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Couverture de L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment, par manufey
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment — Chapitre 3 · Ma femme jouit dans la bouche d'une autre

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manufey
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L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment

Chapitre 3 · Ma femme jouit dans la bouche d'une autre

Elles ne se lâchent plus. La brune a le visage complètement enfoui entre les cuisses de ma femme. Elle la lèche sans s’arrêter, la langue bien à plat sur le clito, puis elle le suce fort, en le faisant rouler entre ses lèvres. Deux doigts vont et viennent rapidement en elle, bien enfoncés, le poignet qui bouge vite. Ma femme a les jambes grandes ouvertes, les pieds qui glissent sur le tapis, les hanches qui se soulèvent pour venir à la rencontre de sa bouche.
De son côté, ma femme fait la même chose. Elle tient les fesses de la brune écartées avec les deux mains et elle la lèche profondément, la langue qui rentre et qui sort, puis qui remonte sur le clito. Elle suce, elle aspire, elle glisse deux doigts en elle en même temps. La brune gémit contre son sexe, le son étouffé, les cuisses qui tremblent au-dessus de son visage.
Leurs mouvements deviennent plus désordonnés. La brune accélère encore, elle suce le clito de ma femme plus fort, plus vite, les doigts qui la baisent rapidement. Ma femme répond en enfonçant sa langue plus profond, en suçant plus fort, en courbant ses doigts à l’intérieur de l’autre. On entend les bruits mouillés, les gémissements, les respirations coupées.
Ma femme jouit la première.
Son corps se tend d’un coup. Ses cuisses se referment un peu autour de la tête de la brune, ses hanches se soulèvent fort, et elle gémit longuement contre le sexe de l’autre. Je vois ses orteils qui se crispent, son ventre qui se contracte par vagues. Elle continue de lécher et de doigter la brune pendant qu’elle jouit, la bouche collée à elle, les doigts qui ne s’arrêtent pas.
La brune tient encore quelques secondes. Puis elle craque à son tour. Ses cuisses tremblent violemment, elle pousse un cri étouffé contre le sexe de ma femme, et elle se frotte plus fort contre sa bouche. Ses hanches bougent par à-coups. Elle jouit en continuant de lécher ma femme, la langue qui travaille encore pendant que son propre corps se contracte.
Elles restent comme ça un moment, collées, les bouches sur les sexes, les doigts encore enfoncés, en train de se faire jouir l’une l’autre jusqu’au bout. Les gémissements deviennent plus faibles, plus longs. Leurs corps se détendent petit à petit.
Autour, personne ne bouge. Les autres femmes regardent, certaines ont la main entre les cuisses. Les soumis aussi, nous sommes tous les yeux fixés sur elles. Le prof hoche simplement la tête.
Elles se séparent enfin, essoufflées, les visages et les doigts brillants de mouille. Ma femme reste allongée sur le dos un instant, les jambes encore écartées, la poitrine qui se soulève vite, les yeux mi-clos.
Elles restent allongées quelques secondes de plus, encore collées, le souffle court. La brune finit par se redresser lentement, à genoux au-dessus de ma femme. Son visage est brillant, les lèvres gonflées, le menton mouillé. Elle s’essuie du revers de la main, puis se laisse tomber sur le côté, assise sur le tapis, les jambes encore un peu tremblantes.
Ma femme reste sur le dos un moment. Ses cuisses sont toujours écartées, son sexe ouvert, luisant, encore contracté par les dernières vagues. Sa poitrine se soulève vite. Elle a les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, les doigts encore un peu écartés comme si elle n’avait pas fini de bouger. Puis elle se redresse sur les coudes, regarde la brune, et esquisse un petit sourire fatigué.
Le prof s’approche. Il les regarde toutes les deux, sans émotion particulière.
— Bien. Vous avez tenu jusqu’au bout. Celle qui a joui en premier a perdu, mais la technique était correcte. Relevez-vous.
La brune se lève la première, un peu instable. Ma femme la suit. Elle se met debout, les jambes encore molles, et passe une main entre ses cuisses pour essuyer un peu le surplus. Ses doigts ressortent brillants. Elle ne dit rien. Elle jette un coup d’œil vers moi, très bref, puis détourne les yeux.
Autour, les autres femmes ont recommencé à bouger. Certaines chuchotent entre elles, deux ou trois ont encore la main entre les jambes. Les soumis, nous, on est toujours assis contre le mur, nus, à regarder. Personne ne parle vraiment. On entend juste les respirations et le bruit des pieds sur le tapis.
Le prof se tourne vers le reste du groupe.
— Cinq minutes. Buvez, respirez. Ensuite on reprend. Les soumis restent là où ils sont.
Ma femme s’éloigne un peu, va chercher une bouteille d’eau sur le côté. Elle boit, la tête penchée en arrière, la gorge qui bouge. Ses seins se soulèvent à chaque gorgée. Quand elle repose la bouteille, elle reste debout, nue, les cuisses encore un peu écartées, le sexe visible, et elle regarde le sol un instant. Puis elle relève la tête et fixe le prof, en attendant la suite.
Les cinq minutes passent vite. Les femmes boivent, certaines s’essuient, d’autres discutent à voix basse. Ma femme reste un peu à l’écart, la bouteille à la main, toujours nue. Elle a les jambes légèrement écartées, comme si elle n’avait pas encore complètement récupéré. De temps en temps elle jette un regard vers nous, les soumis assis contre le mur, mais elle ne s’approche pas.
Le prof frappe dans ses mains.
— On reprend. Mesdames, vous allez maintenant travailler la fellation en conditions plus réalistes. Plus de pause, plus de douceur excessive. Vous prenez, vous sucez, vous faites jouir, vous avalez. Et vous enchaînez.
Il désigne plusieurs soumis d’un geste.
— Vous, vous, et toi. Debout. Au milieu.
Trois d’entre nous se lèvent, dont le grand Black de tout à l’heure. Ils se placent côte à côte, nus, les mains toujours liées devant eux. Le prof se tourne vers les femmes.
— Vous passez de l’un à l’autre. Pas plus de deux minutes par homme. Vous le faites jouir si vous pouvez, vous avalez, et vous changez. Celle qui reste trop longtemps ou qui ne va pas jusqu’au bout recommence.
Il regarde ma femme.
— Toi, tu commences avec lui.
Il désigne le grand Black. Elle pose sa bouteille, s’avance sans discuter, et s’agenouille directement devant lui. Elle le prend en main tout de suite, les doigts qui font le tour de la tige épaisse, et elle le met dans sa bouche sans préliminaires. Elle le suce profondément dès le début, la tête qui monte et descend vite, une main qui accompagne.
Le prof continue de parler pendant qu’elle travaille.
— Les autres, vous vous répartissez. Deux par soumis s’il le faut. On veut du rythme. Pas de temps mort.
Une autre femme s’agenouille à côté de ma femme, devant un autre homme. Puis une troisième. En quelques secondes, plusieurs femmes sont à genoux au milieu de la salle, en train de sucer les soumis debout. On entend déjà les bruits de bouches, les respirations.
Ma femme accélère. Elle prend le Black aussi loin qu’elle peut, les lèvres étirées, la salive qui coule un peu sur son menton. Elle le sort une seconde, le lèche de bas en haut, puis le reprend profond. Ses yeux sont fermés, concentrés. Le grand type a les abdos contractés, les hanches qui poussent légèrement vers l’avant.
Le prof passe derrière elle, regarde une seconde, puis dit :
— Plus profond. Et prépare-toi à avaler. Tu changes dès qu’il a joui.
Elle hoche la tête sans sortir sa bouche et continue, plus vite, plus fort.
Moi je ne bouge pas. Je la regarde. Elle a encore les lèvres un peu gonflées, les joues rouges, et je vois la mouille qui brille toujours entre ses jambes. Elle ne me regarde plus.
Ma femme ne ralentit pas. Elle a le Black bien en bouche, les lèvres serrées autour de la tige épaisse, et elle le prend aussi profond qu’elle peut à chaque descente. Sa tête monte et descend vite, régulière, avec un petit bruit mouillé à chaque fois qu’elle remonte. Une main tient la base, l’autre caresse ses couilles, les serre doucement, les fait rouler. Elle a les yeux fermés, concentrée, les joues un peu creusées.
Autour, les autres femmes sont déjà à genoux. À côté d’elle, une blonde suce un autre soumis en le branlant en même temps, vite, la main qui glisse sur toute la longueur. Plus loin, deux femmes se partagent un troisième : l’une le prend dans la bouche pendant que l’autre lui lèche les couilles et le bas de la tige. On entend les bruits de succion, les respirations, quelques gémissements étouffés des hommes.
Le prof circule entre elles, corrige à voix haute.
— Toi, moins de dents. Toi, plus de langue. Accélérez, on n’a pas toute la journée.
Il s’arrête derrière ma femme une seconde.
— Bien. Continue comme ça. Fais-le jouir.
Elle accélère encore. Elle le sort presque entièrement, le lèche rapidement de bas en haut, puis le reprend d’un coup, profond, et elle garde un rythme court et rapide sur le haut de la tige, la langue bien à plat en dessous. Le grand Black a les cuisses tendues, les hanches qui poussent un peu plus vers sa bouche. Ses abdos se contractent fort.
Je vois le moment où il va craquer. Il grogne derrière sa boule, un son étouffé. Ma femme ne recule pas. Elle le prend bien au fond, les lèvres collées à la base autant qu’elle peut, et elle le suce fort. Il jouit. Les premières giclées arrivent directement dans sa gorge. Elle avale tout de suite, sans sortir, en continuant de le sucer doucement pour le vider. Sa gorge bouge à chaque gorgée. Elle ne laisse rien couler sur son menton. Une main serre la tige pour faire sortir les dernières gouttes, qu’elle avale aussi.
Quand il a fini, elle le garde encore deux secondes dans la bouche, le lèche une dernière fois, puis elle le sort. Elle déglutit clairement, s’essuie le coin des lèvres du dos de la main, et se relève.
Le prof hoche la tête.
— Bien. Suivant.
Il désigne un autre soumis, plus petit, déjà dur, qui attend debout. Ma femme s’agenouille directement devant lui sans attendre, le prend en main, et le met dans sa bouche. Elle recommence tout de suite, profonde, rapide, appliquée.
Autour, les autres femmes continuent. Certaines ont déjà fait jouir leur homme et changent de place. Le bruit des bouches qui sucent remplit la salle. Le prof regarde l’ensemble, les bras croisés, et laisse faire.
Point de vue de ma femme :
Je me relève, la bouche encore pleine du goût de lui. J’avale une dernière fois, clairement, pour être sûre qu’il ne reste rien. Mes lèvres sont gonflées, un peu engourdies. Entre mes cuisses, je suis trempée, ça coule un peu le long de l’intérieur de ma jambe quand je bouge.
Le prof me désigne déjà le suivant d’un signe de tête. Un homme plus petit, mince, déjà bien dur, les poignets liés devant lui. Je m’agenouille directement devant lui sans réfléchir. Le tapis est un peu rêche sous mes genoux. Je le prends en main tout de suite, je le caresse deux fois de bas en haut pour le sentir, puis je le mets dans ma bouche.
Il est moins gros que le précédent. Je peux le prendre plus facilement, plus profond. Je descends jusqu’à la base dès les premières secondes, les lèvres collées contre lui, puis je remonte en suçant fort, la langue bien à plat en dessous. Je trouve rapidement un rythme : profond, régulier, un peu rapide. Une main reste sur sa tige pour accompagner, l’autre tient sa cuisse pour me stabiliser.
J’entends les autres autour de moi. Les bruits de bouches, les petites gorgées d’air, les gémissements étouffés. Une femme à côté de moi suce plus bruyamment, plus vite. Je ne la regarde pas. Je me concentre sur celui que j’ai dans la bouche.
Je le sors une seconde, je le lèche de bas en haut, je fais tourner ma langue autour du gland, puis je le reprends d’un coup, profond. Il a un sursaut. Ses hanches poussent un peu vers moi. Je le laisse faire. Je garde la bouche bien ouverte, je le laisse glisser, puis je ressers les lèvres et je suce plus fort en remontant.
Le prof passe derrière moi. Je sens sa présence, mais il ne dit rien. Il observe juste. Je continue, plus appliquée. Je veux qu’il voie que je fais ce qu’il a demandé : je prends, je suce, je prépare à avaler.
Entre mes cuisses, mon sexe pulse. Je suis tellement mouillée que ça me gêne un peu, mais je ne m’arrête pas. J’accélère. Ma tête monte et descend plus vite, plus court sur le haut de la tige, la langue qui travaille à chaque remontée. Je le sens qui se tend. Il est proche.
Je le prends plus profond à nouveau, je le garde au fond quelques secondes, puis je remonte en aspirant fort. Il jouit presque tout de suite. Les premières giclées arrivent au fond de ma gorge. J’avale sans sortir, en continuant de le sucer doucement pour tout prendre. Je ne laisse rien couler. Ma gorge bouge, j’avale encore, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien.
Je le garde un instant dans ma bouche, je le lèche une dernière fois, puis je le sors. J’avale ce qui reste et je relève la tête. Le prof est déjà en train de me désigner le suivant.
Je me déplace d’un pas. Le suivant est juste à côté de mon mari. Ils sont debout l’un près de l’autre, tous les deux nus, les poignets liés. Mon mari me regarde. Je le vois clairement : il a les yeux fixés sur moi, la bouche un peu entrouverte, la queue encore à moitié dure malgré tout ce qu’il a déjà donné.
Je m’agenouille devant l’autre. C’est le cinquième que je suce aujourd’hui. Je le prends en main, je le caresse une fois, puis je le mets dans ma bouche sans hésiter. Je le suce profondément dès le début, les lèvres bien serrées, la tête qui descend jusqu’à ce que je le sente au fond. Ça m’excite de le faire là, juste à côté de lui. Je sais qu’il voit tout : ma bouche qui s’ouvre, ma langue, la façon dont je le prends.
À côté de moi, une femme est à genoux devant mon mari. Elle le suce déjà, la tête qui monte et descend, une main sur sa tige. Je l’entends, je la vois du coin de l’œil. Sans sortir l’autre de ma bouche, je tends le bras. Ma main se pose d’abord sur ses fesses. Je les caresse, je les serre un peu, le pouce qui glisse dans la raie. Elle ne s’arrête pas. Elle continue de sucer mon mari, peut-être même un peu plus fort.
Je descends ma main plus bas, entre ses cuisses. Mes doigts trouvent son sexe. Elle est mouillée. Je glisse deux doigts le long de ses lèvres, je les écarte, puis j’appuie sur son clito. Elle a un petit sursaut, mais elle garde mon mari dans sa bouche. Je commence à la caresser en rythme, doucement d’abord, puis plus fermement, pendant que je suce l’homme devant moi.
Je le prends plus profond, plus vite. Ma tête monte et descend, la salive qui coule un peu. En même temps, mes doigts travaillent le sexe de la femme à côté. Je la doigte, je fais tourner mon pouce sur son clito, je sens à quel point elle est trempée. Elle gémit autour de la queue de mon mari. Lui, il me regarde toujours. Je lève les yeux vers lui une seconde, la bouche pleine, pendant que je caresse la chatte de celle qui le suce.
Ça me rend encore plus mouillée. J’accélère sur l’homme que j’ai dans la bouche, je le suce fort, profond, appliquée, tout en enfonçant mes doigts plus loin dans l’autre femme. Elle se cambre un peu, elle pousse ses fesses vers ma main. Mon mari ne dit rien. Il regarde juste, les yeux fixés sur moi, pendant que je suce un autre et que je touche la femme qui le prend dans sa bouche.
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Dans cette école du sexe réservée aux couples, les exercices s'enchaînent sous le regard attentif du professeur. Au milieu de la salle, la narratrice avance d'un partenaire à l'autre tandis que son mari, les poignets liés, assiste à tout. Entre désir, exhibition et défi, chaque consigne pousse un peu plus loin les limites de ce couple marié depuis vingt-cinq ans. Jusqu'où iront-ils dans ce stage ?
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