Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une nuit chez ma belle-sœur... — Chapitre 2 · Un dimanche en famille…
Auteur
Une nuit chez ma belle-sœur...
Chapitre 2 · Un dimanche en famille…
Depuis cette fameuse soirée chez Léa, plusieurs jours avaient passé. En apparence, tout était redevenu normal. Marie continuait sa vie comme si rien ne s’était produit. De mon côté, je faisais de mon mieux pour reprendre mes habitudes, mais je dois reconnaître que je pensais régulièrement à cette nuit. Et surtout à Léa.
Nous n’avions pas vraiment reparlé de ce qui s’était passé. Quelques messages échangés, toujours prudents, parfois anodins en apparence, mais suffisamment ambigus pour me rappeler que nous partagions désormais un secret.
Le dimanche suivant, nous étions invités à déjeuner chez mes beaux-parents. Un repas familial classique. Marie, ses parents, quelques discussions autour de la table, des anecdotes et des plaisanteries. Léa devait également être présente.
Lorsque nous sommes arrivés, elle était déjà là. Elle portait un jean ajusté et un joli haut clair. Ses longs cheveux bruns retombaient sur ses épaules. Elle m’a simplement souri en me disant bonjour. Un sourire tout à fait ordinaire pour les autres. Mais pas pour moi. Je savais ce qu’il y avait derrière.
Pendant l’apéritif, nous avons évité de trop nous regarder. Marie était installée près de moi et discutait avec sa mère. Léa, elle, participait à la conversation avec son père. À plusieurs reprises, nos regards se sont croisés. Chaque fois, elle détournait les yeux avec un petit sourire.
Le repas s’est déroulé dans une ambiance familiale habituelle. On parlait des vacances, du travail, des projets de chacun. Je répondais aux questions, je plaisantais, mais une partie de mon attention restait constamment tournée vers elle.
À un moment, alors que tout le monde discutait, Léa s’est levée pour aller chercher quelque chose dans la cuisine. En passant derrière ma chaise, elle a discrètement laissé tomber quelques mots :
— Tu viens me voir deux minutes tout à l’heure ?
Je n’ai rien répondu. J’ai simplement continué ma conversation avec mon beau-père. Quelques minutes plus tard, Marie a proposé de débarrasser la table avec sa mère. J’ai prétexté vouloir descendre chercher une bouteille au sous-sol. La maison était suffisamment grande pour que personne ne prête attention à mes déplacements. Je suis descendu par l’escalier situé derrière la cuisine.
Le sous-sol était frais, légèrement éclairé par une petite ampoule au plafond. Il y avait une ancienne pièce aménagée en espace de rangement, avec un vieux canapé, quelques cartons et une petite table. C’est là que Léa m’attendait. Elle avait refermé la porte derrière elle. Pendant quelques secondes, aucun de nous n’a parlé. Elle m’a regardé en souriant.
— Tu as réussi à descendre sans éveiller les soupçons ?
— Je crois que oui. Mais je ne peux pas rester longtemps.
— Je crois que oui. Mais je ne peux pas rester longtemps.
Elle a baissé les yeux avant de répondre :
— Je sais. Je voulais simplement te voir.
Je me suis approché d’elle. La proximité de cette pièce, le bruit lointain des conversations à l’étage et le fait de savoir que Marie se trouvait juste au-dessus rendaient ce moment particulièrement étrange.
— Tu as pensé à l’autre soir ? m’a-t-elle demandé.
J’ai souri.
— Tu connais déjà la réponse.
Elle a posé sa main sur mon bras, puis l’a lentement fait glisser vers ma taille. Son regard ne quittait pas le mien. Elle s’est rapprochée jusqu’à ce que nos corps se touchent.
— Tu sais que c’est complètement fou, ce qu’on fait ? m’a-t-elle murmuré.
J’ai souri sans répondre. Je l’ai attirée doucement contre moi. Mes mains se sont posées sur ses hanches, puis dans son dos. Elle a relevé légèrement le visage pour m’embrasser.
Ce baiser avait quelque chose de différent de celui de notre première soirée. Il n’y avait plus la surprise de la découverte, mais une forme de familiarité qui s’installait malgré nous. Dans un geste spontané, ma main est remontée le long de son dos et s’est posée sur sa poitrine, par-dessus son haut. Elle n’a pas reculé. Au contraire, elle s’est blottie davantage contre moi. Nous nous sommes regardés quelques secondes, conscients tous les deux de ce que nous étions en train de faire.
— J’avais peur que tu regrettes, m’a-t-elle confié.
Je lui ai répondu que je ne regrettais pas ce moment, même si je savais parfaitement que la situation était compliquée. Elle a esquissé un sourire avant de m’embrasser à nouveau. Nous sommes restés ainsi quelques instants, à oublier presque le contexte dans lequel nous nous trouvions. Puis un bruit de pas nous a interrompus. Nous avons immédiatement reculé l’un de l’autre. Léa a retenu un petit rire nerveux.
— Imagine si quelqu’un descend !
— Je crois que ce serait difficile à expliquer.
— Je crois que ce serait difficile à expliquer.
Nous avons attendu quelques secondes, sans bouger. Les pas ont finalement disparu. Léa a remis ses cheveux en place et rajusté son haut.
— On devrait vraiment remonter, a-t-elle soufflé.
J’ai acquiescé. Elle m’a regardé une dernière fois avant d’ouvrir la porte. Nous sommes remontés séparément, à quelques minutes d’intervalle. Lorsque je suis retourné dans la cuisine, Marie était en train de ranger les assiettes.
— Tu en as mis du temps pour chercher une bouteille !
J’ai improvisé une excuse en souriant. Elle n’a pas semblé remarquer quoi que ce soit. Quelques minutes plus tard, Léa est revenue dans la pièce. Elle s’est installée à table et a repris naturellement la conversation avec ses parents. Personne n’aurait pu imaginer ce qui venait de se passer quelques mètres plus bas.
Sur le chemin du retour, Marie m’a demandé :
— Tu as passé une bonne journée ?
— Oui, très bonne.
— Oui, très bonne.
Mon téléphone a vibré quelques instants plus tard. Un message de Léa.
« J’espère que tu n’as pas oublié notre petit moment au sous-sol… »
Je l’ai lu discrètement avant de verrouiller mon téléphone. Je savais désormais que cette histoire ne s’était pas arrêtée à cette première soirée.
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