Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexpress tendresses — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sexpress tendresses
Chapitre 1
Je suis rouge écarlate ! Rouge de gêne, de honte en fait ! Pas rouge de transpiration. Lors d’une séance Postural Ball, les efforts à fournir ne sont pas si intenses que cela. Le but de l’exercice est la décontraction musculaire, l’assouplissement, l’équilibre surtout et pour ma part, je n’ai guère de difficulté à le trouver justement mon point d’équilibre sur le gros ballon.
Du moins, en temps normal !
Du moins, en temps normal !
Mais pas aujourd’hui ! À cet instant, je regrette amèrement d’avoir opté trop rapidement ce matin pour un soutien-gorge light en voile léger sous mon t-shirt élasthanne trop clairement moulant. Il est évident que mes tétons hérissés sont on ne peut plus visibles. Et je frémis en pensant à mon legging qui, dans cette position, allongée sur le dos sur l’énorme balle, jambes pendantes et écartées, dessine, bien trop précisément ma motte rebondie et la fente de mon sexe. Ce legging gris clair qui risque de passer au gris foncé si je continue à m’échauffer les sens.
Enfin, « m’ » échauffer ! Comme si j’y pouvais quelque chose, moi ! C’est mon corps, pas mon esprit ni ma conscience qui s’enflamment, ce sont mes sens qui bouillonnent, mon berlingot qui brûle, indépendamment de ma volonté et sans que je puisse ralentir les battements affolés de mon palpitant. Qu’est-ce qui lui prend d’ailleurs à celui-là ? Le regard braqué sur moi est certes insistant, intrusif, inconvenant et dès que je relève la tête, je le vois fixé sur moi, sur mes seins ou sur mon entrejambe ! Que ces œillades indiscrètes puissent me gêner, m’agacer, m’incommoder, m’irriter, je pourrais aisément comprendre. Mais qu’elles m’excitent ? Sexuellement ! Non ! Mille fois non !
Enfin, « m’ » échauffer ! Comme si j’y pouvais quelque chose, moi ! C’est mon corps, pas mon esprit ni ma conscience qui s’enflamment, ce sont mes sens qui bouillonnent, mon berlingot qui brûle, indépendamment de ma volonté et sans que je puisse ralentir les battements affolés de mon palpitant. Qu’est-ce qui lui prend d’ailleurs à celui-là ? Le regard braqué sur moi est certes insistant, intrusif, inconvenant et dès que je relève la tête, je le vois fixé sur moi, sur mes seins ou sur mon entrejambe ! Que ces œillades indiscrètes puissent me gêner, m’agacer, m’incommoder, m’irriter, je pourrais aisément comprendre. Mais qu’elles m’excitent ? Sexuellement ! Non ! Mille fois non !
Je suis une femme raisonnable ! Je l’ai toujours été, depuis l’enfance. Même pendant l’adolescence. Une fille raisonnable, si raisonnable que mes parents m’ont confié, à mes vingt ans à peine, les rênes de l’entreprise familiale pour partir au soleil et profiter d’une retraite largement anticipée. C’est dire si j’étais vraiment une fille raisonnable. Quatre points d’accueil, vingt-deux employés, une flotte de véhicules haut de gamme et rutilants, je suis PDG d’une florissante entreprise de... pompes funèbres ! Il y a plus fun comme job me dira-t-on. Mais je m’épanouis dans ce métier, je réussis bien, j’ai l’empathie naturelle, une vraie sincérité que les proches éplorés des défunts apprécient. Les affaires tournent bien. Et sans être cynique, je dois reconnaître que la Covid m’a bien aidée lors de la prise en main de la boîte...
Côté perso, j’ai toujours été moins raisonnable. J’ai allégrement papillonné depuis longtemps. Amante passionnée et gourmande, j’ai enchaîné les aventures, du moins jusqu’à mes vingt ans, jusqu’à ma prise de responsabilités dans l’entreprise, tentant alors de me fixer plus durablement.
Bon, je me retrouve célibataire depuis deux mois, et certes, désormais un peu en manque, mais, pour autant, peu pressée de remplacer Justin. Justin, Pierrick, Louis, trois histoires successives et décevantes ! Trois jolis cœurs apparemment romantiques qui ont tourné égoïstes machos dès qu’ils ont obtenu ce qu’ils voulaient : mon petit panier... Des grands seigneurs qui avaient très vite trouvé toutes les meilleures raisons du monde pour s’installer chez moi. Et moi, gourde, je suis tombée dans le panneau à chaque fois. Ces pachas ont très vite mis les pieds sous la table, ne fichant rien que semer le bazar dans la maison. Pour ces trois-là comme pour beaucoup, baiser était la seule chose qui les intéressaient véritablement : glisser leurs bistouquettes dans nos boutiques le plus souvent possible, sans s’inquiéter alors une seconde de savoir si on en a envie, nous, à chaque fois ! Pourtant, je dois bien l’avouer, je suis plutôt une chaude comme on dit, particulièrement goinfre de bâtons de bergers et sans doute pas la dernière à écarter les cuisses...
Mais mes trois zozos ne m’ont valu que frustrations et désappointements. Des histoires décevantes donc.
Bon, je me retrouve célibataire depuis deux mois, et certes, désormais un peu en manque, mais, pour autant, peu pressée de remplacer Justin. Justin, Pierrick, Louis, trois histoires successives et décevantes ! Trois jolis cœurs apparemment romantiques qui ont tourné égoïstes machos dès qu’ils ont obtenu ce qu’ils voulaient : mon petit panier... Des grands seigneurs qui avaient très vite trouvé toutes les meilleures raisons du monde pour s’installer chez moi. Et moi, gourde, je suis tombée dans le panneau à chaque fois. Ces pachas ont très vite mis les pieds sous la table, ne fichant rien que semer le bazar dans la maison. Pour ces trois-là comme pour beaucoup, baiser était la seule chose qui les intéressaient véritablement : glisser leurs bistouquettes dans nos boutiques le plus souvent possible, sans s’inquiéter alors une seconde de savoir si on en a envie, nous, à chaque fois ! Pourtant, je dois bien l’avouer, je suis plutôt une chaude comme on dit, particulièrement goinfre de bâtons de bergers et sans doute pas la dernière à écarter les cuisses...
Mais mes trois zozos ne m’ont valu que frustrations et désappointements. Des histoires décevantes donc.
De certaines franches discussions avec quelques amies, j’ai retenu que je ne suis pas un cas unique. Il semblerait bien que nous autres, femmes, avons des rythmes différents des mâles. Après un bon orgasme, il nous faut plus de temps que les hommes pour retrouver un véritable appétit sexuel. Je dois toutefois porter au crédit de mes trois guignols (et de quelques autres auparavant...) que ces maestros de la baguette ont su, avec une belle régularité, préserver mon appétit sexuel en négligeant de m’expédier au septième ciel ! De toute évidence, mon plaisir n’était pas priorité absolue pour eux. Égoïsme machiste ou simple incapacité ? Je penche pour la première solution. Quoique...
— Pipa, tu suis ? Tout va bien ?
Oups ! Je n’ai pas la bonne position : Amandine, notre coach m’arrache à mes réflexions !
— Non-non, tout va bien...
Je me reprends, me recentre sur le ballon, adopte la position demandée.
Bien sûr, ce n’était ni le lieu ni le moment pour ressasser mes colères et frustrations mais ce rappel de mes aventures ratées m’aura permis de me distraire d’autres pensées et de contenir les ardeurs insensées de mon corps.
Bien sûr, ce n’était ni le lieu ni le moment pour ressasser mes colères et frustrations mais ce rappel de mes aventures ratées m’aura permis de me distraire d’autres pensées et de contenir les ardeurs insensées de mon corps.
— Mesdames, messieurs, merci à vous. Je rappelle à ceux qui sont concernés qu’il n’y aura aucun cours lundi prochain. Ni Zumba, ni Modern Jazz, ni Step en raison de mon absence. Mais pour Postural, rendez-vous mercredi prochain...
Le groupe continue en chœur :
— ... même jour, même heure et de bonne humeur !
— Absolument !
— Absolument !
Ouf, je suis bien contente de pouvoir rentrer chez moi, juste de l’autre côté de la rue.
— Pipa, tu as deux minutes ?
— Euh... oui bien sûr Amandine.
— Euh... oui bien sûr Amandine.
Alors que je la rejoins, notre coach fait signe à quelqu’un dans mon dos.
— Pipa, je te présente Misuki qui vient de nous rejoindre pour le cours Postural mais juste en spectatrice aujourd’hui car elle n’a pas encore de ballon. Elle voulait voir comment ça se passe...
Ah ça, elle a vu la spectatrice plantée debout juste derrière moi ! Tous les détails et elle ne les a pas quittés des yeux mes détails !
— Misuki participera aussi aux séances Modern Jazz. Je lui ai fait passer un essai et je pense qu’elle pourra facilement remplacer la pauvre Mimi dont la saison est compromise par sa fracture. Ce serait mieux que tu danses avec elle sur Piensa Mi plutôt qu’avec moi : elle est quasiment aussi grande que toi, ce sera plus confortable pour toi qu’avec une demi-portion comme moi... Cela dit, ce serait bien que tu lui apprennes les bases de cette chorée d’ici au prochain cours, pas lundi prochain donc, mais le suivant. C’est possible ?
Présenté comme ça, je vois mal comment je pourrais refuser, bien que...
— Parfait, je vous laisse, je file. Accordez vos agendas !
Mais bien sûr ! Moi qui ne rêvais de pouvoir échapper aux yeux noirs au plus vite, je suis refaite !
Ooo000ooO
Une rapide comparaison de nos plannings et la seule solution envisageable est claire en ce qui concerne cette semaine : rien de vraiment possible à part aujourd’hui même puisque ni elle, ni moi ne travaillons le mercredi. Pour la semaine prochaine, les choses seront plus simples puisque, heureux hasard, nous serons l’une et l’autre en congés pour huit jours.
J’emmène donc Misuki chez moi. Elle profite des quelques mètres à parcourir pour se présenter.
— Je suis franco-japonaise. Un père français mais d’origine polonaise en fait, alors que ma mère, elle, est 100% nipponne. Mes amis m’appellent Misu mais jamais et surtout pas, Kiki.
Je ris ! Moi-même, j’ai un petit souci côté surnom.
— Moi, je m’appelle Marie-Pierre mais, va savoir pourquoi, tout le monde m’appelle Pipa, depuis toujours. C’est même quasi officiel, imprimé sur mes cartes de visite. Pipa donc, mais jamais, surtout jamais ... Pipi ! Et encore moins Peppa !
À son tour de rire, avant de m’interroger :
— Euh, Pipi, je pige mais... Pépa ?
— Peppa Pig, la petite cochonne, le dessin animé. Je suis une fille raisonnable ! Pas une cochonne !
— Oh, un p’tit peu cochonne tout de même j’espère... pour toi.
— Peppa Pig, la petite cochonne, le dessin animé. Je suis une fille raisonnable ! Pas une cochonne !
— Oh, un p’tit peu cochonne tout de même j’espère... pour toi.
C’est reparti, je pique un fard mais n’ose pas... piper mot.
Elle est incroyablement jolie l’eurasienne ! De son père, elle a, je pense, hérité sa bouche pulpeuse, gourmande, sa haute taille et ses gènes slaves lui ont valu des yeux à peine bridés, moins sans doute que ceux de sa mère j’imagine. Tout le reste lui vient visiblement de sa maman : teint ambré, traits fins et délicats, pommettes saillantes. Et surtout, son regard, profondément noir ! Ils sont déroutants ces iris si sombres qu’ils paraissent absorber les pupilles et ils lui donnent ce regard énigmatique qui m’a tant troublée tout à l’heure et dont je ne peux me détacher !
Misu a noté mon trouble :
Elle est incroyablement jolie l’eurasienne ! De son père, elle a, je pense, hérité sa bouche pulpeuse, gourmande, sa haute taille et ses gènes slaves lui ont valu des yeux à peine bridés, moins sans doute que ceux de sa mère j’imagine. Tout le reste lui vient visiblement de sa maman : teint ambré, traits fins et délicats, pommettes saillantes. Et surtout, son regard, profondément noir ! Ils sont déroutants ces iris si sombres qu’ils paraissent absorber les pupilles et ils lui donnent ce regard énigmatique qui m’a tant troublée tout à l’heure et dont je ne peux me détacher !
Misu a noté mon trouble :
— Je sais Pipa, je sais que mon regard désarçonne bien des gens mais je n’y peux rien. Mes yeux quasi noirs me donnent, pour certains, un air absent, indifférent ou hautain, mais beaucoup le trouvent intrusif, dérangeant, se sentent mis à nu par la fausse mais étrange fixité due à l’impression d’absence d’iris.
Mise à nu, c’est ce que j’ai ressenti quand il était braqué sur mon entrejambe, ce sombre regard !
— Waouh ! Superbe maison ! Énorme, déclare Misu en découvrant mon home-sweet home.
— C’est la maison de mon enfance que mes parents m’ont laissée quand ils sont partis s’installer au Pays Basque.
— Elle est immense cette maison !
— Avant que mes parents ne l’achètent, deux familles y habitaient. L’étage a exactement la même configuration que le rez-de-chaussée. Deux appartements distincts.
— Et tu vis seule dans ce château ?
— Euh oui... J’ai viré mon dernier « squatteur » il y a deux mois !
— Il y a deux mois ? Rigolo ! Moi, tout pareil ! Sauf que c’était une « squatteuse ». Je suis bi.
— C’est la maison de mon enfance que mes parents m’ont laissée quand ils sont partis s’installer au Pays Basque.
— Elle est immense cette maison !
— Avant que mes parents ne l’achètent, deux familles y habitaient. L’étage a exactement la même configuration que le rez-de-chaussée. Deux appartements distincts.
— Et tu vis seule dans ce château ?
— Euh oui... J’ai viré mon dernier « squatteur » il y a deux mois !
— Il y a deux mois ? Rigolo ! Moi, tout pareil ! Sauf que c’était une « squatteuse ». Je suis bi.
OUPS ! Je marque le coup, désarçonnée par cette franchise abrupte et Misu le remarque bien.
— Choquée ? Je t’ai choquée par mon aveu ?
Je déglutis péniblement avant de répondre, en bafouillant et en sentant parfaitement que je rougis violemment, une fois encore :
— Non-non, pas... pas du trou, heu...pas du tout !
— Holà, se moque Misuki, encore une bouffée de chaleur ! Tu accumules ! Pré-ménopause ?
— Holà, se moque Misuki, encore une bouffée de chaleur ! Tu accumules ! Pré-ménopause ?
J’éclate de rire, heureuse de cette diversion.
— À vingt-cinq ans, ce serait hyper précoce ! T’es conne... enfin je veux dire...
— Si-si, conne, tu peux le dire... mais bon, tu te doutes que je l’ai fait exprès.
— Si-si, conne, tu peux le dire... mais bon, tu te doutes que je l’ai fait exprès.
L’eurasienne plisse ses yeux.
— Si ces chaleurs ne sont pas physiologiques, dois-je en déduire que j’en suis la cause ?
Comme je reste muette, mon adorable inquisitrice conclut.
— Sois tranquille, ce n’est pas parce que je suis bi, que tu es magnifique, terriblement attirante et, je l’avoue, que tu me plais énormément que je vais te sauter dessus. Ne t’inquiète pas !
— Mais qui te dit que je m’inquiète ?
— Mais qui te dit que je m’inquiète ?
Je suis parfaitement stupéfaite par les mots qui viennent de s’échapper de ma bouche ! « De s’échapper », car je n’ai pas reconnu la voix rauque que j’ai entendue ! Et surtout, je ne comprends pas comment j’ai pu dire pareille chose !
À la base, j’ai voulu jouer la bravache, peur de rien, mais le résultat, j’en ai pleinement conscience, est largement ambigu. J’aurais voulu lui ouvrir une porte, lui ménager une ouverture que je ne m’y serais pas prise autrement. Hey, je ne suis pas bi moi. Aucune histoire homo au compteur et surtout, l’idée ne m’en a même jamais effleurée. Totalement insensible au charme féminin jusqu’à ce jour.
À la base, j’ai voulu jouer la bravache, peur de rien, mais le résultat, j’en ai pleinement conscience, est largement ambigu. J’aurais voulu lui ouvrir une porte, lui ménager une ouverture que je ne m’y serais pas prise autrement. Hey, je ne suis pas bi moi. Aucune histoire homo au compteur et surtout, l’idée ne m’en a même jamais effleurée. Totalement insensible au charme féminin jusqu’à ce jour.
Pour sûr, Misuki a interprété ma réponse pour ce qu’elle semble valoir et m’offre un sourire trouble, plein de sous-entendus. Elle attrape mes deux mains, se recule un peu et me détaille ostensiblement de la tête aux pieds. Non mais, ne te gêne pas ! Du coup, je ne me gêne pas pour en faire autant.
Elle est superbement bien faite l’eurasienne ! Jambes longues et fines, épaules et hanches étroites, ventre plat et... poitrine aussi menue que la mienne... Non, allez, franchement plus petite ! Du genre... inexistante ! Mais dans l’ensemble, un physique somme toute très identique au mien ! Mis à part la profondeur de son teint et sa chevelure : ma courte tignasse de feu, bouclée ne pèse pas lourd face à ses longs cheveux d’ébène, tombant jusqu’au creux des reins.
— Alors, verdict, demande-t-elle en se reculant encore d’un pas : elle a lâché mes mains et adopte une position... provocante pour que je puisse mieux la détailler.
— Hein ? ...Heu... Que veux-tu que je te dise ? Tu es juste sublime. Très... troublante !
— Hein ? ...Heu... Que veux-tu que je te dise ? Tu es juste sublime. Très... troublante !
Troublante ? Merde Pipa, tu t’enfonces ! Surprenante, exotique, hors du commun, les qualificatifs ne manquaient pas ! Mais « troublante », non ! Et pourquoi « excitante » tant qu’à faire ?
— Un partout, la balle au centre ! Tu es irrésistiblement attirante Pipa ! Mais dis-moi, question (en anglais in the text) : pour une rousse, tu es sacrément bronzée déjà ! Tes cheveux, roux naturel ou teinture ?
— Pour le bronzage, je tiens ça de ma mère d’origine crétoise. Mon père dit souvent que nous bronzons même à l’ombre, l’une et l’autre. Pour ce qui est de mes cheveux, hé hé, va savoir...
— À vérifier donc, me glisse-t-elle avec un sourire égrillard et son regard ostensiblement braqué sur mon bas-ventre.
— Pour le bronzage, je tiens ça de ma mère d’origine crétoise. Mon père dit souvent que nous bronzons même à l’ombre, l’une et l’autre. Pour ce qui est de mes cheveux, hé hé, va savoir...
— À vérifier donc, me glisse-t-elle avec un sourire égrillard et son regard ostensiblement braqué sur mon bas-ventre.
Est-ce que je vais arrêter de rougir à un moment ou un autre ? Je sens bien que je suis écarlate ! Aussi inattendu que cela soit pour moi, cette fille m’attire, physiquement, je dirais même sexuellement ! Attirance animale, inutile d’essayer de me le cacher. Mon cœur affolé, mes sens échauffés, pas de doute, c’est un vrai coup de foudre ! Et pour ce qui est rougir (c’est mon point faible !), ça ne va pas s’arranger, surtout si je lui pose la question qui me brûle les lèvres.
Oh hé, de la crotte ! Un peu plus, un peu moins...
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