Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment — Chapitre 1 · Le premier jour
Auteur
L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment
Chapitre 1 · Le premier jour
Je vais vous poser le décor, j'aime ma femme et elle m'excite encore après vingt-cinq ans de mariage fidèle, enfin je crois... de son côté ! J'ai décidé de nous inscrire à une école du sexe, réservée aux couples et particulièrement basée sur la pratique et la technique pure... Les hommes des couples sont appelés les soumis et ils doivent être effacés et disponibles sans commentaires.
Je suis à poil, debout au milieu de la salle, les poignets attachés devant moi avec des liens souples, pas trop serrés, juste assez pour que je ne puisse pas bouger les bras. La boule dans la bouche me force à respirer par le nez, et j’entends déjà le petit bruit mouillé chaque fois que je déglutis. Autour de moi, une quinzaine de femmes en peignoir, certaines encore un peu hésitantes, d’autres déjà plus à l’aise. Ma femme est parmi elles, en bout de rang, les yeux un peu écarquillés mais elle ne dit rien.
Le prof, le beau gosse musclé, fait le tour de la pièce en parlant d’une voix calme et claire :
— Mesdames, aujourd’hui on travaille la technique pure. Pas de sentiment, pas de précipitation. Votre mari ou votre amant est là uniquement comme support. Il ne peut ni parler, ni agir, ni vous toucher. Vous, vous apprenez.
Il s’arrête devant moi, me regarde de haut en bas sans émotion, puis se tourne vers le groupe.
— On commence par l’approche. Comment on le prend en main, comment on le met en confiance même s’il est déjà… disponible.
Il fait signe à la première femme de s’avancer. Elle s’approche, un peu gênée, pose une main sur ma cuisse, puis monte doucement. Je sens ses doigts qui me prennent, qui testent la prise. Elle est maladroite au début, trop serrée, puis elle ajuste. Le prof commente tout de suite :
— Plus bas sur la tige. Le pouce sur le dessus. Regardez comment il réagit même s’il ne peut rien dire.
Je reste immobile. La boule m’empêche de parler, les liens m’empêchent de bouger les bras. Je sens seulement sa main qui commence à monter et descendre lentement, et le regard de toutes les autres femmes sur moi.
Ma femme n’a pas encore bougé. Elle regarde, les bras croisés, et je vois qu’elle note tout.
Le prof continue, sans me regarder vraiment :
— Ensuite, la bouche. On commence par le gland, on le lèche bien, on le mouille. Pas de précipitation. Vous allez toutes passer.
Il fait signe à une autre de s’agenouiller devant moi. Elle s’exécute, pose ses mains sur mes cuisses, et je sens son souffle chaud juste avant que sa langue ne touche le bout. Elle est plus appliquée que la précédente. Elle tourne autour du gland, le lèche de bas en haut, puis le prend entre ses lèvres. Je ferme les yeux une seconde. Quand je les rouvre, ma femme me fixe toujours.
Le prof passe derrière elle, lui montre comment incliner la tête, comment utiliser la langue en même temps que les lèvres.
— Bien. Maintenant plus profond. Lentement. Regardez comment il se tend.
Elle descend un peu plus, je sens la chaleur de sa bouche, la pression. Elle s’arrête, remonte, recommence. Le prof la corrige sur la respiration, sur la main qui doit accompagner le mouvement.
Autour de nous, les autres femmes regardent, certaines prennent des notes, d’autres chuchotent entre elles. Ma femme a les joues un peu rouges, mais elle ne détourne pas les yeux.
Le prof se tourne vers elle :
— À toi. Tu viens ?
Elle hésite une seconde, puis elle s’avance, enlève son peignoir, et s’agenouille devant moi à son tour.
Je reste planté là, les liens aux poignets, la boule bien enfoncée dans la bouche, obligé de tout regarder. Ma femme n’est plus devant moi. Le prof l’a fait se déplacer vers un autre soumis, un grand type à côté, aussi à poil, aussi bâillonné, les bras attachés devant lui comme moi.
Elle s’agenouille devant lui. Je vois ses mains qui montent le long de ses cuisses, puis qui le prennent. Elle commence par le lécher, lentement, en suivant ce que le prof a montré tout à l’heure. Sa langue tourne autour du gland, elle le mouille bien, puis elle le prend entre les lèvres. Elle descend un peu, remonte, recommence. Je vois sa tête qui bouge, ses cheveux qui tombent en avant. Le type en face d’elle a les yeux fermés. Elle le prend plus profond, une main qui accompagne le mouvement sur la tige. Le prof passe derrière elle, pose une main sur son épaule pour lui indiquer le rythme.
— Plus régulier. La langue bien à plat en dessous. Oui, comme ça.
Pendant ce temps, le prof se déshabille lui-même. Il enlève son t-shirt, puis son pantalon, sans se presser. Il est nu, déjà dur, et il fait signe à une autre stagiaire de s’approcher.
— À toi. Montre-moi ce que tu as retenu.
La femme s’agenouille devant lui. Elle commence tout de suite, plus sûre d’elle que les autres. Elle le prend en main, le lèche de bas en haut, puis le met dans sa bouche. Le prof reste debout, les mains dans les poches au début, puis une main vient se poser sur sa tête pour guider un peu.
— Plus profond. Respire par le nez. Bien.
Autour, les autres femmes attendent leur tour. Le prof explique qu’elles vont toutes passer sur lui, une par une, pour qu’il puisse évaluer la technique : la prise, la langue, la profondeur, le rythme, l’utilisation des mains. Il commente à voix haute pendant qu’il se fait sucer.
Ma femme continue de son côté. Elle a accéléré un peu. Je vois ses lèvres bien serrées autour de l’autre homme, sa main qui monte et descend en même temps que sa bouche. Elle le prend jusqu’au fond, s’arrête une seconde, remonte en suçant fort. Le prof jette un œil vers elle tout en se faisant sucer.
— Bien, celle-là. Elle applique ce qu’on a dit. Continue.
La stagiaire devant le prof accélère à son tour. On entend les bruits mouillés, les petites gorgées d’air. Le prof reste calme, il corrige encore :
— Moins de dents. Plus de langue. Oui.
Ma femme lève les yeux une seconde vers moi. La boule m’empêche de dire quoi que ce soit. Elle redescend, reprend l’autre homme dans sa bouche, et continue, appliquée, pendant que le prof se fait sucer juste à côté et que les autres femmes attendent leur tour pour passer sur lui.
La stagiaire devant le prof finit son tour. Elle se relève, un peu essoufflée, les lèvres brillantes. Le prof lui fait un petit signe de tête, puis se tourne vers le groupe.
— Suivante.
Il regarde directement ma femme. Elle est encore à genoux devant l’autre soumis, la main toujours autour de lui. Elle s’arrête, lève les yeux vers le prof, puis se relève. Elle s’essuie rapidement le coin de la bouche du dos de la main et s’avance vers lui.
Je la vois traverser la salle, nue, les seins qui bougent un peu à chaque pas. Elle s’agenouille juste devant le prof, à l’endroit exact où l’autre femme était il y a quelques secondes. Il est toujours debout, dur, luisant un peu de salive. Elle pose ses deux mains sur ses cuisses pour se stabiliser, puis lève les yeux vers lui une seconde avant de baisser la tête.
Elle commence comme on lui a montré. Sa langue sort, elle le lèche lentement du bas de la tige jusqu’au gland, en faisant bien le tour. Le prof reste immobile, une main posée sur sa tête, pas pour pousser, juste pour guider.
— Bien. Maintenant prends-le.
Elle ouvre la bouche et le prend. D’abord juste le bout, les lèvres bien serrées, puis elle descend plus bas, centimètre par centimètre. Je vois sa tête qui avance, ses cheveux qui tombent en avant. Elle remonte, la langue bien à plat en dessous, puis redescend. Une de ses mains accompagne le mouvement, l’autre reste sur sa cuisse.
Le prof commente à voix haute, pour que tout le monde entende :
— Bonne prise. La langue travaille. Plus profond maintenant.
Elle obéit. Elle le prend plus loin, jusqu’à ce que je voie ses lèvres presque à la base. Elle s’arrête une seconde, respire par le nez, puis remonte en suçant plus fort. Un petit bruit mouillé s’échappe. Le prof a la main un peu plus ferme sur sa tête.
— Oui. Comme ça. Garde le rythme.
Elle accélère un peu. Sa tête monte et descend régulièrement, la main qui suit le mouvement de sa bouche. De temps en temps elle s’arrête au gland, le suce fort en faisant tourner sa langue, puis redescend. Le prof ne dit plus rien pendant quelques secondes, il observe juste. Ses hanches bougent très légèrement vers l’avant.
Autour, les autres femmes regardent. Certaines ont les yeux fixés sur ma femme, d’autres sur le prof. Moi je suis toujours là, la boule dans la bouche, les liens aux poignets, incapable de bouger. Je vois tout : la façon dont elle le prend, la salive qui brille sur sa tige, ses joues un peu creusées quand elle aspire, et le regard du prof qui évalue chaque mouvement.
Il pose finalement l’autre main sur sa joue, doucement, pour la faire ralentir.
— Bien. Maintenant montre-moi la technique avec les deux mains.
Elle se recule un peu, le sort presque entièrement de sa bouche, et utilise ses deux mains en même temps que ses lèvres. Une main qui monte et descend, l’autre qui caresse plus bas. Elle le reprend dans la bouche, plus profond à nouveau, en gardant le rythme.
Le prof hoche la tête, presque imperceptiblement.
— Continue.
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