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Couverture de Visioconférence avec Aurélia à 17h..., par Arrière-Pensées
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Visioconférence avec Aurélia à 17h... — Chapitre 4 · Chapitre 4 — épilogue : l'aveu à travers l'écran

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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Visioconférence avec Aurélia à 17h...

Chapitre 4 · Chapitre 4 — épilogue : l'aveu à travers l'écran

AURÉLIA : OSER L'AVEU
Les jours qui suivirent l'appel où elle avait surpris le regard d'Olivier fuyant vers son décolleté eurent une texture particulière. Aurélia accomplissait ses tâches avec une précision mécanique tandis qu'une partie d'elle, vive et vigilante, restait ancrée dans ce souvenir.
Elle repensait à cet instant où, sous prétexte de chercher quelque chose dans son sac, elle lui avait dévoilé ses fesses et la fine dentelle grise de son string. Rien que d'y penser, une excitation nouvelle la parcourait. Elle avait osé franchir une limite, lui montrer une part d'elle qu'elle réservait habituellement à l'intimité, et cette audace lui procurait une satisfaction presque grisante. Elle espérait qu'Olivier avait été aussi troublé qu'elle l'avait été en imaginant son regard posé sur elle. Peut-être avait-il ressenti le même désir, la même fébrilité. C'était aussi cela qui la fascinait : la découverte d'un pouvoir qu'elle se savait posséder, mais qu'elle n'avait plus exercé depuis des années, celui de captiver un homme, de l'attirer dans l'orbite de son mystère. Olivier était devenu un point de fixation. Elle repensait à sa main disparaissant sous le bureau, à cette hypothèse qui la faisait frémir. Elle voulait savoir. Elle voulait voir.
Alors, quand son nom apparut dans sa boîte mail trois matins plus tard, quelque chose se contracta au creux de sa poitrine. Le message était sobre, professionnel. Mais la proposition finale — « Si tu as un moment cet après-midi pour en parler en visio ? » — était soulignée d'une intention qu'elle sut lire aussitôt. C'était une porte entrouverte. Elle y passa la tête avec un laconisme calculé :
— 17h me convient.
Le reste de la journée fut consacré aux préparatifs. Elle ferma la porte de la chambre à clé — un geste qui donnait à l'instant une solennité clandestine. Devant son armoire, elle choisit avec soin. La lingerie d'abord : un ensemble en dentelle noire, aérienne mais non transparente. Le soutien-gorge balconnet modelait sa poitrine sans l'écraser, créant un décolleté net. Le string, une fine bande de dentelle, disparaissait entre les fesses avec une insolence discrète. Elle enfila des bas noirs avec une bande en dentelle, d'une finesse presque impalpable, et les accrocha aux jarretelles assorties. Le contact du nylon sur sa peau était une caresse continue, un rappel constant de son projet. Puis vint la jupe crayon, noire, qui moulait ses hanches et s'arrêtait à mi-cuisse. Enfin, le chemisier : soie champagne, d'un ton presque irisé. Elle laissa les deux premiers boutons ouverts.
Dans le miroir, la femme qui lui faisait face n'était pas une étrangère, mais une version plus aiguisée d'elle-même. Ses yeux brillaient d'une détermination calme. Elle se tourna, jeta un regard par-dessus son épaule. La jupe soulignait la rondeur de ses fesses. Une bouffée de puissance, douce et chaude, monta en elle. Elle n'était plus seulement Aurélia, l'assistante RH, l'épouse. Elle était un être de désir, et elle allait en offrir la preuve.
À 17h précises, elle lança l'appel. Le visage d'Olivier apparut. Il portait un tee-shirt gris, simple, mais elle nota une tension nouvelle dans ses épaules.
— Salut Aurélia.
— Salut Olivier. Merci d'avoir pris le temps.
Elle entama la discussion sur le dossier, sa voix posée. Mais son corps entamait une conversation parallèle. Elle s'assit bien droite, puis croisa lentement les jambes. La jupe remonta, dévoilant plusieurs centimètres de cuisse et la fine ligne sombre de la couture du bas. Elle vit le regard d'Olivier descendre, s'attarder une micro-seconde, puis remonter vers son visage avec une rapidité coupable. Un petit sourire intérieur effleura ses lèvres. Elle décroisa les jambes avec la même lenteur étudiée, s'étira légèrement, faisant crisser la soie de son chemisier. Le tissu se tendit sur sa poitrine. Elle se pencha vers l'écran comme pour mieux lire une note, offrant le creux de son décolleté.
La conversation technique tournait en rond. Olivier répondait par monosyllabes. Son attention était ailleurs. Aurélia sentait la tension monter entre eux. Elle décida de frapper un grand coup.
— En fait, je crois que j'ai la procédure complète sur une fiche, elle doit être dans mon classeur, là-haut.
Elle désigna une étagère derrière elle.
Elle se leva. Le chemisier glissa sur ses épaules. Elle marcha vers l'étagère, consciente du balancement de ses hanches. Arrivée devant, elle se hissa sur la pointe des pieds, tendant le tissu sur ses fesses. Puis, elle se pencha en avant, le dos droit. La jupe remonta, révélant le réseau complexe des jarretelles noires sur sa peau, la fine bande de dentelle du string, et la chair généreuse des fesses qu'il encadrait à peine. Elle maintint la position, le temps de compter lentement jusqu'à cinq, son sang battant à ses tempes.
Quand elle se retourna, le classeur à la main, le visage d'Olivier était un masque de stupéfaction muette. Il était pâle, ses lèvres entrouvertes. Elle se rassit.
— Voilà. Je l'avais bien.
Un silence épais s'installa.
— Aurélia…, finit-il par dire, la voix rauque. Tu… tu devrais faire attention. Quand tu te penches comme ça.
Elle joua l'innocence outrée.
— Faire attention ? À quoi ?
Il sembla lutter.
— À… à ta jupe. Elle remonte. Et… je vois. Je vois ce qu'il y a dessous.
Elle baissa les yeux, feignant une gêne soudaine.
— Oh. Je… je ne faisais pas attention. Je porte si rarement des bas, tu sais.
Elle releva les yeux.
— Et… ce que tu as vu. Ça t'a plu ?
Il eut l'air de recevoir un coup.
Puis son regard changea.
— Aurélia… Oui. Ça m'a plu. Tu es… tu es très belle.
Les mots tombèrent dans le silence comme des gouttes de miel chaud. Très belle. Une émotion intense lui serra la gorge.
— Tu me trouves belle ?
— Oui. Je te regarde depuis… depuis un moment. Et tu me plais. Beaucoup.
Le basculement fut complet.
— Et quand tu me regardes… est-ce que tu penses à moi ? Est-ce que tu te touches en pensant à moi, Olivier ?
Il ferma les yeux un instant, comme s'il cherchait encore le courage de répondre. Il hésita, conscient qu'en avouant, il ne pourrait plus vraiment faire marche arrière.
— Parfois, oui. Après nos appels.
Un frisson violent la parcourut.
— Montre-moi.
— Quoi ?
— Ce que tu me caches… sous ton bureau.
Elle marqua une courte pause, puis ajouta en défaisant le bouton suivant de son chemisier :
— Je t'ai montré un peu de ce que je portais sous ma jupe. Maintenant, j'aimerais bien voir à mon tour. En échange, je te montrerai davantage.
La respiration d'Olivier s'accéléra. Il la regarda, interdit. Puis, avec une lenteur qui semblait douloureuse, il recula sa chaise. Aurélia, retenant son souffle, vit sa main descendre, soulever son tee-shirt. La braguette de son jean était ouverte. Son sexe en érection apparut. La vision était d'une intimité foudroyante. Une onde de chaleur intense la submergea.
Ses doigts achevèrent de défaire les boutons de son chemisier. Le tissu glissa de ses épaules, tomba sur la chaise. L'air frais caressa sa peau. Elle se leva. Debout face à la caméra, elle se sentait vulnérable et puissante. Le regard d'Olivier était un point de chaleur fixe.
Sa main gauche se posa sur son ventre. L'autre sur son sein, par-dessus la dentelle. Elle le laissa regarder. Elle vit sa main à lui se refermer autour de son membre. Un geste de possession qui lui coupa le souffle.
— Tu es magnifique, murmura-t-il, la voix étranglée.
— Toi aussi, répondit-elle dans un souffle.
Sa main sur son sein devint plus consciente. Elle fit glisser sa paume, sentant le bout durci frotter contre la dentelle. Une décharge de plaisir lui parcourut le bas-ventre.
Quand elle rouvrit les yeux, il bougeait. Sa main avait entamé un lent va-et-vient. Le spectacle était hypnotisant. Son propre désir monta en écho. Sa main descendit sous sa jupe, remonta le long de sa cuisse, trouva la dentelle du string et, dessous, la chaleur et l'humidité déjà présentes. Elle passa un doigt sur elle-même, lentement — la pression légère sur ce point précis, encore et encore — et un gémissement lui échappa. Elle le vit réagir, son mouvement s'accélérer. Ils étaient engagés dans une danse silencieuse, synchrone.
Elle se laissa guider par les sensations et par son regard, son rythme calé sur le sien, les yeux à demi ouverts pour ne pas le perdre de vue. Sa respiration devint saccadée. Sur l'écran, le visage d'Olivier était tendu. Il grogna son nom, « Aurélia… ». Ce fut le signal.
L'orgasme la frappa avec une intensité oubliée depuis longtemps. D'abord une chaleur qui se resserra au bas du ventre, puis une vague qui emporta tout — son corps se raidit, arc-bouté vers la caméra, puis fut secoué de spasmes profonds. Elle ferma les yeux, emportée.
Quand elle les rouvrit, pantelante, Olivier semblait dans un état similaire, affalé sur sa chaise. Un silence profond, lourd de ce qu'ils venaient de partager, s'installa.
Elle ramassa son chemisier, le passa sur ses épaules. La soie froide contre sa peau chaude fut un rappel délicieux. Un sourire épuisé mais lumineux se dessina sur ses lèvres.
— Alors voilà.
Il hocha la tête.
— Voilà.
— C'était… inattendu.
Il rajusta son tee-shirt.
— Oui. Je… je ne sais pas quoi dire.
— Il n'y a rien à dire, peut-être. Juste… merci.
— Pourquoi ?
Elle le regarda droit dans les yeux.
— De m'avoir regardée. Vraiment regardée.
La phrase résonna. Elle ne parlait plus seulement de son corps. Elle parlait d'elle. De la femme cachée sous les années, les rôles. Il l'avait vue. Et en la regardant ainsi, il l'avait fait exister d'une nouvelle manière.
Elle prit une longue inspiration. Ce n'était pas de la gratitude ordinaire qui l'habitait — c'était quelque chose de plus nu, de plus difficile à nommer. La conscience, peut-être, d'avoir été rendue à elle-même par un regard étranger. Elle resta avec cette pensée quelques secondes, sans chercher à la résoudre.
— Je te transmets les infos par mail, alors ? demanda-t-elle, sa voix retrouvant une tonalité presque normale.
— Oui. Parfait. À bientôt, Aurélia.
— À bientôt, Olivier.
L'écran redevint noir. Elle resta immobile, les doigts effleurant la soie, sentant les derniers frémissements s'estomper. Elle n'était plus seulement une épouse, une mère, une employée. Elle était une femme qui venait de brûler, vue et désirée. Et elle savait que cela ne s'arrêterait pas là.
OLIVIER : FRANCHIR LE PAS
Trois jours à tourner en rond. Trois jours où l'image de ses fesses dans cette jupe tournait en boucle. Je me sentais con, nerveux, et bandais à la moindre pensée d'elle. J'avais besoin de la revoir. Pour savoir. J'ai trouvé un prétexte professionnel et je lui ai proposé une visio. Sa réponse : « 17h me convient. » Mon estomac s'est tordu.
À 17h pile, je cliquai. Elle apparut. Un chemisier en soie champagne. Qui brillait. Et en dessous, du noir. De la dentelle noire. Ses cheveux sur ses épaules.
— Salut Olivier. Sa voix était douce. Moi, bouche sèche.
— Salut Aurélia.
On parla du logiciel. Mon regard fuyait vers son décolleté, cette soie qui moulait ses seins. Elle croisa les jambes. La jupe remonta.
La couture. Un bas. Elle portait des bas.
L'info explosa dans mon crâne. Ma bite durcit instantanément. Je perdis le fil. Elle décroisa les jambes avec une lenteur de torture, s'étira. La soie crissa.
— Oui, c'est noté, dis-je, voix creuse.
Puis le prétexte du classeur. Elle se leva. Le chemisier glissa. Elle marcha. Ses hanches bougeaient. Elle se hissa sur la pointe des pieds. La jupe s'étira. Et là, elle se pencha. Lent, étudié. Offrant son cul à la caméra. La jupe remonta. Je vis. Le lacis noir des jarretelles sur sa peau. La dentelle du string. La chair des fesses. Elle resta comme ça. Je bandais à me faire mal.
Quand elle se rassit, j'étais en nage.
— Aurélia… tu devrais faire attention. Quand tu te penches comme ça.
Son jeu de l'innocente.
— Faire attention ? À quoi ?
J'ai craqué.
— À ta jupe. Elle remonte. Et… je vois. Je vois ce qu'il y a dessous.
Elle baissa les yeux.
— Je porte si rarement des bas… Puis son regard changea. Et… ce que tu as vu. Ça t'a plu ?
Direct au plexus.
— Aurélia… Oui. Ça m'a plu. Tu es très belle.
— Tu me trouves belle ?
— Oui. Je te regarde depuis… un moment. Et tu me plais. Beaucoup.
Elle prit les commandes.
— Et quand tu me regardes… est-ce que tu penses à moi ? Est-ce que tu te touches en pensant à moi, Olivier ?
— Parfois, oui. Après nos appels.
Elle esquissa un sourire — pas triomphant, presque tendre, ce qui me déstabilisa davantage encore.
— Alors montre-moi ce que tu me caches sous ton bureau. Tu as pu entrevoir ce qui se cachait sous ma jupe… maintenant, j'aimerais découvrir ce que tu me réserves. En échange, je te montrerai davantage.
J'ai hésité. Je n'arrivais pas à croire qu'elle me posait réellement cette question. J'avais tellement envie de lui avouer la vérité, de sortir mon sexe devant elle, de lui montrer à quel point elle me faisait de l'effet. Mais le faire, là, devant elle, c'était franchir une sacrée limite.
Court-circuit. Danger. Folie. Désir pur. Je n'ai pas réfléchi. J'ai reculé ma chaise. J'ai attrapé le bas de mon tee-shirt, et je l'ai soulevé pour lui montrer ma queue tendue. L'air frais sur ma peau brûlante. Et je l'ai vue regarder. Vraiment regarder. Pas avec curiosité, avec une fascination grave, presque religieuse. Ses yeux buvaient l'image. Et c'était moi. Moi, Olivier, bandant pour elle. La vulnérabilité était totale. Je ne bougeai pas. Je la laissai se rassasier. Et son regard était une caresse, une approbation qui transformait mon exhibition en offrande.
Puis elle a ouvert son chemisier. La soie a glissé. Elle s'est levée. La dentelle noire. Ses seins dedans, pas gros, mais parfaits, avec ces pointes dures qui soulevaient le tissu. Son ventre plat. Sa main sur son sein. Elle se touchait. Pour moi. Je pensais que j'allais exploser sur place. Un grognement est sorti de ma gorge. J'ai commencé à bouger, ma main suivant le rythme de ma respiration saccadée. Je la regardais, je regardais ses doigts sur la dentelle, et j'imaginais ma bouche là, à sucer à travers le tissu, à le déchirer. Elle, debout dans sa chambre. Moi, à me branler devant mon écran. Le délire.
Ses gémissements étouffés dans le micro étaient le son le plus érotique que j'aie jamais entendu. C'était elle. Vraiment elle. Pas une actrice.
Quand sa main a disparu sous sa jupe, mon mouvement est devenu frénétique, primal. Je ne pensais plus. Je sentais. La vue de son visage qui se tendait vers l'orgasme, ses yeux fermés, sa bouche ouverte.
— Olivier… murmura-t-elle.
Mon nom. Prononcé comme ça. Ce fut la goutte d'eau. Une vague de chaleur déferla depuis mes couilles.
— Aurélia…, soufflai-je en retour.
Son corps se raidit. Son dos se cambra, tête en arrière. Un tremblement la parcourut. Elle était silencieuse, mais tout son corps criait l'orgasme. Le spectacle était d'une intensité déchirante. C'était pour moi.
La vue de son extase m'acheva. Ma jouissance explosa, violente. Je me penchai en avant, étouffant un cri. Des secousses brutales me vidèrent la tête. Je restai plié en deux, haletant.
Puis le calme. Un calme lourd, moite.
Je retombai sur ma chaise, vidé. Sur l'écran, elle reprenait possession d'elle-même. Elle ouvrit les yeux, regard trouble. Elle ramassa son chemisier, le tira sur ses épaules. La soie froissée lui donnait un air vulnérable. Elle esquissa un sourire faible, mais vrai. Pour moi.
— Alors voilà.
Je hochai la tête. Voilà. Insuffisant.
— C'était… inattendu.
Je rajustai mon tee-shirt.
— Oui. Je ne sais pas quoi dire.
Elle devint sérieuse, douce.
— Il n'y a rien à dire, peut-être. Juste… merci.
— Pourquoi ?
— De m'avoir regardée. Vraiment regardée.
La phrase me frappa. Elle ne parlait pas de son corps. Elle parlait d'elle. Et je réalisai : je l'avais regardée. Pas comme un objet. J'avais vu sa timidité, son audace, sa peur, son plaisir. On s'était vus. Vraiment.
Mais je réalisai aussi autre chose — quelque chose qu'elle ignorait peut-être. Au moment où elle avait levé les yeux vers la caméra avec son sourire de défi, j'avais eu l'impression fugace qu'elle cherchait une confirmation, pas seulement du désir. Comme si mon regard comptait pour autre chose que le corps qu'il contemplait. Cette pensée me resta.
Un silence s'installa, plein de ce qui venait de se passer.
— Je vais te transmettre les infos par mail, pour le dossier, dit-elle.
— Oui. Merci. À bientôt, Aurélia.
— À bientôt, Olivier.
Son visage disparut. Mon reflet dans l'écran noir. Hagard. Les yeux brillant d'une lumière étrange.
Je restai là. L'excitation physique dissipée, laissant un vide peuplé. Je pensais à ses yeux. À son « merci ». Elle m'avait remercié.
Je me levai, jambes molles. Je suis allé à la fenêtre. La nuit tombait. Quelque part, elle était en train de reprendre son rôle. Cette pensée aurait dû me glacer. Mais non. Une curiosité immense avait pris la place de la culpabilité. Je ne voulais plus seulement la voir nue. Je voulais savoir qui elle était. Pourquoi elle avait fait ça. Pourquoi moi.
Mon téléphone vibra. Un sursaut d'espoir absurde. Ce n'était pas elle. Le monde réel revenait. Mais il était différent, maintenant. Teinté de cette couleur nouvelle.
J'étais accro. Accro à son regard, à son audace. Et je savais qu'elle me rappellerait. Et que, quand elle le ferait, je serais là. À attendre. La braise était soufflée, et le feu couvait désormais entre nous.
Un dernier mot…
Merci à toutes et à tous d’avoir suivi l’histoire d’Aurélia et d’Olivier jusqu’ici.
J’espère que vous avez pris autant de plaisir à découvrir leur histoire que j’en ai eu à l’écrire. Vos lectures, vos réactions et vos commentaires sont précieux. N’hésitez surtout pas à me dire ce que vous avez pensé de cette histoire, des personnages, de leurs choix et de leur évolution.
Pour l’instant, l’histoire d’Olivier et d’Aurélia s’arrête ici… Mais est-ce vraiment la fin ?
Et surtout, j’aimerais connaître votre avis : qu’aimeriez-vous voir arriver à Olivier et Aurélia ? Une nouvelle rencontre, un rapprochement inattendu, des complications, un nouveau chapitre de leur relation… ou quelque chose auquel je n’aurais pas pensé ?
À vous de me le dire dans les commentaires. Vos idées pourraient bien inspirer la suite…
Merci pour votre fidélité et à très bientôt pour de nouvelles histoires !
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