — je le percevais malgré le tissu large, cette courbe qui se dessinait quand elle se retournait, quand elle marchait, quand elle se penchait pour récupérer son verre. Un fessier ferme, petit, qui devait tenir dans les mains. Je m'imaginais le saisir, le pétrir, l'écarter.
Mais ce que je regardais surtout, c'était son visage. Alors quand elle venait me parler, quand elle se penchait sur le comptoir et me regardait avec ces yeux marron-vert, je perdais mes moyens. Je la regardais dans les yeux et j'essayais de rester professionnel, de maintenir cette distance que le métier impose, cette neutralité du barman qui écoute, qui sourit, qui sert, mais qui ne s'implique pas. Mais ce n'est pas évident. Ce n'est pas évident du tout quand on sent son sexe qui palpite au son de sa voix. Quand chaque mot qu'elle prononce avec cette voix rauque résonne quelque part dans mon bas-ventre, quand son visage — cette mâchoire carrée, ces lèvres, cette asymétrie qui la rend irrésistible — s'associe dans mon esprit à un charme que je n'arrive pas à qualifier d'ordinaire.
Et ses lèvres. Ses lèvres surtout. Je les regardais quand elle parlait, quand elle portait son verre à sa bouche, quand elle souriait, et je ne pouvais pas m'empêcher de les imaginer ailleurs. Autour de ma bite. L'image venait sans crier gare, nette, précise, presque technique. Je l'imaginais à genoux, ses cheveux blonds dans mes mains, sa bouche qui s'ouvre, qui prend le gland, qui l'enveloppe. Je l'imaginais en train de le laper avec sa petite langue rose — lentement, méthodiquement, comme si elle prenait son temps pour me faire perdre la tête. Le bout de sa langue qui tourne autour du gland, qui descend le long de la hampe, qui remonte. Ses lèvres qui se resserrent, qui glissent, qui sucent. Le son humide de sa bouche, ce bruit de succion mouillé — sllrp, sllrp — qui remplirait le silence d'une chambre. Je l'imaginais me regarder pendant qu'elle le fait, avec ces yeux marron-vert, sans lâcher mon regard, comme pour mesurer l'effet qu'elle me fait.
Et son sexe. Je l'imaginais bien rose, entouré de peau blanche, avec des petites lèvres délicates, fines, légèrement ouvertes comme une fleur. Je m'imaginais ma bouche sur sa chatte, ma langue qui la goûte, qui la découvre. Lécher ses lèvres lentement, de bas en haut, sentir la texture, la chaleur, l'humidité qui se forme sous ma langue. Titiller son clitoris avec le bout de ma langue — pas trop fort, pas trop vite, juste ce qu'il faut pour la faire réagir, pour la sentir bouger sous moi, pour entendre cette voix rauque qui change de ton, qui monte, qui se casse. Aahh— ce gémissement étouffé qu'elle ferait en fermant les yeux. Je m'imaginais ses doigts dans mes cheveux, qui se resserrent, qui tirent, qui me maintiennent contre elle. Et moi qui continue, qui ne lâche pas, qui alterne entre la langue à plat sur sa chatte et le bout qui insiste sur son clitoris, jusqu'à ce qu'elle jouisse contre ma bouche, jusqu'à ce que j'entende ce uhn, uhn, uhn qui s'accélère et qui se brise.
Mais ça ne s'arrêtait pas là. Mes pensées allaient plus loin, dans des territoires que je ne connaissais pas vraiment, que je n'avais pas explorés avec d'autres femmes mais qui, avec elle, semblaient se profiler naturellement. Je me demandais ce que ça ferait de baiser son petit trou du cul. L'image était crue, directe, sans fioritures. La retourner, écarter ses fesses, voir cet anneau serré, rose, et imaginer ma bite qui s'y enfonce lentement, centimètre par centimètre, en sentant la résistance puis la capitulation, ce moment où le corps s'ouvre et accepte. Le son que ça ferait — ce glkh mouillé quand je pousse, le slap, slap, slap de mes hanches contre ses fesses quand le rythme s'installe. Ses gémissements qui changent de registre, qui deviennent plus graves, plus rauques. Uhhhn— le bruit qu'elle ferait quand je la prends entièrement, quand elle sent chaque centimètre remplir son cul. Et moi, les mains sur ses hanches, qui la tiens en place, qui contrôle le rythme, qui regarde ma bite entrer et sortir de ce petit trou, qui voit la peau s'étirer autour de moi.
Et puis, curieusement, l'image se retournait. Je me demandais si elle ne serait pas plutôt du style à baiser le mien. Avec un strap-on. L'idée me traversait comme une décharge et je ne la repoussais pas. Je l'imaginais devant moi, avec ce harnais autour des hanches, ce strap-on qui dépasse, et ce regard — ce regard marron-vert qui me fixe avec une autorité tranquille. Je l'imaginais me demander de me mettre à quatre pattes, de lui offrir mon cul, et moi qui obéis, qui me positionne, qui sens mes mains trembler un peu sur les draps. Elle qui met du lubrifiant — j'entendais le bruit du flacon qu'on presse, ce squelch du gel qui coule, le froid de la matière sur ma peau — et puis qui commence à me préparer. Un doigt d'abord. Le sentiment d'intrusion, de pression. Puis deux doigts. L'étirement. Mon souffle qui se coupe. Et puis le strap-on, qui remplace les doigts, qui est plus gros, plus rigide, et qui pousse. Aahh— le son qui m'échapperait, mi-gémissement mi-souffle, pendant qu'elle s'enfonce en moi, pendant qu'elle me remplit. Ses mains sur mes hanches — les mêmes mains que j'imaginais sur les siennes — qui me tiennent, qui me guident, qui contrôlent le rythme. Et sa voix rauque dans mon oreille, qui me dit des choses, qui me chuchote combien elle me prend bien, combien elle aime me regarder prendre sa queue.
Ces pensées tournaient en boucle dans ma tête pendant cette soirée, et elles ne m'ont pas quitté depuis. Chaque soir, derrière le comptoir, je l'attends. Je ne me l'avoue pas ouvertement, mais je guette la porte, je guette le moment où elle va apparaître, avec ses cheveux blonds raides, son tee-shirt moulant, sa voix rauque et cette mâchoire carrée qui me fait perdre mes moyens. J'ai très envie de la voir sous un autre jour que la sœur du patron. Sous un jour où elle ne serait plus celle qu'on salue poliment, celle pour qui on prépare un verre avec le sourire professionnel. Un jour où elle serait juste Emma, dans un lit, dans mes mains, dans ma bouche, et où je serais dans les siennes.
Je sais que c'est compliqué. Je sais que j'ai Claire, que tout va bien avec elle, que nous nous rapprochons, que prendre un appartement ensemble est la suite logique, raisonnable, attendue. Je sais tout ça. Mais savoir ne suffit pas à éteindre ce qui s'est allumé. Et ce qui s'est allumé, c'est une obsession — douce, constante, tapie dans le fond de mes pensées comme un bruit de fond qu'on n'arrive plus à ignorer.
Ce soir, le bar est presque vide. Les derniers clients finissent leurs verres. Je nettoie le comptoir, je range les bouteilles, je fais ce que je fais chaque soir depuis des années. Mais sous la surface, sous les gestes mécaniques et l'expression neutre, mon esprit est ailleurs. Il est avec Emma. Il est dans ce tee-shirt blanc moulant, dans ce jean baggy, dans cette voix rauque qui prononce mon prénom. Il est dans des scénarios que je n'ai pas le droit de vivre mais que je ne peux pas m'empêcher de construire, encore et encore, avec une précision de plus en plus détaillée, de plus en plus exigeante.
Je ferme le bar. Je baisse les lumières. Je verrouille la porte. Et dans le silence de la salle vide, avec l'odeur de bière et de bois qui traîne dans l'air, je reste un moment immobile, les clés dans la main, à penser à elle. À ses petits seins. À ses lèvres. À sa chatte rose. À son petit trou du cul. Au strap-on qu'elle pourrait porter. À tout ce que j'aimerais faire et à tout ce qu'elle pourrait me faire.
Demain, je retournerai derrière le comptoir. Et peut-être qu'elle viendra, on verra.
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Chapitre 2 · Le jeu
Depuis des semaines, Alexandre ne parvient plus à chasser le souvenir d'Emma. Barman dans le bar de son frère, il guette la porte à chaque entrée, pendant que Claire parle d'emménager avec lui. Puis Emma revient, et son regard ne le lâche plus. Entre phrases à double sens et silences chargés, un petit jeu de séduction commence au comptoir. Mais entre ce qu'il désire et ce qu'il a, Alexandre peut-il vraiment tenir la ligne ?
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Commentaires ()

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Brubru
19 octobre 2026 à 12:52
La suite, vite .........
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mozart
18 octobre 2026 à 20:08
Un excellent récit. Alexandre nous détaille un fantasme, ses préférences. Arrivera-t-il au bout de son envie ? Emma restera un rêve ou deviendra une réalité ?

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