Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire de Muriel — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Muriel
Chapitre 11
— Si tu veux prendre ton petit-déjeuner, passe à la cuisine, tu y trouveras Florence.
Je me rends à la cuisine, où Florence est en train de laver quelque vaisselle.
— Bonjour Florence !
— Ah bonjour Muriel ! Je suis désolée pour toi.
— Ah bonjour Muriel ! Je suis désolée pour toi.
Elle ferme le robinet de l'évier, s'essuie les mains pour vient m'enlacer et m'embrasser. Je place mes mains autour de sa poitrine nue. Sa main vient se placer sur mon sein. Mon cœur bat un peu plus vite. Mais elle ne semble pas s'en apercevoir.
— Tu as faim ?
— Un peu, oui.
— Il y a des croissants et du pain sur la table. Café, Thé, Chocolat ?
— Chocolat !
— C'est Conakry qui t'inspire ? Dit-elle en souriant.
— Non, j'ai toujours aimé le chocolat
— Je plaisantais.
— Un peu, oui.
— Il y a des croissants et du pain sur la table. Café, Thé, Chocolat ?
— Chocolat !
— C'est Conakry qui t'inspire ? Dit-elle en souriant.
— Non, j'ai toujours aimé le chocolat
— Je plaisantais.
Elle me donne à nouveau un baiser, puis se dirige vers la gazinière pour chauffer le lait du chocolat.
Je m'assieds à la table et commence à me beurrer quelques tartines. Au bout de quelques minutes, Florence m'apporte un bol de chocolat fumant.
— Fais attention, il est très chaud.
— Merci Florence. Dis-moi Florence, vous n'avez jamais froid ainsi dévêtues.
— Si bien sûr, nous ne sortirions pas ainsi en plein hiver ! Mais dès le mois de Mai, nous aimons être ainsi et nous savons que cela fait plaisir à Madame. Tu penses rester habillée toi même ?
— Je ne suis pas vraiment habituée à me déshabiller devant tout le monde
— Nous ne sommes pas tout le monde, voyons. Tu fais partie de la famille, maintenant.
— Merci Florence. Dis-moi Florence, vous n'avez jamais froid ainsi dévêtues.
— Si bien sûr, nous ne sortirions pas ainsi en plein hiver ! Mais dès le mois de Mai, nous aimons être ainsi et nous savons que cela fait plaisir à Madame. Tu penses rester habillée toi même ?
— Je ne suis pas vraiment habituée à me déshabiller devant tout le monde
— Nous ne sommes pas tout le monde, voyons. Tu fais partie de la famille, maintenant.
Je reste silencieuse.
— Mais laissons aller le temps, ajoute Florence. Nous ne voulons pas te brusquer.
Ma Tante Christine entre dans la cuisine sur ces entrefaites.
— Bonjour Muriel ! J'espère que tu as mieux dormi que moi
— J'ai eu beaucoup de mal à m'endormir. J'ai fait ensuite des cauchemars. Ensuite Conakry est venue et j'ai pu dormir plus tranquillement.
— Oui elle m'a raconté. Cela m'a donné une idée. Que penses-tu qu'une de mes filles passe la semaine avec toi à Paris. Elle pourrait te venir en aide, s'occuper de la maison, des repas.
— Cela me gêne un peu. Je peux me débrouiller toute seule quand même.
— Bon je te laisse réfléchir un peu. Par ailleurs, demain je passerai voir le clerc de mon notaire pour savoir s'il peut s'occuper des formalités pour ta mère. Nous allons passer la journée dans le parc, rejoins-nous dès que tu es prête.
— Je fais ma toilette et j'arrive
— J'ai eu beaucoup de mal à m'endormir. J'ai fait ensuite des cauchemars. Ensuite Conakry est venue et j'ai pu dormir plus tranquillement.
— Oui elle m'a raconté. Cela m'a donné une idée. Que penses-tu qu'une de mes filles passe la semaine avec toi à Paris. Elle pourrait te venir en aide, s'occuper de la maison, des repas.
— Cela me gêne un peu. Je peux me débrouiller toute seule quand même.
— Bon je te laisse réfléchir un peu. Par ailleurs, demain je passerai voir le clerc de mon notaire pour savoir s'il peut s'occuper des formalités pour ta mère. Nous allons passer la journée dans le parc, rejoins-nous dès que tu es prête.
— Je fais ma toilette et j'arrive
Je remonte à la salle de bain. Pendant que la baignoire se remplit, je fais ma grosse commission sur les toilettes. Puis je me plonge dans l'eau chaude. Je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête. J'ai l'impression de commencer une nouvelle vie. Toutes ces jeunes femmes autour de moi, si belles, si naturellement impudiques.
Ma main s'égare dans ma toison. Je m'imagine sortir de la maison, nue comme un ver, et aller au devant de ces femmes. Je commence à sentir le plaisir monter en moi. Je rentre un doigt à l'orée de mon vagin, arrêté par la barrière de mon hymen. Le plaisir éclate soudain, brutalement.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Ceci dit, ce n'est pas évident de faire chaque jour un épisode. Et comme j'ai deux séries en train...