Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Isabelle la robe de dentelle bleue — Chapitre 14 · Ce que veut la direction
Auteur
Isabelle la robe de dentelle bleue
Chapitre 14 · Ce que veut la direction
Je lève les yeux vers lui, la bouche déjà ouverte, le visage barbouillé de salive et de larmes, et j’avale.
Le contremaître s’enfonce d’un coup, jusqu’au fond de ma gorge. Sa queue est plus épaisse, plus chaude, plus exigeante. Il tient ma tête à deux mains, les doigts crochus dans mes cheveux, et commence à me baiser la bouche avec la même précision qu’il dirige le chantier. Chaque poussée m’étouffe un peu plus. Mon nez s’écrase contre son ventre, mon souffle se coupe, des larmes coulent le long de mes joues. Je n’essaie même plus de résister. Je prends.
Derrière moi, le grutier n’a pas ralenti. Il me prend toujours avec force, les hanches claquant contre mon cul écarté. À chaque impact, mon anus, que je continue de tenir ouvert de mes propres doigts tremblants, se contracte et lâche de petits pets courts, irréguliers, humiliants. L’odeur est devenue permanente. Elle se mêle à celle de ma mouille, à celle du sperme du grutier qui commence déjà à ressortir de moi en filets épais, et à la sueur des hommes qui m’entourent.
Le terrassier s’est déplacé sur le côté. Il a sorti sa queue et la frotte maintenant contre ma joue, attendant son tour. Un autre ouvrier, plus âgé, s’est agenouillé près de ma tête et a sorti la sienne aussi. Deux, trois, quatre queues se pressent maintenant autour de mon visage. Le contremaître retire la sienne un instant, me laisse reprendre une goulée d’air, puis me force de nouveau à ouvrir la bouche.
Derrière moi, le grutier n’a pas ralenti. Il me prend toujours avec force, les hanches claquant contre mon cul écarté. À chaque impact, mon anus, que je continue de tenir ouvert de mes propres doigts tremblants, se contracte et lâche de petits pets courts, irréguliers, humiliants. L’odeur est devenue permanente. Elle se mêle à celle de ma mouille, à celle du sperme du grutier qui commence déjà à ressortir de moi en filets épais, et à la sueur des hommes qui m’entourent.
Le terrassier s’est déplacé sur le côté. Il a sorti sa queue et la frotte maintenant contre ma joue, attendant son tour. Un autre ouvrier, plus âgé, s’est agenouillé près de ma tête et a sorti la sienne aussi. Deux, trois, quatre queues se pressent maintenant autour de mon visage. Le contremaître retire la sienne un instant, me laisse reprendre une goulée d’air, puis me force de nouveau à ouvrir la bouche.
— Plus profond. Et regarde-moi pendant que tu le fais.
J’obéis. Mes yeux pleins de larmes croisent les siens pendant qu’il me baise la gorge. Derrière, le grutier grogne plus fort, accélère encore, et je sens qu’il va bientôt jouir une deuxième fois. Un dernier pet, plus long, plus grave, m’échappe juste au moment où il s’enfonce jusqu’au fond et se vide en moi. La chaleur de son sperme me remplit, déborde, se mélange à ma mouille, et coule le long de mes cuisses déjà trempées.
Il se retire avec un bruit obscène. Un filet de sperme et de mouille s’échappe de moi. Mon anus, toujours exposé, se contracte une dernière fois et lâche un pet humide, comme un remerciement involontaire.
Le contremaître sourit.
Il se retire avec un bruit obscène. Un filet de sperme et de mouille s’échappe de moi. Mon anus, toujours exposé, se contracte une dernière fois et lâche un pet humide, comme un remerciement involontaire.
Le contremaître sourit.
— Bien. Maintenant, le suivant.
Le terrassier prend la place du grutier sans attendre. Il s’agenouille derrière moi, aligne sa queue contre mon entrée encore ouverte et pleine, et s’enfonce d’un coup. Je gémis autour de la queue du contremaître. Les filets de mouille et de sperme glissent plus vite encore. Mes doigts, fatigués, restent pourtant agrippés à mes fesses, les maintenant écartées pour qu’ils voient tout : mon anus qui se contracte, mon trou qui se fait remplir, les liquides qui coulent.
Le terrassier baise plus vite, plus sec, presque rageur. Chaque coup de reins me fait avancer un peu plus sur les gravats. Mon visage s’écrase contre le ventre du contremaître. Je m’étouffe, je bave, je lâche encore des pets. L’un d’eux est plus fort, plus long, et fait rire plusieurs hommes autour de nous.
Le terrassier baise plus vite, plus sec, presque rageur. Chaque coup de reins me fait avancer un peu plus sur les gravats. Mon visage s’écrase contre le ventre du contremaître. Je m’étouffe, je bave, je lâche encore des pets. L’un d’eux est plus fort, plus long, et fait rire plusieurs hommes autour de nous.
— Elle pète encore… putain, elle n’arrête pas.
Un ouvrier s’est placé à genoux près de mon visage. Il attrape mon menton, force ma bouche à s’ouvrir plus large, et enfonce sa queue à côté de celle du contremaître. Deux queues dans ma bouche. Je m’étouffe, je bave, je n’arrive plus à respirer correctement. Le contremaître laisse faire un moment, puis retire la sienne pour laisser l’autre me prendre la gorge seul.
Pendant ce temps, le terrassier accélère encore. Je sens qu’il va jouir. Il s’enfonce jusqu’au fond, se tend, et se vide en moi avec un grognement. Un nouveau flot de sperme me remplit. Quand il se retire, ça coule encore plus. Mon anus, toujours tenu écarté, se contracte et lâche un pet mouillé, presque un pet de soulagement.
Pendant ce temps, le terrassier accélère encore. Je sens qu’il va jouir. Il s’enfonce jusqu’au fond, se tend, et se vide en moi avec un grognement. Un nouveau flot de sperme me remplit. Quand il se retire, ça coule encore plus. Mon anus, toujours tenu écarté, se contracte et lâche un pet mouillé, presque un pet de soulagement.
Le contremaître reprend ma bouche.
— Tourne-toi un peu. Lève le cul plus haut.
Je m’exécute, cambrant encore davantage. Un autre ouvrier s’agenouille derrière moi. Sa queue n’est pas très longue, mais elle est très épaisse. Il s’enfonce sans ménagement dans mon trou déjà plein et débordant. Le bruit est obscène, humide, collant. À chaque coup, un petit pet m’échappe. L’odeur est devenue si forte que même moi je la sens partout.
Le cercle s’est refermé. Je suis entourée de bottes, de pantalons de travail baissés, de queues dures. L’un d’eux se frotte contre mon sein sorti du soutien-gorge. Un autre me tire les cheveux pour mieux me baiser la bouche. Un troisième attend derrière, déjà prêt.
Le contremaître retire enfin sa queue de ma gorge. Il se place sur le côté, me regarde un instant, puis ordonne d’une voix calme :
Le cercle s’est refermé. Je suis entourée de bottes, de pantalons de travail baissés, de queues dures. L’un d’eux se frotte contre mon sein sorti du soutien-gorge. Un autre me tire les cheveux pour mieux me baiser la bouche. Un troisième attend derrière, déjà prêt.
Le contremaître retire enfin sa queue de ma gorge. Il se place sur le côté, me regarde un instant, puis ordonne d’une voix calme :
— Maintenant, on lui prend le cul.
Mon cœur s’arrête une seconde. Mes doigts, toujours agrippés à mes fesses, tremblent. Je sens le regard de toute l’équipe sur mon anus exposé, contracté, un peu brillant de mouille et de sperme qui a coulé jusque-là.
Le grutier, déjà revenu, s’agenouille derrière moi. Il crache généreusement sur mon trou, frotte le gland de sa queue encore mi-dure contre l’anneau, et pousse. La résistance est forte. Ça brûle. Je pousse un cri étouffé, la bouche pleine d’une autre queue. Il insiste, force, et d’un coup sec s’enfonce à moitié. Un pet long et tremblant m’échappe sous la pression. Il rit et pousse encore, jusqu’à ce que ses hanches touchent mes fesses.
Je suis pleine. Complètement. Mon anus s’étire autour de lui, douloureux et excitant à la fois. Il commence à baiser mon cul lentement, profondément. À chaque retrait, un petit pet s’échappe. À chaque poussée, je gémis autour de la queue qui m’étouffe.
Le contremaître se penche près de mon oreille, sa voix basse et vénéneuse :
— Voilà, Madame Vasseur. Toute l’équipe. Ici. Comme la dernière des catins. Et vous continuez à péter pendant qu’on vous ouvre le cul.
Mes doigts n’écartent plus mes fesses. Ils sont trop fatigués. Mais mon anus reste ouvert, pris, baisé, et les pets continuent, plus faibles, plus irréguliers, comme un dernier aveu de ce que je suis devenue.
Le chantier a cessé d’exister.
Il n’y a plus que ça.
Leurs corps.
Leurs queues.
Leurs rires.
Mon humiliation.
Mon plaisir.
Et les pets qui m’échappent encore, réguliers, comme une musique sale et humiliante qui accompagne chaque coup de reins.
Je suis pleine. Complètement. Mon anus s’étire autour de lui, douloureux et excitant à la fois. Il commence à baiser mon cul lentement, profondément. À chaque retrait, un petit pet s’échappe. À chaque poussée, je gémis autour de la queue qui m’étouffe.
Le contremaître se penche près de mon oreille, sa voix basse et vénéneuse :
— Voilà, Madame Vasseur. Toute l’équipe. Ici. Comme la dernière des catins. Et vous continuez à péter pendant qu’on vous ouvre le cul.
Mes doigts n’écartent plus mes fesses. Ils sont trop fatigués. Mais mon anus reste ouvert, pris, baisé, et les pets continuent, plus faibles, plus irréguliers, comme un dernier aveu de ce que je suis devenue.
Le chantier a cessé d’exister.
Il n’y a plus que ça.
Leurs corps.
Leurs queues.
Leurs rires.
Mon humiliation.
Mon plaisir.
Et les pets qui m’échappent encore, réguliers, comme une musique sale et humiliante qui accompagne chaque coup de reins.
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