Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sophie Lefol : une dualité atypique assumée — Chapitre 8 · L’interdit
Auteur
Sophie Lefol : une dualité atypique assumée
Chapitre 8 · L’interdit
Le clic du verrou sembla libérer quelque chose dans la pièce. Le plus grand — celui qui l’embrassait à pleine bouche — enfonça encore plus sa langue contre la sienne. Il avait déjà baisé des blanches de son âge, des filles de vingt ans au corps ferme et aux réactions prévisibles. Mais jamais une femme mature. Jamais une femme de l’âge de Sophie, avec cette densité dans la chair, cette assurance dans la façon dont elle répondait au baiser, et surtout cette façon de le regarder comme si elle savait déjà tout de lui. Ça le rendait plus agressif, plus affamé. Ses grandes mains noires agrippèrent ses fesses à travers la jupe encore relevée et les écartèrent légèrement, comme pour s’imprégner de la sensation.
Derrière elle, le second continuait de frotter sa queue dure entre les fesses de Sophie. Le tissu fin de sa culotte était déjà trempé. Il glissait lentement, de bas en haut, laissant le gland appuyer alternativement contre l’entrée de son anus puis contre ses lèvres vaginales humides. Il n’avait qu’une seule envie : la posséder. La prendre là, contre la table métallique, la remplir, la marquer. Ses hanches avançaient par à-coups courts et pressants, et chaque frottement arrachait à Sophie un petit gémissement étouffé dans la bouche du plus grand.
Le plus jeune, lui, restait maladroit.
Ses mains tremblaient légèrement. Il avait glissé une paume à l’intérieur de la chemise ouverte et tâtonnait le soutien-gorge blanc, cherchant la façon de le soulever ou de le baisser sans y arriver vraiment. Ses doigts effleuraient le haut de sa poitrine, trop doucement, trop hésitants. Pourtant, contre la cuisse de Sophie, elle sentait nettement la petite érection permanente qui tendait son jean. Elle n’avait jamais été aussi dure et en même temps aussi inexperte. Il se collait contre son flanc, le visage enfoui dans son cou, respirant fort, comme s’il avait peur de trop en faire et en même temps incapable de s’arrêter.
Sophie se détacha enfin du baiser du plus grand.
Un filet de salive relia encore leurs lèvres une seconde. Elle essuya le coin de sa bouche du dos de la main, le regard déjà plus sombre, plus autoritaire.
— Rappelez-vous ce que j’ai dit…
Sa voix était basse, un peu rauque.
— Ce local est verrouillé. Mais ça reste tactile… et buccal. Rien d’autre. Pas aujourd’hui.
Sa voix était basse, un peu rauque.
— Ce local est verrouillé. Mais ça reste tactile… et buccal. Rien d’autre. Pas aujourd’hui.
Le second grommela derrière elle, frustré, mais ne s’arrêta pas de frotter sa queue contre sa fente. Au contraire, il appuya plus fort, faisant glisser le tissu de la culotte entre les lèvres de Sophie, l’imprégnant encore plus de son désir.
Le plus grand, lui, baissa les yeux vers sa poitrine offerte.
Il n’avait jamais touché une mature. Cette poitrine lourde, déjà un peu marquée par l’âge, l’excitait d’une façon différente. Plus sale. Plus interdite. Il attrapa le bord du soutien-gorge et le tira vers le bas d’un geste décidé. Les seins de Sophie s’échappèrent, lourds, les tétons déjà durs. Il se pencha et en prit un en bouche sans préambule, suçant fort, la langue large et chaude.
Sophie pencha la tête en arrière, un long soupir lui échappant.
Le plus jeune en profita pour enfin trouver le deuxième sein. Ses doigts maladroits pinçaient un peu trop fort, puis pas assez. Il finit par se pencher à son tour et lécha le téton comme un adolescent qui découvre, la langue hésitante, la respiration brûlante. Sophie posa une main dans ses cheveux courts et le maintint contre elle, l’encourageant silencieusement.
Pendant ce temps, le second avait fait descendre sa propre fermeture éclair.
Sophie sentit soudain la chair nue, brûlante, se coller directement contre sa culotte trempée. Il frottait maintenant sans barrière de tissu de son côté, le long de sa fente, le gland gras glissant entre ses lèvres, frôlant l’entrée sans jamais pousser. Chaque va-et-vient lui arrachait un gémissement plus fort.
— Putain elle est déjà dégoulinante… gronda-t-il contre son oreille.
Sophie entrouvrit les yeux.
Ses joues étaient rouges. Sa bouche entrouverte. Elle tendit une main en arrière, attrapa la queue dure qui la frottait et la serra fermement, le faisant haleter.
— Tactile et buccal seulement, répéta-t-elle d’une voix ferme, même si son bassin bougeait déjà contre lui.
— Tu peux me toucher… tu peux me lécher… tu peux te frotter. Mais tu ne rentres pas. Aucun de vous.
— Tu peux me toucher… tu peux me lécher… tu peux te frotter. Mais tu ne rentres pas. Aucun de vous.
Le plus grand releva la tête de son sein, les lèvres brillantes.
Il la regarda droit dans les yeux, le désir presque violent.
— Et si on te léche toutes les deux en même temps, Madame Lefol…
— Ça compte comme buccal ?
— Ça compte comme buccal ?
Sophie sentit un frisson lui descendre le long de l’échine.
Elle ne répondit pas tout de suite.
Elle se contenta de pousser doucement le plus jeune vers le bas, puis de regarder le second par-dessus son épaule.
— À genoux, les deux.
Le local technique n’était plus silencieux.
On n’entendait plus que des respirations lourdes, le bruit humide de langues et de mains, et les gémissements de plus en plus ouverts de la comptable qui, pour la première fois, laissait sa dualité s’exprimer sans retenue.
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