Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gemini — Chapitre 13
Auteur
Gemini
Chapitre 13
En ce dernier week-end du mois d’août, James fait les cent pas devant le portail d’un domaine. Consultant régulièrement son téléphone, il commence à perdre patience. Jérôme, qui attend à ses côtés, tente de le calmer :
— Ils vont arriver ! Le service d’hier a sûrement été long et ils ont dû terminer tard !
— Je sais… Mais j’aimerais tellement que ça aille vite ! Je n’ai pas envie de rester ici trop longtemps !
— Tu éprouves beaucoup de ressentiment vis-à-vis de ton père ! Tu as pensé à aller consulter quelqu’un ?
— Très drôle ! En tout cas, merci d’avoir accepté de nous aider !
— Aucun souci, mec ! Je n’avais rien de prévu. Au fait, si tu es disponible ce soir, on pourrait aller au ciné…
— AH ! LES VOILÀ !
— Ils vont arriver ! Le service d’hier a sûrement été long et ils ont dû terminer tard !
— Je sais… Mais j’aimerais tellement que ça aille vite ! Je n’ai pas envie de rester ici trop longtemps !
— Tu éprouves beaucoup de ressentiment vis-à-vis de ton père ! Tu as pensé à aller consulter quelqu’un ?
— Très drôle ! En tout cas, merci d’avoir accepté de nous aider !
— Aucun souci, mec ! Je n’avais rien de prévu. Au fait, si tu es disponible ce soir, on pourrait aller au ciné…
— AH ! LES VOILÀ !
James accueille chaleureusement Brad et Robin, venus participer au déménagement. Il leur présente Jérôme :
— Jérôme est un de mes collègues psychologues. Nous nous connaissons depuis plusieurs années.
— Enchanté de faire ta connaissance, mec !
— Ouais… Salut Jérôme ! Moi, c’est Brad !
— Jérôme est un de mes collègues psychologues. Nous nous connaissons depuis plusieurs années.
— Enchanté de faire ta connaissance, mec !
— Ouais… Salut Jérôme ! Moi, c’est Brad !
Pendant que James ouvre la grille, Robin, amusé, profite de l’occasion pour taquiner discrètement Brad :
— Waouh, il n’est pas mal, non plus, celui-là ! J’en ferais bien un nouveau trophée à mon tableau de chasse !
— Tant qu’il reste suffisamment éloigné de James, tu peux le baiser comme tu le souhaites !
— Waouh, il n’est pas mal, non plus, celui-là ! J’en ferais bien un nouveau trophée à mon tableau de chasse !
— Tant qu’il reste suffisamment éloigné de James, tu peux le baiser comme tu le souhaites !
Dans le salon, Brad, Jérôme et Robin observent les lieux, laissés à l’abandon après le décès de Bryan. James leur distribue de l’eau et leur explique la situation :
— L’objectif est de vider intégralement la maison. Un camion vient récupérer tous les meubles en fin d’après-midi.
— Et pour les effets personnels de ton père ? Les bibelots ? Les objets de valeur ?
— On va tout ranger dans les malles en plastique. Elles seront ensuite stockées dans un box, le temps que je puisse faire le tri.
— D’accord chef ! Je suggère que Brad et toi vous occupiez des pièces du fond. Je reste ici avec Jérôme !
— Euh… J’aurais aimé…
— Les commodes paraissent hyper lourdes ! Et j’aurai besoin d’un grand gaillard comme toi pour me donner un coup de main !
— Je…
— De toute manière, James doit logiquement se charger des chambres, sauf si tu veux récupérer les caleçons de Bryan ?
— D’accord, Robin !
— L’objectif est de vider intégralement la maison. Un camion vient récupérer tous les meubles en fin d’après-midi.
— Et pour les effets personnels de ton père ? Les bibelots ? Les objets de valeur ?
— On va tout ranger dans les malles en plastique. Elles seront ensuite stockées dans un box, le temps que je puisse faire le tri.
— D’accord chef ! Je suggère que Brad et toi vous occupiez des pièces du fond. Je reste ici avec Jérôme !
— Euh… J’aurais aimé…
— Les commodes paraissent hyper lourdes ! Et j’aurai besoin d’un grand gaillard comme toi pour me donner un coup de main !
— Je…
— De toute manière, James doit logiquement se charger des chambres, sauf si tu veux récupérer les caleçons de Bryan ?
— D’accord, Robin !
Peu après, James et Brad se retrouvent dans la chambre de Bryan. Alors qu’ils démontent la penderie, ils découvrent un carton rempli d’albums photos. Ému, James interrompt son travail, s’assoit sur le lit et commence à les feuilleter. Brad se rapproche de son camarade pour le réconforter :
— Ce serait dommage de bazarder tous ces souvenirs ! Vous aviez l’air tellement heureux tous les trois !
— Au début, oui ! Ça n’a pas été facile pour mon père de nous élever seul !
— Je n’ai jamais osé te demander… Ta mère est…
— Elle est morte le jour de la naissance de Timothée. Un accouchement particulièrement douloureux pour elle… et pour mon père !
— Il n’a donc pas eu le temps de faire son deuil ? Je comprends mieux pourquoi il donnait l’impression d’être si dur et si autoritaire !
— Je… Il était différent avec nous… surtout avec moi !
— Vu le bestiau, tu devais sûrement lui obéir au doigt et à l’œil ! Je ne veux même pas l’imaginer se mettre en colère ou te donner la fessée !
— BRAD !
— Bon, je te laisse tranquille un moment ! Au fait, la porte d’en face est verrouillée. Tu n’aurais pas la clé ?
— C’est… C’est notre chambre !
— Votre chambre ? Timothée et toi partagiez le même endroit pour dormir ? Bonjour l’odeur de mâle quand vous étiez tous les deux en pleine puberté !
— Je… Je verrai plus tard ! Si tu t’ennuies, tu peux aller voir si Jérôme et Robin ont…
— Je crois qu’ils se débrouillent très bien ensemble ! Allez, montre-moi à quel point tu étais mignon quand tu étais gosse !
— Ce serait dommage de bazarder tous ces souvenirs ! Vous aviez l’air tellement heureux tous les trois !
— Au début, oui ! Ça n’a pas été facile pour mon père de nous élever seul !
— Je n’ai jamais osé te demander… Ta mère est…
— Elle est morte le jour de la naissance de Timothée. Un accouchement particulièrement douloureux pour elle… et pour mon père !
— Il n’a donc pas eu le temps de faire son deuil ? Je comprends mieux pourquoi il donnait l’impression d’être si dur et si autoritaire !
— Je… Il était différent avec nous… surtout avec moi !
— Vu le bestiau, tu devais sûrement lui obéir au doigt et à l’œil ! Je ne veux même pas l’imaginer se mettre en colère ou te donner la fessée !
— BRAD !
— Bon, je te laisse tranquille un moment ! Au fait, la porte d’en face est verrouillée. Tu n’aurais pas la clé ?
— C’est… C’est notre chambre !
— Votre chambre ? Timothée et toi partagiez le même endroit pour dormir ? Bonjour l’odeur de mâle quand vous étiez tous les deux en pleine puberté !
— Je… Je verrai plus tard ! Si tu t’ennuies, tu peux aller voir si Jérôme et Robin ont…
— Je crois qu’ils se débrouillent très bien ensemble ! Allez, montre-moi à quel point tu étais mignon quand tu étais gosse !
Parallèlement, Robin et Jérôme transportent la table de la cuisine jusqu’au garage. Ils profitent de l’occasion pour faire plus ample connaissance :
— Et donc tu es aussi psychologue ? Généraliste ou dans un domaine particulier ?
— Oui, je suis spécialisé dans les traumatismes liés à l’enfance. J’accompagne des adultes battus ou violés lorsqu’ils étaient jeunes.
— Ah… C’est… Bravo, mec ! Il faut probablement avoir beaucoup de recul pour ne pas être submergé par ces terribles histoires !
— Hélas, certaines sont monstrueuses ! Heureusement, je peux compter sur le soutien de James !
— Et de ton mec ?
— Mon mec ? Euh… Non… Je suis célibataire !
— Tu plaisantes ? Toi ? Avec ce charisme et ce physique de rugbyman ? Je ne veux pas te croire !
— Merci, c’est gentil ! Tu n’es pas mal, non plus ! Sport ?
— Adolescent, j’ai pratiqué la lutte gréco-romaine et plusieurs arts martiaux ! Mon oncle me répétait souvent que je ne devais jamais montrer mes faiblesses, sinon je finirais à genoux devant les autres ! À ce propos, ça te dirait qu’on fasse une petite pause ?
— Maintenant ? Mais si James et Brad débarquent ?
— Ils regarderont ! Tu n’as jamais rêvé de sucer un gars devant un public ? Et qui sait ? Ça donnera peut-être à James l’envie de passer après moi !
— Et donc tu es aussi psychologue ? Généraliste ou dans un domaine particulier ?
— Oui, je suis spécialisé dans les traumatismes liés à l’enfance. J’accompagne des adultes battus ou violés lorsqu’ils étaient jeunes.
— Ah… C’est… Bravo, mec ! Il faut probablement avoir beaucoup de recul pour ne pas être submergé par ces terribles histoires !
— Hélas, certaines sont monstrueuses ! Heureusement, je peux compter sur le soutien de James !
— Et de ton mec ?
— Mon mec ? Euh… Non… Je suis célibataire !
— Tu plaisantes ? Toi ? Avec ce charisme et ce physique de rugbyman ? Je ne veux pas te croire !
— Merci, c’est gentil ! Tu n’es pas mal, non plus ! Sport ?
— Adolescent, j’ai pratiqué la lutte gréco-romaine et plusieurs arts martiaux ! Mon oncle me répétait souvent que je ne devais jamais montrer mes faiblesses, sinon je finirais à genoux devant les autres ! À ce propos, ça te dirait qu’on fasse une petite pause ?
— Maintenant ? Mais si James et Brad débarquent ?
— Ils regarderont ! Tu n’as jamais rêvé de sucer un gars devant un public ? Et qui sait ? Ça donnera peut-être à James l’envie de passer après moi !
Alors que Robin baisse son short et s’appuie contre un mur, Jérôme s’accroupit pour le fellationner. Le serveur stimule alors son amant :
— Ouais ! Continue ! Tu peux la gober en gorge profonde, si tu es chaud ! Hummm
— Mmmpppfff
— James n’a aucune idée de ce qu’il rate ! Tu es super doué !
— Mmmpppfff
— Ouais ! Continue ! Tu peux la gober en gorge profonde, si tu es chaud ! Hummm
— Mmmpppfff
— James n’a aucune idée de ce qu’il rate ! Tu es super doué !
— Mmmpppfff
Partageant un moment de sexe intense, Robin et Jérôme sont surpris par un homme chauve et plutôt rondouillet, à la barbe blanche :
— Excusez-moi, je suis à la recherche de James… OUPS ! PARDON !
— Excusez-moi, je suis à la recherche de James… OUPS ! PARDON !
Pendant ce temps, à l’étage, Brad découvre James en larmes devant les photographies. Brad vient s’asseoir à ses côtés pour le réconforter et le serre tendrement contre lui. James se laisse aller dans ses bras. Leur étreinte se prolonge et, emportés par l’émotion, les deux amis sont sur le point de s’embrasser lorsque Robin fait irruption :
— James… Le frère jumeau de ton père est arrivé ! Il souhaite te parler !
— Mon père n’a pas de jumeau !
— James… Le frère jumeau de ton père est arrivé ! Il souhaite te parler !
— Mon père n’a pas de jumeau !
Brad, Robin et Jérôme accompagnent James jusqu’au salon. En découvrant Gil, le jeune homme se précipite vers lui :
— Parrain ! Qu’est-ce que tu fais ici ?
— James, tu peux nous expliquer ?
— Je m’appelle Gil et j’étais le meilleur ami de Bryan.
— Et c’est aussi mon parrain !
— Parrain ! Qu’est-ce que tu fais ici ?
— James, tu peux nous expliquer ?
— Je m’appelle Gil et j’étais le meilleur ami de Bryan.
— Et c’est aussi mon parrain !
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