Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment — Chapitre 7 · Cercle de chattes
Auteur
L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment
Chapitre 7 · Cercle de chattes
— Mesdames, allongez-vous en cercle. Chacune suce celle qui est devant elle, et se fait lécher par celle qui est derrière. Vous formez une chaîne. Pas d’interruption. Vous continuez jusqu’à ce que je dise stop. Celle qui jouit reste en place et continue.
On se place. Je m’allonge sur le côté, en cuillère avec les autres. Devant moi, une blonde que je n’avais pas encore trop vue. Derrière moi, la brune du 69 de la veille. Nos corps se touchent. Je sens déjà la chaleur de celle qui est derrière moi contre mes fesses.
Je me penche en avant. La blonde a les cuisses écartées. Je pose une main sur sa hanche et je commence à la lécher. Ma langue glisse le long de ses lèvres, je trouve son clito, je le suce doucement. Elle est déjà mouillée. En même temps, je sens la brune derrière moi qui se place. Sa bouche arrive entre mes cuisses. Sa langue sort et elle commence à me lécher, longuement, de bas en haut.
Le cercle se met en place. Autour, j’entends les autres femmes qui commencent aussi : des bruits de langues, des respirations, quelques gémissements étouffés. Chacune a la bouche sur le sexe de celle de devant, et se fait lécher par celle de derrière.
La brune me lèche bien. Sa langue tourne sur mon clito, puis descend, s’enfonce un peu. Je gémis contre la blonde. Je réponds en la suçant plus fort, en glissant deux doigts en elle pendant que ma langue travaille. Elle se cambre un peu, pousse son sexe contre ma bouche.
Je sens la brune qui accélère derrière moi. Elle me suce le clito, deux doigts qui entrent en moi. Je suis encore sensible, mais je mouille vite à nouveau. Mes hanches bougent toutes seules contre sa bouche. En même temps, je continue de lécher et de doigter la blonde devant moi. Elle a un premier gémissement plus fort.
Le prof tourne autour du cercle, observe, sans intervenir pour l’instant. Les soumis, contre le mur, regardent. Mon mari aussi. Il voit le cercle entier, et il me voit au milieu, en train de sucer une femme pendant qu’une autre me lèche.
Je ferme les yeux une seconde. La langue de la brune est précise, insistante. Celle de devant commence à trembler contre ma bouche. Je continue, la bouche collée à son sexe, pendant que derrière moi la brune me dévore.
Je me penche en avant. La blonde a les cuisses écartées. Je pose une main sur sa hanche et je commence à la lécher. Ma langue glisse le long de ses lèvres, je trouve son clito, je le suce doucement. Elle est déjà mouillée. En même temps, je sens la brune derrière moi qui se place. Sa bouche arrive entre mes cuisses. Sa langue sort et elle commence à me lécher, longuement, de bas en haut.
Le cercle se met en place. Autour, j’entends les autres femmes qui commencent aussi : des bruits de langues, des respirations, quelques gémissements étouffés. Chacune a la bouche sur le sexe de celle de devant, et se fait lécher par celle de derrière.
La brune me lèche bien. Sa langue tourne sur mon clito, puis descend, s’enfonce un peu. Je gémis contre la blonde. Je réponds en la suçant plus fort, en glissant deux doigts en elle pendant que ma langue travaille. Elle se cambre un peu, pousse son sexe contre ma bouche.
Je sens la brune qui accélère derrière moi. Elle me suce le clito, deux doigts qui entrent en moi. Je suis encore sensible, mais je mouille vite à nouveau. Mes hanches bougent toutes seules contre sa bouche. En même temps, je continue de lécher et de doigter la blonde devant moi. Elle a un premier gémissement plus fort.
Le prof tourne autour du cercle, observe, sans intervenir pour l’instant. Les soumis, contre le mur, regardent. Mon mari aussi. Il voit le cercle entier, et il me voit au milieu, en train de sucer une femme pendant qu’une autre me lèche.
Je ferme les yeux une seconde. La langue de la brune est précise, insistante. Celle de devant commence à trembler contre ma bouche. Je continue, la bouche collée à son sexe, pendant que derrière moi la brune me dévore.
Le prof s’arrête au centre du cercle. Il parle calmement, assez fort pour qu’on l’entende toutes malgré les bruits de bouches.
— Le cercle s’arrête seulement quand la dernière a joui. Celles qui jouissent avant restent en place et continuent. Vous pouvez jouir plusieurs fois. Ce n’est pas une course. De la douceur, de la précision. Langues et doigts. Vous vous appliquez.
Il se tait et reprend sa ronde autour de nous.
Je ralentis un peu. Je passe ma langue plus doucement sur le clito de la blonde devant moi, en cercles précis, sans forcer. Je la suce délicatement, puis je redescends, je lèche toute la longueur, je m’attarde. Mes doigts entrent en elle plus lentement, je les courbe, je cherche, je caresse de l’intérieur. Elle gémit plus bas, plus long.
Derrière moi, la brune fait pareil. Sa langue devient plus douce, plus précise. Elle tourne autour de mon clito sans appuyer trop fort, elle le lèche par petits coups, puis elle le prend entre ses lèvres et le suce gentiment. Ses doigts bougent en moi, lents, profonds, précis. Je sens chaque mouvement. Ça monte différemment, moins brutalement que tout à l’heure, plus diffus.
Je me concentre. Je lèche la blonde avec application, la langue bien à plat puis en pointe, je varie. Je sens qu’elle approche. Ses cuisses tremblent contre mes joues. Elle jouit la première du cercle, un long gémissement étouffé, les hanches qui poussent doucement contre ma bouche. Je continue de la lécher, plus doux, pendant qu’elle jouit, comme le prof l’a dit. Je ne m’arrête pas.
Derrière, la brune ne s’arrête pas non plus. Elle me lèche avec la même précision, la langue qui travaille mon clito en petits mouvements réguliers, les doigts qui vont et viennent lentement. Je sens que je vais jouir aussi, mais plus calmement. Mes hanches bougent toutes seules, en rythme avec sa bouche.
Autour du cercle, j’entends d’autres femmes qui jouissent, une après l’autre, puis qui continuent. Les gémissements sont plus bas, plus longs. Personne ne se relève. On reste allongées, bouche contre sexe, en train de se lécher avec douceur et précision, jusqu’à ce que la dernière ait joui.
Mon mari, contre le mur, nous regarde. Le prof aussi, silencieux maintenant.
Je ralentis un peu. Je passe ma langue plus doucement sur le clito de la blonde devant moi, en cercles précis, sans forcer. Je la suce délicatement, puis je redescends, je lèche toute la longueur, je m’attarde. Mes doigts entrent en elle plus lentement, je les courbe, je cherche, je caresse de l’intérieur. Elle gémit plus bas, plus long.
Derrière moi, la brune fait pareil. Sa langue devient plus douce, plus précise. Elle tourne autour de mon clito sans appuyer trop fort, elle le lèche par petits coups, puis elle le prend entre ses lèvres et le suce gentiment. Ses doigts bougent en moi, lents, profonds, précis. Je sens chaque mouvement. Ça monte différemment, moins brutalement que tout à l’heure, plus diffus.
Je me concentre. Je lèche la blonde avec application, la langue bien à plat puis en pointe, je varie. Je sens qu’elle approche. Ses cuisses tremblent contre mes joues. Elle jouit la première du cercle, un long gémissement étouffé, les hanches qui poussent doucement contre ma bouche. Je continue de la lécher, plus doux, pendant qu’elle jouit, comme le prof l’a dit. Je ne m’arrête pas.
Derrière, la brune ne s’arrête pas non plus. Elle me lèche avec la même précision, la langue qui travaille mon clito en petits mouvements réguliers, les doigts qui vont et viennent lentement. Je sens que je vais jouir aussi, mais plus calmement. Mes hanches bougent toutes seules, en rythme avec sa bouche.
Autour du cercle, j’entends d’autres femmes qui jouissent, une après l’autre, puis qui continuent. Les gémissements sont plus bas, plus longs. Personne ne se relève. On reste allongées, bouche contre sexe, en train de se lécher avec douceur et précision, jusqu’à ce que la dernière ait joui.
Mon mari, contre le mur, nous regarde. Le prof aussi, silencieux maintenant.
Je continue de lécher la blonde avec la même douceur. Même après qu’elle a joui, je ne m’arrête pas. Ma langue passe lentement sur son clito, en petits cercles précis, puis je la suce gentiment, sans forcer. Mes doigts bougent en elle, lents, je les courbe, je caresse. Elle tremble encore, elle gémit plus bas, et elle jouit une deuxième fois, plus doucement, les hanches qui ondulent contre ma bouche. Je reste collée à elle, appliquée.
Derrière moi, la brune fait exactement pareil. Sa langue est précise, patiente. Elle lèche mon clito par petits coups réguliers, elle le suce délicatement, puis elle redescend et remonte. Ses doigts entrent et sortent lentement, ils appuient aux bons endroits. Ça monte progressivement. Pas de précipitation. Je sens chaque passage de sa langue, chaque mouvement de ses doigts.
Je jouis comme ça, calmement. Ça part du bas-ventre, ça se répand, long et profond. Mes cuisses se contractent autour de sa tête, mes hanches poussent doucement contre sa bouche, et je gémis contre le sexe de la blonde. Je ne m’arrête pas de la lécher. Je continue, la langue qui travaille encore, pendant que les vagues passent. La brune non plus ne s’arrête pas. Elle me lèche pendant que je jouis, avec la même précision, jusqu’à ce que je redescende.
Autour du cercle, c’est la même chose. Certaines ont déjà joui deux fois, d’autres une seule. On entend des gémissements bas, des respirations longues, des bruits de langues mouillées. Personne ne se relève. On reste allongées, bouche contre sexe, à se lécher doucement, précisément, jusqu’à la fin.
La dernière à jouir est une femme un peu plus loin dans le cercle. On l’entend, un long soupir, puis le silence qui suit. Le prof attend encore quelques secondes, le temps que les dernières contractions passent, puis il parle.
Derrière moi, la brune fait exactement pareil. Sa langue est précise, patiente. Elle lèche mon clito par petits coups réguliers, elle le suce délicatement, puis elle redescend et remonte. Ses doigts entrent et sortent lentement, ils appuient aux bons endroits. Ça monte progressivement. Pas de précipitation. Je sens chaque passage de sa langue, chaque mouvement de ses doigts.
Je jouis comme ça, calmement. Ça part du bas-ventre, ça se répand, long et profond. Mes cuisses se contractent autour de sa tête, mes hanches poussent doucement contre sa bouche, et je gémis contre le sexe de la blonde. Je ne m’arrête pas de la lécher. Je continue, la langue qui travaille encore, pendant que les vagues passent. La brune non plus ne s’arrête pas. Elle me lèche pendant que je jouis, avec la même précision, jusqu’à ce que je redescende.
Autour du cercle, c’est la même chose. Certaines ont déjà joui deux fois, d’autres une seule. On entend des gémissements bas, des respirations longues, des bruits de langues mouillées. Personne ne se relève. On reste allongées, bouche contre sexe, à se lécher doucement, précisément, jusqu’à la fin.
La dernière à jouir est une femme un peu plus loin dans le cercle. On l’entend, un long soupir, puis le silence qui suit. Le prof attend encore quelques secondes, le temps que les dernières contractions passent, puis il parle.
— Stop. C’est fini. Vous pouvez vous relever.
On se sépare lentement. Je retire ma bouche de la blonde, je m’essuie le menton du dos de la main. La brune se redresse derrière moi. On se regarde une seconde, essoufflées, les visages brillants. Autour, les autres femmes se relèvent aussi, certaines encore tremblantes, les cuisses mouillées.
Les soumis n’ont pas bougé. Ils sont toujours assis contre le mur, en train de nous regarder. Mon mari aussi. Le prof hoche la tête.
Les soumis n’ont pas bougé. Ils sont toujours assis contre le mur, en train de nous regarder. Mon mari aussi. Le prof hoche la tête.
— Bien. Douceur et précision. C’est noté. Cinq minutes de pause. Buvez. Ensuite on reprend.
Je me redresse, les jambes un peu molles, le goût de la blonde encore dans la bouche, et je vais chercher une bouteille d’eau. Mon mari me suit des yeux. Je ne dis rien. Je bois, je respire, et j’attends la suite.
Les cinq minutes passent. On boit, on s’essuie, on reprend son souffle. Certaines discutent à voix basse, d’autres restent silencieuses. Je suis assise par terre, les jambes encore un peu tremblantes, la bouteille d’eau à la main. Mon mari, contre le mur, me regarde de temps en temps. Je croise son regard une seconde, puis je détourne les yeux.
Le prof frappe dans ses mains.
Le prof frappe dans ses mains.
— On reprend. Même exercice. Cercle. Mais vous changez de partenaires. Pas les mêmes qu’avant. Allongez-vous.
On se relève. Cette fois je me retrouve avec deux femmes différentes. Devant moi, une rousse que j’avais à peine vue jusque-là, les seins plus petits, le sexe épilé. Derrière moi, une grande brune aux hanches larges, que je n’avais pas encore touchée.
On s’allonge à nouveau en cercle. Je me place sur le côté, la bouche à hauteur du sexe de la rousse. Derrière, la grande brune se colle à moi, sa bouche déjà près de mes cuisses. Le prof répète, plus court :
On s’allonge à nouveau en cercle. Je me place sur le côté, la bouche à hauteur du sexe de la rousse. Derrière, la grande brune se colle à moi, sa bouche déjà près de mes cuisses. Le prof répète, plus court :
— Douceur et précision. Le cercle s’arrête quand la dernière a joui. Celles qui jouissent avant continuent. Appliquez-vous.
Je commence. Ma langue sort et je lèche la rousse lentement, de bas en haut, en m’attardant sur le clito. Je la suce doucement, puis je redescends. Elle est déjà un peu mouillée. J’enfonce deux doigts, je les bouge avec précaution, je cherche le bon angle. En même temps, je sens la grande brune derrière moi. Sa langue est large, chaude. Elle me lèche longuement, sans se presser, en appuyant juste ce qu’il faut sur mon clito.
Le cercle se remet en place. Les bruits de langues reprennent, plus doux que tout à l’heure. Je me concentre sur la rousse. Je varie : langue à plat, puis en pointe, petits cercles, succions légères. Mes doigts bougent en elle, lents et précis. Elle commence à gémir bas, les hanches qui bougent doucement.
Derrière, la grande brune me lèche avec application. Elle prend son temps. Sa langue tourne autour de mon clito, elle le suce gentiment, puis elle glisse deux doigts en moi, profondément, et elle les fait aller et venir très lentement. Je sens chaque mouvement. Ça monte calmement, différemment de la fois précédente.
Autour, les autres femmes font pareil avec leurs nouvelles partenaires. Les soumis regardent depuis le mur. Mon mari aussi. Le prof circule en silence.
Je continue de lécher la rousse, précise, patiente, pendant que la grande brune me dévore avec la même douceur. Le cercle tourne à nouveau.
Le cercle se remet en place. Les bruits de langues reprennent, plus doux que tout à l’heure. Je me concentre sur la rousse. Je varie : langue à plat, puis en pointe, petits cercles, succions légères. Mes doigts bougent en elle, lents et précis. Elle commence à gémir bas, les hanches qui bougent doucement.
Derrière, la grande brune me lèche avec application. Elle prend son temps. Sa langue tourne autour de mon clito, elle le suce gentiment, puis elle glisse deux doigts en moi, profondément, et elle les fait aller et venir très lentement. Je sens chaque mouvement. Ça monte calmement, différemment de la fois précédente.
Autour, les autres femmes font pareil avec leurs nouvelles partenaires. Les soumis regardent depuis le mur. Mon mari aussi. Le prof circule en silence.
Je continue de lécher la rousse, précise, patiente, pendant que la grande brune me dévore avec la même douceur. Le cercle tourne à nouveau.
La langue de la grande brune derrière moi est large et chaude. Elle commence par de longs passages, de l’entrée jusqu’au clito, bien à plat. Chaque coup de langue laisse une traînée de salive tiède qui refroidit un peu à l’air, puis elle revient, plus appuyée. Quand elle arrive sur mon clito, elle ralentit. Elle le lèche par petits mouvements précis, de bas en haut, sans trop de pression au début. Ça picote, ça chauffe. Le sang afflue, je le sens gonfler sous sa langue.
Elle le prend ensuite entre ses lèvres. Elle le suce doucement, par petites aspirations. La sensation est plus nette, plus localisée. Chaque succion envoie une décharge courte qui remonte dans le bas-ventre. En même temps, ses deux doigts entrent en moi. Ils sont longs, ils glissent facilement. Elle les enfonce jusqu’à la garde, puis elle les recourbe et elle commence à caresser de l’intérieur, lentement, en appuyant vers le haut. Je sens exactement où elle touche. Ça crée une pression profonde, différente de la langue, plus sourde, qui se mélange à ce qu’elle fait sur mon clito.
Devant, je fais pareil à la rousse. Ma langue est plus pointue que celle de la brune. Je la passe d’abord le long de ses lèvres, je sens le goût, un peu salé, un peu sucré. Quand j’arrive sur son clito, je le sens durcir sous ma langue. Je le lèche en cercles serrés. Il est petit, ferme. Chaque cercle le fait bouger un peu. Je le prends ensuite entre mes lèvres et je le suce doucement, comme la brune me le fait. En même temps, mes deux doigts sont en elle. Je les sens serrés par ses parois. Quand je les courbe, elle se contracte autour. C’est chaud, mouillé, ça pulse.
Les deux sensations se mélangent. Derrière, la langue et les doigts de la brune me font monter progressivement. Devant, le sexe de la rousse sous ma bouche, ses gémissements qui vibrent contre mes lèvres, ses contractions autour de mes doigts. Mon propre clito est de plus en plus sensible. Chaque coup de langue de la brune est plus intense. Mes cuisses tremblent légèrement. Je sens la mouille qui coule, qui rend tout plus glissant, plus chaud.
La brune accélère un peu, toujours précise. Sa langue appuie un peu plus fort sur mon clito, ses doigts bougent un peu plus vite à l’intérieur. La pression monte. C’est à la fois localisé sur le clito et diffus dans le ventre. Je continue de lécher la rousse, mais mes mouvements deviennent un peu moins réguliers. Ma respiration se coupe. Les sensations s’additionnent : la chaleur de sa bouche, la pression de ses doigts, le goût de l’autre sur ma langue, et le plaisir qui monte, lent et précis, exactement comme le prof l’a demandé.
Elle le prend ensuite entre ses lèvres. Elle le suce doucement, par petites aspirations. La sensation est plus nette, plus localisée. Chaque succion envoie une décharge courte qui remonte dans le bas-ventre. En même temps, ses deux doigts entrent en moi. Ils sont longs, ils glissent facilement. Elle les enfonce jusqu’à la garde, puis elle les recourbe et elle commence à caresser de l’intérieur, lentement, en appuyant vers le haut. Je sens exactement où elle touche. Ça crée une pression profonde, différente de la langue, plus sourde, qui se mélange à ce qu’elle fait sur mon clito.
Devant, je fais pareil à la rousse. Ma langue est plus pointue que celle de la brune. Je la passe d’abord le long de ses lèvres, je sens le goût, un peu salé, un peu sucré. Quand j’arrive sur son clito, je le sens durcir sous ma langue. Je le lèche en cercles serrés. Il est petit, ferme. Chaque cercle le fait bouger un peu. Je le prends ensuite entre mes lèvres et je le suce doucement, comme la brune me le fait. En même temps, mes deux doigts sont en elle. Je les sens serrés par ses parois. Quand je les courbe, elle se contracte autour. C’est chaud, mouillé, ça pulse.
Les deux sensations se mélangent. Derrière, la langue et les doigts de la brune me font monter progressivement. Devant, le sexe de la rousse sous ma bouche, ses gémissements qui vibrent contre mes lèvres, ses contractions autour de mes doigts. Mon propre clito est de plus en plus sensible. Chaque coup de langue de la brune est plus intense. Mes cuisses tremblent légèrement. Je sens la mouille qui coule, qui rend tout plus glissant, plus chaud.
La brune accélère un peu, toujours précise. Sa langue appuie un peu plus fort sur mon clito, ses doigts bougent un peu plus vite à l’intérieur. La pression monte. C’est à la fois localisé sur le clito et diffus dans le ventre. Je continue de lécher la rousse, mais mes mouvements deviennent un peu moins réguliers. Ma respiration se coupe. Les sensations s’additionnent : la chaleur de sa bouche, la pression de ses doigts, le goût de l’autre sur ma langue, et le plaisir qui monte, lent et précis, exactement comme le prof l’a demandé.
La langue de la brune devient plus insistante, toujours précise. Elle ne lèche plus en longs passages : elle se concentre sur mon clito. Petits coups rapides, de bas en haut, puis elle le prend entre ses lèvres et le suce par courtes aspirations régulières. Chaque succion est nette. Je sens le sang qui pulse sous sa langue, le clito qui gonfle encore, qui devient presque trop sensible. En même temps, ses doigts accélèrent un peu à l’intérieur. Ils vont et viennent plus franchement, courbés, ils appuient à chaque poussée sur ce point qui fait tout se contracter.
Devant, la rousse est proche aussi. Son clito est dur sous ma langue. Je le sens bouger quand je le lèche en cercles serrés. Ses parois se resserrent autour de mes doigts par vagues. Elle gémit contre moi, le son vibre directement sur mon visage. Ça m’excite encore plus. Ma propre mouille coule davantage, je la sens qui dégouline le long de mes lèvres et sur les doigts de la brune.
Les sensations se renforcent. Derrière, chaque coup de langue sur mon clito envoie une décharge plus forte. La pression des doigts à l’intérieur se mélange à ça, ça crée une tension qui monte dans tout le bas-ventre. Mes cuisses commencent à trembler vraiment. Je ne contrôle plus bien mes hanches : elles poussent toutes seules contre la bouche de la brune, en petits mouvements. Ma respiration se bloque. Je continue de lécher la rousse, mais c’est mécanique maintenant. Ma langue travaille encore, mes doigts bougent en elle, mais toute mon attention est sur ce qui se passe entre mes jambes.
La brune le sent. Elle suce mon clito un peu plus fort, plus vite, sans jamais devenir brutale. Ses doigts restent profonds, ils caressent exactement au bon endroit. La tension monte d’un coup. C’est chaud, serré, électrique. Mon ventre se contracte. Mes orteils se crispent. Je gémis contre le sexe de la rousse, le son étouffé.
Je jouis.
Ça part du clito et ça explose vers l’intérieur. Les contractions sont fortes, rythmées, elles enserrent les doigts de la brune. Chaque vague me fait pousser les hanches contre sa bouche. Sa langue ne s’arrête pas : elle continue de lécher et de sucer pendant que je jouis, ce qui prolonge tout. Je sens les pulsations, la chaleur qui se répand, les tremblements dans les cuisses et le ventre. Ça dure longtemps, plusieurs vagues, jusqu’à ce que ça devienne presque trop. Mes doigts se crispent dans la rousse. Elle jouit en même temps, ou juste après, je la sens se contracter fort autour de mes doigts pendant que je finis moi-même.
La brune ralentit progressivement. Sa langue devient plus douce, elle lèche encore, mais moins fort, pour accompagner la descente. Les contractions s’espacent. Je tremble encore, essoufflée, la bouche toujours contre le sexe de la rousse, le visage mouillé. Le plaisir redescend lentement, diffus, chaud, avec des petites répliques qui me font sursauter quand sa langue passe encore sur mon clito.
Je reste là, allongée, en train de redescendre, la langue de la brune qui continue doucement, jusqu’à ce que le prof parle enfin.
Devant, la rousse est proche aussi. Son clito est dur sous ma langue. Je le sens bouger quand je le lèche en cercles serrés. Ses parois se resserrent autour de mes doigts par vagues. Elle gémit contre moi, le son vibre directement sur mon visage. Ça m’excite encore plus. Ma propre mouille coule davantage, je la sens qui dégouline le long de mes lèvres et sur les doigts de la brune.
Les sensations se renforcent. Derrière, chaque coup de langue sur mon clito envoie une décharge plus forte. La pression des doigts à l’intérieur se mélange à ça, ça crée une tension qui monte dans tout le bas-ventre. Mes cuisses commencent à trembler vraiment. Je ne contrôle plus bien mes hanches : elles poussent toutes seules contre la bouche de la brune, en petits mouvements. Ma respiration se bloque. Je continue de lécher la rousse, mais c’est mécanique maintenant. Ma langue travaille encore, mes doigts bougent en elle, mais toute mon attention est sur ce qui se passe entre mes jambes.
La brune le sent. Elle suce mon clito un peu plus fort, plus vite, sans jamais devenir brutale. Ses doigts restent profonds, ils caressent exactement au bon endroit. La tension monte d’un coup. C’est chaud, serré, électrique. Mon ventre se contracte. Mes orteils se crispent. Je gémis contre le sexe de la rousse, le son étouffé.
Je jouis.
Ça part du clito et ça explose vers l’intérieur. Les contractions sont fortes, rythmées, elles enserrent les doigts de la brune. Chaque vague me fait pousser les hanches contre sa bouche. Sa langue ne s’arrête pas : elle continue de lécher et de sucer pendant que je jouis, ce qui prolonge tout. Je sens les pulsations, la chaleur qui se répand, les tremblements dans les cuisses et le ventre. Ça dure longtemps, plusieurs vagues, jusqu’à ce que ça devienne presque trop. Mes doigts se crispent dans la rousse. Elle jouit en même temps, ou juste après, je la sens se contracter fort autour de mes doigts pendant que je finis moi-même.
La brune ralentit progressivement. Sa langue devient plus douce, elle lèche encore, mais moins fort, pour accompagner la descente. Les contractions s’espacent. Je tremble encore, essoufflée, la bouche toujours contre le sexe de la rousse, le visage mouillé. Le plaisir redescend lentement, diffus, chaud, avec des petites répliques qui me font sursauter quand sa langue passe encore sur mon clito.
Je reste là, allongée, en train de redescendre, la langue de la brune qui continue doucement, jusqu’à ce que le prof parle enfin.
Je reste allongée, la bouche encore contre le sexe de la rousse, en train de redescendre. La brune derrière moi a ralenti. Sa langue passe encore de temps en temps, très doucement, sur mon clito trop sensible. Chaque passage me fait sursauter un peu, une petite réplique qui me contracte le ventre. Ses doigts sont toujours en moi, immobiles maintenant, juste présents. Je sens mon propre pouls autour d’eux.
Devant, la rousse a joui aussi. Elle tremble encore. Je continue de la lécher machinalement, par petits coups de langue lents, sans vraiment y penser. Mes doigts bougent à peine en elle. On est plusieurs à avoir déjà joui, mais personne ne se relève. Le cercle continue, comme le prof l’a dit.
Autour, j’entends encore des gémissements bas, des respirations longues. Certaines femmes jouissent une deuxième fois, plus doucement. Les bruits de langues sont plus discrets, plus patients. Le prof tourne toujours autour de nous, silencieux. Il attend.
Les minutes passent. Mon corps se calme progressivement. La sensibilité diminue. La brune me lèche encore, mais c’est devenu très léger, presque apaisant. Je fais pareil avec la rousse. On se maintient mutuellement, sans forcer.
Finalement, une dernière femme jouit quelque part dans le cercle. On l’entend : un long soupir, puis plus rien. Le silence se fait peu à peu. Plus de gémissements, juste des respirations. Le prof attend encore un moment, le temps que tout se stabilise, puis il parle.
Devant, la rousse a joui aussi. Elle tremble encore. Je continue de la lécher machinalement, par petits coups de langue lents, sans vraiment y penser. Mes doigts bougent à peine en elle. On est plusieurs à avoir déjà joui, mais personne ne se relève. Le cercle continue, comme le prof l’a dit.
Autour, j’entends encore des gémissements bas, des respirations longues. Certaines femmes jouissent une deuxième fois, plus doucement. Les bruits de langues sont plus discrets, plus patients. Le prof tourne toujours autour de nous, silencieux. Il attend.
Les minutes passent. Mon corps se calme progressivement. La sensibilité diminue. La brune me lèche encore, mais c’est devenu très léger, presque apaisant. Je fais pareil avec la rousse. On se maintient mutuellement, sans forcer.
Finalement, une dernière femme jouit quelque part dans le cercle. On l’entend : un long soupir, puis plus rien. Le silence se fait peu à peu. Plus de gémissements, juste des respirations. Le prof attend encore un moment, le temps que tout se stabilise, puis il parle.
— Stop. Le cercle est terminé. Vous pouvez vous arrêter et vous relever.
La brune retire doucement ses doigts et sa bouche. Je fais pareil avec la rousse. On se sépare lentement. Je me redresse sur un coude, essoufflée, le visage et le menton mouillés. Mes cuisses tremblent encore un peu. Autour, les autres femmes se relèvent aussi, certaines titubent légèrement, les jambes molles.
Les soumis n’ont pas bougé. Ils sont toujours contre le mur. Mon mari me regarde. Le prof hoche la tête, satisfait.
Les soumis n’ont pas bougé. Ils sont toujours contre le mur. Mon mari me regarde. Le prof hoche la tête, satisfait.
— Bien. Précision et patience. C’est ce qu’on voulait. Pause de dix minutes. Ensuite, dernier exercice de la journée.
Je me redresse complètement, je m’essuie la bouche du revers de la main, et je vais m’asseoir un moment, les jambes encore faibles, en attendant la suite.
Le prof sort son téléphone et parle calmement.
— Dernier exercice de la journée. Vous prenez vos téléphones. Selfies. Vous embrassez tout le monde, hommes et femmes, sauf votre conjoint. Ensuite, un selfie avec chaque bite dans la bouche, toutes, sauf celle de votre mari. Et un selfie avec chaque chatte sur la langue, toutes. Vous les gardez. C’est pour vous. Allez-y.
Je sors mon téléphone. Autour, les autres font pareil. Mon mari reste assis contre le mur. Il ne bouge pas. Il me regarde.
Je commence par les femmes. Je m’approche de la brune du cercle. Je me penche, je l’embrasse sur la bouche, langue contre langue, et je prends le selfie. Puis la rousse, même chose. Puis une autre, et encore une autre. À chaque fois, je cadre bien nos visages, nos bouches collées. Je fais le tour. Toutes, sauf que je ne m’approche pas de mon mari.
Ensuite les hommes. Je m’agenouille devant le premier soumis. Je le prends en bouche, juste le gland, et je tends le bras pour le selfie. La photo montre clairement sa queue entre mes lèvres. Je passe au suivant. Même chose. Je le suce un peu plus profond pour la photo, je cadre. Un par un. Toutes les bites, sauf celle de mon mari. Je les prends chacune dans la bouche, je fais la photo, je passe à la suivante. Certaines sont encore à moitié dures, d’autres ramollies. Je les mets quand même entre mes lèvres, je souris un peu à l’objectif avec la queue dans la bouche, et je déclenche.
Puis les chattes. Je m’allonge ou je m’agenouille selon les positions. La première femme écarte les cuisses. Je sors la langue, je la pose bien à plat sur son sexe, et je prends le selfie. On voit ma langue sur sa chatte, mon regard vers l’objectif. Je fais pareil avec la suivante. Puis une autre. Toutes. Ma langue sur chaque sexe, la photo bien cadrée, avant de passer à la prochaine.
Mon mari voit tout. Il me voit embrasser les autres, il me voit avec chaque queue dans la bouche pour la photo, il me voit la langue sur chaque chatte. Je ne le regarde pas pendant que je le fais. Je me concentre sur les selfies. Une fois que j’ai fini le tour, j’ai des dizaines de photos dans le téléphone : bouches, bites, chattes.
Le prof regarde l’heure.
Je commence par les femmes. Je m’approche de la brune du cercle. Je me penche, je l’embrasse sur la bouche, langue contre langue, et je prends le selfie. Puis la rousse, même chose. Puis une autre, et encore une autre. À chaque fois, je cadre bien nos visages, nos bouches collées. Je fais le tour. Toutes, sauf que je ne m’approche pas de mon mari.
Ensuite les hommes. Je m’agenouille devant le premier soumis. Je le prends en bouche, juste le gland, et je tends le bras pour le selfie. La photo montre clairement sa queue entre mes lèvres. Je passe au suivant. Même chose. Je le suce un peu plus profond pour la photo, je cadre. Un par un. Toutes les bites, sauf celle de mon mari. Je les prends chacune dans la bouche, je fais la photo, je passe à la suivante. Certaines sont encore à moitié dures, d’autres ramollies. Je les mets quand même entre mes lèvres, je souris un peu à l’objectif avec la queue dans la bouche, et je déclenche.
Puis les chattes. Je m’allonge ou je m’agenouille selon les positions. La première femme écarte les cuisses. Je sors la langue, je la pose bien à plat sur son sexe, et je prends le selfie. On voit ma langue sur sa chatte, mon regard vers l’objectif. Je fais pareil avec la suivante. Puis une autre. Toutes. Ma langue sur chaque sexe, la photo bien cadrée, avant de passer à la prochaine.
Mon mari voit tout. Il me voit embrasser les autres, il me voit avec chaque queue dans la bouche pour la photo, il me voit la langue sur chaque chatte. Je ne le regarde pas pendant que je le fais. Je me concentre sur les selfies. Une fois que j’ai fini le tour, j’ai des dizaines de photos dans le téléphone : bouches, bites, chattes.
Le prof regarde l’heure.
— C’est bon. Vous pouvez ranger. Fin de la journée. À demain.
Je range mon téléphone. Les photos sont dedans. Je me rhabille lentement, les jambes encore un peu faibles, et je rejoins mon mari pour sortir. On ne se parle pas tout de suite.
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