Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une bicoque en héritage. — Chapitre 4
Auteurs
Une bicoque en héritage.
Chapitre 4
Le lendemain matin. 9 heures
Il y a une éternité que je n'ai pas passé une nuit pareille. Si j'étais septique de la motivation de Clément qui, soi-disant était rentré chez lui, pour me rencontrer, je crois que je vais le croire. Je n'ai pas souvenir que ces dix dernières années, mon mari ne m'ait "honoré" comme l'a fait Clément. Même avec mon salaud d'amant, dans ses meilleurs moments, je n'avais été comblée comme je l'ai été. Après la mise en bouche de la piscine, puis de la levrette, nous avons quitté, soumise et maitre, pour aller dans ma chambre. Je dois reconnaitre que je ne lui ai pas laissé le temps de souffler. Dans la douche, je lui ai fait une pipe d'enfer. Il le méritait bien. J'aurais aimé le sucer jusqu’à ce qu'il crache dans ma gorge que j'avais fait gourmande, je ne suis pas mauvaise à ce jeu-là, mais il m'a retenue. C'est seulement après m'avoir bien labourée que j'ai eu le bonheur de boire sa liqueur. Je dois reconnaitre une chose à mon salaud d'amant c'est qu'il m'a bien éduqué pour la fellation.
Mais une fois dans la chambre, il m'a refait l'amour. Lentement. M'entrainant, qui sur le fauteuil, qui sur la commode, qui face à la fenêtre et j'en oublie pour me faire finir en le chevauchant, puis face à face, chacun tirant l'autre par les bras… Bref un délice.
Et ce matin. Cette cuillère délicate, du moins au début, pour finir en apothéose.
Mais une fois dans la chambre, il m'a refait l'amour. Lentement. M'entrainant, qui sur le fauteuil, qui sur la commode, qui face à la fenêtre et j'en oublie pour me faire finir en le chevauchant, puis face à face, chacun tirant l'autre par les bras… Bref un délice.
Et ce matin. Cette cuillère délicate, du moins au début, pour finir en apothéose.
Nous retrouvons l'autre couple. Les sourires échangés ont remplacé de long discours.
Petit déjeuner. Faim de loup, de louve.
Clément qui annonce qu'il va rester encore un peu ;
—Il fait si beau, je vais, pour la première fois de vie, me faire porter pâle pour mon cours et me faire remplacer
Et la remarque de Clémence :
—Dis-moi chéri tu ne serais pas sur le point de tomber amoureux de ma copine ? Malade ? Toi ? Te faire remplacer ?
—Non. Excuse-moi Eve d'être aussi franc, si je n'ai pas envie de te quitter, ce n'est pas de l'amour, mais le plaisir.
—Pas de soucis. Je ne fais que passer. Rassurée Claire ?
—Un peu. En tout ça sexuellement vous êtes raccord. Avec Mathias on était presque jaloux de vous entendre dans la chambre. Eve, tu as le plaisir bruyant.
—Oh, pardon.
Petit déjeuner. Faim de loup, de louve.
Clément qui annonce qu'il va rester encore un peu ;
—Il fait si beau, je vais, pour la première fois de vie, me faire porter pâle pour mon cours et me faire remplacer
Et la remarque de Clémence :
—Dis-moi chéri tu ne serais pas sur le point de tomber amoureux de ma copine ? Malade ? Toi ? Te faire remplacer ?
—Non. Excuse-moi Eve d'être aussi franc, si je n'ai pas envie de te quitter, ce n'est pas de l'amour, mais le plaisir.
—Pas de soucis. Je ne fais que passer. Rassurée Claire ?
—Un peu. En tout ça sexuellement vous êtes raccord. Avec Mathias on était presque jaloux de vous entendre dans la chambre. Eve, tu as le plaisir bruyant.
—Oh, pardon.
Le carillon retentit. C'est celui de la porte du jardin.
—On attend quelqu'un ? Clément ? Mathias ? Eve ? Moi non… Questionne Claire.
—Va voir. Mais passe un truc plus décent, on ne sait jamais.
Quelques minutes et elle revient.
—C'est ton mari. Il s'est présenté comme Ewen Jard…. . Il veut te voir.
—Ewen ? Mais qu'est-ce qu'il fait la ?
—Parler pour la maison. Je l'ai fait attendre dans le jardin.
—Oh ! Oh ! Il fait que je m'habille. Il faut que…
—Je m'occupe de la chambre. J'enlève mes affaires et vérifie que tout est ok. Dit Clément.
—Moi, je vais me changer aussi. Confirme Mathias.
—Je vais lui dire que tu es sous la douche. Que tu arrives. Je vais le faire entrer dans le salon en attendant. Mouille-toi les cheveux.
Tout le monde travaille à cacher mon infidélité. Je n'ai pas eu besoin de leur demander. Il est vrai que je me suis confiée à eux, comme ils se sont confiés à moi.
------------------------
—Ewen, mon chéri, Qu'elle surprise.
Je l'embrasse, comme on embrasse un mari après plus de de vingt années de vie commune, rapide baiser sur les lèvres.
—Je vous laisse. Ewen me disait qu'il n'avait pas petit-déjeuner, propose-lui quelque chose. Dit Claire. Qui continue. A tout à l'heure, je ne suis pas en avance, je vais m'habiller.
—Ton amie est charmante. C'est avec elle que tu as… Tu sais ce que tu m'as dit hier, au téléphone juste avent que l'on coupe.
—Hier ? Juste en passant, ON ne coupe pas, TU coupes. Tu coupes toujours. Toujours pressé.
—Peut-être, mais si je n'ai pas réagi sur le moment, j'avais cependant entendu et sans y réfléchir, mis de côté dans ma mémoire. Et, figure-toi, tu vas rire, hier soir dans ma chambre d'hôtel, je lance un film sur Netflix et ce film parle d'une femme infidèle, une femme qui est en voyage et rencontre… Enfin tu vois le genre… Et c'est à ce moment-là que tes derniers mots me reviennent. Oh pas tout, mais deux principaux : Libertin et Cunni d'enfer. Alors le cunni c'est avec elle ?
—Et tu as fait toute cette route ? Tu as roulé toute la nuit ? Mais tu es malade. Un appel aurait suffi.
—Tu ne réponds pas à ma question.
—Bon, d'accord j'avoue. Comme elle m'a invité j'ai bien été obligée. Mais ce n'est pas tout, il y a aussi son mari et un ami. Je me suis dit qu'en étant gentille avec eux, je pourrais tirer un meilleur prix pour la bicoque d'à côté. Mais le sacrifice n'a pas été si difficile. Clément… Clément c'est le mari de Claire, Claire qui t'a reçue, a passé la nuit avec moi. Et mon chéri, c'est comme ton film d'hier, cela m'a rappelé nos premières nuits. Peut-être, et ne t'en vexe pas, en mieux car il a l'expérience que tu n'avais pas à l'époque. Peut-être que maintenant tu aurais l'expérience mais malheureusement plus le temps, ni manifestement l'envie de m'en faire profiter. Ah oui, j'oubliais Mathias, lui aussi n'est pas…
—Bon, ça va j'ai compris. Mais pourquoi avoir dit ça au téléphone.
—Je t'ai dit exactement : " Au fait, ils sont libertins. Claire vient de me faire un cunni d'enfer et vraiment je te remercie de me laisser quelques jours avec eux". J'ai dit cela, car tu ne m'écoutes jamais vraiment. Juste mes réponses à tes questions. Pour le reste, non. Alors j'ai fait un essai avec plus "piquant". Et tu peux dire ce que tu veux, sur le moment tu n'as pas réagi.
—Pardon, je promets de faire plus attention.
—On verra. Puisque tu es là, tu vas prendre un petit déjeuner et après un peu de repos.
—Non, j'ai dormi un peu dans la voiture.
—Alors je vais te montrer la bicoque. J'ai aussi entre deux baises…
—Excuse-moi.
—… J'ai fait venir deux agences qui m'ont fait une estimation de la maison et aussi à combien couteraient les travaux pour la rendre vraiment confortable. On fait comme ça ?
—D'accord.
-------------------------------------------
La matinée passe tranquillement.
Petit déjeuner.
Rencontre avec Clément et Mathias.
Visite de la maison.
Retour chez nos hôtes. Ewen veut aborder le sujet de la vente. Mais Clément propose de le faire après le repas.
—D'ailleurs il faut que je fasse quelques courses. Il dit.
—Je vais m'en charger. Je propose.
—Moi, je ne peux pas, j'ai un rendez-vous, mais je serai de retour pour déjeuner. Lance Mathias.
—Alors, je propose qu'Eve vienne avec moi. Ewen restez ici avec Claire. Reposez-vous. Claire tu t'occupes de lui. Profitez de la piscine, je crois que le temps change à partir de demain.
—On attend quelqu'un ? Clément ? Mathias ? Eve ? Moi non… Questionne Claire.
—Va voir. Mais passe un truc plus décent, on ne sait jamais.
Quelques minutes et elle revient.
—C'est ton mari. Il s'est présenté comme Ewen Jard…. . Il veut te voir.
—Ewen ? Mais qu'est-ce qu'il fait la ?
—Parler pour la maison. Je l'ai fait attendre dans le jardin.
—Oh ! Oh ! Il fait que je m'habille. Il faut que…
—Je m'occupe de la chambre. J'enlève mes affaires et vérifie que tout est ok. Dit Clément.
—Moi, je vais me changer aussi. Confirme Mathias.
—Je vais lui dire que tu es sous la douche. Que tu arrives. Je vais le faire entrer dans le salon en attendant. Mouille-toi les cheveux.
Tout le monde travaille à cacher mon infidélité. Je n'ai pas eu besoin de leur demander. Il est vrai que je me suis confiée à eux, comme ils se sont confiés à moi.
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—Ewen, mon chéri, Qu'elle surprise.
Je l'embrasse, comme on embrasse un mari après plus de de vingt années de vie commune, rapide baiser sur les lèvres.
—Je vous laisse. Ewen me disait qu'il n'avait pas petit-déjeuner, propose-lui quelque chose. Dit Claire. Qui continue. A tout à l'heure, je ne suis pas en avance, je vais m'habiller.
—Ton amie est charmante. C'est avec elle que tu as… Tu sais ce que tu m'as dit hier, au téléphone juste avent que l'on coupe.
—Hier ? Juste en passant, ON ne coupe pas, TU coupes. Tu coupes toujours. Toujours pressé.
—Peut-être, mais si je n'ai pas réagi sur le moment, j'avais cependant entendu et sans y réfléchir, mis de côté dans ma mémoire. Et, figure-toi, tu vas rire, hier soir dans ma chambre d'hôtel, je lance un film sur Netflix et ce film parle d'une femme infidèle, une femme qui est en voyage et rencontre… Enfin tu vois le genre… Et c'est à ce moment-là que tes derniers mots me reviennent. Oh pas tout, mais deux principaux : Libertin et Cunni d'enfer. Alors le cunni c'est avec elle ?
—Et tu as fait toute cette route ? Tu as roulé toute la nuit ? Mais tu es malade. Un appel aurait suffi.
—Tu ne réponds pas à ma question.
—Bon, d'accord j'avoue. Comme elle m'a invité j'ai bien été obligée. Mais ce n'est pas tout, il y a aussi son mari et un ami. Je me suis dit qu'en étant gentille avec eux, je pourrais tirer un meilleur prix pour la bicoque d'à côté. Mais le sacrifice n'a pas été si difficile. Clément… Clément c'est le mari de Claire, Claire qui t'a reçue, a passé la nuit avec moi. Et mon chéri, c'est comme ton film d'hier, cela m'a rappelé nos premières nuits. Peut-être, et ne t'en vexe pas, en mieux car il a l'expérience que tu n'avais pas à l'époque. Peut-être que maintenant tu aurais l'expérience mais malheureusement plus le temps, ni manifestement l'envie de m'en faire profiter. Ah oui, j'oubliais Mathias, lui aussi n'est pas…
—Bon, ça va j'ai compris. Mais pourquoi avoir dit ça au téléphone.
—Je t'ai dit exactement : " Au fait, ils sont libertins. Claire vient de me faire un cunni d'enfer et vraiment je te remercie de me laisser quelques jours avec eux". J'ai dit cela, car tu ne m'écoutes jamais vraiment. Juste mes réponses à tes questions. Pour le reste, non. Alors j'ai fait un essai avec plus "piquant". Et tu peux dire ce que tu veux, sur le moment tu n'as pas réagi.
—Pardon, je promets de faire plus attention.
—On verra. Puisque tu es là, tu vas prendre un petit déjeuner et après un peu de repos.
—Non, j'ai dormi un peu dans la voiture.
—Alors je vais te montrer la bicoque. J'ai aussi entre deux baises…
—Excuse-moi.
—… J'ai fait venir deux agences qui m'ont fait une estimation de la maison et aussi à combien couteraient les travaux pour la rendre vraiment confortable. On fait comme ça ?
—D'accord.
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La matinée passe tranquillement.
Petit déjeuner.
Rencontre avec Clément et Mathias.
Visite de la maison.
Retour chez nos hôtes. Ewen veut aborder le sujet de la vente. Mais Clément propose de le faire après le repas.
—D'ailleurs il faut que je fasse quelques courses. Il dit.
—Je vais m'en charger. Je propose.
—Moi, je ne peux pas, j'ai un rendez-vous, mais je serai de retour pour déjeuner. Lance Mathias.
—Alors, je propose qu'Eve vienne avec moi. Ewen restez ici avec Claire. Reposez-vous. Claire tu t'occupes de lui. Profitez de la piscine, je crois que le temps change à partir de demain.
Je ne sais pas pourquoi mais tout parait "s'emboiter" trop facilement.
Clément attrape mon bras avec un sourire complice dès que nous sortons de la maison. En réalité il fait demi-tour, ouvre la porte avec une ruse de sioux.
— Viens, Eve. Le marché peut attendre.
Il m’entraîne vers l’escalier. À l’étage, Mathias nous attend déjà, adossé au rebord de la fenêtre qui donne plein sud. La pièce sent le renfermé...
— Alors ? C'est quoi tout ce cirque ? Demandai-je, alors que Mathias referme la porte.
Mathias croise les bras, amusé.
— On a un petit plan pour ton mari. Claire s’en charge. Elle est très douée pour ça.
Je les regarde l’un après l’autre. Mon cœur bat un peu plus vite, un mélange de surprise et d’excitation. Je devine leur manigance.
— Vous voulez le tenter… Ici, maintenant ?
— Exactement, répond Clément. Regarde.
Nous nous installons tous les trois près de la fenêtre. En bas, la terrasse et la piscine s’offrent à nous comme un théâtre privé. L’eau scintille. Les chaises longues sont encore vides. Je plaque presque mon front contre la vitre.
Au bout d’un moment, Ewen réapparaît. Il porte un peignoir blanc, les cheveux encore humides. Manifestement il s’est douché. Il s’étire, regarde l’eau, hésite. Puis Claire arrive derrière lui, simple peignoir elle aussi, un sourire en coin.
— Tu te baignes avec moi ? Lance-t-elle d’une voix claire qui monte jusqu’à nous.
Le tutoiement ne semble pas choquer mon mari. Il est vrai qu'ils sont de la même génération.
Sans attendre sa réponse, elle dénoue la ceinture, laisse glisser le tissu. Elle est entièrement nue. Sa peau dore au soleil, ses seins fermes, le triangle soigneusement épilé. Elle plonge d’un seul élan, élégante, et disparaît dans un splash.
Ewen reste planté là quelques secondes. Je le connais. Il hésite, regarde autour de lui comme s’il cherchait une excuse. Puis il retire le peignoir à son tour. Son corps me paraît soudain plus désirable que depuis longtemps. Il entre dans l’eau plus lentement, rejoint Claire qui nage déjà, enchainant les longueurs.
Ils nagent un moment, se parlent. Je n’entends pas les mots, mais je vois Claire se redresser, l’eau lui arrivant à la taille. Elle le défi du regard, les mains sur les hanches.
— Allez, un petit jeu, dit-elle assez fort pour que nous l’entendions. Tu passes entre mes jambes. Aller-retour. Tu serais cap ? Cap, un mot qui date, qui est comme un lien entre notre génération et celle de nos enfants.
Ewen rit, secoue la tête, puis accepte. Claire écarte les cuisses, se tient bien droite. Il plonge, passe sous elle. Je le vois clairement remonter de l’autre côté, l’eau ruisselant sur son dos. Il repasse aussitôt, et cette fois sa tête reste une seconde de plus entre les jambes de Claire. Il a forcément une vue parfaite sur son intimité ouverte, offerte. Quand il ressort, son visage est un peu plus rouge.
— À mon tour, décide Claire.
Elle le fait se tenir debout. Elle plonge, passe entre ses cuisses, revient, puis plonge à nouveau… et ne réapparaît pas.
Je fronce les sourcils.
— Qu’est-ce qu’il se passe ?
Clément, juste derrière mon épaule, murmure près de mon oreille :
— Mon épouse sait tenir longtemps sous l’eau.
En bas, Ewen reste immobile. Puis son visage se penche nettement vers la surface. Il regarde sous l’eau, les yeux écarquillés. Sa main gauche s’agrippe au bord du bassin.
Clément dit posément, presque fièrement :
— Elle le suce.
Un frisson me parcourt. Mathias ricane. Je ne quitte plus la scène des yeux. Claire réapparaît enfin, prend une grande inspiration, le regard brillant, les lèvres humides… Puis elle replonge aussitôt. Cette fois Ewen ne fait même plus semblant. Son visage se crispe de plaisir, la bouche entrouverte, les yeux mi-clos. Ses hanches bougent légèrement, involontaires. Il lâche un souffle que j’imagine parfaitement.
Je reste collée à la vitre, le souffle court. Clément pose une main légère au bas de mon dos.
— Tu vois ? Ton mari n’est pas aussi sage qu’il en a l’air… Une fois qu’on le pousse un peu.
Mathias ajoute, sans quitter la piscine du regard :
— Claire va le faire monter tout doucement. On verra jusqu’où il laisse faire.
En bas, Ewen a maintenant une main dans les cheveux de Claire sous l’eau. Son autre main tient le rebord si fort que ses jointures blanchissent. Claire remonte une seconde pour respirer, lui sourit, puis disparaît de nouveau entre ses cuisses. Le plaisir s’affiche clairement sur le visage de mon mari : joues colorées, lèvres entrouvertes, regard perdu.
Je murmure, plus pour moi que pour eux :
— Il ne résiste même plus…
Clément glisse ses doigts un peu plus bas le long de ma colonne.
— Et toi, Eve ? Tu aimes regarder ?
Je ne réponds pas tout de suite. Je continue de fixer la scène. L’eau, le soleil qui tape, et mon mari se fait sucer ouvertement par la femme de mon hôte pendant que nous les observons depuis l’étage. Mon ventre se serre. De colère ? D'excitation ? Mathias se rapproche de l’autre côté. Nous formons un petit cercle collé à la fenêtre, témoins silencieux et complices.
Claire remonte encore une fois, s’essuie la bouche du dos de la main, puis plonge pour la troisième fois. Ewen jette la tête en arrière. Cette fois le plaisir est indéniable. Il ne fait plus rien pour le cacher.
Je reste là, le front contre la vitre chaude, le cœur battant, en train de regarder mon mari se laisser aller sous mes yeux
Clément attrape mon bras avec un sourire complice dès que nous sortons de la maison. En réalité il fait demi-tour, ouvre la porte avec une ruse de sioux.
— Viens, Eve. Le marché peut attendre.
Il m’entraîne vers l’escalier. À l’étage, Mathias nous attend déjà, adossé au rebord de la fenêtre qui donne plein sud. La pièce sent le renfermé...
— Alors ? C'est quoi tout ce cirque ? Demandai-je, alors que Mathias referme la porte.
Mathias croise les bras, amusé.
— On a un petit plan pour ton mari. Claire s’en charge. Elle est très douée pour ça.
Je les regarde l’un après l’autre. Mon cœur bat un peu plus vite, un mélange de surprise et d’excitation. Je devine leur manigance.
— Vous voulez le tenter… Ici, maintenant ?
— Exactement, répond Clément. Regarde.
Nous nous installons tous les trois près de la fenêtre. En bas, la terrasse et la piscine s’offrent à nous comme un théâtre privé. L’eau scintille. Les chaises longues sont encore vides. Je plaque presque mon front contre la vitre.
Au bout d’un moment, Ewen réapparaît. Il porte un peignoir blanc, les cheveux encore humides. Manifestement il s’est douché. Il s’étire, regarde l’eau, hésite. Puis Claire arrive derrière lui, simple peignoir elle aussi, un sourire en coin.
— Tu te baignes avec moi ? Lance-t-elle d’une voix claire qui monte jusqu’à nous.
Le tutoiement ne semble pas choquer mon mari. Il est vrai qu'ils sont de la même génération.
Sans attendre sa réponse, elle dénoue la ceinture, laisse glisser le tissu. Elle est entièrement nue. Sa peau dore au soleil, ses seins fermes, le triangle soigneusement épilé. Elle plonge d’un seul élan, élégante, et disparaît dans un splash.
Ewen reste planté là quelques secondes. Je le connais. Il hésite, regarde autour de lui comme s’il cherchait une excuse. Puis il retire le peignoir à son tour. Son corps me paraît soudain plus désirable que depuis longtemps. Il entre dans l’eau plus lentement, rejoint Claire qui nage déjà, enchainant les longueurs.
Ils nagent un moment, se parlent. Je n’entends pas les mots, mais je vois Claire se redresser, l’eau lui arrivant à la taille. Elle le défi du regard, les mains sur les hanches.
— Allez, un petit jeu, dit-elle assez fort pour que nous l’entendions. Tu passes entre mes jambes. Aller-retour. Tu serais cap ? Cap, un mot qui date, qui est comme un lien entre notre génération et celle de nos enfants.
Ewen rit, secoue la tête, puis accepte. Claire écarte les cuisses, se tient bien droite. Il plonge, passe sous elle. Je le vois clairement remonter de l’autre côté, l’eau ruisselant sur son dos. Il repasse aussitôt, et cette fois sa tête reste une seconde de plus entre les jambes de Claire. Il a forcément une vue parfaite sur son intimité ouverte, offerte. Quand il ressort, son visage est un peu plus rouge.
— À mon tour, décide Claire.
Elle le fait se tenir debout. Elle plonge, passe entre ses cuisses, revient, puis plonge à nouveau… et ne réapparaît pas.
Je fronce les sourcils.
— Qu’est-ce qu’il se passe ?
Clément, juste derrière mon épaule, murmure près de mon oreille :
— Mon épouse sait tenir longtemps sous l’eau.
En bas, Ewen reste immobile. Puis son visage se penche nettement vers la surface. Il regarde sous l’eau, les yeux écarquillés. Sa main gauche s’agrippe au bord du bassin.
Clément dit posément, presque fièrement :
— Elle le suce.
Un frisson me parcourt. Mathias ricane. Je ne quitte plus la scène des yeux. Claire réapparaît enfin, prend une grande inspiration, le regard brillant, les lèvres humides… Puis elle replonge aussitôt. Cette fois Ewen ne fait même plus semblant. Son visage se crispe de plaisir, la bouche entrouverte, les yeux mi-clos. Ses hanches bougent légèrement, involontaires. Il lâche un souffle que j’imagine parfaitement.
Je reste collée à la vitre, le souffle court. Clément pose une main légère au bas de mon dos.
— Tu vois ? Ton mari n’est pas aussi sage qu’il en a l’air… Une fois qu’on le pousse un peu.
Mathias ajoute, sans quitter la piscine du regard :
— Claire va le faire monter tout doucement. On verra jusqu’où il laisse faire.
En bas, Ewen a maintenant une main dans les cheveux de Claire sous l’eau. Son autre main tient le rebord si fort que ses jointures blanchissent. Claire remonte une seconde pour respirer, lui sourit, puis disparaît de nouveau entre ses cuisses. Le plaisir s’affiche clairement sur le visage de mon mari : joues colorées, lèvres entrouvertes, regard perdu.
Je murmure, plus pour moi que pour eux :
— Il ne résiste même plus…
Clément glisse ses doigts un peu plus bas le long de ma colonne.
— Et toi, Eve ? Tu aimes regarder ?
Je ne réponds pas tout de suite. Je continue de fixer la scène. L’eau, le soleil qui tape, et mon mari se fait sucer ouvertement par la femme de mon hôte pendant que nous les observons depuis l’étage. Mon ventre se serre. De colère ? D'excitation ? Mathias se rapproche de l’autre côté. Nous formons un petit cercle collé à la fenêtre, témoins silencieux et complices.
Claire remonte encore une fois, s’essuie la bouche du dos de la main, puis plonge pour la troisième fois. Ewen jette la tête en arrière. Cette fois le plaisir est indéniable. Il ne fait plus rien pour le cacher.
Je reste là, le front contre la vitre chaude, le cœur battant, en train de regarder mon mari se laisser aller sous mes yeux
Au bout d’un moment Claire prend Ewen par la main. Ils sortent de l’eau. Il bande dur, sa queue lourde est dressée, luisante d’eau et de salive. Elle le guide vers un matelas près de la piscine, le fait allonger sur le dos. Sans un mot elle se place sur lui en 69, sa fente offerte au-dessus de son visage, et engloutit sa bite d’un seul coup.
Il ne fait plus aucun doute qu’Ewen est partenaire actif. Sa langue plonge aussitôt entre les lèvres de Claire, il lèche, suce, enfonce déjà deux doigts dans sa chatte pendant qu’elle le pompe avidement. Clément, derrière moi, murmure près de mon oreille :
— Maintenant ton mari est tombé dans le piège. L’idée c’est que toi et moi on les surprenne. Mais on attend encore un peu.
De longues minutes Claire le suce. On voit même qu’elle glisse un doigt dans son anus. Ewen de son côté mange, lèche, suce la fente et lui aussi pousse des doigts dans le sexe et dans l’anus de Claire. Elle gémit sous l'agilité de sa langue. Mon ventre se serre. Clément glisse sa main plus bas, caresse mon cul à travers la robe.
— Il faut descendre, dit-il posément. Le bon moment pour les surprendre va bientôt arriver.
Nous quittons la pièce, Mathias sur nos talons. Sur la terrasse on peut nous voir arriver, mais Ewen tourne le dos, trop occupé à dévorer la chatte de Claire. Elle s’allonge alors sur le matelas et l’attire à elle. Il la possède d’un seul trait, enfonçant sa queue jusqu’à la garde. Elle crie de plaisir.
Nous attendons encore une minute, le temps que Claire avoue, la voix rauque :
— C’est bon… Je te sens bien… Eve a de la chance d’avoir un mari si puissant.
C’est moi qui avance la première. Je plante mon regard dans celui d’Ewen, la voix tranchante :
— Tu te fous de moi ? Tu te permets de mettre en doute ma fidélité et toi tu baises dès que j’ai le dos tourné ! Putain, Ewen !
Il se défend, rouge, encore enfoncé en elle :
— Ce n’est pas moi… Elle m’a… Putain Eve, écoute…
Je l’accuse plus fort, le doigt pointé :
— Tais-toi. Et goujat en plus. Tu me regardes droit dans les yeux pendant que ta bite est encore dans sa chatte ? Espèce de salaud.
Clément est à côté de moi. Je me tourne vers lui, le souffle court, pleinement dans mon rôle d'épouse doublement bafouée.
— Je ne vois qu’une façon de me venger.
Je défais sa ceinture d’un geste sec, fais baisser son pantalon. Sa queue saute dehors, déjà dure. D’un mouvement je tire ma robe par-dessus la tête, reste en slip seulement. Je m’agenouille et j’engloutis Clément. Il grogne, enlève son polo pendant que je le suce à fond, joues creuses, langue qui ondule.
Ewen est sidéré, figé. Claire lui dit d’une voix impérieuse :
— Tu ne peux pas me laisser comme ça. Il faut que tu me baises. Allez, continue !
Ewen baise Claire à nouveau, coups de reins profonds, mais ses yeux ne quittent plus mon visage. Moi je me fais salope pour de vrai : je gobe le mandrin jusqu’à la racine, je crache sur sa queue, je la branle en bavant, je regarde mon mari droit dans les yeux pendant que je lèche les couilles de Clément.
— Tu vois ça, Ewen ? Ta femme qui s’empiffre d’une autre bite… Et toi tu continues à niquer la sienne. T’es qu’un mâle en rut.
Je libère Clément, me mets à quatre pattes sur le matelas à côté, le cul levé, le slip tiré sur le côté :
— Baise-moi, puisque mon mari préfère baiser ta femme plutôt que moi… Enfile-moi cette grosse queue, Clément. Maintenant.
Clément s’agenouille derrière moi et m’enfonce d’un coup. Je hurle de plaisir, je me fais salope sans retenue :
— Oui ! Plus fort ! Lui au moins me baise bien. Je le sens bien, putain… Il me défonce la chatte comme toi tu n’as jamais su le faire ! Regarde-moi, Ewen ! Regarde ta femme se faire bourrer pendant que tu niques Claire !
Arrive Mathias, déjà à poil, la queue à la main.
— Et moi ? dit-il.
Je tourne la tête, la bouche ouverte de plaisir sous les coups de Clément :
— Viens, je vais te sucer. Au moins mon mari n’aura pas fait ce voyage pour rien. Donne-moi ta bite, Mathias. Je vais te vider les couilles.
Je l’avale goulûment pendant que Clément me martèle le cul. Ewen regarde, toujours sidéré, sa queue qui va et vient dans Claire. Elle annonce d’une voix rauque, un sourire vicieux :
— Eh, tu grossis… C’est de voir ta femme avec un autre ? Attends.
Elle se met en levrette devant lui.
— Prends-moi par mon petit trou.
Ewen crache sur son anus et s’enfonce lentement. Claire hurle, le visage écrasé contre le matelas. Nous formons un vrai bordel de chair : Clément me défonce la chatte en me tenant les hanches, Mathias me baise la gorge, et mon mari sodomise Claire en nous fixant. Je lâche la bite de Mathias juste le temps de gueuler :
— Plus fort tous les deux ! Remplissez-moi ! Ewen, tu vois comme je peux me venger ? Ta femme qui se fait niquer par deux mecs pendant que tu enfiles le cul de Claire ! Jouis dans mon trou, Clément ! Et toi Mathias, jouis sur moi !
Clément accélère, ses couilles claquent contre mon clito. Il grogne mon nom et décharge en profondeur, jets brûlants qui m’inondent. Je jouis en même temps, chatte qui se contracte violemment autour de lui, un cri rauque qui part de mon ventre. Oui, je jouis. Je m'étonne à peine de ce plaisir alors que tout était organisé. Claire hurle aussi, Ewen qui la sodomise à fond jouit dans son cul avec un râle long, le corps tendu. Mathias se retire de ma bouche, se branle vite au-dessus de mon dos. Je le regarde, la langue pendante :
— Sur moi ! Gicle ton foutre sur mon corps, Mathias ! Après tout c'est ce que pensait de moi mon mari en arrivant ici.
Il explose. Des jets épais atterrissent sur mon dos, mon cul, mon épaule, ruissellent le long de ma colonne pendant que je continue de bouger sur la queue encore dure de Clément. Ewen reste planté dans Claire, le regard perdu, la bite qui pulse encore. Nous restons là, haletants, le soleil qui tape, l’odeur du sexe partout, mon corps marqué du sperme de Mathias qui coule lentement vers mon bas du dos.
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C'est un grand silence qui conclut ce piège tendu par Clément afin de mettre mon mari dans une situation de faiblesse. Je pense que j'ai été un peu "lourde" dans la soi-disant vengeance et que je me suis laissée emportée. J'espère que Ewen, était dans une bulle de plaisir avec Claire et qu'il n'a pas tout entendu ou retenu.
Nous avons déjeuner comme si de rien n'était. Chacun a fait profil bas. Plutôt avec des assauts d'amabilité.
Puis est venu la discussion pour la vente-achat de la maison.
Ewen voulait parler, mais j'ai, gentiment, rappelé que c'était mon héritage. Malgré les deux estimations par des agences, Clément ne voulait pas payer le prix demandé. Je ne suis pas douée pour les négociations. Pour moi, c'est oui ou c'est non. Et puis j'ai lancé un argument massue, un argument que je savais non fondé, mais qui me permettait de paraitre une épouse au-dessus de tout soupçon. La honte de ce que j'ai fait avant l'arrivée de Ewen sera pour plus tard. Le plus urgent est de sauver mon couple, de faire disparaitre de l'esprit de mon mari, tout soupçon d'infidélité. Je sais combien il avait été meurtri par mon aventure avec ce salaud d'amant. Je me voyais mal lui avouer mes turpitudes. Ses absences, le fait qu'il me néglige, son travail avant tout, aucune de ces raisons ne me donnait l'excuse de ce que j'avais fait. Si encore j'avais abordé le sujet ? Mais non, je menais ma petite vie égoïste, persuadée que tout était de sa faute. Et le piège tendu par Claire et Clément ? Il avait pour but de me dédouaner. C'était gentil de leur part, mais j'étais une femme infidèle et j'aurais dû reconnaitre ma faute, mais je n'en avais pas le courage.
Mais ce sera pour plus tard. Un jour j'avouerai tout à mon mari. Il faut juste me laisser le temps, de choisir le bon moment et le moment ce n'était surement pas ici. Alors il me faut tenir jusqu’à ce que je puisse lui avouer.
Puis est venu la discussion pour la vente-achat de la maison.
Ewen voulait parler, mais j'ai, gentiment, rappelé que c'était mon héritage. Malgré les deux estimations par des agences, Clément ne voulait pas payer le prix demandé. Je ne suis pas douée pour les négociations. Pour moi, c'est oui ou c'est non. Et puis j'ai lancé un argument massue, un argument que je savais non fondé, mais qui me permettait de paraitre une épouse au-dessus de tout soupçon. La honte de ce que j'ai fait avant l'arrivée de Ewen sera pour plus tard. Le plus urgent est de sauver mon couple, de faire disparaitre de l'esprit de mon mari, tout soupçon d'infidélité. Je sais combien il avait été meurtri par mon aventure avec ce salaud d'amant. Je me voyais mal lui avouer mes turpitudes. Ses absences, le fait qu'il me néglige, son travail avant tout, aucune de ces raisons ne me donnait l'excuse de ce que j'avais fait. Si encore j'avais abordé le sujet ? Mais non, je menais ma petite vie égoïste, persuadée que tout était de sa faute. Et le piège tendu par Claire et Clément ? Il avait pour but de me dédouaner. C'était gentil de leur part, mais j'étais une femme infidèle et j'aurais dû reconnaitre ma faute, mais je n'en avais pas le courage.
Mais ce sera pour plus tard. Un jour j'avouerai tout à mon mari. Il faut juste me laisser le temps, de choisir le bon moment et le moment ce n'était surement pas ici. Alors il me faut tenir jusqu’à ce que je puisse lui avouer.
—Je comprends. Je comprends maintenant. Chéri, je comprends maintenant. Ils espèrent que, après ce moment si… Si fort… Si exceptionnel… Nous nous sentions redevables et que j'accepte leur offre.
—Eve comment tu peux penser cela ? J'ai trouvé ton mari très mignon et j'ai l'habitude de profiter de ces moments. Vous ne faites pas la même chose ? Non ? Pourtant vous paraissez un couple moderne comme moi je forme avec Clément. En tout cas, aucune raison bassement matérielle. Ne parlons pas d'argent pour des moment comme cela.
—Bon, d'accord j'ai essayé de négocier. Je l'ai fait comme tout acheteur. Mais je ne mélange pas le plaisir avec les affaires. Si, tu acceptes la moyenne entre les deux estimations, alors je suis d'accord. Dit Clément qui n'est pas dupe, d'autant que c'est le prix que nous avions envisagé le matin même au saut du lit, un lit qu'il avait transformé en litière de plaisir.
—Je suis d'accord. Je m'excuse j'ai été peut-être un peu trop… Mais c'est tout moi, je ne fais pas les choses à moitié, n'est-ce pas Chéri.
—Je confirme. Toutes les choses.
Un ange en porte jarretelle passe au-dessus de nos têtes.
—Eve comment tu peux penser cela ? J'ai trouvé ton mari très mignon et j'ai l'habitude de profiter de ces moments. Vous ne faites pas la même chose ? Non ? Pourtant vous paraissez un couple moderne comme moi je forme avec Clément. En tout cas, aucune raison bassement matérielle. Ne parlons pas d'argent pour des moment comme cela.
—Bon, d'accord j'ai essayé de négocier. Je l'ai fait comme tout acheteur. Mais je ne mélange pas le plaisir avec les affaires. Si, tu acceptes la moyenne entre les deux estimations, alors je suis d'accord. Dit Clément qui n'est pas dupe, d'autant que c'est le prix que nous avions envisagé le matin même au saut du lit, un lit qu'il avait transformé en litière de plaisir.
—Je suis d'accord. Je m'excuse j'ai été peut-être un peu trop… Mais c'est tout moi, je ne fais pas les choses à moitié, n'est-ce pas Chéri.
—Je confirme. Toutes les choses.
Un ange en porte jarretelle passe au-dessus de nos têtes.
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23 heures. Dans la chambre. Eve et Ewen.
Je redoutais ce moment, le moment où je me retrouverais seule avec mon mari car il avait accepté de passer une nuit avant de repartir.
Aucun ne dort. Il doit être comme moi, faire le point de ce qui s'est passé dans cette journée, et encore il ne sait pas tout.
—Tu dors ? Il me demande, sachant pertinemment que non.
—Non. Cela a été une rude journée.
—C'est vrai, enfin "rude" n'est pas le mot que j'emploierais.
—Et comment tu la qualifierais ?
Je me tourne de son côté. Lui aussi. On est face à face. De ces face à face ou ceux qui se connaissent depuis longtemps savent lire les émotions sur le visage et dans le regard de l'autre.
—Efficace.
—Efficace ?
—Oui, de la façon dont a su profiter de qui a été… Eté… Enfin bref tu me comprends. Oui d'en profiter pour obtenir un prix raisonnable.
—Ah, tu parles de ça.
—Oui, mais pas seulement.
—Ah !
—Je voulais m'excuser.
—De quoi ?
—Fais un effort, c'est déjà assez difficile, alors si tu n'y mets pas du tien !
—Bon, d'accord.
—M'excuser de m'être laissé séduire par Claire. Je sais que ce n'est pas une excuse mais je n'avais pas fait l'amour depuis une éternité…
—Un mois. Du moins un mois avec moi.
—Un mois ? Oh, je m'excuse… Et tu es la seule.
—Je reconnais que Claire est redoutable. Pour te dire la vérité c'est vrai qu'elle m'avait aussi coincée dans la piscine et que… Au moins une partie de mon texte était vrai. Tu vois moi aussi j'ai mes faiblesses.
—Et c'était comment ? Tu l'avais déjà fait avec une femme ?
—Non, jamais et je dois reconnaitre que c'était… Tu sais moi aussi je n'avais pas fait l'amour depuis un mois.
—Alors on peut dire que l'on s'est rattraper… Peut-être pas de façon classique mais agréable.
—C'est vrai. Mais moi aussi je voudrais m'excuser. Lorsque je vous ai vu, j'ai mal réagi. Je n'aurais pas dû… Avec Clément… Et puis Mathias… Oh, mon Dieu quand je pense à ce que j'ai dit… Comment je me suis comportée… Je ne me reconnaissais pas… Ce n'étais pas moi… Je n'ose imaginer ce que tu penses de moi.
—En effet, c'était surprenant. Tu ne m'avais pas habituée à… Mais j'en porte une bonne part de responsabilité. Je n'ai pas su te mettre en situation afin que tu t'exprimes entièrement.
—Tu veux dire quoi ? Comme tout à l'heure ?
—Non, je pensais plutôt à une sexualité plus débridée. Entre nous bien sûr. Je ne sais pas moi, des jeux de rôles, des Week-end coquins, aller voir ce qui se passe dans les clubs, sans obligatoirement pratiquer, jouer les voyeurs, tu sais dans les dunes ou certains couples s'échangent ou avec des hommes qu'un couple invite.
—Tu aurais accepter cela, que l'on fasse des échanges ?
—Je ne crois pas, mais on aurait pu regarder et s'exciter, enfin varier les plaisirs.
—Je ne peux pas te laisser t'accuser de tout. Après tout, moi aussi j'aurais pu t'en parler. Mais on ne parlait pas de ces choses-là. On le faisait, plutôt bien, et c'était plié. En tout cas, tu me satisfaisais totalement.
—Sauf la fois ou…
—C'est l'erreur de ma vie, et tu avais promis d'oublier.
—C'est vrai.
Un silence ou nous nous regardons.
—Viens dans mes bras, j'ai quelque chose à te dire que je ne pourrais pas, si tu me regardes comme tu le fais actuellement.
—Avec plaisir.
Je me love entre ses bras. Il me serre si fort que j'ai du mal à respirer.
—Pardon. Mais j'ai si peur de te perdre…
Mon Dieu, qu'elle belle preuve d'amour. Je redécouvre mon mari. Je crois qu'en plus de 20 ans nous n'avons jamais autant parler de sexualité et de ce qui tourne autour.
—Tu sais tout à l'heure lorsque, pour te venger tu as sucé le mari de Claire…
—C'était la colère, je n'aurais pas…
—Chut, tais-toi, c'est déjà assez difficile à mettre des mots sur ce que je ressens.
—Pardon.
—D'abord j'ai été choqué. Surtout que ce n'était pas une léchouille mais une vraie fellation et tu y mettais du cœur…
—Excuse-moi…
—Quelle bavarde tu fais, pour une fois laisse-moi parler sans m'interrompre. Donc je disais, de la colère, mais une colère que j'ai tempérée car j'étais moi-même en faute. Et puis, petit à petit, plus le temps passait, plus tu cherchais à me provoquer, me punir, et bien j'ai commencé à regarder d'un autre œil. Tu étais belle. Belle dans ta colère, dans ta provocation, mais aussi belle car il était évident que tu ne te forçais pas. Non tu étais dans la séduction. Le Clément tu l'a sucé comme une reine. Et, putain lorsque tu t'es mise en levrette, la tête sur le matelas, la croupe offerte, tu étais magnifique. Pour un peu j'aurais laissé Claire pour aller te baiser. Bon, je ne vais pas aller plus loin, mais tu comprends l'idée.
—Quoi ? Tu es en train de m'avouer que tu as aimé me voir ainsi ? Rien ne t'a choqué ? Que je me suis comportée comme la dernière des salopes, pour me venger, on est bien d'accord, cela tu as apprécié.
—Oui. D'ailleurs Claire la ressenti. Elle en a été la bénéficiaire car, c'est vrai que j'ai bandé comme jamais et tout cela grâce au spectacle que tu m'as offert.
—Un spectacle ?
—Tu sens, rien que d'en parler je bande. Chérie, tu ne peux pas me laisser comme ça….
Je redoutais ce moment, le moment où je me retrouverais seule avec mon mari car il avait accepté de passer une nuit avant de repartir.
Aucun ne dort. Il doit être comme moi, faire le point de ce qui s'est passé dans cette journée, et encore il ne sait pas tout.
—Tu dors ? Il me demande, sachant pertinemment que non.
—Non. Cela a été une rude journée.
—C'est vrai, enfin "rude" n'est pas le mot que j'emploierais.
—Et comment tu la qualifierais ?
Je me tourne de son côté. Lui aussi. On est face à face. De ces face à face ou ceux qui se connaissent depuis longtemps savent lire les émotions sur le visage et dans le regard de l'autre.
—Efficace.
—Efficace ?
—Oui, de la façon dont a su profiter de qui a été… Eté… Enfin bref tu me comprends. Oui d'en profiter pour obtenir un prix raisonnable.
—Ah, tu parles de ça.
—Oui, mais pas seulement.
—Ah !
—Je voulais m'excuser.
—De quoi ?
—Fais un effort, c'est déjà assez difficile, alors si tu n'y mets pas du tien !
—Bon, d'accord.
—M'excuser de m'être laissé séduire par Claire. Je sais que ce n'est pas une excuse mais je n'avais pas fait l'amour depuis une éternité…
—Un mois. Du moins un mois avec moi.
—Un mois ? Oh, je m'excuse… Et tu es la seule.
—Je reconnais que Claire est redoutable. Pour te dire la vérité c'est vrai qu'elle m'avait aussi coincée dans la piscine et que… Au moins une partie de mon texte était vrai. Tu vois moi aussi j'ai mes faiblesses.
—Et c'était comment ? Tu l'avais déjà fait avec une femme ?
—Non, jamais et je dois reconnaitre que c'était… Tu sais moi aussi je n'avais pas fait l'amour depuis un mois.
—Alors on peut dire que l'on s'est rattraper… Peut-être pas de façon classique mais agréable.
—C'est vrai. Mais moi aussi je voudrais m'excuser. Lorsque je vous ai vu, j'ai mal réagi. Je n'aurais pas dû… Avec Clément… Et puis Mathias… Oh, mon Dieu quand je pense à ce que j'ai dit… Comment je me suis comportée… Je ne me reconnaissais pas… Ce n'étais pas moi… Je n'ose imaginer ce que tu penses de moi.
—En effet, c'était surprenant. Tu ne m'avais pas habituée à… Mais j'en porte une bonne part de responsabilité. Je n'ai pas su te mettre en situation afin que tu t'exprimes entièrement.
—Tu veux dire quoi ? Comme tout à l'heure ?
—Non, je pensais plutôt à une sexualité plus débridée. Entre nous bien sûr. Je ne sais pas moi, des jeux de rôles, des Week-end coquins, aller voir ce qui se passe dans les clubs, sans obligatoirement pratiquer, jouer les voyeurs, tu sais dans les dunes ou certains couples s'échangent ou avec des hommes qu'un couple invite.
—Tu aurais accepter cela, que l'on fasse des échanges ?
—Je ne crois pas, mais on aurait pu regarder et s'exciter, enfin varier les plaisirs.
—Je ne peux pas te laisser t'accuser de tout. Après tout, moi aussi j'aurais pu t'en parler. Mais on ne parlait pas de ces choses-là. On le faisait, plutôt bien, et c'était plié. En tout cas, tu me satisfaisais totalement.
—Sauf la fois ou…
—C'est l'erreur de ma vie, et tu avais promis d'oublier.
—C'est vrai.
Un silence ou nous nous regardons.
—Viens dans mes bras, j'ai quelque chose à te dire que je ne pourrais pas, si tu me regardes comme tu le fais actuellement.
—Avec plaisir.
Je me love entre ses bras. Il me serre si fort que j'ai du mal à respirer.
—Pardon. Mais j'ai si peur de te perdre…
Mon Dieu, qu'elle belle preuve d'amour. Je redécouvre mon mari. Je crois qu'en plus de 20 ans nous n'avons jamais autant parler de sexualité et de ce qui tourne autour.
—Tu sais tout à l'heure lorsque, pour te venger tu as sucé le mari de Claire…
—C'était la colère, je n'aurais pas…
—Chut, tais-toi, c'est déjà assez difficile à mettre des mots sur ce que je ressens.
—Pardon.
—D'abord j'ai été choqué. Surtout que ce n'était pas une léchouille mais une vraie fellation et tu y mettais du cœur…
—Excuse-moi…
—Quelle bavarde tu fais, pour une fois laisse-moi parler sans m'interrompre. Donc je disais, de la colère, mais une colère que j'ai tempérée car j'étais moi-même en faute. Et puis, petit à petit, plus le temps passait, plus tu cherchais à me provoquer, me punir, et bien j'ai commencé à regarder d'un autre œil. Tu étais belle. Belle dans ta colère, dans ta provocation, mais aussi belle car il était évident que tu ne te forçais pas. Non tu étais dans la séduction. Le Clément tu l'a sucé comme une reine. Et, putain lorsque tu t'es mise en levrette, la tête sur le matelas, la croupe offerte, tu étais magnifique. Pour un peu j'aurais laissé Claire pour aller te baiser. Bon, je ne vais pas aller plus loin, mais tu comprends l'idée.
—Quoi ? Tu es en train de m'avouer que tu as aimé me voir ainsi ? Rien ne t'a choqué ? Que je me suis comportée comme la dernière des salopes, pour me venger, on est bien d'accord, cela tu as apprécié.
—Oui. D'ailleurs Claire la ressenti. Elle en a été la bénéficiaire car, c'est vrai que j'ai bandé comme jamais et tout cela grâce au spectacle que tu m'as offert.
—Un spectacle ?
—Tu sens, rien que d'en parler je bande. Chérie, tu ne peux pas me laisser comme ça….
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Qui aurait cru que j'ai retrouverais mon mari par une série de mensonges et de trahisons. J'ai bafoué le serment de fidélité. J'ai menti. Mes hôtes ont été des complices. Mais quelle importance ! L'important est que Ewen et moi reformions un couple, un couple uni, un couple qui va explorer toutes les possibilités qu'offre la vie à ceux qui quittent les chemins battus, chemins labourés, avec des ornières dont il faut s'extraire. Je crois que c'est un certain Marc Levy qui a dit : Ce qui se construit sur le mensonge ne peut pas durer. Mais on dit aussi que ; Toute vérité n'est pas bonne à dire.
Alors moi, je vais cacher sous un mouchoir tous les mensonges et demi vérité de ces deux journées. Et je ne garderai que le meilleur.
D'ailleurs, le meilleur est déjà en train de se glisser en moi et il trouve une fente humide, la preuve que….
Alors moi, je vais cacher sous un mouchoir tous les mensonges et demi vérité de ces deux journées. Et je ne garderai que le meilleur.
D'ailleurs, le meilleur est déjà en train de se glisser en moi et il trouve une fente humide, la preuve que….
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Commentaires ()
Son couple semble sortir renforcé par cette "tromperie" réciproque