Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire de Muriel — Chapitre 35
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Muriel
Chapitre 35
Elle me mordille délicatement de chaque côté pendant que je prends une gorgée en bouche. Dès qu'elle relève sa tête, mes lèvres viennent se coller aux siennes et nos bouches s'ouvrent pour l'échange des langues et du cocktail.
— Pfou ! J'ai la tête qui me tourne un peu, je dis en m'affalant sur une chaise.
— Mon cocktail a l'air de te plaire ! Il faut quand même faire attention, recommande Lima. Je suggère que nous attaquions le repas !
— Mon cocktail a l'air de te plaire ! Il faut quand même faire attention, recommande Lima. Je suggère que nous attaquions le repas !
Nous nous attablons pour déguster le cabillaud mariné au citron vert. Heureusement que Lima a vu large en termes de quantité.
— C'est tout simplement délicieux. Félicitations Lima ! Commente Renée.
— Oui c'est fin et frais, j'ajoute.
— Merci de vos compliments. Maintenant je me dois d'expliquer la présence de mes anneaux à Renée.
— Oui c'est fin et frais, j'ajoute.
— Merci de vos compliments. Maintenant je me dois d'expliquer la présence de mes anneaux à Renée.
Nous continuons à déguster le plat préparé par Lima pendant que cette dernière décrit la signification des anneaux qu'elle porte à ses lèvres intimes.
— Mais, cela a dû faire mal ! S'exclame Renée.
— Guère plus qu'un perçage d'oreilles en fait !
— Pour moi, la présence d'anneaux à cet endroit évoque spontanément l'Histoire d'Ô. Et je dois dire que ce roman m'a excitée bien sûr. Mais il m'a surtout mis très mal à l'aise.
— Je ne l'ai pas lu, je précise.
— Je peux te le prêter si tu le désires, mais c'est vraiment spécial à mon goût. Cela ne t'a pas choquée, Lima ?
— Pas vraiment, non, répond Lima
— Tu serais prête à te donner par amour ? À te soumettre aux désirs de ton amant ?
— Pourquoi pas ? C'est une preuve d'amour, hasardé-je.
— Accepter d'être fouettée, c'est une preuve d'amour.
— Heu non, là je ne serais pas d'accord pour ma part.
— Et marquée au fer rouge ?
— Encore moins ! Il ne faut pas exagérer. Ce n'est plus de l'amour, çà ! Protesté-je.
— Et toi, Lima ! Tu penses que c'est encore de l'amour !
— À vrai dire, non ! Et moi non plus, je ne serais pas d'accord pour subir un quelconque châtiment, même si on me le demandait gentiment. Et puis, si je me rappelle bien, Ô est bien abandonnée par son amant, non ?
— Oui pour être livré à son demi-frère qui lui même la prostituera par la suite.
— Mais comment réagit-elle, cette Ô, demandé-je
— Et bien elle ne réagit pas ! Elle se soumet complètement ! Et même si je me suis souvent caressée en lisant ce livre, je trouve ce comportement complètement anormal. Tu ne trouves pas Muriel ?
— Si, je n'aimerais pas être dans cette situation. Je veux bien me donner pour le plaisir, mais pas pour la douleur !
— Parfois, la douleur est un prélude à une grande extase, lance Lima.
— Il ne faut rien exagérer, proteste Renée, j'ai mordillé tout à l'heure les tétons de Muriel. Cela a peut-être fait un peu mal, mais j'estime que ce n'est rien comparé à un coup de fouet.
— C'est sûr ! Dis-je en riant. Déjà petite, je n'aimais pas le martinet sur les fesses, alors le fouet !
— Attends, interromps Renée, à un moment, elle est fouettée entre le cuisses !
— Guère plus qu'un perçage d'oreilles en fait !
— Pour moi, la présence d'anneaux à cet endroit évoque spontanément l'Histoire d'Ô. Et je dois dire que ce roman m'a excitée bien sûr. Mais il m'a surtout mis très mal à l'aise.
— Je ne l'ai pas lu, je précise.
— Je peux te le prêter si tu le désires, mais c'est vraiment spécial à mon goût. Cela ne t'a pas choquée, Lima ?
— Pas vraiment, non, répond Lima
— Tu serais prête à te donner par amour ? À te soumettre aux désirs de ton amant ?
— Pourquoi pas ? C'est une preuve d'amour, hasardé-je.
— Accepter d'être fouettée, c'est une preuve d'amour.
— Heu non, là je ne serais pas d'accord pour ma part.
— Et marquée au fer rouge ?
— Encore moins ! Il ne faut pas exagérer. Ce n'est plus de l'amour, çà ! Protesté-je.
— Et toi, Lima ! Tu penses que c'est encore de l'amour !
— À vrai dire, non ! Et moi non plus, je ne serais pas d'accord pour subir un quelconque châtiment, même si on me le demandait gentiment. Et puis, si je me rappelle bien, Ô est bien abandonnée par son amant, non ?
— Oui pour être livré à son demi-frère qui lui même la prostituera par la suite.
— Mais comment réagit-elle, cette Ô, demandé-je
— Et bien elle ne réagit pas ! Elle se soumet complètement ! Et même si je me suis souvent caressée en lisant ce livre, je trouve ce comportement complètement anormal. Tu ne trouves pas Muriel ?
— Si, je n'aimerais pas être dans cette situation. Je veux bien me donner pour le plaisir, mais pas pour la douleur !
— Parfois, la douleur est un prélude à une grande extase, lance Lima.
— Il ne faut rien exagérer, proteste Renée, j'ai mordillé tout à l'heure les tétons de Muriel. Cela a peut-être fait un peu mal, mais j'estime que ce n'est rien comparé à un coup de fouet.
— C'est sûr ! Dis-je en riant. Déjà petite, je n'aimais pas le martinet sur les fesses, alors le fouet !
— Attends, interromps Renée, à un moment, elle est fouettée entre le cuisses !
Je manque de m'étouffer alors que j'étais en train de finir mon verre de Pisco Sour. Je pars dans une quinte de toux pour tenter de lutter contre la fausse déglutition d'alcool. Lima me donne quelques tapes dans le dos et je parvient à me calmer après quelques dizaines de secondes.
— Excuse-moi, Muriel, me dit Renée.
— De rien, mais là effectivement cela va un peu trop loin dans l'horreur à mon goût. Je ne suis pas sûre de vouloir lire ce livre.
— Il y a bien pire, renchérit Lima. Il y a Sade !
— Oh, on s'arrête là si vous voulez bien. J'ai juste une seule question : quel rapport avec les anneaux de Lima ?
— C'est simple, explique Renée, Ô subit également la pose d'anneaux sur les lèvres de sa vulve.
— Je crois toutefois qu'ils sont nettement plus gros que les miens, commente Lima. Car ils sont taillés pour permettre l'attache d'une chaîne...
— Assez, assez ! Je crois que je vais faire des cauchemars cette nuit ! Heureusement que j'ai fini mon assiette, car j'ai l'impression que cela m'a coupé l'appétit ! Et mes envies, par la même occasion !
— Tes envies ? Demande Renée. Tes envies charnelles ?
— De rien, mais là effectivement cela va un peu trop loin dans l'horreur à mon goût. Je ne suis pas sûre de vouloir lire ce livre.
— Il y a bien pire, renchérit Lima. Il y a Sade !
— Oh, on s'arrête là si vous voulez bien. J'ai juste une seule question : quel rapport avec les anneaux de Lima ?
— C'est simple, explique Renée, Ô subit également la pose d'anneaux sur les lèvres de sa vulve.
— Je crois toutefois qu'ils sont nettement plus gros que les miens, commente Lima. Car ils sont taillés pour permettre l'attache d'une chaîne...
— Assez, assez ! Je crois que je vais faire des cauchemars cette nuit ! Heureusement que j'ai fini mon assiette, car j'ai l'impression que cela m'a coupé l'appétit ! Et mes envies, par la même occasion !
— Tes envies ? Demande Renée. Tes envies charnelles ?
Je ne réponds pas, tant la réponse me paraît évidente.
— Nous n'allons pas terminer la soirée ainsi, proteste Lima, désolée de ma mauvaise humeur. Pour corriger cela, je souhaiterais demander à Muriel de nous lire une nouvelle.
— Une nouvelle ? Demande Renée.
— J'ai lu hier à Lima un extrait de Vénus Erotica, un livre d'Anaïs Nin, expliqué-je !
— C'était divin ! S'exclame Lima.
— À ce point ? Qu'attends-tu pour nous en lire un autre passage ?
— Je ne sais pas. Je ne me sens pas vraiment d'humeur ce soir.
— Sois gentille, Muriel ! Je suis sûre que tu lis très bien, dit Renée pour essayer de m'amadouer.
— Une nouvelle ? Demande Renée.
— J'ai lu hier à Lima un extrait de Vénus Erotica, un livre d'Anaïs Nin, expliqué-je !
— C'était divin ! S'exclame Lima.
— À ce point ? Qu'attends-tu pour nous en lire un autre passage ?
— Je ne sais pas. Je ne me sens pas vraiment d'humeur ce soir.
— Sois gentille, Muriel ! Je suis sûre que tu lis très bien, dit Renée pour essayer de m'amadouer.
J'hésite encore. Je regarde Lima qui prend un mine tellement suppliante que cela me fait éclater de rire.
— Quelle tête tu fais, Lima ! Bon d'accord, vous m'avez eue ! Je vais vous lire un bref passage. Je vous demande une seule chose : on redevient sage après ! Il faut que je travaille un peu ce soir, sinon je devrais me lever à l'aube !
— Nous verrons ! Réplique Renée. Lis d'abord !
— Non ! Débarrassons d'abord la table et faisons la vaisselle et après j'entamerai la lecture.
— Nous verrons ! Réplique Renée. Lis d'abord !
— Non ! Débarrassons d'abord la table et faisons la vaisselle et après j'entamerai la lecture.
L'attrait de ma lecture semble exercer un effet fulgurant. Jamais une vaisselle n'aura été lavée aussi rapidement !
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Commentaires ()
y a t'il une suite ? :-)
bises