00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Galaxie rouge Jusqu’à ce que mon corps dise “oui” XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Jusqu’à ce que mon corps dise “oui” — Chapitre 9 · Un SMS, un souffle

13 minutes
5.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Galaxie rouge
Galaxie rouge
Histoires publiées
161
Abonnés
168
J'aime cumulés
26.2k

Jusqu’à ce que mon corps dise “oui”

Chapitre 9 · Un SMS, un souffle

Note de l'auteur

Résumé du chapitre précédent : Dans le silence feutré de sa salle de bain, Isabelle se confronte à son reflet, nue, vulnérable et libre. Ce moment suspendu devient une exploration intime, sensorielle, une réappropriation puissante de son corps. En pensant à Luc, à ses regards, à ces deux jeunes femmes qui l'entourent, elle sent en elle un désir brut renaître. Mais ce plaisir qu'elle s'offre n'appartient à personne. Ni à Gérard, ni à Luc. Elle se touche, se regarde, s'aime. Jusqu'à l'explosion. Une jouissance intense, libératrice, qui ne demande aucune permission. Isabelle ne s'excuse plus d'être femme. Elle le vit. Elle le vibre. Et désormais, elle s'appartient.
Le tic-tac de l'horloge résonne dans le silence, régulier, obsédant, comme un battement sous sa peau. Isabelle est allongée sur le lit défait, nue sous un peignoir blanc en coton, entrouvert sur sa peau chaude, moite. Une jambe repliée, l'autre étendue, son mollet frôle le drap encore tiède, et ce simple contact déclenche un frisson qui lui remonte l'échine.
Le coton, glisse lentement contre la courbe de sa hanche, se plaque légèrement à sa poitrine qui se soulève à chaque souffle. Elle sent ses tétons durs frotter contre la matière, chaque mouvement une caresse involontaire, chaque battement de cœur une vibration entre ses cuisses. Ce n'est pas le tissu qui la tient éveillée. C'est le manque. L'attente. L'empreinte invisible d'un homme qui n'est pas là. C'est lui. Et son absence la brûle plus que n'importe quelle présence.
Luc.
Depuis qu'elle a dormi sur son canapé, elle ne cesse d'y penser. À sa présence tranquille. À sa voix posée. À ce regard qu'il pose sur elle comme une main.
Elle tourne lentement la tête. Son téléphone repose sur la table de chevet. Elle tend le bras, le peignoir glisse un peu plus, révélant davantage la courbe nue de sa hanche.
Elle l'attrape. La lumière bleue l'éblouit, crue, presque violente contre ses pupilles dilatées. Elle cligne des yeux, respire lentement. Elle remonte le fil de conversation, effleure du pouce les mots échangés plus tôt de banals remerciements, des détails sur la voiture, des phrases anodines, mais chaque mot, désormais, vibre d'un autre écho.
Puis ce message. Le premier. Le plus simple : « Voici mon numéro. En cas de problème, n'hésitez pas. Luc. »
Elle le relit encore. Lentement. Elle serre les cuisses. Elle le relit comme une promesse. Comme une caresse en attente.
Ses doigts effleurent l'écran avec lenteur. Sa main tremble légèrement quand elle appuie sur l'icône du micro. Sa bouche s'approche. Et c'est sa voix, sa vraie voix, douce et déjà troublée, qu'elle laisse s'échapper : un souffle sensuel, vibrant, presque un gémissement, comme un soupir charnel qui ne demande qu'à naître.
« Je ne dors pas. »
Elle envoie. Elle repose le téléphone sur son ventre.
Ses doigts caressent la ceinture du peignoir, machinalement. Le tissu est doux, chaud contre sa peau.
Dix secondes. Rien. Une minute. Elle retient son souffle, puis la vibration arrive.
Elle entend sa voix, douce et grave, qui semble chuchoter à son oreille. Il parle lentement, toujours avec cette sérénité troublante.
« Moi non plus. Je pensais à vous. »
Entendre sa voix, si proche, alors qu'elle est seule dans son lit la bouleverse. Chaque mot s'infiltre en elle comme une caresse. Elle ferme les yeux, un frisson la traverse. Elle a l'impression qu'il est là, allongé tout contre elle, qu'il lui parle au creux du cou, et cela l'électrise.
« Pensée sage ou pensée… agitée ? » murmure-t-elle en souriant, puis ajoute dans un souffle amusé : « Vous pensez à moi, hein ? Intéressant… Et vous pensiez à quoi, exactement ? »
« Je me demandais… Si vous étiez couchée… Si vous dormiez… Et surtout… ce que vous portiez ? »
« Un peignoir… et rien dessous. » Souffle-t-elle, sa voix lente et chargée d'une sensualité feutrée, comme si elle voulait éveiller quelque chose en lui, piquer sa curiosité, allumer un feu discret. Elle marque une pause, puis ajoute, espiègle : « Absolument rien… »
Sa voix se fait plus grave, plus lente, comme alourdie d'un frisson qu'il tente de masquer. Un léger souffle, une hésitation presque imperceptible :
« Vous êtes allongée ? »
Il marque une pause, puis ajoute, son timbre trahissant un trouble naissant : « Vous êtes… dans votre lit ? Je vous imagine. »
« Oui… » Sa voix se fait plus basse. « Les jambes entrouvertes. Mon téléphone posé sur mon ventre… » Elle hésite un instant, puis ajoute, dans un souffle plus intime, presque coupable : « Et je ne peux pas vous dire ce que fait ma main. »
Chaque mot est un souffle chaud contre son oreille, une caresse invisible sur sa peau nue. Une vibration en elle, comme un battement profond entre ses cuisses.
Elle sent la moiteur revenir, familière, mais plus dense, plus insistante. C'est une onde tiède qui glisse de son ventre jusqu'à la pliure de ses jambes, une promesse charnelle qui lui arrache un frisson. Ses jambes se pressent l'une contre l'autre, son bassin ondule à peine, comme pour retenir ce feu qui monte en elle, centimètre par centimètre.
« Je veux vous voir. Montrez-moi ce que je ne peux que deviner. »
Son cœur cogne fort, entre excitation et vertige. Elle se redresse légèrement, les jambes encore moites, le souffle déjà court. Elle écarte un peu plus les pans du peignoir, lentement, laissant sa poitrine s'offrir à l'air tiède de la chambre. Elle a honte. Elle n'a jamais fait ça. Jamais pris ce genre de photo.
Mais elle ose. Pour lui. Parce que c'est lui. Parce qu'elle veut qu'il la voie. Qu'il la désire. Elle hésite, baisse les yeux sur ses seins. Et s'il ne les aimait pas ?
Camille les avait trouvés gros, hier, en plaisantant. Elle sourit à ce souvenir, rougit. Elle se mord la lèvre. Un jour, il voudra les voir. Les toucher. Alors, autant lui montrer maintenant, à sa façon.
Elle prend la pose. Une fois. Deux. Trois. Cherche la lumière la plus douce. L'angle qui lui rend justice. Elle choisit enfin celle où sa poitrine se tend sous le coton ouvert, entre pudeur et promesse. Ses tétons sont dressés, le peignoir entrouvert dessine un sillon chaud entre ses seins. Elle frissonne. La lumière du flash éclaire un instant la pièce. Elle ferme les yeux. Inspire.
Puis envoie.
Quelques secondes. Une réponse :
« Magnifique. J'en tremble. Ils sont sublimes, imposants, généreux. Il y a de la matière à caresser, à saisir, à adorer. Et ils sont exactement à la taille de ma main. J'ai envie de les couvrir de baisers. »
Nouvelle notification. Une image.
Elle l'ouvre. Et son souffle se bloque. Un choc de chair brute à l'écran : son sexe en érection, d'une virilité imposante. Épais, veiné, puissant, tendu comme une promesse interdite. Elle reste sans voix, les yeux grands ouverts. Ce qu'elle voit dépasse tout ce qu'elle a connu.
Elle n'a eu que Gérard. Mais à côté de ça le pauvre peut aller se rhabiller. Elle en a presque le vertige. Ce sexe lui semble énorme, irréel. Presque effrayant. Mais comment cela pourrait entrer ? Où que ce soit ?
Et pourtant… elle sent un frisson humide couler lentement entre ses cuisses.
L'idée de l'avoir en elle, de l'engloutir, la trouble au point d'en perdre la respiration. Une chaleur sourde envahit son ventre. Elle a honte d'y penser, mais elle veut le sentir contre sa langue.
Elle tente une pointe d'humour dans son message. Elle écrit : « Ce n'est pas très fair-play de tricher en mettant le zoom sur le téléphone… »
Quelques secondes plus tard, la réponse arrive, taquine, complice, avec un sourire qu'elle devine dans sa voix : « Ah mince… Vous m'avez démasqué. J'allais nier, mais votre perspicacité me désarme… »
« Au fait… ça vous dérange si on se tutoie ? » envoie-t-elle, la voix un peu tremblante mais le ton volontairement léger.
Quelques secondes plus tard, la réponse de Luc arrive, amusée, tendre : « Pas du tout… au contraire. Après les deux photos qu'on vient d'échanger, ce serait dommage de rester coincés dans le vouvoiement. »
« Tu es… impressionnant. J'ai envie de toi, tellement… Mais comment un corps comme le mien pourrait accueillir tout ça ? »
Luc entend, dans le timbre de sa voix, un léger tremblement. Une hésitation infime, presque imperceptible.
« Je prendrai mon temps… jusqu'à ce que tu ne puisses plus penser à autre chose qu'à me garder en toi. »
Elle gémit, imperceptiblement, mais son souffle se brise déjà. Sa poitrine se soulève, haletante, et ses cuisses frémissent. Elle sent son sexe battre, gonfler, se tendre sous l'effet du désir, comme prêt à s'ouvrir. Son ventre se contracte, et un filet de moiteur glisse déjà le long de sa peau. Son corps réclame. Son corps appelle. Et tout en elle est tendu vers cette image, cette voix, ce sexe qu'elle rêve de prendre en elle jusqu'au vertige.
Un nouveau message. Audio. Elle hésite, puis appuie.
La voix grave de Luc résonne, proche, intime.
« J'aimerais t'embrasser. Lentement. Goûter ta peau du bout de ma langue, depuis ton cou jusqu'à ce creux secret entre tes cuisses… M'attarder sur tes seins, les couvrir de baisers…les mordre juste assez pour t'entendre gémir… Te lécher jusqu'à sentir ton bassin se tendre, jusqu'à ce que tu me supplies d'entrer. Te prendre profondément. Te regarder perdre pied sous moi… recommencer… Encore. Jusqu'à te faire jouir… Encore. »
Sa main descend, frôle lentement la ligne de son ventre, puis glisse contre l'intérieur de sa cuisse, brûlante, tendue, offerte. Le contact la fait tressaillir. Sa peau est moite, sa respiration devient rauque. Elle gémit, un son étouffé qui trahit la vague qui monte, qui réclame.
Ses doigts hésitent un instant, puis remontent, caressent le creux palpitant de son intimité. C'est chaud, gonflé, vibrant. Elle ferme les yeux. Un soupir lui échappe. Son bassin ondule à peine. Elle sent chaque nerf en éveil, chaque battement de cœur concentré là, entre ses jambes.
Elle tend le bras, saisit le téléphone. Elle enregistre une réponse, voix tremblante, rauque, à peine plus qu'un souffle :
« J'ai envie que tu sois en moi… Profondément… Fort… sans retenue… Je veux sentir ton poids sur moi, ta peau contre la mienne, ton souffle me brûler l'oreille. Je veux que tu m'envahisses… Je veux que tu sois viril, puissant, que tu me prennes sans hésiter, guidé seulement par mon plaisir… Je veux que tu me fasses jouir… encore et encore… Je suis trempée »
Un nouvel audio arrive. Elle appuie.
« Je veux t'allonger… Lentement… Je veux souffler… à peine un souffle chaud sur tes lèvres gonflées… Je veux tourner autour sans jamais te toucher, jusqu'à te rendre folle d'attente… Ma langue suivra le sillon, lentement… Je veux te lécher… te boire… te faire perdre la tête. Je veux… que tu cries… que tu jouisses en me retenant la tête contre toi, incapable de me laisser partir… Je veux te faire fondre… intensément… que tu ne sois plus qu'un cri. »
Elle ferme les yeux, incapable de résister plus longtemps. Ses doigts glissent entre ses lèvres humides, accueillis par une chaleur moite et palpitante. Elle se touche, doucement d'abord, frémissante, puis plus vite, plus profondément, comme happée par un feu qu'elle ne contrôle plus.
Sa respiration s'accélère brutalement, chaque souffle devient un râle, un appel. Elle devient folle d'envie, consumée par le manque, par l'image de cet homme qu'elle désire jusqu'à l'obsession.
Chaque mouvement de doigt est un cri muet, chaque tension de son bassin, un appel à être comblé. Elle est prête à tout, ouverte, offerte, en manque violent de lui, de sa langue, de son sexe, de sa force. Sa main s'active, sa bouche s'ouvre, son corps tout entier se cambre vers cette jouissance qui l'attire, la dévore.
Encore un audio. Haletant. Luc se masturbe. Sa voix est rauque, hachée :
« Je me caresse. J'imagine ta bouche. Tes hanches qui se soulèvent… J'ai envie de venir. »
Elle gémit fort, mord son oreiller. Ses doigts pénètrent, tournent, insistent. Son autre main serre son sein, fort. Les draps glissent. Le coton s'ouvre, s'efface.
Un frisson la traverse toute. Elle est sur le bord.
« Je… je rigole plus là. Je suis dans un état… Je tremble. Je suis trempée, Luc… trempée comme jamais… J'ai les jambes qui brûlent… j'en pleure. J'en pleure parce que je n'aurais jamais cru qu'on puisse vivre ça, ressentir ça, comme ça… à distance…Ta voix… tes mots… ça me traverse… J'ai l'impression que… tu es en moi. J'ai envie que tu sois là… que tu me touches, que tu m'ouvres. Je te veux. Et je te jure… ce n'est pas un jeu, ce que tu me fais. »
« Je le devine. Et je le ressens. Tu t'offres à moi avec une sincérité qui me bouleverse… Tu n'as pas idée de ce que tu fais à mon cœur, à mon corps… J'écoute ta voix, et j'imagine ton regard. Ton abandon me touche, profondément. J'ai envie de te tenir, de te faire l'amour… Te faire jouir… Te faire t'aimer. »
Elle pousse plus loin. Ses cuisses se tendent. Ses reins se creusent. Sa bouche reste ouverte, silencieuse. Une vague l'envahit, monte, monte encore…
« Dis-moi que tu viens… »
« Je… viens. »
« Maintenant. »
Elle explose. Un râle long, profond, un cri étouffé qui la traverse de part en part. Tout son corps se tend d'un seul coup, arc tendu dans la nuit, puis se tord en vagues incontrôlables, comme si chaque muscle cherchait à expulser ce feu devenu trop brûlant.
Elle gémit, secouée de spasmes, la bouche entrouverte, haletante, incapable de contenir les soubresauts de plaisir qui la submergent. Son sexe se contracte violemment autour de ses doigts, en pulsations intenses, chaudes, liquides. Son liquide jaillit, coule, se répand sur sa paume, sa cuisse, le drap. Elle tremble encore, les larmes aux yeux, quand le dernier audio arrive, comme un écho de lui au creux de sa jouissance.
« Je suis venu. Sur toi… Dans toi. Dans ma tête. »
Elle sourit, les yeux fermés.
« Moi aussi. »
Elle pose le téléphone contre sa poitrine. Sa peau nue colle légèrement au plastique tiède de l'appareil. Elle respire, lente, lourde, chaque souffle fait frissonner ses seins encore palpitants. Ses cuisses moites se pressent l'une contre l'autre, tremblantes, tandis qu'un tressaillement parcourt son bas-ventre. Une larme roule sur sa tempe, chaude, salée, née du plaisir autant que du vertige. Elle se sent comblée, vidée, offerte. Une femme désirée. Une femme vivante.
« Tu dors ? »
« Pas encore. J'écoute ta voix. »
Elle ferme les yeux. Murmure :« Je ne suis plus seule. »
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Arnaud9
Arnaud9
25 septembre 2025 à 17:47
Magnifique
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ chgrey Musique de chambre XSTORY
Musique de chambre
Chapitre unique
Par chgrey
8
4
2.6k
Hétéro
✦ Lesadhu ANAË OU LES 75 JOURS LES PLUS DINGUES XSTORY
ANAË OU LES 75 JOURS LES PLUS DINGUES
Chapitre unique
Par Lesadhu
59
5
4k
Hétéro
✦ Thomas7473 Un étrange colis XSTORY
Un étrange colis
Chapitre 3
Par Thomas7473
98
1
13.5k
Hétéro
✦ Ombre601 Le Maître des Abysses. XSTORY
Le Maître des Abysses.
Chapitre 1
Par Ombre601
10
2
4.2k
Hétéro
✦ euphemizm L'aide XSTORY
L'aide
Chapitre 12
Par euphemizm
28
0
3.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio