Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire de Muriel — Chapitre 45
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Muriel
Chapitre 45
J'entre à mon tour dans ma cabine. Une patère et une petite table permettent de déposer les vêtements que je quitte un à un. J'essaye de ne pas me presser pour éviter de rentrer dans le salon avant Tante Christine. Où diable m'a-t-elle amenée ?
Je suis désormais nue face à la glace qui habille l'un des murs de la cabine. C'est vrai que je suis bien fichue, comme dirait Yves. Je me ferais envie, si je n'étais pas moi ! On frappe à ma porte, côté Salon.
— Muriel, es-tu prête ?
J'ouvre doucement pour découvrir ma tante également nue qui me sourit. Ses seins sont lourds et un peu tombants. Son sexe est épilé et je distingue les anneaux de fiançailles
— Alors, on joue les demoiselles pudiques qui ne veulent pas sortir de leur boudoir ? Mais je vois que tu regarde mes anneaux. J'imagine que Lima t'a expliqué. Cela ne te choque pas ?
— Au début, cela m'a fait peur, mais je m'y suis habituée.
— Viens nous allons nous asseoir par là, en attendant d'être un peu habituée à la chaleur.
— Au début, cela m'a fait peur, mais je m'y suis habituée.
— Viens nous allons nous asseoir par là, en attendant d'être un peu habituée à la chaleur.
Je regarde autour de moi, un couple de femme enlacées se trouve au fond du salon. La comtesse et sa compagne ? Mais personne d'autre. Je me détends peu à peu. Nous nous asseyons sur un banc creusé dans le mur et sur lequel se trouvent des coussins multicolores.
— Vous venez souvent ici, ma Tante ?
— J'y venais très souvent à une période, mais maintenant, je n'y viens que pour certaines grandes occasions.
— J'y venais très souvent à une période, mais maintenant, je n'y viens que pour certaines grandes occasions.
Soudain une voix douce et grave se fait entendre derrière moi. Je sursaute et ne peux m'empêcher de couvrir mes seins d'une main et mon entrejambe de l'autre. Ma tante sourit en voyant ma réaction.
— Mesdames, que désirez-vous ?
— Deux thés à la menthe, s'il vous plaît et deux pâtisseries, indique ma Tante
— Je vous apporte cela tout de suite.
— Deux thés à la menthe, s'il vous plaît et deux pâtisseries, indique ma Tante
— Je vous apporte cela tout de suite.
Je n'ai pas osé me retourner et je le regrette presque maintenant que le serveur est parti.
— Ma Tante, quelle est la grande occasion aujourd'hui ?
— La grande occasion ?
— Vous me disiez ne plus venir ici désormais que dans les grandes occasions.
— Oui. Et bien, il n'y en a pas aujourd'hui. C'est juste pour pouvoir discuter un peu avec toi autour d'un thé. Lima m'a dit hier que tout se passait bien et que tu faisais la lecture à merveille !
— Oui, Lima est très gentille avec moi.
— Mes cinq filles adoptives sont vraiment adorables. Ah voici les thés.
— La grande occasion ?
— Vous me disiez ne plus venir ici désormais que dans les grandes occasions.
— Oui. Et bien, il n'y en a pas aujourd'hui. C'est juste pour pouvoir discuter un peu avec toi autour d'un thé. Lima m'a dit hier que tout se passait bien et que tu faisais la lecture à merveille !
— Oui, Lima est très gentille avec moi.
— Mes cinq filles adoptives sont vraiment adorables. Ah voici les thés.
Prévenue, je me raidit pour éviter le réflexe de cacher à nouveau mon corps. Le serveur se place devant la table et je découvre sa nudité. Il est noir, musclé et son crane est rasé. Mon regard se porte instinctivement sur son bas-ventre. Çà y est je vois un sexe masculin de mes yeux !
Rien à voir avec la statue de David ! Aucun poil ne vient cacher le moindre détail de l'ensemble. La verge, malgré sa flaccidité est grosse et longue et repose sur les bourses gonflées des testicules. L'extrémité de la verge est luisante et violacée. Il n'y a pas de prépuce ? Ce n'est pas très beau mais c'est assez fascinant.
Après avoir déposé les thé et les pâtisseries devant nous, le serveur reste debout immobile devant moi. Qu'attend-t-il ? Je me tourne vers ma Tante.
— Tu es satisfaite, Muriel ?
— Satisfaite ?
— Oui, tu sembles en admiration devant le sexe de Monsieur et il te laisse gentiment le contempler. Dis-lui quand tu auras fini.
— Oh, excusez-moi, je ne voulais pas, bafouillé-je en rougissant.
— Ne t'excuse donc pas ! Monsieur est là pour répondre aux souhaits des clientes. Tu peux le toucher si tu veux.
— Non, non, merci.
— Satisfaite ?
— Oui, tu sembles en admiration devant le sexe de Monsieur et il te laisse gentiment le contempler. Dis-lui quand tu auras fini.
— Oh, excusez-moi, je ne voulais pas, bafouillé-je en rougissant.
— Ne t'excuse donc pas ! Monsieur est là pour répondre aux souhaits des clientes. Tu peux le toucher si tu veux.
— Non, non, merci.
Le serveur s'éloigne alors.
— Tu n'as pas osé maintenant, mais il faudra bien franchir le pas, si tu souhaites perdre ta virginité avec un homme. C'est bien toujours cela que tu veux, Muriel ?
— Oui, je crois mais cela me fait un peu peur.
— C'est normal d'avoir peur de ce que l'on ne connaît pas. Mais il faut oser !
— Je crois que j'ose beaucoup de choses depuis quelques jours.
— Oui Lima m'a raconté votre première nuit. Je suis heureuse que vous vous entendiez bien.
— Mais le serveur...
— Oui ?
— Cela ne le gêne pas d'être nu à servir des femmes également nues ? Je veux dire... Oh, j'ai l'impression d'être la dernière des gourdes
— Non, tu n'es pas une gourde. Tout cela est nouveau pour toi et nous sommes tous et toutes passés par là au début de nos expériences sexuelles. Pour en revenir à ta question, je ne crois pas qu'il soit gêné car c'est son métier après tout.
— Non, je voulais dire, il risquerait de voir son sexe...
— D'avoir une érection, veux-tu dire ?
— Oui, je crois mais cela me fait un peu peur.
— C'est normal d'avoir peur de ce que l'on ne connaît pas. Mais il faut oser !
— Je crois que j'ose beaucoup de choses depuis quelques jours.
— Oui Lima m'a raconté votre première nuit. Je suis heureuse que vous vous entendiez bien.
— Mais le serveur...
— Oui ?
— Cela ne le gêne pas d'être nu à servir des femmes également nues ? Je veux dire... Oh, j'ai l'impression d'être la dernière des gourdes
— Non, tu n'es pas une gourde. Tout cela est nouveau pour toi et nous sommes tous et toutes passés par là au début de nos expériences sexuelles. Pour en revenir à ta question, je ne crois pas qu'il soit gêné car c'est son métier après tout.
— Non, je voulais dire, il risquerait de voir son sexe...
— D'avoir une érection, veux-tu dire ?
Je hoche la tête.
— Les gens qui travaillent ici sont des gens très consciencieux qui maitrisent parfaitement leurs corps. Ils savent se contrôler. Tu veux voir ? S'il vous plaît ?
— Oh non ! Il va se moquer de moi !
— Oh non ! Il va se moquer de moi !
Trop tard le serveur est déjà de retour.
— Ma nièce souhaiterait voir un sexe en érection, s'il vous plaît.
Le serveur tourne son regard vers moi. Son sourire est doux et pas le moins du monde moqueur. Il inspire profondément. Cherche-t-il à sentir mes odeurs intimes ? Je baisse les yeux sur sa verge qui commence à gonfler et à se tendre, se dressant bientôt en direction de mon visage.
Soudain je sens la main de ma tante s'immiscer entre mes cuisses.
— Ma Tante ! Je proteste.
— Tu es très mouillée, Muriel ! Il ne faut pas en avoir honte. Ta culotte était du reste nettement mouillée tout à l'heure dans le bureau de Lucie.
— Tu es très mouillée, Muriel ! Il ne faut pas en avoir honte. Ta culotte était du reste nettement mouillée tout à l'heure dans le bureau de Lucie.
Lucie ? Ah oui ! C'est le prénom qu'a utilisé le Couturier pour s'adresser à sa sœur ! Mon Dieu, qu'est ce qu'on a pu penser de moi ?
Je ne sais plus où me mettre, tant mon désir est ainsi mis en évidence par ma Tante. Je regarde le membre qui se dresse vers mon visage.
— Tu ne veux vraiment pas le toucher ? Demande ma tante.
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Commentaires ()
Merci tout de même beaucoup pour cette histoire au concept si original ;)
Pour info, cette série est dans mes favoris depuis les premiers épisodes.