Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les visites à domicile de monsieur le curé — Chapitre 3 · Le dernier sera le premier
Autrice
Les visites à domicile de monsieur le curé
Chapitre 3 · Le dernier sera le premier
Mercredi 4 novembre.
Après un long week-end de la Toussaint durant lequel M. le curé a dû être très occupé, il est revenu me rendre visite à une heure où je ne l'attendais plus puisqu'il était 14h15. Bébé était réveillé et j'étais encore une fois en train de l'allaiter, ce qui a donné à M. le curé l'occasion de s'asseoir face à nous et de me regarder le nourrir.
Comme vous le savez si vous avez lu toutes mes histoires, nous vivons autant que possible nus à la maison. Je dis autant que possible car le matin même je m'étais habillée pour accueillir la sage-femme qui est passée vers 11h, par contre après son départ je me suis remise à l'aise. J'adore faire du peau à peau avec bébé et je sais que lui aussi il adore ça, que ça le rassure de sentir mon contact direct et surtout mon odeur, alors on ne s'en prive pas.
M. le curé avait donc, pour la première fois depuis l'accouchement, le plaisir de me voir entièrement nue car, n'ayant plus aucune perte vaginale, la sage-femme m'avait dit quelques heures plus tôt qu'il n'était plus nécessaire que je porte des serviettes de protection. Elle m'a aussi dit que mon corps se rétablissait très bien, que mon périnée avait retrouvé une très bonne tonicité et qu'elle était impressionnée par ma perte de poids. Elle s'en est même un peu inquiétée mais je lui ai dit que tout allait bien, que je ne me sentais pas particulièrement fatiguée et que c'était très certainement dû à mon alimentation et au fait qu'avec bébé on part en balade dès que c'est possible.
Après son départ je me suis fait une petite séance de miroir histoire de vérifier ses dires, et effectivement j'ai la chance d'arriver à perdre assez facilement les kilos que j'ai surtout pris fin de grossesse, quand j'ai été arrêtée et que je me suis laissée aller.
Quand bébé a eu fini sa tétée, je me suis mise en position semi-allongée sur le canapé, je l'ai allongé contre moi, la tête bien calée entre mes seins, et j'ai attendu qu'il s'endorme, ce qui s'est passé dans les dix minutes. Dix minutes durant lesquelles nous avons fait silence, M. le curé et moi, mais durant lesquelles il a pu contempler en toute liberté ma chatte nue, velue, que je lui offrais pleinement en écartant face à lui mes cuisses comme une pécheresse affamée de sexe l'aurait fait devant un amant attendant son tour.
Tout en caressant le dos de bébé afin qu'il s'endorme profondément, je me délectais du regard de M. le curé sur moi, de cette envie de sexe que je sentais monter en flèche chez lui et que je sentais aussi me gagner, avec l'envie croissante que M. le curé, après avoir été le dernier homme à me faire l'amour avant que j'accouche, soit aussi le premier à inaugurer de son sexe et de sa semence ma belle chatte enfin rétablie.
Comme d'habitude c'est lui qui est allé coucher bébé dans sa chambre mais, quand il est revenu s'asseoir à côté de moi cette fois, ce n'est pas mes mamelons que j'étais en train de masser avec leur lait mais ma chatte que j'étais en train de sonder de mon majeur afin de vérifier laquelle mouillait à nouveau correctement, c'est-à-dire comme celle de la petite salope que je sentais renaître en moi.
M. le curé m'a laissée faire et s'est justement occupé de mes seins, en les caressant de ses douces mains décidément éternellement chaudes puis en m'embrassant d'un baiser profond durant lequel je me suis encore une fois sentie lui appartenir. J'adore cette sensation de lâcher-prise total qui s'installe peu à peu entre nous dès que nous commençons à flirter, et même de douce soumission car dans ces moments-là il peut réellement faire de moi ce qu'il veut.
J'ai eu, durant ce long baiser, une très forte envie de le sucer à nouveau, les yeux bandés et les mains attachées dans le dos comme la dernière fois ou pas, car pour moi c'était à lui d'en décider. Alors que sa langue s'enroulait sans fin autour de la mienne et que sa main caressait mes grosses loches pleines de lait, ma main à moi m'offrait mon premier orgasme en alternant des pénétrations vaginales et des caresses de mon clitoris en feu.
Je ne sais pas si c'est parce qu'après ça il m'a sentie prête, mais c'est à ce moment-là qu'il a quitté ma bouche, lâché mes seins, pour venir se placer entre mes cuisses, comme il l'avait fait durant notre dernière rencontre dans la sacristie de l'église. Et comme ce jour-là il a simplement relevé son habit noir de prêtre pour libérer son sexe et le présenter fier et droit à l'entrée de mon vagin, fin prêt pour l'accueillir.
Quel bonheur de sentir à nouveau sa belle et bonne bite bien dure dans mon ventre, c'est décidément quelque chose dont je ne pourrais plus jamais me passer tellement elle me fait du bien. Quand elle est entrée en moi, je l'ai à nouveau sentie m'écarter les chairs pour ensuite me remplir de toute sa largeur. J'avais mis cette sensation la fois d'avant sur le fait que j'étais pleine, enceinte jusqu'aux dents, mais là ce n'était plus le cas et pourtant, à chaque va-et-vient, je me sentais à nouveau totalement remplie, comme si sa grosse queue était parfaitement taillée pour moi.
J'ai accompagné la pénétration de caresses sur mon clitoris pendant que lui s'amusait à masser mes nichons et à en faire jaillir le lait. Ses caresses ensuite sur mes seins n'en étaient que plus douces encore, et je ne me lassais pas d'enchaîner les orgasmes en le sentant à chaque fois se rapprocher un peu plus du sien.
Avant d'éjaculer cette fois il s'est arrêté en moi, il s'est planté tout au fond de mon ventre comme pour savourer ce moment jusqu'au bout puis, quand il a recommencé ses va-et-vient, il n'a pas pu se contrôler plus de quelques secondes. J'ai alors vu son visage se tendre, rougir d'un coup, ses yeux se fermer et sa bouche s'ouvrir progressivement pour laisser passer les gémissements de plaisir qui accompagnaient ses giclées que j'ai senties encore une fois lourdes et puissantes en moi.
Comme la fois précédente je me suis à nouveau sentie remplie, mais pas uniquement de sperme. Remplie d'une sensation de bonheur et de plénitude, comme si durant quelques secondes tout s'arrêtait et que plus rien ne comptait à part vivre ce bonheur à l'état pur.
Après avoir éjaculé il s'est écroulé sur moi, son sexe encore dans mon ventre. Il a posé sa tête à l'endroit même où se trouvait celle de mon fils au moment où il s'est endormi, pour permettre à sa maman de profiter tranquillement de M. le curé. Il m'a ensuite léché les seins, puis il les a tétés alternativement, se nourrissant au passage d'un nectar que je le soupçonne de préférer au vin de messe.
Par choix, mais aussi parce que j'adore ces moments d'exhibs cochons, quand il s'est retiré de moi pour se relever et bien repositionner sa soutane comme si de rien n'était, je suis restée les cuisses bien écartées face à lui, de façon à ce qu'il puisse contempler son sperme s'écouler en un fin filet de ma chatte. J'ai aimé qu'il me regarde faire ainsi mes exercices de périnée, qu'il voie bien son jus s'écouler et mes doigts le récupérer avant de se porter à ma bouche pour m'en nourrir.
Ainsi j'espère qu'il a compris, avant de retourner à ses obligations religieuses, que je me languissais déjà de sa prochaine visite.
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